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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 12:38

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3 octobre 2010 - Le Télégramme

 

Quatorze mille manifestants,le 23 septembre, contre la réforme des retraites. Quinze mille, hier. La mobilisation ne s'étiole pas vraiment. Il y avait des nouveaux dans les rangs, ceux et celles pour lesquels il est difficile de faire grève.

La police, le 23 septembre, avait donné 8.000 manifestants. 9.000, hier. Il y a une semaine, les syndicats évoluaient entre 18.000 et 25.000. Hier, entre 20.000 et 28.000. Voilà pour les comptes, un sujet toujours épineux. L'ennemi, en fait, aurait pu venir de l'extérieur, de la pluie. C'était la crainte, pas infondée, des syndicats. Respectueuse, elle n'a commencé à tomber qu'en fin de manifestation. Le rassemblement était un peu différent des précédents, intervenus en semaine. Il y avait alors davantage de banderoles «marquées», identifiant l'origine des manifestants, leur entreprise ou secteur d'activité.

Davantage en famille

Elles n'avaient pas disparu hier mais étaient moins nombreuses. On a manifesté davantage en famille. Et plus d'un ou d'une était là pour la première fois. Parce que faire grève a un coût financier qui n'est pas toujours supportable ou n'est pas forcément aisé dans telle ou telle structure, ou quand on exerce en libéral. «Cela tombe bien que ce soit un samedi. Je ne suis pas concerné mais j'ai des enfants qui le seront. C'est pour cela que je suis là», expliquait une orthophoniste. Une ouvrière de l'État, de l'ex-arsenal, manifestait pour la première fois. Son départ à la retraite est prévu à la fin de l'année, or le calcul du montant se fait sur les six derniers mois. Il n'est donc pas judicieux pour elle de multiplier les absences. Une autre manifestante effectuait cette observation technique: «J'ai vu descendre du train des gens venus pour manifester. D'autres ont pris le car, ce qui ne leur est pas possible quand il y a grève dans les transports».

«Ce n'est pas plié»

Au vu de la mobilisation, Olivier Le Pichon, secrétaire général de l'union locale CGT, commentait: «Cela montre bien que ce n'est pas plié». Nouveau rendez-vous est pris, au moins, pour le 12 octobre. Un commerçant, qui observait le cortège, remarquait: «Cela prouve que l'on peut venir en centre-ville». Allusion, sans doute, aux travaux du tramway. Bref, quand on le veut, on peut. Pour être complet, les voitures qui souhaitaient accéder au centre, hier après-midi, ont dû sérieusement patienter ou avoir recours à des ruses de Sioux. On ne peut pas contenter tout le monde en même temps...

  • Vincent Durupt
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 11:33

Eau quimper

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:19

 

 

Il aura fallu attendre près de soixante-dix ans. Les Etats-Unis ont présenté, vendredi 1er octobre, des excuses publiques pour une expérience menée dans les années 1940 au Guatemala par des médecins fédéraux qui ont délibérément inoculé la syphilis et la blennorragie à des détenus, des femmes et des malades mentaux dans le but de tester l'efficacité de la pénicilline, dont on commençait à peine à se servir.

Les chercheurs qui ont mené cette étude avaient choisi comme cobayes des personnes vulnérables, y compris des malades mentaux, et ne les ont informées ni de l'objet de leur recherche ni de ce qui allait leur arriver. Dans un premier temps, les chercheurs ont inoculé la syphilis ou la blennorragie à des prostituées, les laissant ensuite avoir des rapports sexuels avec des soldats ou des détenus.

 

Dans une deuxième phase, "voyant que peu d'hommes étaient infectés, l'approche de la recherche a changé et a consisté à inoculer directement des soldats, des prisonniers et des malades mentaux", selon des documents décrivant l'étude. Des tests ont également été menés dans des asiles d'aliénés et des casernes.


"L'étude d'inoculation de cette maladie sexuellement transmissible menée de 1946 à 1948 au Guatemala était manifestement contraire à l'éthique", déclarent Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et Kathleen Sebelius, secrétaire à la santé. "Même si ces événements se sont produits il y a plus de soixante-quatre ans, nous sommes révoltées que des recherches aussi répréhensibles aient pu être menées au nom de la santé publique. Nous regrettons profondément ce qui s'est passé et nous présentons des excuses à tous ceux qui ont été affectés par des pratiques aussi odieuses", ajoutent-elles.


CRIME CONTRE L'HUMANITÉ


L'expérience a été menée par le Dr. John Cutler, des services fédéraux de santé publique (PHS), dans le cadre d'un programme financé par les PHS, l'Institut national de la santé, le Bureau panaméricain des questions sanitaires et le gouvernement guatémaltèque.

 

Son existence a été dévoilée cette année par Susan Reverby, qui enseigne au Wellesley College, dans le Massachusetts. Entre sept cents et quinze cents personnes, hommes et femmes, auraient été exposés à la maladie avant de recevoir de la pénicilline. "L'étude s'est poursuivie jusqu'en 1948 et les archives suggèrent qu'en dépit des intentions affichées, il est probable que tous n'ont pas été guéris", souligne-t-elle dans un communiqué. Ses conclusions seront publiées en janvier dans le Journal of Policy History.


Ces experimentations ont été qualifiées, vendredi, de "crime contre l'humanité" par le président guatémaltèque, Alvaro Colom. "Ce qui est arrivé à l'époque est un crime contre l'humanité et le gouvernement se réserve le droit de porter plainte", a déclaré devant la presse le chef de l'Etat du pays d'Amérique centrale, qui a été informé jeudi par la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton.


Cette affaire rappelle une autre expérience médicale tristement célèbre, l'affaire de Tuskegee, menée dans les années 1960 sur des Noirs américains que des médecins avaient exposés à la syphilis sans les soigner et à laquelle avait également participé le Dr Cutler, mort en 2003. A ce stade, on ignore si une procédure d'indemnisation des victimes guatémaltèques pourra être lancée. Il n'est pas certain que ces cobayes puissent être retrouvés, a expliqué Arturo Valenzuela, sous-secrétaire d'Etat adjoint aux affaires américaines.

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 08:50

IMAGE 141 Banderole Mairie de brest

2 octobre 2010 - Le Télégramme


De nouveaux défilés contre le projet de réforme des retraites du gouvernement ont lieu aujourd'hui. Les syndicats font le pari de rassembler, un samedi, davantage de manifestants.

 


Après la polémique sur les chiffres de manifestants lors de la journée d'action du 23 septembre (trois millions de personnes selon la CGT, moins d'un million selon le gouvernement), les syndicats veulent faire la démonstration que la contestation du projet gouvernemental, qui reporte l'âge de la retraite de 60 à 62 ans, ne s'essouffle pas. «À chaque fois, c'est un pari. En plus, on joue contre la montre», commente le numéro un de l'Unsa (autonome), Alain Olive, alors que le texte doit être voté définitivement d'ici un mois.

Autant de manifestations annoncées

Selon un haut responsable de la CGT, «samedi (aujourd'hui), cela va être bien». Le syndicat a recensé pour aujourd'hui 229 manifestations prévues dans tout le pays, soit un nombre au minimum équivalent à celui enregistré le 23 septembre, date de la dernière journée d'action. Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, attend, lui, «entre deux ou trois millions» de manifestants aujourd'hui et assure qu'il va «se passer quelque chose qui ne s'est pas encore passé (...) ».

 

Les syndicats s'attendent à voir en partie une autre populationque lors de manifestations précédentes: des familles, ceux qui ne font pas grève pour ne pas perdre une journée de salaire ou «ne peuvent pas faire grève, dans les faits», comme les employés des très petites entreprises. Les cadres «plus inquiets que jamais», seront également «dans la rue» a affirmé le président de la confédération CFE-CGC, Bernard van Craeynest. Les syndicats étudiants (lire par ailleurs) et lycéens appellent aussi à défiler.

Le ton se durcit

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé que la «négation» par l'Exécutif de l'importance de la mobilisation du 23 septembre «allait lui revenir comme un boomerang». Les déclarations gouvernementales à ce sujet ont en effet été très mal perçues par les huit syndicats organisateurs (CFDT, CGT, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires et FO), qui sont apparus plus déterminés et unis que jamais devant la presse, le 24septembre. Même les organisations modérées, comme la CFDT et la CFE-CGC, ont durci le ton. Depuis, François Fillon a cherché à calmer le jeu, se distanciant de cette polémique. Mais sur le fond, le Premier ministre a opposé «un "non" ferme et tranquille» à la modification des points clés de la réforme.

Sarkozy: «Pas de soucis à se faire»

Si le gouvernement ne recule pas, une journée de grèves et de manifestations est d'ores et déjà prévue le 12octobre, en plein débat sur la réforme au Sénat, qui en entame l'examen mardi. Dans l'Yonne hier, le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'après la réforme, les Français se diront qu'ils n'ont «pas de soucis à se faire» pour leurs retraites, puisque toutes «seront payées en 2018». Hier, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté la réforme sans apporter de modifications de fond. Les retouches les plus significatives seront apportées en séance publique, selon une source sénatoriale UMP, ce qui permettra au gouvernement d'ajuster son dispositif en fonction de l'ampleur de la mobilisation d'aujourd'hui. Principale avancée en commission, le départ à la retraite anticipée à 55 ans, qui était réservé à ceux qui avaient 80% de handicap, est étendu «à tous ceux qui sont reconnus comme travailleurs handicapés» soit «un million de personnes», selon Éric Woerth.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 13:18


1 octobre 2010 - Le Télégramme


Dans un échange avec des élus du personnel de la Fédération ADMR29, hier, Pierre Maille, président du conseil général, n'aurait pas exclu de diligenter l'enquête qu'ils réclament sur le dossier.

Une délégation d'élus du personnel de la fédération ADMR 29 a échangé avec Pierre Maille, président du conseil général (principal financeur du réseau), pendant plus d'une heure, hier. «Nous avons donné notre point de vue sur la situation actuelle. Nous avons insisté sur sa capacité à diligenter une enquête.

 

Pierre Maille n'est pas très chaud. Il ne veut pas rentrer dans un processus qui pourrait l'obliger à mener des enquêtes sur d'autres associations. Mais il ne l'exclut pas totalement. Il devait en discuter dans la journée avec ses collaborateurs. L'idée n'est pas qu'il prenne le pouvoir à la Fédération ADMR mais qu'il ait un regard impartial sur la situation».

 

Car, pour les salariés, le projet de restructuration de la Fédération ADMR tel qu'entendent le mener les dirigeants constitue un retour en arrière de dix ans, inquiétant. Par ailleurs, à Châteaulin, lundi dernier, dans une réunion à l'initiative d'Yves Derrien, président du CA fédéral, il a été dit aux responsables d'associations locales inquiets de ne pas pouvoir assumer les charges financières à venir -du fait de leur récente autonomie économique (au 1er juillet) -, de se rapprocher de la Fédération.

 

«Elle débloquera l'argent», ont compris des présidents. Étonnant quand on connaît la situation de la structure placée sous procédure de sauvegarde depuis le 6 décembre 2009. Surprenant aussi quand on sait que la Fédération ne dispose pas actuellement de l'argent nécessaire au financement du Plan social d'établissement (PSE). Pour ça, elle mise sur la vente de ses quatre SCI, qui n'est pas effective.

Le CE ordinaire interrompu

L'Union nationale mettra-t-elle la main à la poche comme elle l'aurait fait pour assurer les salaires du mois d'août des personnels des GAL (Groupement d'associations locales). «Il peut s'agir d'une avance de trésorerie à condition d'avoir fait signer une reconnaissance de dettes», indiquent les élus du personnel réunis en comité d'établissement ordinaire, hier après-midi. Il n'est pas allé à son terme. «On devait y étudier la situation comptable au 30juin 2010. Le président n'avait pas les documents car ils ne lui convenaient pas. On a encore passé un cap et nous allons très probablement nous tourner vers la justice».

Grève et rassemblement mardi devant le tribunal

Dans ce contexte, la CFDT 29, syndicat majoritaire, appelle à la grève, mardi prochain, les 3.700 salariés de l'ADMR du Finistère, et à un rassemblement, à 9h, devant le tribunal de grande instance de Brest. Sa demande de reconnaissance en Unité économique et sociale (UES) du réseau y sera étudiée.

  • Karine Joncqueur
ADMR, le comité d'entreprise tourne court
vendredi 01 octobre 2010 Ouest France

Le comité d'entreprise de la fédération ADMR 29 qui s'est réuni hier à Saint-Ségal a été tumultueux.

Le comité d'entreprise de la fédération ADMR 29, qui s'est réuni hier à Saint-Ségal, a une fois de plus tourné en eau de boudin. Les délégués ont suspendu la séance à 17 h quand le comité a abordé le point économique de la fédération. « On nous apprend que le plan comptable au 30 juin n'est pas disponible. C'est consternant. Il y a quand même l'avenir de salariés qui se joue », se plaignaient les délégués.

Les membres du comité ont voté pour que leur secrétaire puisse agir en justice, « afin d'avoir des éclaircissements sur le plan de sauvegarde de l'emploi. Nous n'avons toujours aucun détail ». Le président, Yves Derrien, l'a pourtant réaffirmé à la fin de la séance, à 18 h : « La réorganisation est vitale pour l'association. » Quant aux comptes, il affirme « que ce n'est pas simple. Il faut du temps. Le 30 juin, c'est hier. »


Le matin, une délégation du comité d'entreprise a été reçue par Pierre Maille, président du conseil général. Elle réclame « un audit pour « reconstruire » », rapporte un élu du CE plutôt satisfait de la rencontre. Malgré tout, il fait part que « le président du conseil général nous a indiqué qu'il ne veut pas se substituer aux administrateurs ».


La fédération ADMR 29 (130 salariés) fait l'objet d'une procédure de sauvegarde depuis plusieurs mois. Le 11 octobre, un point d'étape sera fait au tribunal de grande instance (TGI). La CFDT appelle à un rassemblement le 5 octobre à 9 h devant le TGI de Brest « pour soutenir l'action engagée par le syndicat afin de faire reconnaître l'Unité économique et sociale du réseau ADMR 29 ».


Un comité d'entreprise extraordinaire sur le plan de restructuration et d'adaptation des effectifs doit se tenir lundi après-midi à Saint-Ségal.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 13:13

ensemble

1 octobre 2010 - Le Télégramme 

 

Les syndicats ne battent pas en retraite! L'intersyndicale du Morbihan (CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires, CFTC, CFE-CGC, Unef) veut enfoncer le clou de la contestation, samedi. « Cela permet à ceux qui n'ont pas pu ou pas osé participer aux précédentes manifestations des 7 et 23septembre de rejoindre le mouvement». D'ailleurs, les syndicats s'attendent à une forte mobilisation des salariés du privé et des absents des deux premiers rendez-vous. Ils espèrent tout simplement une reculade du gouvernement. «Il a rogné son projet après chaque manifestation. 50% de son contenu est déjà mis à mal ou mort né. Mais il est temps de dire définitivement non à la retraite à 62 ans, non à une réforme critiquée par 70% des Français et qui ne séduit qu'une partie du patronat. Nous voulons une journée aussi forte que celle du 18 mars 2006. C'est ce jour la qu'on avait gagné la bataille du CPE».


Casseroles et cuillers en bois

Et pour donner encore plus d'écho à ce nouvel élan de la contestation, l'intersyndicale appelle les participants à venir avec casseroles et cuillers en bois, sur le modèle argentin. «Il faut faire du bruit pour faire entendre notre détermination et rappeler que nous ne traînerons pas les casseroles de la réforme Parisot-Sarkozy».

 

Pratique Rassemblements demain:


à Vannes, à 10h, à La Rabine;

à Lorient, à 10h, place de la Mairie;

à Pontivy, à 10h, à la Plaine;

à Belle-Ile-en-Mer, à 10h30, à l'embarcadère;

à Groix, à 11h, aux halles.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 13:09

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1 octobre 2010 à 10h55 - Le Télégramme

 

Prenant connaissance du rejet de leur recours contre l'arrêté du préfet, autorisant la maternité porcine industrielle de Trébrivan par le juge des référés du tribunal administratif de Rennes l'association «Sous le vent, les pieds sur terre» et des riverains ne baissent pas les bras.


 «Cette décision ne peut, évidemment, pas nous satisfaire. Nous allons poursuivre nos actions en justice. Le combat pour la protection de l'environnement et la reconquête de la qualité de l'eau en Bretagne (eau douce et eau du littoral) est sans fin et nous le savions en créant notre association en juillet 2008», explique Sylvie Gourdon, sa présidente, dans un communiqué.

 

Elle ajoute: «Nous avons appris, depuis, que ce type d'installation surdimensionnée va envahir le Centre-Ouest Bretagne avec son cortège de pollutions et ses risques accrus pour la sécurité routière. Nous n'acceptons pas de voir notre environnement pris en otage par un système agricole productiviste outrancier».

 

Pour soutenir ses actions, l'association va organiser un grand fest-deiz à Trébrivan le dimanche 17 octobre, de 14h30 à 21h avec la participation de nombreux artistes «convaincus que notre cause est juste».

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 12:53
Communiqué du NPA 44.

Soutien aux manifestants de Saint-Nazaire arrêtés, incarcérés après la mobilisation massive du 23 septembre contre la réforme des retraites.


Après le 29 janvier, le 19 mars 2009, le 23 septembre 2010, une justice à la solde du gouvernement veut casser le mouvement social et tente d'effrayer toutes celles et ceux qui rejoignent la mobilisation et permettent d'envisager son élargissement.


A la fin de la manifestation, qui avait réuni plus de 17 000 personnes, les forces de l'ordre ont répliqué massivement à quelques invectives en gazant la fin du cortège et en organisant ensuite une véritable chasse à l'homme dans les rues de la ville.


Les sommations inaudibles n'ont pas dispersé les milliers de manifestants qui étaient alors, selon la police, en « atroupement illicite ». 6 personnes ont été arrêtées au hasard, ont été jugées en comparution immédiate vendredi 24 dans un simulacre de procès où la justice expéditive envoie en prison des travailleurs, des militants syndicaux qui défendent leurs droits et leur avenir dans la rue , après quelques minutes de délibération, en souhaitant que cela serve d'exemple.


De la prison ferme pour avoir manifesté ! On ne peut que se révolter face à cette justice de classe, complètement inégalitaire qui protège les intérêts des capitalistes et condamne l'expression de notre exapération sociale.


Notre liberté fondamentable de manifester, de revendiquer d'autres réformes que la casse antisociale orchestrée par les sbires de Sarkozy est attaquée directement par ce verdict.


Nous affirmons notre solidarité avce ces travailleurs arrêtés et exigeons leur libération immédiate !


DéterminéEs à faire reculer le gouvernement, nous ne nous laisserons pas intimider : soyons encore plus nombreux-ses dans la rue les 2 et 12 octobre pour obtenir le retrait du projet de loi sur les retraites.

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 12:49

 

épisode 1
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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 12:44

VALLA_PSUV_jovenes2.jpg

 

 

La célébration fut discrète dimanche soir dans le camp bolivarien, à l’image de la victoire.

 

Ce n’est qu’à 2 heures du matin que le Conseil national électoral (CNE) a annoncé les premiers résultats. Le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) obtient 98 députés sur 165, l’opposition 65 et les ex-chavistes du parti Patrie pour tous (PPT, qui se présentait seul) 2 députés.


Évidemment, il était impossible de rééditer le score de 2005, lorsque l’appel de l’opposition au boycott du scrutin avait permis à la coalition chaviste de l’époque de remporter 100 % des sièges. Mais les candidats du PSUV espéraient remporter la majorité des 2/3 du Parlement unicaméral, afin de pouvoir continuer à approuver les lois organiques, élire les magistrats du Tribunal suprême de justice ou encore les membres du Conseil national électoral.


De même, les 3/5 de l’Assemblée (99 députés) sont nécessaires pour l’approbation des lois permettant au président de la République de légiférer sans passer par le Parlement. Cette proportion n’a pas non plus été atteinte, à un siège près.


Le soir de l’élection, l’opposition a déclaré avoir gagné 52 % des votes. Mais le lundi soir, le président Hugo Chávez a estimé pour sa part que le PSUV devançait de 100  000 voix la Mesa de la Unidad Democrática (MUD, Table de l’Unité démocratique, alliance des partis d’opposition), reprochant à celle-ci de comptabiliser comme siens, les votes recueillis par les partis indépendants.


Au moment où ces lignes sont écrites, le CNE n’avait toujours pas émis son deuxième bulletin avec la totalité des résultats. Mais il est certain que le score en nombre de votes est serré au niveau national. Par ailleurs, l’importante participation (66, 45 % des inscrits) est une réussite pour des législatives qui en général n’attirent pas un grand nombre d’électeurs.


Mais pourquoi une si large victoire en nombre de députés si la différence en nombre absolu de voix est si courte ? Parce que les États ruraux peu peuplés (en général acquis au chavisme) sont sur-représentés à l’Assemblée. De plus, un redécoupage des circonscriptions approuvé en janvier dernier a clairement favorisé le PSUV en divisant certaines de celles-ci où l’opposition était majoritaire.


Bref, le PSUV devra désormais négocier certaines décisions et la différence radicale qui existe entre les deux blocs promet des débats plus qu’animés. Mais au-delà de cette victoire sur le fil, il apparait que l’opposition remonte de plus en plus dans les votes. Celle-ci a bâti sa force, ces derniers mois, en mettant le doigt sur l’incapacité du gouvernement à répondre aux problèmes concrets de la population tels que l’insécurité et la violence urbaine, l’inflation et l’inefficacité des institutions publiques.


La révolution bolivarienne se concentre sur le discours et la bataille idéologique, tout en délaissant un important terrain de bataille : le quotidien des citoyens. C’est peut-être la leçon qu’elle doit tirer de ces élections et des signes d’érosion de sa base électorale.


Sébastien Brulez (Caracas)

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