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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:12

 

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15 octobre 2010 à 11h14 - Le Télégramme 

 

Un lycéen a été blessé à l'oeil par un tir de flashball, hier à Montreuil, au cours d'une manifestation contre la réforme des retraire. Dominique Voynet, maire de la ville, a l'intention de porter plainte. Le préfet de Paris a interdit à ses policiers l'usage de cette arme.

 

Abbygaëlle, élève du lycée Jean Jaurès de Montreuil, était présente jeudi à manifestation contre les retraites qui s'est achevé par une confrontation entre jeunes et forces de l'ordre. Elle raconte : "des élèves de Condorcet sont venus bloquer notre établissement. Ils se sont introduits dans notre lycée. Des CRS sont arrivés, ils nous ont encerclés et ils ont tiré sur la foule" au flashball. "L'intervention des CRS a dérapé", assure la jeune fille. Un jeune homme a été touché. Blessé à l'oeil, il a été opéré ce vendredi matin.

Voynet veut porter plainte


Cette intervention relance la polémique sur l'utilisation du flashball. Dominique Voynet, maire de Montreuil a annoncé qu'elle avait l'intention de porter plainte. Le préfet de Paris a annoncé ce vendredi la suspension de l'utilisation des flash-ball par les policiers.

 

Comuniqué de presse unitaire.

Violences policières à Saint-Denis : le gouvernement cherche à affaiblir la mobilisation de la jeunesse pour les retraites.

Hier soir, jeudi 14 octobre à Saint-Denis, 7 jeunes lycéens et étudiants étaient retenus en garde à vue suite aux manifestations lycéennes qui se sont déroulées dans la journée à travers la ville pour s'opposer à la contre-réforme des retraites du gouvernement.


La police, présente massivement près du lycée Paul Eluard où les lycéens étaient rassemblés, voulait appremment empêcher que cette manifestation puisse se tenir normalement et a joué la stratégie de la tension : gaz lacrymogènes et charges policières contre la manifestation se sont conclues par une dizaine d'interpellations. Quelques personnes ont été relâchées dans la journée.


Nous condamnons l'attitude des forces de l'ordre faite d'insultes et de menaces répétées à l'encontre des manifestants. Après les déclarations méprisantes à l'égard de la jeunesse, c'est le choix de la répression que fait ce gouvernement. Les provocations et les violences témoignent d'une volonté délibérée de répression sysstématique du mouvement lycéen qui s'est exprimée à l'échelle nationale.


Les dégradations et casses constatées ont été favorisées par le dispositif inadapté mis en place par les forces de l'ordre et leurs attitudes provocatrices. Elles ne justifient en rien l'ampleur et la violence de la répression policière.


Nous affirmons notre solidarité avec les lycéens et leur légitime mouvement contre la réforme des retraites. Nous dénonçons les poursuites engagées et exigeons la libération immédiate des jeunes interpellés.


Les salariés, les étudiants, les lycéens seront encore plus fort et plus nombreux, unis, samedi 16 octobre, dans la rue contre la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement.


Sud étudiant, Unef Paris 8, et les organisations de Saint-Denis :

 

Alternative Libertaire, Europe Ecologie – Les Verts, la Fase, NPA, PCF, PG, Solidaires.


Le 15 octobre 2010.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:08

ensemble

15 octobre 2010 à 11h31 - Le Télégramme


Une cinquième journée d'action contre la réforme des retraites est prévue demain samedi. Plusieurs rassemblements sont prévus en Bretagne.

 

Dans le Finistère

- A Brest : à 14 h 30, place de la Liberté.
- A Quimper : à 14 h 30, place de la Résistance. 
- A Morlaix : à 14 h 30, devant l'IUT.
- A Carhaix : à 14 h 30, place du Champ de Foire.
- A Quimperlé : à 14 h 30, Coat Ker.

Dans les Côtes-d'Armor 

- A Saint-Brieuc : à 10 h 30, place de la Liberté.
- A Guingamp : à 10 h 30, place du Champ-au-Roy. 
- A Lannion : à à 11 h, parking de la Poste.
- A Dinan : à 10 h 30, place de l'Hotel de Ville.

Dans le Morbihan


- A Lorient : à 10 h, place de la Mairie.
- A Vannes : à 10 h; à la Rabine. 
- A Pontivy : à 10 h, à La Plaine.
- A Belle-Ile-en-Mer : à 10 h 30, à l'Embarcadère.
- A Ploërmel : à 10 h, place de la Mairie. 
- A Groix : à 10 h, aux Halles.
- A La Vraie-Croix : à 10 h, aux Halles.

En Ille-et-Vilaine :

- A Rennes : à 10 h 30, avenue Janvier.
- A Saint-Malo : è 10 h 30, ancienne Gare.
- A Fougères : à 11 h 30, devant la sous-préfecture.
- A Vitré : à 10 h 30, place de la Gare.
- A Redon : à 10 h 30, sous-préfecture, place de Bretagne.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 11:44

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Guillaume Sarkozy, futur bénéficiaire de la réforme des retraites ?


Selon Médiapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics.


Le site d’information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n’est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l’Etat.

Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l’asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d’ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.


Des alliés puissants


"Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation".

 

Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP).

 

Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

"Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée", écrit Médiapart.

 

En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée.


En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat?".


L’enjeu n’est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d’euros" : en fonction de l’aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de "17%" d’ici dix ans.


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101014.OBS1278/guillaume-sarkozy-futur-beneficiaire-de-la-reforme-des-retraites.html

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:30
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Derrière la réforme des retraites s'engouffre un profond ras le bol de Sarkozy et de son gouvernement, de sa politique qui cogne sans cesse sur les salariés, les catégories modestes de la population, qui détruit le services publics et réserve aux plus riches le bouclier fiscal, les exonérations et cadeaux fiscaux, sans oublier les retraites chapeaux et stock options pour une poignée de privilégiés.


Depuis le 12 octobre et ses 3, 5 millions de manifestants, la grève a été reconduite à la SNCF, la RATP, les raffineries et les ports, chez les territoriaux, dans de nombreux établissements scolaires. Ailleurs, débrayages, blocages montrent la détermination des salariés à ne pas se laisser faire.


Les jeunes, lycéens et étudiants, se mobilisent massivement et sont nombreux dans les manifestations. Ils ont bien compris que c'est de leur avenir dont il s'agit.
Une révolte globale est en marche.


Pour faire échec à ce gouvernement qui pratique le mépris et la répression pour empêcher la jonction entre les travailleurs et la jeunesse, les faire taire, il faut être plus fort qu'en 1995 ou en 2003.
C'est un Mai 68 aux couleurs du 21e siècle qu'il nous faut.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:20


vendredi 15 octobre 2010 Ouest France

Thépot, Chaptal, Cornouaille ont été bloqués. Le mouvement s'organise. Quelques débordements ont eu lieu au Likès.

À Thépot, organisation au top

C'est le premier établissement quimpérois à être entré dans le mouvement de protestation contre la réforme des retraites. Le blocage, démarré mercredi matin, se poursuit au lycée YvesThépot. Avec des élèves très organisés : représentants en chasuble fluorescente, contacts avec le proviseur...

 

Mais il s'agit d'un blocus partiel. « Une entrée sur trois est ouverte, précise Jérôme Cauet, un des lycéens grévistes. On interdit à personne de rentrer. Ce n'est pas notre but d'empêcher les gens d'aller bosser s'ils ne sont pas d'accord avec nous. On n'est pas des fachos. »


Feux de poubelles au Likès


Dès 7 h 30, plusieurs dizaines d'élèves ont démarré la journée par un sit-in pacifique sur la chaussée, juste devant l'entrée du lycée privé du Likès. Une manifestation stratégique qui, à cette heure matinale, a provoqué de nombreux bouchons au coeur de ville. Peu après, le climat s'est détérioré. Des bandes de jeunes, extérieures à l'établissement, ont mis le feu à des conteneurs, juste à côté des abris de bus. Quelques voitures, toutes proches, ont eu chaud. Des bagarres ont éclaté entre les lycéens et ces jeunes. Les pompiers sont intervenus mais ils ont été accueillis par des jets d'oeufs et de canettes. La police s'est également rendue sur place.

 

À Chaptal, des barricades


Tout comme à Thépot, ce sont les internes qui ont donné le coup d'envoi au mouvement en érigeant des barricades à Chaptal. Toutes les entrées ont été barrées dès 7 h du matin. « Les profs et les étudiants qui doivent passer un BTS blanc sont entrés, précise une manifestante. On n'est pas là pour imposer notre action. Tout ce que l'on veut, c'est faire passer un message. Les jeunes se sentent concernés par la réforme des retraites. Ils ont peur pour leur avenir. »


À Brizeux, quelques incidents


Des élèves ont fait un tas de poubelles. Quelques-unes ont pris feu déclenchant l'alarme incendie. Mais l'établissement n'a pas été bloqué et la plupart des cours se sont déroulés normalement.


À Cornouaille, un vote démocratique


Les élèves de Cornouaille n'ont pas voulu faire les choses à l'envers. Pas de blocus avant l'assemblée générale et le vote démocratique. Il a eu lieu dans la salle du gymnase. Les élèves se sont exprimés de manière anonyme sur des petits bouts de papier. La majorité s'est prononcée pour un blocus total qui a démarré en début d'après-midi. En fin de journée, les représentants des manifestants ont essayé de rentrer en contact avec ceux des autres établissements quimpérois pour décider de la suite du mouvement.

 

« On veut maîtriser les choses pour être sûrs de ne pas se faire déborder, affirme Colline Vialle, 16 ans. Notre objectif : éviter la casse et la violence qui desservirait le mouvement. »


 

Lucile VANWEYDEVELDTavec la rédaction.
 
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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:13

vendredi 15 octobre 2010 Ouest France

Les élèves des lycées publics ont manifesté dans le calme. Malgré tout, quelques débordements vite maîtrisés sont à signaler.

Brest : 3 500 et un service d'ordre

« On sait qu'il y a des jeunes venus pour casser ou chercher l'affrontement. On va tout faire pour les contenir. » Hier matin, à Brest, 3 500 jeunes ont défilé tranquillement contre la réforme des retraites à l'appel notamment de l'Union nationale lycéenne (UNL). Pour éviter que la manifestation dégénère, comme mercredi, Les lycéens ont constitué un efficace service d'ordre. Pourtant des dégradations ont été commises en marge. Un lycéen de 18 ans a été interpellé pour avoir cassé une aubette avec un marteau. Il sera jugé en comparution immédiate ce matin.


Quimper : blocus et sit-in


Les lycéens ont organisé des blocus totaux ou partiels dans plusieurs établissements comme à Thépot, à Chaptal et à Cornouaille. Au Likès, lycée privé, les manifestants ont participé à un sit-in sur la chaussée. Plus tard, un feu de poubelles, allumé par des bandes extérieures à l'établissement, a nécessité l'intervention des pompiers accueillis par des jets d'oeufs et de canettes. Une bagarre a ensuite éclaté entre les lycéens et ces jeunes. La police s'est donc rendue sur place.


Autre incident : à 8 h, une jeune lycéenne de 17 ans a été renversée par un automobiliste devant le lycée Chaptal. Elle a été transportée par les pompiers au centre hospitalier pour examens.


500 lycéens à Morlaix


Le mouvement est parti de Tristan-Corbière. Après le blocus du lycée avant 8 h, les jeunes ont tenté de rallier les élèves de Notre-Dame-du-Mur et du Porsmeur à la cause. Sans succès, du fait des consignes restrictives de la direction des établissements privés. En revanche lors du défilé de l'après-midi, ils ont été rejoints par les lycéens de Suscinio qui ont parcouru 4 km à pied pour aller dire « non » à la réforme des retraites. Si l'on a pu regretter, du fait de l'intrusion, quelques dégradations au lycée du Mur le matin, le reste s'est passé dans un très bon esprit.


A Landerneau, 500 à 600


Tout serait parti d'un SMS (texto envoyé de téléphone portable en téléphone portable)... Jeudi matin, entre 500 et 600 lycéens ont bloqué les ronds-points d'accès au centre-ville de Landerneau. Les élèves du lycée de l'Élorn, majoritaires, ont été rejoints par des élèves de Saint-Sébastien et de Saint-Joseph. Le cortège s'est disloqué peu avant midi dans le calme. Les trois établissements de la ville étaient accessibles et les cours ont été assurés. Les jeunes manifestants landernéens comptent redescendre dans la rue ce vendredi et mardi.


A Châteaulin, les lycées professionnels aussi


350 lycéens ont bloqué la rue Amiral-Bauguen, face à la sous-préfecture, en début d'après-midi. Le matin, le mouvement parti le matin du lycée horticole de l'Aulne, a été rejoint par le lycée public Jean-Moulin. Les lycéens des établissements professionnels publics de Pont-de-Buis et Pleyben les ont ralliés à pied, puis les manifestants ont bloqué le pont central vers 11 h 15. En ce jour de marché, avec le pont de Térénez fermé, il ne faisait pas bon être un automobiliste piégé dans Châteaulin ! Sur les coups de midi, trois conteneurs à poubelle ont été enflammés, face à la caserne des pompiers et à Jean-Moulin. Les lycéens ont tenté d'entraîner les élèves du groupe privé Saint-Louis, sans succès. La manifestation s'est disloquée vers 16 h.


Carhaix : 200 bloqueurs et 500 marcheurs


Environ 200 élèves du lycée Paul-Sérusier ont tenu, hier, le piquet de grève devant les grilles de l'établissement, avant de descendre manifester dans les rues contre la réforme des retraites, à 500 au plus fort du parcours. Face au blocus de l'établissement, seuls quelques cours à deux ou trois lycéens ont été maintenus. Vigilante quant à la sécurité de l'établissement, la direction a « fait lever le blocus pour permettre aux élèves qui le souhaitaient de rentrer » et rouvrir deux accès au lycée dans la matinée. Une nouvelle journée de blocage est prévue aujourd'hui au lycée Paul-Sérusier. Au cours de leur assemblée générale, les lycéens ont par ailleurs appelé les jeunes à participer samedi à la journée de mobilisation pour la retraite à 60 ans.


300 à Concarneau


Près de 300 lycéens ont quitté le lycée Pierre-Guéguin en milieu de matinée jeudi pour descendre en ville au pas de charge. Selon le rituel, ils sont allés chercher leurs camarades du lycée privé Saint-Joseph. Mais les grilles sont restées closes, et seuls quelques élèves du privé ont rejoint le cortège. Après un bref sit-in devant la Ville-Close, les élèves sont partis devant la mairie avant de se disperser. Un nouveau mouvement est annoncé ce vendredi matin, jour de marché.


Quimperlé : sans le privé


Près de 500 élèves des lycées publics Roz-Glas et Kerneuzec ont manifesté hier matin, à Quimperlé (Finistère). Partis du lycée de Kerneuzec, à 10 h, ils ont défilé jusqu'au rond-point du Leclerc avant de redescendre, à marche forcée, jusqu'en basse ville. Les manifestants ont tenté de rallier les élèves de Notre-Dame de Kerbertrand, en vain. Le matin, avant le départ de la manifestation quelques jeunes de Roz-Glas ont dégradé un grillage du lycée de Kerneuzec en cherchant à pénétrer dans le lycée. Le proviseur a annoncé qu'il porterait plainte.


Des tambours à Douarnenez


Près de 150 élèves du lycée Jean-Marie-Le Bris ont manifesté toute la journée à Douarnenez au son des tambours. Profitant de l'inauguration du Centre de rééducation fonctionnelle par le président du Sénat Gérard Larcher, ils sont allés se faire entendre du côté de Tréboul, puis ont organisé un défilé et des sit-in en ville.


Plouhinec : une trentaine


Une trentaine d'élèves du lycée professionnel Jean-Moulin a défilé en ville. Certains lycéens ont essayé d'enflammer des palettes que les pompiers ont rapidement éteintes.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:10

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vendredi 15 octobre 2010 Ouest france
Reportage

« On sait qu'il y a des jeunes venus pour casser. On va tout faire pour les contenir. » L'enjeu est important. « Pas question d'être assimilés à des casseurs et de voir notre mouvement décrédibilisé », affirment Charlotte Crenn et Elisa Le Roux, de Ronarc'h. Idem pour les quelques étudiants présents.


« On ne veut pas que la manifestation dégénère », martèlent les lycéens. Le jour précédent, à l'Iroise, la proviseure-adjointe a été insultée et blessée. À Foucauld, un professeur a été roué de coups, des fenêtres ont été cassées, dont certaines avec des boules de pétanque ! Trois jeunes ont été interpellés.


« Les jeunes veulent un taf et une retraite », « Les retraites, une affaire de jeunes », est-il écrit sur les banderoles. Hier, contre la réforme, ils ont été plus de 3 500 jeunes, selon la Police, venus de la plupart des lycées, à défiler. Sans dérapage. Mais les « pacifistes » ont dû déployer des efforts.


« Être pris au sérieux »


Vers 11 h, les manifestants s'apprêtent à quitter la place de la Liberté, lieu officiel de rassemblement, vers Segalen. « Tout le monde derrière les banderoles ! Personne sur les trottoirs ! » Avec son mégaphone, une lycéenne les exhorte à rester disciplinés. Sur son bras, un brassard blanc, porté également par beaucoup d'autres. « C'est le service d'ordre lycéen, précise Anthoine Framery, en 1re scientifique à Kérichen. On travaille en lien avec les services d'ordre pour éviter tout débordement. Nous voulons être pris au sérieux. » Il ajoute : « Tout le monde retourne en cours cet après-midi. »


Ce service a été parfois insulté par les autres jeunes, mais il s'est révélé efficace. Au rond-point de la SNCF, un groupe se dirige vers la gare. Pour bloquer ou en découdre avec les forces de l'ordre (restées discrètes) ? Malgré le temps clément, beaucoup ont des capuches, des écharpes, voire des gants noirs. « On est là pour casser ! » reconnaissent certains.

Mais le cortège continue vers la sous-préfecture. Là, quelques provocateurs se plantent devant le cortège, espérant sans doute entraîner des heurts. Durant cinq minutes, chacun s'observe. Les premiers cèdent. Le défilé se poursuit et se termine dans le calme.


Deux vigiles à Foucauld


Mais, avant la manifestation « officielle », des cortèges de jeunes - non soutenus par l'Union nationale lycéenne - ont commis des dégâts. Un lycéen, 18 ans, scolarisé à Dupuy-de-Lôme, a été interpellé pour avoir cassé une aubette avec un marteau. Il sera jugé ce matin. Quatre aubettes ont été dégradées, route de Quimper.


Vers 8 h, à Kérichen, l'avenue Blum a été bloquée. Certains ont dérobé du matériel de jardin de la maison de retraite « Korian » et l'ont fait brûler !

À l'Iroise, ils ont tenté d'escalader les grilles mais ont été refoulés. « Nous les avons mitraillés avec des appareils photos », indique le proviseur. À Foucauld, ils sont tombés sur des policiers et deux agents de sécurité recrutés par l'établissement.

 

Laurence GUILMO

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:06


14 octobre 2010 à 15h12 - Le Télégramme

 

Environ 200 lycéens de Jean-Marie-Le Bris manifestent dans les rues de Douarnenez cet après-midi. En grève depuis ce matin, certains de ces élèves ont répondu à l'appel à manifester devant le centre de rééducation fonctionnelle de Tréboul, inauguré en fin de matinée par le président UMP du Sénat, Gérard Larcher. Ils sont actuellement devant le lycée privé Saint-Blaise, essayant de convaincre ses élèves de les rejoindre. Sans trop de succès pour l'heure.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:50

Une centaine de manifestants en lutte contre la réforme des retraites ont bloqué l’entrée de l’aérodrome de Pluguffan, près de Quimper (Finistère), entre midi et 15 h, ce jeudi.

 

Postiers, cheminots, employés d’EDF ou des Télécoms ou encore retraités entendaient empêcher le président du Sénat, Gérard Larcher, de regagner Paris, après l’inauguration du centre de rééducation fonctionnelle de Tréboul, dans la matinée.


Un impressionnant dispositif de sécurité - 130 gendarmes de la compagnie de Quimper et de l’escadron de Mamers (Sarthe)- protégeait l’accès à l’aéroport.

 

Un dispositif exceptionnel pour protéger un personnage clé de la République quelques jours avant l’adoption par le Sénat de la réforme des retraites. Les forces de l’ordre étaient un peu plus nombreuses que les manifestants, très pacifiques.

 

« Nous sommes ulcérés de voir le président du Sénat venir inaugurer une structure privée de santé, faite pour faire des bénéfices. Pour nous, son message est clair : c’est l’argent d’abord ! », pestent en chœur les représentants de l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa et CFTC, qui a appelé à ce rassemblement.

 

Vers 14 h, les manifestants n’ont même pas vu Gérard Larcher et son cortège pénétrer sur le tarmac de l’aérodrome de Pluguffan. L’avion de ligne emprunté par le président du Sénat a pu décoller comme prévu à 14 h 45.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:42


15 octobre 2010 - Le Télégramme


Une partie des lycéens de Roz Glas et de Kerneuzec sont descendus dans la rue, hier matin, pour s'opposer, à leur tour, à la réforme des retraites.

Certains avaient déjà franchi le pas lors de la manifestation intersyndicale organisée mardi ; et comme un peu partout en Bretagne, les lycéens sont passés, hier, à la vitesse supérieure. Très tôt dans la matinée, les plus motivés de Roz Glas ont renversé des poubelles devant leur établissement, tout en laissant un passage pour ceux qui voulaient entrer, puis sont allés jusqu'à Kerneuzec afin de pousser leurs homologues à se rassembler. Et en milieu de matinée, 200 à 300 d'entre eux ont entrepris de défiler jusqu'à Kergoaler.

Entre discipline et fronde

En tête du cortège, une seule banderole, mais pas mal de slogans fusent tout au long de cette marche très rapide. Ils restent quelques minutes sur le rond-point du stade, mais les gendarmes les incitent à reculer jusqu'au parking à proximité, ce qu'ils font avec un sens étonnant de la discipline. Au retour, par contre, ils manifestent un peu plus d'esprit frondeur. Les gendarmes les dissuadent de franchir la clôture de Kerbertrand, mais un peu plus tard, quelques dizaines de lycéens profitent d'une brèche dans le mur pour aller encourager les élèves de l'établissement catholique à les rejoindre.

 

La tentative est vaine, et ils reprennent leur route. Très vite, ils se retrouvent au carrefour de la rue de Mellac. A cet endroit, les gendarmes les incitent fermement à retourner vers leurs lycées. Mais les jeunes manifestants ne l'entendent pas de cette oreille, et très vite, ils dévalent la rue Thiers pour se retrouver finalement sur la place Général-de-Gaulle. L'un d'eux est alors invité à rencontrer le commandant de la gendarmerie : celui-ci lui explique que les lycéens, en improvisant leur parcours de «manif», prennent quelques risques avec leur propre sécurité. L'argument semble porter ses fruits : les lycéens précisent alors aux gendarmes le parcours qu'ils vont emprunter pour achever leur périple.

Enseignants en grève

De leur côté, les enseignants de Roz Glas avaient décidé de tenir, vers 13 h, une assemblée générale. A l'issue de cette réunion qui a rassemblé une trentaine de personnes (dont deux enseignants seulement de Kerneuzec), un vote a été organisé : 18 voix se sont prononcées en faveur d'une grève reconductible, suivie dès hier après-midi et toute la journée d'aujourd'hui, et une nouvelle assemblée générale se tiendra lundi à 8 h. Très peu de cours devraient donc être donnés à Roz Glas avant la semaine prochaine. Quant aux lycéens, ils pourraient bien refaire parler d'eux dès aujourd'hui.

  • Jean-Jacques Baudet
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