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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:59

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Cela fait 7 semaines de grèves et de manifestations qui se maintiennent à un niveau élevé, voir se développent au fur et à mesure de la mobilisation.

Après le succès des manifestations du samedi 16 octobre, la journée de grèves et de manifestations du 19 octobre a de nouveau été un succès avec 3 millions et demi de gens dans la rue et la présence massive de la jeunesse.

 

Les lycéens et les étudiants sont entrés dans la danse


Avec chaque fois, plusieurs millions de manifestants, c’est la confirmation d’un mouvement profond qui traverse l’ensemble du pays. Un réforme impopulaire à plus de 70% ne peut qu’encourager celles et ceux qui luttent, pousser les autres a participer aux manifestations ou soutenir le mouvement.

Le 7 septembre encore, les manifestations et les grèves étaient surtout un moyen de marquer son mécontentement, mais il manquait encore la confiance suffisante à une échelle large pour se dire qu’il était possible de gagner.


Petit à petit, les choses ont changé, la force du nombre dans les manifestations, les grèves bien suivies, les discussions entre collègues, ont redonné courage. L’arrogance du pouvoir a finit de convaincre les plus timorés qu’il était nécessaire de riposter, de ne pas se laisser faire. Car il y a dans le mouvement en cours une force qui ne se mesure pas que par le nombre de manifestants, quelque chose de profond : l’idée que «le bon droit», la légitimité sont de notre côté et «que si nos poches sont vides, la coupe est pleine», il est temps de relever la tête, qu’il s’agit la d’une question de dignité.


Cette prise de consciences se fait «petit à petit», au rythme des grèves et journées de mobilisation, mais à chaque fois il apparaît de plus en plus évident que des journées d’actions espacées ici et la ne suffiront pas à faire reculer ce gouvernent. De fait, on n’a jamais autant discuté de grève reconductible que ces dernières semaines, au point que 61% des sondés se disent favorables à des grèves prolongées ! Il faudrait un coup de pouce et… les directions des confédération syndicales, si elles sont poussées par le mouvement, se gardent bien, pour éviter la crise politique "ouverte", d’appeler à la grève générale pour obtenir le retrait de la loi !


Pourtant, la grève du 12 octobre aura vu plusieurs secteurs clés, notamment des transports (ports, SNCF, transports publics, secteur aérien) et de l’énergie (raffineries, centres Edf, etc…) se lancer ou amplifier des reconductions. Mais également une multitude d’endroits où la grève prend: dans des petites boites du privé par des arrêts d’une heure, dans des centres des impôts, de Pôle emploi, chez les communaux et autres employés territoriaux, la Santé, la Poste, l’Education Nationale, etc… et bien sûr avec l’arrivée des jeunes lycéens et étudiants.


On a rarement vu autant d’initiatives prises de partout, ça bouge dans tous les sens et c’est tant mieux : manifs locales organisées en deux temps trois mouvement, rencontre entre salariés de différentes boites, blocages d’entrées de zones industrielles, etc… Dans certains endroits, comme au Havre, chaque soir se tient une assemblée générale interprofessionnelle qui édite un tract de la grève en lien avec l’intersyndicale. Ailleurs des AG de cheminots décident de se rendre sur les piquets des raffineries, des profs prennent la parole dans des AG de communaux, etc… C’est une sorte de reconstruction, le retour a des pratiques de lutte, d’organisations, nécessaires mais oubliées depuis trop longtemps.


Et en quelques jours, le climat a changé. C’est un tournant ! On sent partout que ça peut basculer, que la mobilisation peut l’emporter, qu’il y a une chance a saisir : que gagner c’est possible. Car, s’il y a de nombreuses grèves ici et là, elles restent encore trop minoritaires, trop éparpillées.


C’est par la grève que nous pourrons peser sur le rapport de force. Par celle ci, nous rappelons que c’est nous qui faisons tourner l’économie, que toutes les richesses sont le produit de notre travail. Et si par la précarisation de plus en plus forte, de nombreux salariés sont en difficultés pour faire grève (interim, CDD, chômage, RSA, etc…), il est nécessaire de les associer au mouvement, notamment lors des actions de blocages (zones industrielles, dépôts d’essence, etc…) et dans les manifestations de masse.


Mais c’est la grève qui permet de bloquer l’économie, permet aux salariés de prendre le temps de se réunir, de s’organiser, d’aller à la rencontre d’autres travailleurs des entreprises voisines, de prendre leur lutte en main. C’est à cette tâche qu’il faut s’atteler.


La fébrilité d’un gouvernement qui tape sur les jeunes, envoie les flics dans les raffineries, nous conforte dans l’idée qu’il ne faut rien lâcher. Il faut faire basculer dans la grève celles et ceux qui hésitent encore.

Un rejet en cache un autre : derrière le rejet de la réforme des retraites, c’est le rejet de Sarkozy et de sa politique au service des capitalistes qui est en visée.


C’est une crise sociale et politique, un mouvement profond qui appelle a la démission des Sarkozy, Fillon et autres Woerth ! Qu’ils cédent ou qu'ils dégagent !


Basile Pot

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:28

 

Social mercredi 20 octobre 2010 Ouest France

Les lycéens du lycée agricole de l’Aulne et du lycée Jean-Moulin, à Châteaulin, ne baissent pas la garde. Ils sont allés dès 10 h devant la mairie de Châteaulin, pour un sit-in, et ont mis en place un barrage filtrant au rond-point de Bir-Hakeim vers 10 h 30. Un barrage qu’ils ont levé vers 11 h 15. Ils se réuniront cet après-midi pour déterminer les actions de jeudi et vendred

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:27

 

Social mercredi 20 octobre 2010 Ouest France

La CGT a organisé ce mercredi matin une assemblée générale du personnel technique de la communauté urbaine de Brest. Les participants ont voté le blocage, dès jeudi, 5 h, du centre technique communautaire de Brest. Ce centre regroupe notamment les moyens nécessaires au service de répurgation, de signalisation. Le blocage est voté pour huit jours. Ce mouvement s’inscrit dans la contestation du projet de réforme des retraites.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:21


20 octobre 2010 - Le Télégramme


C'est une haie d'honneur spontanée des plus anciens qui a accueilli les lycéens hier, en fin de manifestation, place de la Résistance. Cette sixième journée de mobilisation a été marquée par la présence massive de jeunes, motivés sans débordements.

Ça a commencé comme un concert rock place de la Résistance pour se terminer en rafales de tambours contre les grilles de la préfecture: la manif d'hier a été marquée par la présence massive de lycéens dans le cortège. Sans doute 3.000, venus de Douarnenez, Pont-l'Abbé, Châteaulin, Concarneau et Quimper. Ce sont les jeunes qui ont donné le ton de cette sixième journée de mobilisation réussie, avec toujours une absence remarquable des étudiants, si ce n'est quelques élèves de BTS. La mobilisation n'a donc pas faibli hier, avec 11.000 manifestants (12.500 le mardi précédent), même si à chaque manifestation, on ne retrouve pas les mêmes marcheurs. De quoi faire dire à un syndicaliste de Sud-Solidaires qu'il «n'y a jamais eu autant de monde sur la place de la Résistance. Toute la Cornouaille est rassemblée». «De voir un mouvement qui dure sans faiblir avec des gens très différents, c'est une première», commentait Denis, un cheminot CGT retraité qui en a vu d'autres. Dans le cortège, on remarquait des banderoles de Girex-Mazal dont la situation fait à nouveau l'actualité. «Usine sacrifiée: 170 familles inquiètes» arborait un employé sur sa veste.


Et maintenant?

Et la suite? La question était bien embarrassante. «La lassitude n'est pas à l'ordre du jour, avait insisté un représentant de l'Unsa avant que le cortège ne se mette en marche. Les indicateurs actuels (le Sénat a repoussé son vote à demain) nous invitent à poursuivre le mouvement». «La suite? Je ne sais pas, tout le monde s'interroge, répond Claude, le cheminot retraité. Je remarque aujourd'hui des manifestants d'entreprises qui ne sont pas dans le mouvement depuis longtemps. Ils ne sont pas usés».

 

«La suite? Vous rigolez, on va jusqu'au bout, répond une éducatrice du centre des Papillons Blancs de Plonéour-Lanvern. On veut la retraite à taux plein pour tout le monde à 60 ans. Dans notre métier, nous connaissons la souffrance au travail et on nous demande de prendre en charge la souffrance des autres. C'est la sixième fois que je viens et je suis prête à continuer».

 

«S'il faut retourner dans la rue samedi, nous retournerons, ajoute un collègue éducateur. Même si ce n'est pas de gaieté de coeur car cela nous coûte». «Le gouvernement est sourd; s'il faut aller jusqu'au blocage des transports, du carburant, il faut y aller», ajoute un autre éducateur. «En espérant qu'il n'y ait pas de débordements». Derrière lui, un petit groupe de lycéens de Châteaulin arrive avec une banderole «Jean-Moulin fait de la résistance» illustrée par l'effigie du fameux chef de la Résistance qui a donné son nom au lycée de la ville.

  • Ronan Larvor
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:17


20 octobre 2010 - Le Télégramme

La mobilisation ne faiblit pas à Carhaix. Quelque 2.200 personnes, selon nos estimations, ont défilé dans les rues hier matin. Mais syndicats comme salariés s'interrogent sur la suite à donner au mouvement.

A quelques grappes humaines près, la mobilisation aurait été égale à samedi dernier. 2.200 personnes dans les rues de Carhaix, en semaine, pour une énième manifestation? On n'a pas vu ça depuis mai 68, assurent les mémoires carhaisiennes. Mais visiblement, le grand soir n'est pas pour tout de suite. Alors, après ce nouveau «succès», on fait quoi? Nouvelle manif, grève générale, radicalisation du mouvement? Du côté du collectif de défense du Kreiz-Breizh, «on ne veut pas lâcher, même si le gouvernement est sourd et aveugle», lâchent de concert Henri Guillemot et Hélène Mangeney. «S'il faut aller vers la radicalisation, on accompagnera la population».

«La suite dépendra de la base»

Même tonalité à Sud. «Nous, on est pour la grève générale depuis le début. Il n'y a que ça à faire pour que ça bouge», milite Laurence de Bouard, de Sud, syndicat qui a un pied dans le collectif, et l'autre dans l'intersyndicale. Chez les poids lourds de l'intersyndicale, le ton est plus mesuré. Et on marche sur du velours en attendant les mots d'ordre nationaux. «La suite dépendra de ce que veut faire la base», indique François Régis Le Coulant (CGT). «C'est aux salariés, dans les entreprises, de s'emparer du mouvement». «D'ici jeudi, localement, on va faire remonter ce qui se passe dans les boîtes, prolonge Pierre Moal (CFDT). Ici, c'est sûr que c'est compliqué. Les gens ont déjà fait grève deux, trois jours. C'est lourd financièrement. En plus sur le secteur, il n'y a que des petites boîtes: je ne vois pas comment on peut aller vers des grèves reconductibles».

«Un trou dans le porte-monnaie»

Au milieu du cortège, trois cantinières donnent un bel écho au débat. Elles travaillent à Plounévézel ou Poullaouen, en sont à leur cinquième manifestation depuis le début du mouvement. Les deux premières étaient en grève hier; la troisième a simplement débrayé une heure. «On a des petits salaires, ça commence à faire un trou dans le porte-monnaie». Corinne quittera donc ses camarades à mi-parcours. Non sans s'abandonner à un certain défaitisme. «Ils n'écoutent pas les manifs, et on n'a pas les moyens de se lancer dans une grève reconductible. Je ne vois pas comment on va en sortir...».

 

Qu'importe l'issue, nos trois cantinières n'ont pas encore baissé les bras. Car, répètent-elles, «on ne pourra pas porter des gamelles jusqu'à 67 ans». Alors on les reverra encore battre le pavé, à Carhaix, si possible. Et «le samedi, ou en fin de journée», pour pouvoir continuer à faire entendre leur voix. Sans crier famine.

  • Pierre Chapin
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:14

 

Châteaulin le 19 : barrages filtrants des lycéens au Pouillot

 

 

20 octobre 2010 - Le Télégramme


Hier après-midi, 200 lycéens ont envahi les deux ronds-points du Pouillot. Objectifs: barrages filtrants et distributions de tracts pour manifester leur opposition à la réforme des retraites.

«On n'a pas l'intention de baisser les bras». Le message est clair. La contestation lycéenne ne s'essouffle pas. Au contraire, elle enfle et se structure. Une coordination entre les lycées s'est mise en place à la suite des assemblées générales des jours derniers. Principalement entre le Legta, Jean-Moulin et le lycée professionnel de Pont-de-Buis. Ces derniers, une fois de plus, sont venus courageusement à pied rejoindre leurs camarades à Châteaulin. En revanche, le lycée professionnel de Pleyben, bien que fermé hier, ne s'était pas massivement associé au mouvement. Selon certaines sources lycéennes, il y aurait à Pleyben «des élèves qui veulent casser, même si tous n'ont pas cet état d'esprit que nous désapprouvons». Ce n'est pas le cas d'Antoine, élève au lycée du bâtiment, qui ne ménage pas ses efforts pour appeler ses camarades «turbulents» à un peu plus de retenue.

Un camion force le barrage

Hier, le barrage filtrant des ronds-points du Pouillot s'est déroulé sans incident, les lycéens s'étant bien organisés. «On en a marre de ne pas être pris au sérieux. La retraite, ça nous concerne aussi. On veut faire entendre notre voix». Johanne, Gauthier, Loïc, Maëlle, Louise et les autres ont donc pris les choses en main. «Hier, chaque établissement a désigné un service d'ordre bien identifiable et préparé ses banderoles. On a pu aussi faire imprimer 2.000 tracts grâce à des commerçants châteaulinois qui ne nous ont pas fait payer». Des commerçants qui préfèrent rester anonymes.

 

Les tracts ont donc été distribués sur les ronds-points à des automobilistes plutôt compréhensifs et souvent solidaires. Ce qui n'a pas été le cas du chauffeur d'un camion-citerne. Celui-ci, après avoir inondé les jeunes avec une bouteille d'eau, a forcé le barrage, au mépris des règles de sécurité, sans tenir compte des injonctions des gendarmes. Ceux-ci se sont mis à sa poursuite et l'ont vite rattrapé sur la quatre voies. Il devra répondre de ses actes devant la justice.

 

«Ce n'est pas tous les jours que l'on voit des manifestants applaudir les gendarmes», plaisante un des parents d'élèves présents aux côtés de quelques enseignants, venus soutenir le mouvement des lycéens. Un soutien apporté également par des membres du collectif «Pour l'avenir de nos retraites», présents sur les lieux. Présente également une représentante de la FSU qui invite «tous les enseignants» à une assemblée générale, demain à 17h30 à Marie-Curie, «pour envisager les actions à mener aux côtés des autres catégories socioprofessionnelles». Affaire à suivre.

  • Loïc L'Haridon
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:08


20 octobre 2010 - Le Télégramme


«Qu'importe les chiffres, les salariés étaient là en masse. Les jeunes aussi». Pour l'intersyndicale de Brest, la manifestation d'hier n'avait rien d'un baroud d'honneur. D'autres actions sont déjà prévues.

Mobilisation soutenue. 10h30, ce n'est peut-être pas l'heure stratégique pour un rassemblement. Hier, les syndicats ont eu une petite frayeur quand, à cette heure-là, la place de la Liberté n'était que partiellement occupée. Mais, vers 11h, les salariés ne souhaitant débrayer qu'une heure sont arrivés en nombre d'un peu partout. Les lycéens étaient déjà sur place.

 

Résultat: 11.000 manifestants selon la police, 18.000 selon la CFDT, 28.000 selon la CGT... Dix-sept mille selon notre comptage effectué du promontoire du Cours Dajot. Des encouragements. Cet impressionnant cortège confirme l'orientation de l'Intersyndicale qui était d'inscrire ce mouvement dans la durée. Pour Olivier Le Pichon (CGT), ça porte ses fruits: «Le gouvernement a dit que cette réforme ne s'appliquera pas aux marins, ni aux infirmières... Voici quelques signes de reculs, ça craquelle, il faut tenir bon».

 

Même détermination, pleine et entière, du côté de la CFDT où Patrick Jagaille scande que «le report de vote par les sénateurs à jeudi doit inciter à poursuivre et amplifier». Des jeunes organisés. Les lycéens avaient commencé à revendiquer, dès 8h, en mettant en place un barrage filtrant boulevard Léon-Blum. À Kérichen, un service d'ordre regroupant une trentaine de jeunes était présent. La descente, dans le centre-ville, du cortège qui s'est progressivement gonflé, s'est déroulée sans incident. Seul un caillassage de bus, sans blessé ni dégâts, est à déplorer. Au plus fort de la manif, ils étaient quelque 1.500 à donner de la voix.


Quatre blessés.


La tension est en revanche montée, vers 13h30 à la gare. À l'issue du défilé, quelque 200 manifestants avaient entrepris de faire un sit-in sur les rails. Ils ont été vigoureusement délogés. «Certes, il y avait quelques provocateurs. Mais cette initiative était pacifique. On regrette que ça se soit passé ainsi, surtout que le train ne serait pas parti, quoiqu'il arrive, puisque la gare de Morlaix était bloquée à l'arrivée...», s'est étonné Olivier Cuzon de (Sud-Éducation). Bilan, tout de même: quatre blessés transportés à l'hôpital.

 

De l'endurance.

 

Et maintenant? Les organisations syndicales invitent tous les salariés à se réunir, dès aujourd'hui, au sein de chaque entreprise, publique ou privée, pour décider de nouvelles actions.

 

Faites du bruit.

Le collectif «La retraite, une affaire de jeunes» propose une opération «Faites du bruit», aujourd'hui, à 14h30, place de la Liberté. Une action soutenue par l'UNL.

 

Blocage des ponts. Autre action sérieusement envisagée: le blocage des ponts à compter de vendredi.


Trafic SNCF. Aujourd'hui, sont prévues sept circulations TGV Paris-Brest dont une par correspondance à Saint-Brieuc et autant dans l'autre sens. 76% des TER devraient fonctionner normalement. Renseignements au 0.800.88.05.62.

 

Dépôt pétrolier. FO, la CNT et le collectif des précaire appellent à un nouveau blocage du dépôt pétrolier, aujourd'hui, à partir de 5h.

 

BMO. Le syndicat CGT de Brest Métropole Océane organise une assemblée générale de l'ensemble de ses adhérents et ses sympathisants, à 10h, aujourd'hui, salle des conférences de la mairie. «Des décisions importantes seront prises», souligne un communiqué.

  • Sarah Morio
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:04

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20 octobre 2010 - Le Télégramme 

 

Le recteur d'académie Alain Miossec était, hier, à Loctudy pour assister au second jour d'un séminaire consacré au projet d'académie 2011-2014.

 

Une délégation de syndicalistes et d'enseignants stagiaires l'attendaient à 8 h 30. L'occasion pour les enseignants stagiaires (288 dans l'académie) de dénoncer le passage, à compter de novembre, à 18 heures d'enseignement hebdomadaire.

 

«C'est un premier poste, on a pour l'instant neuf heures de cours. Dix-huit heures, ça implique une surcharge de travail considérable. Dans les académies où ce passage s'est déjà effectué, il y a eu un nombre important de démissions», explique l'un de leurs représentants. Le recteur n'ayant pas souhaité les recevoir, ils ont décidé de poursuivre leurs actions.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:00

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20 octobre 2010 à 11h42 - Le Télégramme 

 

Ce matin, de 9 h à 11 h , près de 200 lycéens de Le Dantec ont bloqué tous les accès au rond-point de St-Marc à Lannion. Ce rond-point est stratégique puisqu'il dessert les routes de Tréguier, Rospez et la rocade Guingamp-Perros-Guirec. Les manifestants ont toutefois laissé passer les automobilistes pour éviter leur énervement. Les lycéens vont se mobiliser à nouveau demain, vers midi, en organisant un événement festif sur le parvis de leur établissement.

 

Lannion: un rond-point bloqué par les lycéens
Faits divers mercredi 20 octobre 2010 Ouest France

A Lannion, une manifestation lycéenne perturbe depuis le début de la matinée le trafic à la sortie est de la ville, au niveau du rond-point Coppens, sur l’axe Lannion-Tréguier. Les manifestants, environ trois cents élèves du lycée Le Dantec qui protestent contre le projet de loi de réforme des retraites, ont investi les lieux vers 8 h 30 ce matin et comptent y rester jusqu’à midi sous la surveillance de la police. Le trafic n’est pas totalement coupé, mais seulement filtré.

 

Les lycéens, dont une partie a été dispersée par la pluie peu avant 10 h, ne prévoient pas de poursuivre leur mouvement dans l’après-midi. Des élèves du lycée Savina ont eux aussi provoqué des perturbations du trafic à Tréguier de 8 h 30 à 10 h.

 

Une assemblée générale des lycéens de Tréguier, Paimpol et Lannion est prévue demain matin au lycée Félix Le Dantec pour déterminer les actions à engager dans la journée.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 11:57


20 octobre 2010 à 09h02 - Le Télégramme

 

Nouveau sondage publié ce matin au lendemain de la sixième journée de mobilisation contre les retraites. L'enquête menée par l'institut BVA montre qu'une majorité des Français (62 %) souhaite une pause dans réforme. 35 % du panel interrogé est de l'avis inverse.

 

Autre enseignement de ce sondage : 59 % des Français sont favorables à une poursuite de la contestation syndicale après le vote de la réforme des retraites au Sénat. De manière plus générale, deux tiers des Français (68 %) jugent mauvaise la, politique économique menée par le gouvernement.

 

 

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