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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 12:38

 

mercredi 6 octobre 2010 (10h15)


Sur le dossier des retraites, la fédération nationale des syndicats maritimes (FNSM) CGT a lancé mardi un appel à "des mouvements de grève reconductible à compter du 12 octobre".


Les 40.000 marins du commerce, de la pêche ainsi que les personnels sédentaires employés par les compagnies maritimes sont concernés. "Le trafic passagers sera touché", a d’ores et déjà indiqué, Michel Le Cavorzin, secrétaire fédéral du syndicat, majoritaire dans le secteur.


Les marins, qui bénéficient d’un régime spécial qui n’a pas été réformé en 2007 comme celui des cheminots par exemple, partent en retraite entre 50 et 55 ans.

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 12:18

melenchon1
mercredi 6 octobre 2010 


Quelle honte ! et je pèse mes mots...


Hier soir sur France 2, en quasi prime time, Mélenchon à la chance de s’exprimer devant les français dans la période décissive que nous vivons actuellement et voila ce qu’il nous dit :

A la question, êtes-vous pour une grève générale reconductible ce monsieur, soit disant représentant de la gauche de gauche, la gauche de combat répond fièrement : Je suis un républicain, je suis pour la démocratie et non pour le sang versé. Je suis donc pour un référundum sur la question pour rêgler le problème de façon démocratique. Je ne me prononce pas sur la grève, je laisse les syndicats faire leurs boulots.

Monsieur Mélenchon, vous vous présentez comme un leader de la gauche anticapitaliste française eh bien le fait de dénigrer ou tout simplement de ne pas appeler de toutes vos forces à la grève générale est une trahison et un acte irresponssable.

Autre chose, quand un intervennant lui dit que son projet fait rêver mais que lui fait peur, qu’on à l’impression qu’il veut couper des têtes il répond toujours dans sa haine chronique pour la révolution en fesant l’amalgame bien connu de la violence des révolutions et de celle des contres révolutions : Je fait peur, ça dépend à qui. Quand je dit que JE vais réduire les rémunérations des riches oui Je vais le faire et ils peuvent avoir peur, car c’est belle et bien ce que JE vais leur faire.

Le socialisme, monsieur Mélenchon, c’est la masse organisée qui décide pour elle même. Alors votre égocentrisme démuséré gardez le pour vous. Quand dans une interview oû vous présenter le projet politique d’une nouvelle société vous n’employez à aucun moment le NOUS pour décrire l’action de tous ces militants qui se battent inlassablement vous êtes un idiot tout simplement. Et cela en dit long...

Bon vent, et surtout longue vie à Monseigneur Mélenchon, notre président de demain.

 

Note: Pour la compréhension de ce qui suit: Mélenchon à été membre, avant le PS, de l'OCI, ancêtre du MPPT, PT et actuel POI de Schivardi.

Il prétend régler l'affaire des retraites par un référendum comme en 2005 sur l'Europe. On sait comment la droite a respecté ce référendum. Et donc ne prend pas position sur la grève générale.

 

_________________________________________

 

Réactions:

 

Cette soit disant séparation des taches entre le politique et le syndical n’est qu’une fumisterie qui cache mal les liens entre bureaucraties des deux mondes. Les chefs syndicaux appellent bien à voter pour ou contre le traité européen, à voter pour tel ou tel candidat.

Par ailleurs je vois pas pourquoi la politique s’arrêterait à la porte des entreprises. Eux quand ils aggravent l’exploitation ils savent bien qu’ils en font, de la politique : c’est la lutte des classes. Pour rappel, politique ça veut dire "vie de la cité", et vu qu’on passe la majorité de notre vie au turbin, on a le droit de réfléchir même quand on bosse. Et ne pas faire de politique dans les syndicats, ça veut dire aussi laisser tout ce qu’on appelle les "thèmes de société" à l’extérieur, ne pas discuter par exemple des oppressions spécifiques envers les femmes, les immigrés, etc.

Alors que Mélenchon fasse sa sucrée, ça m’étonne pas. Encore un qui nous brandit un putain de bulletin de vote comme solution. Pour le reste, grève ou pas, ça le concerne pas? Bien frileux le Méluche.

 

Ce n’est pas la première fois que Mélenchon montre son vrai visage : celui d’une gauche mitterrandolâtre qui n’a pas coupé le cordon "avec le père", ami de Bousquet et, avec Delors, responsable de l’accroissement des inégalités par un néo-libéralisme sans faille. .

L’ex-ministre de Jospin dans un gouvernement qui a privatisé, dérégulé, déréglementé davantage que ceux de Juppé et Balladur veut à tout prix être candidat du Front de Gauche en 2012.

Pauvre Front de Gauche brandissant son référendum qui dépossèderait le mouvement social de ses responsabilités propres alors que se profilent des grèves reconductibles. Cela s’appelle de la collaboration de classe.

D’autant, tous le savent, ce "référendum" est impossible : les décrets d’application pour organiser une telle consultation sur une question autre que constitutionnelle ne sont jamais parus...

 

Petite histoire...

Le 2 octobre je manifestais avec l’UD CGT de Paris, je portais avec d’autre camarades du syndicat le calicot pendant tout le cortège...

A un certain moment passant en face au "carre" de "melenchoniste" on se fait presque agresser par un excité du pseudo parti "La Gauche" que nous a traite de "gauchistes" parce que "selon lui" on était pour la grève... (bien sur il a raison...) mais pour lui et d’autres que se sont pressés d’arriver à cet moment la seule solution... est le "referendum" et tous le reste c’est que des "masturbation gauchiste"...

A vous de juger...

 

D’autant que les référendums, Sarkozy s’assoit dessus !, le Traité de Lisbone par exemple !
La grève ne serait pas politique ? Quelle idiotie ! En réalité Melenchon reprend une vieille antienne réformiste qui sépare les luttes "sociales" qui seraient réservées aux syndicats et les luttes "politiques" qui se résumeraiten aux luttes parlementaires dont on a bien vu l’inutilité lors de cette bataille. Pour les anticapitalistes, la grève et en particulier la grève générale est bel et bien politique puisque c’est l’irruption des masses qui prennent leur destinée en main. Il marque bien là la différence entre un Front de Gauche réformiste et son sous-programme commun destinée aux luttes parlementaires et les anticapitalistes dont le projet et la stratégie sont gravés par et pour les luttes, pour que les masses prennent leur destinée en main, pour le socialisme. J’espère que les camarades anticapitalistes sincères du PG et surtout du PCF rompront un jour avec cette escroquerie réformiste du Front de Gauche pour construire un front anticapitaliste avec le NPA et tout ceux qui le souhaitent !

Tu es bien optimiste, si seulement tu pouvais dire vrai. Les militants du PG et du PCF enfin réveillés !

Quand au référundum c’est effectivement de la pure colaboration de classe au moment oû la gquestion de la grève générale est clairement posée.

On a vu ce que ça a donné avec la poste, beaucoup de bruit pour pas grand chose, pour ne pas dire rien.

 

Les donneurs de leçons !

Ceux qui travaillent sur le terrain depuis des mois, des semaines, militants syndicaux ouvriers , salariés, étudiants, qui se lèvent le matin, qui donnent tant de temps pour discuter,convaincre, toujours avec l’incertitude, LES DONNEUR sDE LECONS ! Ces gens là, ces camarades !

Et tu voudrais que j’ accepte que parce que le bourgeois Mélenchon est "politique", ça lui donne le droit de nier formidablement et honteusement le travail de fond de tout ces camarades !!!

A la rigueur il pourrait dire qu’il souhaite une consultation populaire ET dans le même temps, dire que les militants syndicaux sont tout à fait dans leur rôle en préparant une riposte de grève générale.....

Mais il choisi de ne pas le faire. d’esquiver, de nier....... C’est choquant.

Une honte pour un mec qui voudrait représenter le PC dans le Front de Gauche.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:46

 


mercredi 06 octobre 2010  
La salle du Chapeau-Rouge va devenir un centre de congrès.

Le Pavillon et le futur centre des congrès pourraient être gérés par une Entreprise publique locale.  Au lieu d'une Société d'économie mixte ou d'un privé.

Le Chapeau-Rouge deviendra un centre de congrès. Le Pavillon de Penvillers sera rénové. Mais, demain, qui va gérer les deux ensembles qui rejoignent le giron de Quimper-communauté ? À qui s'adresseront les organisateurs de spectacle, de fest-noz, de concert, etc. ? Une Société d'économie mixte (SEM) ? Une entreprise privée par le biais d'une délégation de service public ? Une 3e solution existe : la création d'une Entreprise publique locale (EPL).

Dans le milieu associatif, la question tourne en rond : si un privé s'installe, restera-t-il encore du bénéfice après une création, un événement ? Ces EPL sont des entreprises au service des collectivités locales. Depuis mai, une loi permet d'utiliser ce biais pour gérer quasiment toute la panoplie des services municipaux ou intercommunaux.


Entre le tout public et le tout privé


Elle donne aux élus la possibilité de quitter les règles strictes et les contrôles de la fonction publique tout en évitant la mise en concurrence. En clair, pas d'obligation d'appels d'offres alors qu'une SEM ne reçoit de mission qu'après une mise en concurrence. Entre le tout public et le tout privé, leur capital reste contrôlé par les collectivités locales qui en détiennent la totalité.


Pour le cas du Pavillon et du Chapeau-Rouge, Quimper-communauté qui assumera demain la charge des deux lieux, devra donc choisir. Dans le cas d'une délégation de service public, la collectivité par le biais d'une SEM pourrait se mettre en concurrence face au privé. En l'occurrence, quand on parle de privé, il s'agit principalement de la société GL Events, groupe international présent sur tous les métiers de l'événement dans le monde... Bref, une multinationale.


Dans le moment présent, après le débat sur la délégation de service public de la distribution de l'eau, le privé ne bénéficie pas d'un a priori favorable dans une partie de l'opinion... Par ailleurs, la majorité municipale ne semble pas prête à travailler avec le groupe international. Alors une Entreprise publique locale « Pavillon et Centre des congrès » va-t-elle voir le jour ?


 

Christian GOUEROU

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:19


6 octobre 2010 à 08h00 - Le Télégramme

 


La demande de la CFDT 29 de reconnaissance en Unité économique et sociale du réseau ADMR 29 par le tribunal de grande instance de Brest a été étudiée hier. La décision est mise en délibéré au 2 décembre.


Une cinquantaine de représentants bénévoles des associations locales ont assisté aux plaidoiries de Me Tigréat, pour la CFDT 29, et de Me Rousselin, pour le réseau ADMR 29. Venus soutenir ce dernier, ils ont été recadrés par le président Jublin lors de protestations bruyantes.

 

Pour Me Tigréat, «l'UES serait la possibilité, au sein d'une entité juridique distincte, d'une représentativité commune des salariés du réseau». S'appuyant sur des textes et des statuts de l'ADMR, Me Rousselin a, lui, démontré qu'il n'est pas besoin d'UES. Il a produit les décisions des tribunaux, les arrêts de la Cour de cassation qui, en France, ont statué et rejeté des demandes similaires, dont celles de 1985 et de 1998, à Brest. Mais, dira Me Tigréat, le réseau a évolué pour prendre, aujourd'hui, les contours d'une entreprise de 3.700 salariés.

De la théorie à la pratique

À l'issue du débat, Yves Derrien, président du conseil d'administration fédéral, s'est réjoui de la prestation de Me Rousselin. «Il a prouvé qu'il n'y avait pas d'identité entre les différentes structures. Sur le plan social, il a mis en évidence le rôle du président d'association».

 

Dans les faits pourtant, plusieurs des 92 associations du Finistère sont sans président depuis des mois et s'en remettent à la fédération. «Il faut que nous retrouvions des présidents», a confirmé Yves Derrien. Dehors, une grosse centaine de salariés du réseau, angoissés, a patienté.

 

Réseau qui, sur les six premiers mois de l'année 2010, aurait perdu, par rapport à 2009, près de 200.000 heures d'intervention au profit de la concurrence. «Nous sommes payées intégralement mais nous n'avons presque plus de boulot», s'inquiètent des employées du Groupements d'associations locales (GAL). L'enveloppe des heures allouées pour l'année par le conseil général est épuisée. C'est dramatique». Une autre salariée en colère témoigne: «Nous en sommes là car, parmi les bénévoles, il y a des meneurs qui n'ont pas fait leur travail. Mais ils sont intouchables.

 

Nous, nous sommes salariées de l'ADMR depuis 20 ou 30 ans et nous allons perdre notre travail. Les bénévoles ont des responsabilités dans la situation actuelle. Qu'elle soit reconnue!». Sollicités, des représentants des bénévoles ont refusé de s'exprimer.

  • Karine Joncqueur

 


ADMR : la CFDT veut l'Unité économique et sociale
mercredi 06 octobre 2010 Ouest France  
Environ 150 personnes étaient réunies, mardi matin, devant le tribunal de Brest. La CFDT demande à ce que le réseau ADMR du Finistère soit reconnu en Unité économique et sociale.

Portée par le syndicat, la demande a été examinée hier au tribunal d'instance de Brest. Une centaine de salariés étaient réunis à l'extérieur, personnel fédéral et d'associations locales.

150 personnes font le pied de grue à l'extérieur du tribunal. Elles sont salariées de l'Association d'aide à domicile en milieu rural du Finistère (ADMR). Elles répondent à l'appel à mobilisation de la CFDT à l'heure où, dans la salle d'audience, son avocat plaide pour la reconnaissance du réseau ADMR en une même entité, à savoir : une Unité économique et sociale (UES).

Pour l'heure en effet, « l'ADMR en Finistère c'est : une fédération départementale, 84 associations locales et plus de 3 700 salariés », expose Me Tigréat. Ce mardi, l'avocat détaille en quoi la fédération et les associations locales ne font qu'un. Parce que, déjà, « il y a une interdépendance financière ».


Si « entre le dépôt de la requête de la CFDT (juin : NDLR) et l'audience, la situation a changé », l'avocat estime que « les relations financières entre la fédération et les associations sont imbriquées. La fédération versait aux associations les salaires et l'ensemble des charges fiscales ». Pour lui, il n'y a donc pas de « totale autonomie financière ».


« Difficultés économiques »


Il met sur la table le système dit de « péréquation ». « Des transferts financiers en fait : les associations qui vont bien donnent à celles qui vont moins bien. Qui gère cette péréquation ? La fédération ! » Pour ce qui est de l'unité sociale, il souligne que « le suivi des contrats, la formation des salariés... sont centralisés par un organisme rattaché à la fédération ». Et de rappeler ce courrier adressé aux présidents locaux dans lequel on envisage des possibilités de reclassements des personnels fédéraux touchés par le plan social dans les associations.


Si la partie adverse admet « des difficultés économiques depuis quelques années et, que la loi Borloo (2005) a ouvert l'aide à domicile au secteur marchand » (tout en rappelant que la fédération est sous procédure de sauvegarde), elle ne voit pas le projet d'UES du même oeil que la CFDT.


Pour elle, « le président fédéral n'a aucun pouvoir pour administrer une association locale ». Elle explique que « les associations locales procèdent elles-mêmes au recrutement et signent les contrats de travail ». De fait, « elles exercent bien leurs prérogatives d'employeurs ».


« On pourra peut-être savoir... »


Pour la défense, « il y a bien autonomie financière des associations ». Elle reproche à la partie adverse de « se référer aux règles financières en vigueur d'il y a une quarantaine d'années or un nouveau schéma est en vigueur depuis juillet 2010 ». Elle va jusqu'à dire que la requête de la CFDT a été faite « dans le but d'obstruer la procédure de licenciements économiques »... Le tribunal rendra sa décision le 2 décembre.


Au sortir, la CFDT résume l'audience aux salariés. Une assemblée générale suit. « On pourra peut-être savoir combien il y a d'associations en danger », lâche au micro Marie-Lou Roudaut de la CFDT. « Ben voilà, ça on ne le sait pas ! », s'agace une employée ADMR.


Elle est inquiète. « On ne sait pas où on va. On n'a pas d'infos sur les finances. On apprend tout par la presse. » Une autre, 28 ans d'ADMR au compteur, qui travaille à la fédération, ne tient plus : « J'aimerais qu'on me dise qui va partir ou pas. Moi, je n'espère plus grand-chose. » Ce que donnerait une UES ? « Avec elle au moins, il y aurait le même discours pour tout le monde et on bénéficierait d'un comité d'entreprise unique. Cela permettrait aussi et surtout de sauvegarder nos emplois. »


 

Sophie MARÉCHAL.
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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:15


6 octobre 2010 - Le Télégramme 

 

100% des 46 agents des services sociaux du département, à Lannion, ont débrayé, hier matin à Ker-Uhel.

 

En cause, une restructuration de leurs services, menée par le conseil général, et la création de six maisons du département. Selon les grévistes, mobilisés par Sud et la CGT, cette réorganisation «se traduit par des suppressions (de postes) pures et simples», dans un contexte d'augmentation de la charge de travail liée à la crise économique.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:14


6 octobre 2010 - Le Télégramme

 

Le mouvement de grogne des infirmiers anesthésistes a gagné, hier matin, le centre hospitalier Yves-Le Foll à Saint-Brieuc.

 

Une trentaine de professionnels de santé ont dénoncé le sort réservé, il y a quelques jours, à plusieurs de leurs collègues parisiens, évacués manu militari des abords du ministère de la Santé, par les policiers. Lors d'un débrayage de deux heures, ils ont aussi exprimé la crainte de voir la spécificité de leur métier disparaître, à travers une refonte des grilles salariales, et un accès à leur spécialité par la voie de la V.A.E.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:09


6 octobre 2010 - Le Télégramme


L'intersyndicale du Pays de Dinan annonce une grève du personnel des bureaux de poste de Dinan, Quévert, Saint-Samson-sur-Rance, Pleudihen-sur-Rance et Lanvallay, aujourd'hui. «L'ensemble du personnel, guichetiers, conseillers financiers..., soutenu par les organisations syndicales CFDT, CGT, FO et SUD, s'oppose à la suppression de trois emplois.

 

Cette diminution d'effectif intervient alors que, dans le même temps, la direction de La Poste décide, seule, d'ouvrir le samedi après-midi (à Dinan, dans un premier temps), ce que refusent les agents». Une pétition sera proposée à la signature de la population, dès 9h, devant le bureau de poste de Dinan.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 20:28

Pont de Brest-Plougastel 16 sept 2010 021

 

 

Après les journées du 7 et du 23 septembre, la mobilisation du samedi 2 octobre 2010 a été un formidable succès partout en France et dans le Finistère malgré une météo exécrable.

 

Cette journée a vu de nouveaux manifestants rejoindre les cortèges. Près de 3 millions de salariés du public comme du privé, seuls, entre collègues ou en famille ont continué massivement à exprimer leur opposition au projet de réforme des retraites.


Confronté à cette mobilisation qui s’amplifie, le gouvernement reste campé sur son intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de manifestants plutôt que de répondre à leurs inquiétudes et exigences.


Les organisations syndicales confirment la journée nationale de grèves et de manifestations du mardi 12 octobre 2010. Elles appellent les salariés, les retraités, les chômeurs à y participer massivement.


Pour préparer activement le 12 octobre les organisations syndicales du Finistère appellent à se rassembler

 

le jeudi 7 octobre 2010

 

 Brest (sous-préfecture à partir de 12 heures) 

 

Quimper (Préfecture à partir de 12 heures) 

 

Morlaix (Mairie à partir de 12 heures) 

 

afin de se faire entendre d’un gouvernement qui est sourd à l’exigence du maintien au droit à la retraite à 60 ans.

 

Ces rassemblements seront l’occasion d’initiatives originales et spectaculaires.


Les organisations syndicales communiqueront à l’occasion de ces initiatives du 7 octobre les dispositifs concernant la journée du 12 octobre : quatre manifestations sont prévues dans le département à 11 heures.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 13:50

 




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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 13:24
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30 septembre 2010

 

Le 24 septembre s’est tenue, à Paris, une conférence en défense des droits des peuples originaires des Amériques. Hugo Blanco, dirigeant historique de la gauche et du mouvement paysan péruvien et latino-américain, nous explique l’enjeu de leurs luttes.




 

 

 

Comment s’explique la résistance résolue des peuples indigènes  ?


Hugo Blanco – En Amérique, la résistance indigène existe depuis cinq siècles. Mais actuellement sa force se manifeste davantage parce que le niveau d’agression augmente. Les indigènes luttent contre le saccage des ressources naturelles et contre toutes les formes d’oppression  : par rapport à leurs langues, leur médecine, leurs arts, leur vision du cosmos… et contre le travail forcé. L’agression du capitalisme n’a jamais été aussi forte. L’eau est volée pour approvisionner les mines qui – avec les entreprises d’extraction du pétrole, du gaz, etc. – empoisonnent la population et le sol.


L’agression consiste aussi à détruire les forêts pour en exploiter le bois et pour créer des kilomètres de surfaces destinées à l’élevage.

La construction de digues pour l’installation de centrales hydroélectriques engendre par ailleurs l’expulsion des populations, car en les privant d’eau, cela les empêche de vivre de leurs plantations.


L’agro-industrie est une autre agression. La monoculture appauvrit le sol et utilise, en outre, des engrais, herbicides et insecticides chimiques, alors que les paysans de ces territoires pratiquent la rotation des cultures et les cultures associées – en plantant différentes espèces sur un même lieu – et utilisent des engrais organiques.

Ces agressions de plus en plus fortes, provoquent ainsi une résistance indigène croissante.


Quels sont leurs outils pour résister  ?


La lutte des peuples indigènes concerne aussi leur organisation communautaire  : les problèmes de l’ensemble sont résolus par l’ensemble de la population. Et c’est aussi leur force.

Les multinationales ont compris que les organisations communautaires menacent leurs productions. Au niveau institutionnel, elles réussissent à obtenir des gouvernements, une législation contre ces communautés. Elles n’hésitent donc pas à recourir aux actions violentes comme les assassinats d’indigènes, les dénonciations, la prison...


Certaines organisations rassemblent l’ensemble de communautés d’indigènes, comme dans des parties de la forêt péruvienne, en Cali en Colombie, les Cunas des îles de Panama. Le meilleur exemple est celui des zapatistes du Chiapas, au Mexique, où il existe un gouvernement collectif dont les membres tournent et ne sont pas rémunérés pour exercer leur rôle dans l’exécutif ou d’élu. C’est un gouvernement exclusivement civil et les membres de l’armée zapatiste ne peuvent y participer.


Quels sont les fondements de la pensée des indigènes  ?


Tout d’abord, certains principes sont communs aux peuples indigènes de la planète comme les aborigènes, par exemple, mais également ceux d’Amérique, d’Afrique, d’Asie ou d’Océanie.


L’axe principal est la grande interaction avec la nature, car la nature est leur vie. Ensuite, les décisions qui affectent la collectivité doivent être prises par la collectivité, et non par l’individu. Ce que les intellectuels appellent «  el buen vivir  » (le bien vivre), c’est-à-dire le bonheur, ne se résume pas à l’argent, à la consommation de ce qui est à la mode et qui provoque l’admiration et la jalousie des uns envers les autres.


Une autre caractéristique de leur pensée est le respect des ancêtres et des descendants, alors que l’idéologie néolibérale pousse de plus en plus à vivre en fonction du présent et des présents, en expulsant les personnes âgées des activités sociales.


Enfin, le respect de la diversité  : chaque peuple indigène a ses propres habitudes vestimentaires, parle sa propre langue. Malgré cette diversité, ils s’organisent de façon unitaire pour la défense de leur territoire, de la nature, comme c’est le cas pour la défense de la forêt amazonienne.

Leurs luttes favorisent la pression sur la société pour obtenir des gouvernements progressistes.


Quels sont les points communs entre nos luttes et les leurs  ?


Leurs rébellions sont profondément politiques parce qu’il s’agit de décider qui va gouverner sur leurs territoires  : les entreprises multinationales ou la population qui refuse leurs mines ou leurs activités. Les gouvernements qui imposent les activités des multinationales dans ces territoires le font au nom du développement, mais il faudra demander aux indigènes quel développement ils veulent.


En mots occidentaux, les indigènes sont engagés dans une lutte écosocialiste pour la défense de la nature et le respect de leur organisation collective démocratique.



* Paru dans Hebdo TEAN 71 (30/09/10).

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