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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 14:22

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 14:15

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 13:59

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Avec 3, 5 millions de manifestants, la journée du 12 octobre a fait exploser les compteurs et dépasse largement les chiffres des journées précédentes. Le gouvernement peut trafiquer les chiffres comme il veut, le mouvenemnt ne cesse de monter au point qu'un syndicat de policiers commence à dénoncer la manipulation du pouvoir.


C'est la réponse des salariés, de la rue au gouvernement qui voulait leur casser moral en faisant voter par le Sénat, avant les manifestations d'aujourd'hui, les articles reculant à 62 et 67 ans l'âge légal de départ en retraite et la retraite sans décote.


Cette journée a vu également une participation croissante des jeunes, qu'ils soient lycéens ou étudiants, à ces manifestations.


Quoiqu'en disent M. Soubie, le conseiller pas du tout « social » de Sarkozy ou différents membres du gouvernement Fillon et Fillon lui-même, qui fustigent une prétendue manipulation, les jeunes ont bien compris que l'accès à un emploi à court terme et à une retraite à taux plein et en bonne santé, beaucoup plus tard, était fortement compromis par cette réforme.
Ils ont bien raison et nous en appelons à la jeunesse de ce pays pour converger avec les autres catégories de la population dans un raz de marée contre Sarkozy.


Cette journée de grève et de manifestations est donc un succès et un encouragement pour la suite.


L'intersyndicale nationale appelle de nouvelles manifestations le samedi 16 octobre et, localement, des initiatives intersyndicale commencent à s'organiser pour le jeudi 14 octobre.


Le NPA sera présent dans les manifestations du 16 octobre dont il faut assurer le succès.


Mais d'ici là, la mobilisation, les grèves doivent se développer, se généraliser.
Dans les transports, dans plusieurs branches industrielles, les travailleurs, réunis en assemblées générales ont décidé de reconduire la grève dès demain, 13 octobre.


Le NPA soutient les salariés qui ont décidé de poursuivre la grève entamée le 12 octobre. C'est le moment d'y aller, toutes et tous, vers la grève générale pour faire céder ce gouvernement, qui veut casser les uns après les autres tous nos droit sociaux, et obtenir le retrait de la réforme des retraites.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 13:55
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Motion des travailleurs de Continental-Clairoix au ministre du Travail, monsieur Woerth et au Premier ministre.
Nous, les travailleurs de Continental- Clairoix, tenons à exprimer notre indignation et notre colère face à la nouvelle agression  de votre gouvernement à notre égard et à celui de tous les travailleurs qui dans le pays entendent mener le combat pour défendre leurs droits et leur avenir.

Le ministre du Travail, dans le cadre du recours contre le licenciement de représentants du personnel qui lui était soumis, vient d’écrire que la fermeture et le licenciement des 1120 salariés de l’usine de Continental-Clairoix étaient totalement fondés et justifiés.
En mars 2009, madame Lagarde, messieurs Chatel, Fillon et le président de la République, monsieur Sarkozy lui-même, avaient solennellement dénoncé les méthodes de voyou de la direction de Continental, en condamnant cette fermeture qui n’avait comme justification que de faire monter le prix des actions dans le cadre des manipulations boursières de ce géant de l’industrie. Les faits l’ont largement confirmé depuis et vous êtes bien placé pour le savoir.

Alors, au moment où près de 700 travailleurs de Continental ont décidé d’assigner Continental devant les tribunaux pour demander justice, vous avez décidé d’écrire cela, en connaissance de cause, pour venir au secours des actionnaires de ce groupe.

Mais en plus, comme si cela ne suffisait pas,  vous vous êtes acharné contre notre porte-parole Xavier Mathieu, en donnant votre accord, et pour lui seul, à son licenciement. Pour cela, vous avez osé écrire qu’on lui aurait proposé un reclassement et qu’il l’aurait refusé ce qui est faux et vous le savez.
Ainsi non content de violer la loi vous avez eu recours à des mensonges grossiers.

Ce que vous ne supportez pas, c’est que nous les travailleurs  de Continental-Clairoix, avons relevé la tête, que nous nous sommes battus pour défendre notre peau, et que nous vous avons fait reculer, vous et Continental en vous obligeant à maintenir jusqu’à aujourd’hui et jusqu’en 2012 notre contrat de travail.
Ce que vous ne supportez pas, c’est que depuis des mois la majorité d’entre nous est descendue dans la rue aux côtés de tous les autres travailleurs, car nous avons conscience que le combat contre les licenciements, contre les attaques sur les retraites et toutes les agressions présentes et à venir sont un seul et même combat  pour refuser que la classe ouvrière paye avec sa peau la garantie des profits des patrons et des actionnaires.

Nous exigeons l’annulation de la mesure prise.

Adoptée à Compiègne le 12 octobre 2010
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 12:12
mardi 12 octobre 2010  

Le président de la fédération ADMR du Finistère était hier à l'audience du tribunal de grande instance qui examinait la situation de la fédération touchée depuis décembre 2009 par une procédure de sauvegarde. 

Un point d'étape de la période d'observation a été fait hier dans le cadre de la procédure de sauvegarde. Nouvelle audience le 8 novembre. Ambiance tendue, hier, au tribunal de grande instance de Brest. D'un côté, les élus du comité d'entreprise de la fédération d'Aide à domicile en milieu rural (ADMR 29) avec leur conseil. De l'autre, le président de l'association finistérienne, Yves Derrien, et la vice-présidente, Blandine Polard.
Entre les deux, Me Robert, l'administrateur judiciaire... Un point d'étape sur la situation de la fédération ADMR a été fait ce lundi au tribunal. Une fédération sous le coup d'une procédure de sauvegarde depuis le 7 décembre 2009.

« Aujourd'hui, à l'audience, la question est : la fédération est-elle en cessation de paiements ? La réponse est non ! répondait Yves Derrien en sortant du tribunal. Il n'y a donc pas lieu d'un redressement judiciaire. » La prochaine audience est fixée au 8 novembre. « D'ici là, nous poursuivons le plan de réorganisation et d'adaptation des effectifs. Nous espérons le faire aboutir à la mi-novembre. » Pour le président fédéral, « cette réorganisation est indispensable pour retrouver l'équilibre financier ».


« Loin d'aboutir »


Les élus du comité d'entreprise sont moins optimistes. « Nous avons été surpris. Le conseil de la fédération a envoyé des conclusions vendredi, explique l'un d'eux. Nous n'avons pas pu les lire. » D'après les dires, la fédération voudrait aller « vers une prorogation de la sauvegarde ». Les élus du CE regrettent « que les choses soient loin d'aboutir. La fédération ne propose rien. On a un problème en terme de gouvernance ».


Ils rappellent que « la fédération fait des avances de trésorerie aux associations. Demain ? » Pour eux, « il faut être pragmatique, que la solution trouvée fasse qu'il y ait une continuité de service. »

La procédure concernant la fédération se termine le 7 décembre. L'audience d'hier devait démontrer que les conditions étaient réunies pour présenter un plan de sauvegarde le 8 novembre, audience finale, avant que le tribunal ne se prononce.


Difficile, d'évidence, de tenir le calendrier ! Il faudra de bons éléments, promis au tribunal, pour que la fédération puisse demander une reconduction de la sauvegarde. Celle-ci ne peut se faire qu'à la demande du ministère public.


Un comité d'entreprise est fixé au 15 octobre. La deuxième réunion concernant le plan de réorganisation et adaptation des effectifs est arrêtée au 19 octobre. Et ce, même si « la première réunion n'est pas encore arrivée à son terme », estime un élu du CE. Il faut ensuite 15 jours avant que ne se tienne la troisième et dernière réunion qui devrait conduire à début novembre. Enfin, l'assemblée générale de l'ADMR 29 se tiendra le jeudi 21 octobre à Fouesnant.


 

Sophie MARÉCHAL

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 12:04

Social mercredi 13 octobre 2010 Ouest France

Cent trente-cinq lycées sont perturbés à des degrés divers ce mercredi matin en France, dans le cadre de la mobilisation contre la réforme des retraites, selon le ministère de l'Education nationale. Sur ces 135 lycées, 29 étaient bloqués, les autres étant touchés par des tentatives de blocage, des regroupements d'élèves ou des distributions de tracts «avec souvent un fort taux d'absentéisme».


Le point sur la mobilisation dans l'Ouest


BRETAGNE


Rennes.

 

Les lycéens s’étaient donné rendez-vous à 11 h, à Rennes. Deux mille sont venus. Ils défilent ce matin de lycée en lycée pour battre le rappel.


Saint-Malo.

 

400 élèves du lycée Jacques-Cartier, et des étudiants du l'IUT manifestent ce matin dans les rues de Saint-Malo. Ils ont défilé jusqu'à la mairie, contre la réforme des retraites. Ils poursuivront la grève demain.


Quimper.

 

Les lycéens du lycée Thépot bloquent les accès de l’établissement depuis 7 h du matin pour protester contre la réforme des retraites. Aucun cours n’est assuré. Seuls les personnels peuvent entrer à l’intérieur.

Par ailleurs, les élèves organisent un barrage filtrant rue Roger-Salengro.


Vannes.

 

Près de deux cents lycéens grévistes filtrent depuis 6 h les entrées de l’établissement. « On a laissé entrer les lycéens qui ne voulaient absolument pas participer au mouvement non sans les avoir informés des menaces que cette réforme fait peser sur leur retraite. On a également laissé passer les BTS et les élèves des classes préparatoires », expliquent d’une même voix les représentants du mouvement.


PAYS DE LA LOIRE


La Roche-sur-Yon.

 

Scandant « Sarko, t’es foutu, la jeunesse est dans la rue », un bon millier de lycéens sont dans les rues de La Roche-sur-Yon, depuis 8 h. Via les boulevards Lavoisier et Arago, les élèves de Guitton-Kastler ont rejoint leurs camarades de Mendès-France, avant de se diriger un peu plus loin vers le lycée Branly où ils ont organisé un sit-in. Ils ne comptent pas en rester là, car ils ont l’intention de se diriger vers la place Napoléon où d'autres lycéens (Saint-Louis technique, De Lattre de Tassigny) doivent les rejoindre.


Saint-Nazaire.

 

Plusieurs dizaines de lycéens se sont rassemblés ce matin devant l’entrée de la cité scolaire Aristide-Briand. Les discussions ont notamment porté sur la suite à donner à leur mouvement, après leur participation à la manifestation de la veille. La cité scolaire est maintenue ouverte, les cours des professeurs non-grévistes sont donc pour l’instant assurés. Tous les élèves sont toutefois invités à se prononcer sur l’éventualité d’un blocus, aujourd’hui, via un vote dans le réfectoire. Les résultats doivent être connus aux alentours de 13 h.


La Flèche.

 

Motivés, les lycéens d’Estournelles-de-Constant. Ils continuent leur mouvement de grève. Ils ont barricadé toutes les entrées du lycée polyvalent.


Fontenay-le-Comte.

 

Le mouvement contre la réforme des retraites est parti ce matin du lycée Rabelais. Après avoir effectué un blocus de l’entrée de l’établissement, deux cents élèves se sont ensuite dirigés vers le lycée Notre-Dame pour inciter les élèves à les rejoindre. Ils ont ensuite rejoint le lycée Bel-Air. Un défilé est prévu en ville dans la matinée avant un rassemblement avec les syndicats devant la sous-préfecture.


BASSE-NORMANDIE


Avranches.

 

C’est à une forte majorité que les lycéens de Littré ont décidé de poursuivre le blocus entamé lundi. Les internes qui ont regagné l’établissement ce mercredi matin pourront rester au sein du lycée public : la direction a décidé de maintenir l’internat ouvert jusqu’à vendredi soir.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 12:00


13 octobre 2010 - Le Télégramme


Hier, ils étaient 5.000 selon la police, 8.000 selon les syndicats. La mobilisation contre la réforme des retraites est loin de s'essouffler à Morlaix.

 


10h30, place des Otages, les grévistes s'attroupent progressivement. Retraités, ouvriers, étudiants, lycéens, fonctionnaires, infirmières, salariés du privé, mères de famille. Tous sont venus exprimer leurs inquiétudes et leur colère face à la réforme des retraites. Sur une banderole posée au sol on peut lire: «La retraite à 60 ans, une autre répartition des richesses». C'est ce que réclament les syndicats (CFDT, CGT, FSU, Solidaire et UNSA) et partis de gauche mobilisés depuis le 7septembre, alors que le Sénat vient de voter l'allongement de la durée de travail.


Les aînés solidaires

La retraite, ça fait plus de 20 ans qu'ils en bénéficient. Mais aujourd'hui, ils sont plus que jamais mobilisés. «On n'a plus rien à gagner, explique Jean Biou, 80 ans, ancien agent EDF. C'est pour nos enfants et petits-enfants qu'on s'inquiète». Marcel Derrien, 84 ans, ancien salarié de la Forclum, acquiesce. «Nous, on n'a pas eu l'instruction. Mais du travail et une retraite. Eux, ils ont les études, mais pas le travail, ni la retraite. C'est dramatique».

 

Sur les marches du kiosque, armé de son mégaphone, Loïc Guengant, secrétaire de l'union locale CFDT, fédère les troupes. «Le mouvement doit prendre de l'ampleur», exhorte-t-il. 11h30, le cortège démarre enfin. Il prend la direction du Pouliet, longe l'allée Poan-Ben jusqu'au rond-point Charles-de-Gaulle pour finir place de la Mairie. Tambours battants, les syndicats mènent la danse, escortés par un long flux de manifestants qui avancent calmes, mais déterminés. Philippe Rivoalon, 39 ans, est ouvrier dans l'agroalimentaire. Il en a ras-le-bol. «J'ai commencé à travailler à 15 ans. Je plume les volailles à la chaîne huit heures par jour. Je ne me vois pas travailler à ce rythme durant un demi-siècle. 67 ans, c'est trop loin». Si, son travail est physiquement moins pénible, Claude Le Roux, salariée à la station biologique de Roscoff, se sent fatiguée. «J'ai 56 ans. J'étais prête à partir en retraite à 60 ans... Il faut bien laisser la place aux jeunes!»

Des lycéens en renfort

Quelques dizaines de lycéens et étudiants ont pris sur leur temps de cours (ou de pause) pour renforcer les rangs des manifestants. «La retraite, c'est loin. Mais on s'inquiète quand on voit le nombre de jeunes au chômage», explique Brice, élève de terminale au lycée Notre-Dame-du-Mur. Un argument repris par ses camarades de Tristan-Corbière venus en nombre, mais aussi par quelques étudiants du lycée agricole de Suscinio.

Pas de relâche


12h30, les manifestants regagnent la place des Otages. Cette fois-ci, c'est Roger Héré, secrétaire de l'Union locale CGT qui prend la parole, pleinement satisfait de la tournure de la mobilisation. «De mémoire de Morlaisien, c'est un record. C'est la quatrième manifestation depuis septembre. On est aussi nombreux que le 23», sourit-il.

 

Donner un coup d'accélérateur à la protestation, c'est le mot d'ordre des syndicats. «Les salariés vont maintenant s'organiser en assemblées générales dans les entreprises pour décider de la suite à donner au mouvement», espère-t-il.

 

En attendant, le prochain rendez-vous est déjà fixé à samedi, 14h30, place
Edmond-Puyo.
 

 

Clémentine Maligorne

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:57


13 octobre 2010 - Le Télégramme


Le défilé d'hier matin contre la réforme des retraites s'est avéré être le plus imposants des rassemblements de l'automne.


Environ 10.000 personnes ont répondu, hier matin, à l'appel à manifester contre la réforme des retraites lancée par l'intersyndicale. Le rassemblement, prévu place d'Aiguillon, s'est déroulé dans le calme et les forces de police sont restées très discrètes, tout au long de la matinée. Vers 11h30, après deux discours unitaires dans lesquels les responsables locaux des centrales syndicales ont renouvelé leur appel à la grève dans les entreprises et se sont félicités de la présence dans l'assemblée de très nombreux jeunes, c'est un cortège massif et très compact qui s'est élancé, pour un tour des quais du Léguer. Une fois n'est pas coutume, le défilé était ouvert par trois véhicules de pompiers, les soldats du feu ayant répondu massivement à l'appel à la grève et à manifester.

De très nombreux lycéens

En ce qui concerne la fréquentation du défilé, on pourra retenir une représentation vraiment intergénérationnelle, avec de nombreuses poussettes et de très jeunes enfants. Les lycéens, grands absents des précédents rassemblements, ont également étoffé le cortège de façon significative. Enfin, de nombreux élus municipaux et communautaires, dont Christian Marquet, maire, ont été vus au coeur du cortège.

 

Les représentants syndicaux appellent à un nouveau rassemblement, samedi, à 11h.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:54

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:53
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