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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 12:14

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 12:09

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:12

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 11:54

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 18:53


 


 
 
   
 

Le samedi 30 octobre, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) organise à la salle Cap Caval de Penmarc'h  "L'autre Grenelle de la Mer". Le NPA bigouden, animé par Louis Le Pape, est à l'origine de cette journée qui a reçu le soutien des instances nationales Ce grenelle sera bâti sur les réalités de l'urgence économique, sociale et écologique précise l'animateur bigouden.

Trois grandes thématiques seront abordées lors de cette journée :
1/- La mer et l'industrie - à 10 heures
2/- La mer, biodiversité fragile - à 13 h
3/- La pêche : quel avenir pour le métier ? - à 16 h

Chaque débat fera l’objet de prises de notes et de relevés de conclusions avec expression de revendications et de propositions explique encore Louis Le Pape.  A l'issue de cette journée, un document appelé "Les actes de Penmarc'h" sera ainsi rédigé.
Un document que Louis Le Pape espère élaborer "de façon unitaire avec les organisations politiques de gauche, les syndicats, les associations, les citoyennes et citoyens intéressés par ces problématiques. Le tout dans le but de constituer une force capable de porter ces revendications et propositions au niveau des institutions européennes, nationales et régionales".

Cette journée se poursuivra par un concert à 21heures :
- Marie Aline Lagadic et Klervi Rivière : Le chant des sardinières.
- HK et les Saltimbanks : On lâche rien !

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 12:46

 

 

 

 

Ouiiiiiiii, je suis premier ministre « horreur ! » Je suis imbu, je suis cynique « horreur ! Malheur! » Oui, oui, oui avec toute ma clique, Je vais vous mater à coups de trique La retraite par répartition, Je vais vous la carrer dans l’Fillon. Une seule issue pour vos cotisations: CAPI - TALI - SATION ! Avec mes potes de l’UMP A l’assemblée on a voté. On va tous vous faire bosser Longtemps, vous allez en chieeeeeer…..
Ouiiiiii je suis Sarkozy (horreur !) J’arrive tout droit de Hongrie (horreur! malheur !) Oui, oui, oui, j’affame le pays Car au MEDEF j’ai plein d’amis. J’ai la maîtrise de l’inflation Comme Rachida pour la fellation Avec Nadine Morano C’est les reines du pipeau ! Quant à ma femme Carlita Tout l’show biz est passé par là Je dois chausser mes talonnettes Quand je veux lui faire sa fêêêêête…
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 12:23

Le conseil de surveillance du CHRU a été retardé de 40 minutes, hier matin, par une cinquantaine de manifestants, venus protester contre la mobilité de certains agents de Brest et Carhaix.


Une cinquantaine de manifestants se sont groupés, hier matin, dans le hall de l'hôpital de La Cavale-Blanche à l'appel des syndicats CGT, Sud et FO. Peu avant 9h, ils ont investi la salle où allait se tenir le conseil de surveillance du CHRU pour protester contre «la mobilité imposée aux agents du CHRU entre les sites de Brest et Carhaix». Parmi eux, il y avait surtout des infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE).

Trois métiers concernés

«Le CTE du 23 juin avait voté leprincipe du volontariat pour cette mobilité. Vous avez décidé finalement de l'imposer, avec un dédommagement au strict minimum des frais de route avec véhicule personnel. Qu'en est-il du temps de déplacement?», a interrogé Jacques Roudaut, de la CGT du CHRU de Brest. La distance entre les deux hôpitaux de 85 km impose en effet deux heures trente de trajet quotidien pour les personnels amenés à se déplacer.

 

«On ne peut pas avoir un discours avec la direction de l'hôpital et un autre devant les agents et la presse», a réagi le directeur général du CHRU, Bernard Dupont. «Depuis deux mois, nous avons discuté de bout en bout de cette mobilité qui ne concerne que trois corps de métiers sur les 6.000 agents du CHU: les IADE, les sages-femmes et les médecins. On a déjà avancé, vous le savez, sur des choses très concrètes». Si la CGT a répondu «attendre toujours un écrit», la CFDT a choisi de se désolidariser du mouvement après la réunion syndicats-direction du 20 octobre. «Nous avons obtenu la prise en charge des frais de carburant, des voitures de fonction, l'intégration du temps de trajet dans le temps de travail pour les horaires de sept heures trente et une indemnité mobilité de deux heures trente en heures supplémentaires par jour pour ceux qui choisiront de travailler douze heures d'affilée. Un écrit négocié en novembre sera soumis au CTE du 14 décembre», écrivait la CFDT, lundi.

Gardes de 24 heures

De son côté, Pierrick Raoul, de la CGT de l'hôpital de Carhaix, a exprimé le refus des IADE carhaisiens d'abandonner leur système de garde de 24 heures: « Ce rythme est adapté aux hôpitaux qui n'ont pas une activité de nuit soutenue. Le système des douze heures qui existe à Brest n'est pas attractif». La suppression des gardes de 24 heures sur Carhaix a finalement été reportée du 1er novembre au 1er janvier, annonçait encore lundi la CFDT, ce qui reporte d'autant les roulements des IADE brestoises vers Carhaix.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 10:47

 




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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 14:05
Une révolte oubliée: Berlin 1953, avant le Hongrie et la Pologne (1956). Ce qui n'a bien sûr rien à voir avec la chute des scores du PC ici bas.


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C’est le moment des anniversaires politiques. En novembre dernier, ce furent les 20 ans après la chute du mur de Berlin, en novembre 1989 – gros mensonge de Nicolas Sarkozy («J’y étais, j’ai donné un coup de marteau dans le Mur») y compris. Maintenant, en octobre 2010, c’est les 20 ans de la «réunification» entre la République fédérale d’Allemagne (RFA) et l’ex-Etat de l’Allemagne de l’Est, feu la République démocratique d’Allemagne (RDA).


C’est le 03 octobre 1990 que l’existence de la RDA a formellement pris fin, après 41 années moins quelques jours d’existence. Ce jour-là, elle a cessé d’exister en tant qu’Etat indépendant; bien que, pendant une bonne partie de son existence, son indépendance ait été assez relative puisque (comme dans d’autres «Républiques populaires» à l’Est du continent) un certain nombre de décisions importantes étaient prises en URSS.


L’ancien régime, sous le «Parti socialiste unifié» (SED) – à hégémonie stalinienne -, s’était écroulé en novembre 1989. Les premières élections vraiment plurielles s’étaient déroulées le 18 mars 1990, rendant majoritaire une alliance de trois partis politiques baptisée «Alliance pour l’Allemagne».

 

La force hégémonique au sein de cette alliance, adossée à la droite d’Allemagne de l’Ouest, était déjà la CDU (Union chrétienne-démocrate). En RFA, celle-ci était au gouvernement. Dans l’ancienne RDA – d’avant la chute du Mur -, avait existé également un parti sous ce même nom, mais la CDU est-allemande était en fait une force alliée au SED et sous l’étroit contrôle de ce parti hégémonique et dominant. (La CDU de RDA avait voté, p.ex. – librement ou contrainte –, pour l’intervention soviétique en Pologne, en 1981. La seule fois qu’elle avait voté au parlement contre la politique du SED, c’était pour refuser l’avortement.)


Après «le tournant» - «Die Wende» - comme furent communément appelés les événements de la fin 1989 -, la CDU est-allemande tourna vite sa veste et se mua en soutien aux forces dominantes en Allemagne de l’Ouest. Ces dernières l’appuyaient et la finançaient, alors que le parti social-démocrate (SPD) créa, lui, sa filiale en ce qui était encore la RDA.


A l’Ouest, la droite du chancelier Helmut Kohl était au gouvernement (depuis 1982) et comprit vite son intérêt de forcer le processus de «conquête pacifique» de la RDA. Elle savait qu’il fallait faire vite, puisque les alliés politiques de la République fédérale – surtout les conservateurs britanniques de Margaret Thatcher et John Major, dans une moindre mesure une partie des élites françaises – se méfièrent du renforcement en perspective de la puissance allemande. Ainsi, quelques jours seulement après la fin du régime hégémonique du SED, le chancelier Kohl proposa-t-il une Union financière et monétaire (qui entra effectivement en vigueur au 1er juillet 1990), signifiant la disparition du «Mark» de la RDA et l’introduction du Deutsche Mark de l’Ouest.


Ce plan était en fait assez populaire dans l’Etat est-allemand, où il était perçu comme la promesse de l’introduction d’une «monnaie forte» et de l’accès à des possibilités de consommation jusque-là presqu’insoupçonnées. Ce n’est que bien plus tard, que beaucoup comprirent que l’Union monétaire et financière signifiait aussi la transformation de l’ex-RDA en débouché - sans entraves - pour les entreprises ouest-allemandes et la fin quasi-totale de l’industrie est-allemande.

 

Celle-ci, bien qu’elle eût ses défauts importants (forte pollution!), n’était pas aussi «nulle et totalement dépassée» qu’elle était à l’époque présentée aux Allemandes de l’Ouest. La RDA avait été la dixième puissance industrielle du monde encore en 1985, des entreprises ouest-allemandes étaient présentes à la Foire industrielle de Leipzig et faisaient produire des marques en RDA (p.ex. les frigos vendus par l’entreprise de vente par correspondance, Quelle). Il est vrai qu’à la fin des années 1980, l’endettement de la RDA – auprès des pays capitalistes – augmentait, menaçant d’asphyxier l’économie.

 

Et que la population travailleuse était largement démotivée, vue la sclérose du pouvoir (comparé aussi à l’URSS des «réformes» gorbatchéviennes) et l’absence de démocratie.


En 1990, la base sociale d’une politique promettant «le paradis capitaliste» correspondait à une large majorité des Allemands de l’Est. Au moment de l’implosion de l’Ancien régime, début octobre 1989, avait d’abord surgi un «mouvement citoyen» - regroupant des «dissidents», des écologistes, une partie de l’Eglise protestante réfractaire au pouvoir – qui se prononçait pour une «alternative démocratique» (voire un «socialisme amélioré») dans une RDA qui resterait indépendante. Mais ce courant a été vite marginalisé dans l’opinion publique au fil des semaines et des mois. Ce n’est que plus tard, une fois l’Union monétaire puis politique réalisées, qu’une partie des Allemands de l’Est commençait à regretter que la majorité avait totalement lié son sort – au cours de l’année 1990 – aux promesses des élites capitalistes en Allemagne de l’Ouest.


Le débat de l’été 1990 était celui sur les modalités d’adhésion des structures politiques de la RDA finissante à la République fédérale d’Allemagne: fallait-il utiliser l’article 23 (adhésion pure et simple «à l’ordre constitutionnel» existant) de la Constitution ouest-allemande, ou alors son article 146 (prévoyant l’élaboration d’une nouvelle constitution avant une réunification entre les Allemagnes de l’Ouest et de l’Est)? C’est la première option qui a été choisie, l’adhésion – pure et simple – entrant en vigueur le 03 octobre à minuit.


En Allemagne de l’Ouest, le climat politique était différent: moins euphorique que pour une majorité en ex-RDA. Certes, une large majorité de la population n’était pas hostile à la «réunification», puisque «l’Unité nationale à rétablir» avait été – ensemble avec l’anticommunisme – l’un des dogmes d’Etat les mieux soignés pendant quarante ans d’existence de la République ouest-allemande.

 

Mais une courte majorité avait également peur pour son niveau de vie: «Qu’est-ce que ça va nous coûter?» Les élites s’apprêtaient à effectuer des transferts financiers importants vers l’ex-RDA, au nom de la «reconstruction» (après avoir cassé toutes les infrastructures existantes). Ceux-ci ont servi de prétexte, plus tard, à casser des acquis sociaux et à appauvrir des couches importantes de la population. Ces dépenses publiques ont cependant aussi freiné le développement de la puissance étatique et nationale de la «nouvelle Allemagne», contrairement à ce qu’un partie de l’élite attendait et qu’une partie des opposants intérieurs et/ou rivaux extérieurs craignaient.


Sur le plan politique, la réalisation de la «réunification» a d’abord, en 1990, marginalisé l’extrême droite (qui avait atteint des scores importants au cours des dernières années et envoyé des députés au Parlement européen en 1989): ses électeurs ont alors rallié majoritairement la droite classique, «le parti de l’Unité nationale». Mais à partir de la fin 1990, une partie de l’élite politique a misé sur l’option du racisme, comprenant que les déceptions économiques et sociales allaient arriver très vite en ex-RDA mais aussi à l’Ouest.

 

A travers le débat sur «l’invasion des demandeurs d’asile», déclenchée en août 1990 par une partie de la droite mais aussi par Oskar Lafontaine – à l’époque chef d’un gouvernement régional social-démocrate, aujourd’hui l’un des dirigeants du Parti de gauche («Die Linke») – au nom du concept «Le bateau est plein», l’extrême droite allait connaître une forte remontée en 1991/92. Ces années étaient aussi celles de très fortes vagues de violence raciste. L’extrême droite allemande n’a cependant plus réussi, après 1990, à se structurer en parti unique ou hégémonique; elle connaît toujours un éparpillement organisationnel.


A gauche, une partie des militants et intellectuels radicaux furent pris de panique, en 1989/90, craignant la remontée d’un nationalisme allemand «porté par les masses», voire l’avènement d’un «Quatrième Reich». Cette conjoncture a donné la naissance au courant qui se proclame lui-même «anti-allemand» (puisqu’opposé à la réunification), qui tourna par la suite résolument le dos aux questions sociales, considérant que les idéologies nationalistes et racistes avaient gagné une hyper-hégémonie sur les couches populaires.

 

Une partie de ce courant reste toujours, aujourd’hui, ancrée dans les milieux intellectuels et antifascistes militants. Une majorité de ce courant a cependant politiquement fortement dérivé, se laissant influencer par des courants néo-conservateurs américains et ultra-sionistes. Au nom de la résurgence des démons du passé (dont l’antisémitisme, localisé par ses intellectuels en bonne partie au Moyen-Orient et dans une fraction des populations musulmanes), une partie de ses ex-militants radicaux défendent aujourd’hui des options proches de la droite dure américaine et israélienne. Ce phénomène, de loin comparable à celui des «anti-totalitaires» de la France des années 1970 et 80, fait partie des phénomènes les plus curieux et problématiques auxquels une gauche radicale soit confrontée aujourd’hui.


Bertold de Ryon

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 13:49

 

 

Solidarités internationales


Par Ivan du Roy (26 octobre 2010)


Provenant d’Europe, d’Afrique ou d’Amérique latine, de nombreux messages de soutien au mouvement social hexagonal arrivent aux sièges des confédérations syndicales. Parmi eux, le principal syndicat allemand, la DGB (7 millions d’adhérents), dénonce les conséquences néfastes de l’allongement de l’âge de départ à la retraite. Quant aux Belges, ils viennent de passer concrètement à l’action en bloquant un dépôt pétrolier de Total.

 


Photo : piquet de grève à la raffinerie de Grandpuits en Seine-etMarne (© Daniel Maunoury)


La principale confédération syndicale allemande, la DGB (Deutscher Gewerkschaftsbund) qui revendique sept millions d’adhérents, vient d’apporter son « soutien » et sa « solidarité » à leurs « collègues françaises et français ». Dans une lettre adressée le 21 octobre à Bernard Thibault, les deux dirigeants de la DGB, Michael Sommer et Annelie Buntenbach, critiquent vivement les conséquences de la réforme des retraites en Allemagne : « Les expériences en Allemagne ont montré que l’allongement de l’âge de départ à la retraite n’a pas rendu la retraite plus « sûre ». Tant qu’aucune solution ne sera trouvée aux problèmes structurels du marché du travail, le recul de l’âge de la retraite ne signifie rien d’autre qu’une diminution pure et simple du niveau des pensions. »


En Allemagne, si l’âge légal de départ à la retraite est fixé à 67 ans, les salariés partent en moyenne entre 61 et 62 ans (contre 59 ans et demi en France). « Seule une petite partie des salariés parvient à tenir jusqu’à l’âge légal de la retraite - beaucoup partent avant pour raison de santé ou perdent leur emploi », précisent les responsables de la DGB. Le système de décote y est bien moins contraignant qu’en France où les salariés perdent 2,5% de leurs pensions par année de cotisation manquante. Et le taux d’emploi des 55-64 ans y est bien plus élevé (près de 60% contre 40% en France). Pour les syndicalistes allemands, « l’allongement de l’âge de départ à la retraite est donc socialement injuste et conduit à la privatisation des systèmes de sécurité sociale. » On est bien loin d’un certain discours médiatique qui vise à culpabiliser les salariés français sur la « chance » qu’ils auraient de ne partir qu’à 60 ans à taux plein comparé aux autres travailleurs européens.


Un dépôt pétrolier de Total bloqué en Belgique


La DGB n’est pas la seule à soutenir ce combat pour une « société solidaire » et « une juste répartition du fardeau de la crise ». La Confédération européenne des syndicats (CES) réaffirme également « son entière solidarité aux syndicats français dans leur lutte contre l’allongement de l’âge de la retraite », par la voix du britannique John Monks, secrétaire général de la CES. « L’ampleur de vos mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes restent des problèmes centraux notamment depuis l’aggravation de la situation liée à la crise financière de 2008 », écrit-il dans un courrier adressé aux cinq syndicats français adhérents de la CES (CFDT, CGT, FO, CFTC, Unsa).


Les Belges vont plus loin : les fonctionnaires de la FGTB (Fédération générale du travail de Belgique) se déclarent prêts à empêcher le gouvernement français de contourner les effets de la grève dans les raffineries et les blocages de dépôts pétroliers via les voies navigables belges. Si le pétrole venu de Rotterdam devait emprunter les voies navigables belges, « nous procéderions immédiatement à des arrêts de travail le long de l’Escaut et de la Lys », prévient la Centrale générale des services publics (260.000 adhérents), affiliée à la FGTB.


La menace a été mise à exécution le 26 octobre à l’aube : des techniciens ont bloqué le dépôt pétrolier de Total à Feluy, en Belgique, non loin de Maubeuge. Les syndicalistes « soutiennent pleinement les mouvements des travailleurs en France et sont indignés devant la mise en cause pure et simple du droit de grève à travers la réquisition des salariés grévistes des raffineries du groupe Total. »


Le LKP en Guadeloupe, les Commissions ouvrières des Asturies (Espagne) et de nombreuses autres syndicats, de la Turquie au Brésil en passant par l’Afrique francophone, ont également adressé des messages de soutien au mouvement.


Ivan du Roy

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