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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 13:37

 




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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 09:04
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Communiqué du NPA.

Cette semaine, le gouvernement fera adopter un énième projet de loi relatif « à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité », la quatrième modification du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) depuis 2002 !


Sous couvert de mesures techniques, visant à la « transposition en droit interne» de directives européennes, dont la sinistre « directive de la honte » , contre laquelle toutes les organisations de défense des migrants s’étaient mobilisée en 2008, il s’agit d’aller plus loin encore en passant outre les quelques protections inclues dans cette directive.


Gageons que, lors des débats, selon une méthode désormais éprouvée, la majorité parlementaire saura preuve faire d’inventivité pour proposer des amendements terrifiants dont le rejet permettra de masquer les nouvelles étapes franchies dans l’établissement de mesures d’exception : la limitation du pouvoir judiciaire, l'allongement de la durée de rétention, la création d'immenses zones d'attente temporaires où les droits des étrangers seront encore restreint, l'institution du bannissement du territoire français et européen lié à une mesure d'expulsion non suivie d'effet, limitation de l'aide médicale d'état, la décéhéance de nationalité.


Toutes participent du climat raciste et xénophobe instauré au fil des jours par le gouvernement.


Le NPA entend bien faire barrage, aux côtés des organisations démocratiques à cette pitoyable tentative de séduction des voix de l’extrême droite et, plus largement des victimes de la crise qui ne savent plus à qui imputer la dégradation de leur situation.


Nous ne laisserons pas les entreprises de diversion d’un pouvoir mal en point permettre aux idéologies fascisantes de se refaire une santé.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 09:00

 


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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 08:36
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Par Nolwenn Weiler (28 septembre 2010)


Les ministres européens de l’agriculture ont tenu conseil sur les OGM ce 27 septembre. En discussion : la proposition de la Commission de laisser à chaque État membre la possibilité d’autoriser, ou non, la culture d’OGM sur son territoire.

 

Pour le moment, les États qui refusent ces cultures (France, Allemagne, Autriche, Hongrie, Grèce, Luxembourg) doivent user de la clause de sauvegarde. En échange de cette liberté nouvelle pour les uns, les autres devraient faciliter la culture et la commercialisation des produits OGM. 

 

La commission ne précise pas comment feront, à terme, les États sans OGM cernés de cultures transgéniques, ni comment sera régulé le commerce des ces produits sur le vieux continent. La nécessité d’une position commune de l’Europe à l’OMC ne semble pas non plus inquiéter la Commission. Comme si elle n’en n’avait que faire. Et que le seul but était d’en finir avec les résistances européennes aux OGM.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 08:31

mardi 28 septembre 2010

Le syndicat s'alarme d'une dégradation des conditions d'exercice de l'ensemble des personnels soignants.

« On ne veut pas vivre deux étés comme ça ! » C'est le message qu'adresse la CFDT aux directeurs des établissements publics de santé du Finistère.

Le syndicat, organisé dans une vingtaine d'établissements du département (sur une trentaine), rapporte « d'importantes difficultés de gestion des temps de travail tant des agents contractuels que des agents stagiaires et titulaires ».


Il relève que, l'été dernier, « certains services n'ont pas eu les moyens humains nécessaires pour garantir aux agents le maintien de leur emploi du temps et le respect de leur cycle de travail. »


Dans de nombreux établissements, « des pratiques contraires au décret de 2002 sur l'organisation du temps de travail ont été constatées ». La CFDT fait part « des modifications quotidiennes de planning, des changements d'affectation réguliers, des annulations de congés, de temps partiels, des rappels au domicile, des glissements de tâches ». Selon le syndicat, l'été 2010 « a été l'occasion de dérives inacceptables ».

 

Aux conditions d'emploi jugé « précaires » des agents contractuels, s'est ajoutée « une dégradation inquiétante des conditions d'exercice des personnels soignants ».


« Pas très attractif pour le recrutement et les futurs professionnels », déplore-t-on à la CFDT qui s'inquiète d'une pénurie de personnel : « On estime à 10 % des infirmières et aides soignantes qui pourraient partir à la retraite au 30 juin. »


La CFDT s'interroge sur « la capacité réelle des établissements à mettre en place les moyens nécessaires ». Elle demande aux responsables d'établissements d'établir des plans d'action pour « remettre en place des conditions de travail acceptables ». Elle travaille aussi « sur le volet juridique de l'application de la règle sur la gestion du temps de travail ».


 

Sophie MARÉCHAL

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 08:26

mardi 28 septembre 2010 Ouest France

La présentation d'un plan de sauvegarde de l'emploi patine. Des élus du CE pourraient agir au tribunal en référé. Quarante responsables locaux étaient présents, hier, à Châteaulin.

Point d'étape le 11 octobre

Dans le cadre de la procédure de sauvegarde qui touche la fédération ADMR (1), un point d'étape de la situation doit être fait au tribunal, le 11 octobre. « Si, d'ici cette date, un plan social n'est pas présenté, le tribunal risque de prononcer la mise en redressement judiciaire de la fédération », rapporte une source proche du dossier.


Le comité d'entreprise a demandé la tenue d'un CE extraordinaire le vendredi 1er octobre. Pour l'heure, la demande est restée sans réponse. Considérant qu'ils n'ont pas les documents nécessaires à l'étude du plan de sauvegarde pour l'emploi (PSE), les élus du CE n'écartent pas l'hypothèse d'agir en justice via une mesure de référé (2). « En dernier recours », précisent-ils. Le PSE risquerait alors d'être annulé.


Deux réunions d'information

 

Lundi à Châteaulin, une quarantaine de responsables d'associations locales étaient réunis. Une rencontre du même type doit avoir lieu ce mardi, à Guipavas. Yves Derrien, le président de la fédération, les y avait conviés. A l'ordre du jour de la réunion : la reconnaissance en Unité économique et sociale (UES). Il a aussi évoqué la difficile mise en place du PSE. Celui-ci prévoit la suppression des deux tiers des 130 postes de salariés fédéraux.


Yves Derrien s'oppose à l'UES


A l'initiative de la CFDT, syndicat majoritaire au comité d'entreprise (CE), le dossier d'UES sera étudié au tribunal d'instance de Brest, le 5 octobre. Pourquoi une UES ? « Pour que les salariés de terrain aient davantage de droits sociaux », justifient les élus. Constitution d'UES à laquelle la fédération n'est pas favorable.


La position de Pierre Maille


Pour le CE, le conseil général devrait « diligenter une enquête » en tant que partenaire de premier plan. Des élus du CE seront reçus, jeudi, par Pierre Maille, le président du conseil général.


« Nous suivons avec attention les évolutions de la situation, indique ce dernier. Notre principale préoccupation est de veiller à la continuité du service auprès des personnes âgées, et dans de bonnes conditions. » Il explique avoir « des contacts réguliers avec les uns et les autres ».

Quelle est la position du conseil général face à cette situation délicate ? « On ne peut pas se substituer à eux en tant que gestionnaire. Nous ne sommes pas les responsables de l'ADMR. » Pierre Maille s'étonne en revanche « que la fédération n'arrive pas à respecter les formes sur le plan du code du travail » dans la conduite du plan de restructuration et d'adaptation des effectifs. Et de constater, « pour le moins, la faiblesse administrative et technique ».


La reconnaissance du réseau ADMR en UES ? Pour Pierre Maille, « l'UES, au moins dans la philosophie, existe en terme de mutualisation des services. La mutualisation existe, faut-il faire une seule entité ? 3 000 salariés, cela devient quelque chose de gros. Une association unique aurait-elle le même lien avec le terrain ? »


 

Ludovic LE SIGNOR

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 08:18


28 septembre Le Télégramme

À Châteaulin, la première des deux réunions auxquelles Yves Derrien, président de l'ADMR 29, a convié les responsables des 92 associations locales a duré plus de trois heures, hier.

 

«Encore une fois, nous n'avons rien appris», ont commenté des bénévoles. En amont de la réunion, le président avait insisté sur l'indépendance du réseau vis-à-vis de l'Union nationale. «À nous de trouver une règle admise par tous. Les associations doivent pouvoir fonctionner avec les produits de leurs activités (...)». Mais, la présence, hier, de Charley Trigano, émissaire de l'Union nationale dans le Finistère depuis des mois, l'a contredit. «Il n'existe pas non plus d'avocat lyonnais», a dit Yves Derrien. C'est pourtant à Me Rousselin, du cabinet lyonnais Alcya Conseil Social, que les présidents, sollicités, ont donné pouvoir pour les représenter au tribunal, le 5octobre.

Un surcoût d'1,50 €

La semaine passée, Yves Derrien a rencontré Pierre Maille, président du conseil général, à deux reprises. Et par courrier, les bénéficiaires de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) viennent d'être informés que: «Au 1er septembre, après rencontre avec le conseil général, la nécessité d'intervention de courte durée inférieure à une heure sera désormais facturée sur la base d'une majoration à hauteur d'1,50€, non intégrée dans le plan d'aide». Un surcoût non négligeable à assumer pour des personnes âgées. Dans un contexte délétère, usant, où financeurs et pouvoirs publics se cachent, des aides à domicile ont décidé, par secteur, de créer leur propre structure. Des sociétés privées ont déjà récupéré une partie de l'activité de l'ADMR du Finistère.

  • Karine Joncqueur avec Thierry Dilasser
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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 11:59

Par Front des Gauches le Dimanche, 26 Septembre 2010 PDF Imprimer Envoyer

 

 

Dans le sillage de la crise grecque et sous l'impulsion de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds Monétaire Internationale (FMI), les gouvernements européens, qu'ils soient de droite ou sociaux-démocrates, ont lancé ou annoncent des plans d'austérité sans précédent.

 

Sous couvert de résorber les déficits publics dans la stricte orthodoxie du Pacte de stabilité de l'UE et pour « rassurer les marchés », les capitalistes et leurs gouvernements veulent appliquer un programme néolibéral de choc: baisse radicale des salaires et des pensions, augmentation de la TVA, allongement de l'âge de la retraite, privatisation des services publics, réduction des dépenses sociales (santé, éducation, allocations sociales, logement) dans le but de démanteler la Sécu, réformes des codes du travail et des lois sociales afin de faciliter les licenciements...


En Grèce, ce programme de choc concocté par le gouvernement, l'Union européenne et le FMI -  notamment comme condition imposée en échange du soi-disant « plan de sauvetage » adopté en mai dernier - fait froid dans le dos. Il représente une attaque et un recul inouïs du niveau de vie de la population:

  • Hausse de la TVA de 2% en moyenne (de 19 à 21% et 23% sur certains produits)
  • Augmentation des taxes (alcool: 20%, cigarettes: 63%, hausse des prix des carburants...)
  • Blocage des salaires publics et suppression des 13e et 14e mois des fonctionnaires (sortes de congés payés), ce qui représente une baisse de 15% des salaires
  • Réduction des effectifs publics par le quasi-gel des embauches (1 embauche pour 5 départs)
  • Blocage des pensions des secteurs public et privé
  • Recul de deux ans de l'âge de la pension de 63 à 65 ans, obligation de cotiser pendant 40 ans au lieu de 37 ans pour obtenir une pension complète, par ailleurs réduite de 45 à 60%
  • Réduction du salaire minimum qui passe de 740 euros à 592 euros
  • Gel de 3 ans des augmentations salariales dans le privé
  • Réduction de 800 millions d'euros des dépenses de chômage
  • Réduction de moitié des indemnités de licenciement
  • Hausse des tarifs des services publics et leur privatisation (eau, postes, énergie, télécoms, mais aussi ports, autoroutes, aéroports...)
  • Réforme et déréglementation du Code du travail pour augmenter la flexibilité et faciliter les licenciements

À des degrés variables, les divers plans d'austérité européens vont tous dans le même sens. Il s'agit ni plus ni moins que d'utiliser la question des déficits publics comme un pur prétexte pour accélérer et parachever la destruction des restes de « l'Etat-providence ».

 

Nous sommes à un tournant: dans le cadre d'une concurrence intra-européenne et planétaire rendue encore plus acharnée du fait de la crise économique, l'objectif est de se débarrasser de toutes les « entraves » que représentent les conquêtes sociales obtenues par les luttes historiques du mouvement ouvrier et nous ramener ainsi, comme en Grèce, plusieurs décennies en arrière!


Cette régression sociale s'accompagne inévitablement d'une régression démocratique. Les partis traditionnels au pouvoir appliquent plus que jamais des politiques pour lesquelles ils n'ont pas été élus. Les budgets publics seront contrôlés par la Commission européenne et les Ministres des finances de l'UE avant d'être approuvés par les parlements nationaux. Des Etats souverains tels que la Grèce sont dépossédés avec l'aval de leurs gouvernements de la gestion de leur économie en faveur de la Commission européenne, de la BCE et du FMI, institutions non élues, non démocratiques.


Les droits sociaux, les services publics et les dépenses sociales ne sont nullement la cause des déficits publics; nous ne vivons pas, loin de là, « au dessus de nos moyens » comme les idéologues de la pensée unique veulent nous le faire croire. Le gonflement des dettes et des déficits publics est avant tout le résultat de plusieurs décénnies de cadeaux fiscaux au patronat et aux plus riches, au travers des réductions d'impôts, des cotisations patronales et des taxes sur le capital. Ces milliards de cadeaux et les gigantesques bénéfices engrangés sont allés alimenter la spéculation « libre et non faussée », débarassée de toute entrave et de tout contrôle par les divers traités européens.


Alors que les banques et les spéculateurs financiers sont les responsables de la crise financière de 2008, les gouvernements ont massivement volé à leur secours, sans contrepartie et avec l'argent des contribuables, alourdissant encore plus leurs déficits publics. Puisqu'ils se sont refusés à prendre directement l'argent dans la poche des grosses fortunes, ces mêmes gouvernements se retrouvent aujourd’hui contraints d'emprunter à des taux élevés aux mêmes banquiers et spéculateurs qu'ils ont sauvé de leur propre banqueroute et qui, à leur tour, ne se privent pas de spéculer sur ces dettes publiques alourdies, provoquant ainsi le prétexte mis en avant aujourd’hui pour justifier les plans d'austérité.


En Belgique, au-delà de leurs divergences et de leurs difficultés à composer un gouvernement fédéral stable, aucun parti traditionnel ne remet fondamentalement en question ce système capitaliste et sa logique néolibérale infernale. Quelle que soit la future formule gouvernementale, les partis au pouvoir appliqueront, chez nous aussi, des plans similaires d'austérité brutale afin de trouver dans la poche des salariés et des allocataires sociaux les 25 à 30 milliards d'euros « nécessaires » pour résorber les déficits et l'endettement publics.


En Grèce, Italie, Espagne, Irlande, Portugal, France, les travailleurs-euses et leurs organisations syndicales ont commencé à réagir au travers de grèves générales de 4 à 24 heures et de manifestations de masse. Face à l'offensive coordonnée et sans précédent du capital à l'échelle européenne, il est temps de passer à une riposte également coordonnée sur tout le continent.

 

Partis, syndicats et mouvements sociaux progressistes européens ont la responsabilité de s'unir autour d'un plan et d'un programme d'actions afin d'éviter d'être battus séparament, pays par pays. L'enjeu est clairement européen: une victoire de ces plans d'austérité dans plusieurs pays risque de démoraliser les travailleurs-euses dans les autres et de freiner leurs luttes et leurs résistances. A contrario, la victoire d'une mobilisation populaire montrera la voie à suivre, donnera confiance en leurs propres forces et à leurs capacités de gagner aux mouvements sociaux partout en Europe.


Le 29 septembre prochain, à la veille d'un sommet des ministres européens des finances, la Confédération européenne des syndicats (CES) organise une euro-manifestation contre les mesures d'austérité. Le Forum social européen a également lancé un appel pour ce rendez vous et la FGTB, la CSC et la CGSLB mobilisent en front commun (*).

 

Des dizaines de milliers de salariés vont se mobiliser ce jours-là à Bruxelles et en Europe, notamment à travers des grèves générales de 24 heures en Espagne et en Grèce.


Le Front des Gauches, qui s'est constitué à l'occasion des élections législatives en rassemblant six organisations de la gauche radicale et écologique, participera lui aussi activement à la manifestation du 29 septembre, tout en prenant distance avec l'un des mots d'ordre avancé par la CES en faveur de la «  croissance ». Selon nous, la « croissance » dans le système actuel n'est pas neutre, elle est conditionnée par la recherche du profit maximal et le productivisme capitalistes qui détruisent à la fois nos droits sociaux et notre environnement. La lutte contre la régression sociale passe avant tout par la défense et l'extension des droits sociaux, de l'emploi et des services publics, par une redistribution radicale des richesses dans la justice fiscale.


Face à la montée du chômage, ce n'est pas la « croissance » de profits accaparés par une minorité qu'il faut défendre, mais bien la « décroissance » du temps de travail, sans perte de revenus et avec embauches massives. A la logique mortelle de la course aux profits, il faut opposer la satisfaction des besoins sociaux par la mise sous contrôle publique des secteurs clés de l'économie tels que la finance, l'énergie, les transports et leur planification démocratique dans le respect des équilibres écologiques.


L'issue de la crise en faveur de la majorité sociale passe également par le rejet de l'Union européenne qui s'est une fois de plus dévoilée comme étant au service des banquiers et des spéculateurs. Il faut rompre avec cette UE, non pas en faveur d'un « repli national » tout aussi néfaste, mais au contraire afin d'ouvrir la voie à une toute autre Europe, celle de la solidarité entre les peuples.


C'est sur cette base que le Front des Gauches manifestera et apppelle tous les salarié-e-s et les allocataires sociaux à participer nombreux-euses à l'euro-manifestation du 29 septembre. Pour faire de cette date le point de départ d'une contre-offensive européenne et pour affirmer, ensemble, qu'en Belgique comme dans toute l'Europe, ce n'est pas à nous de payer leurs crises, que d'autres politiques sont possibles et qu'il faudra les imposer par une vaste mobilisation, unitaire et internationale.

 

Front des Gauches (Parti Communiste, Parti Socialiste de Lutte, Ligue Communiste Révolutionnaire, Comité pour une Autre Politique, Parti Humaniste, Vélorution)


(*) Le tract du front commun syndical belge pour le 29 septembre dit correctement « non » à « l'austérité », mais dans sa version néerlandaise on parle d'austérité « sévère ».

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Point fixe du FdG à la manifestation du 29 septembre:


Les organisations composant le Front des Gauches appellent leurs membres et sympathisant-e-s à se rassembler au point fixe qui se tiendra le long de la manifestation du 29 septembre autour d'un podium et d'un stand pour y diffuser un tract commun du FdG et vendre un autocollant de soutien.

Rendez-vous à partir de 13h00-13h30 au début de la rue Bélliard (côté petite ceinture, Métro Arts-Loi) 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 11:11

Bernard Poignant 440

 

 

Le maire : « J'ai noté toutes les injures... »
lundi 27 septembre 2010

Quimper, ville modérée, a connu vendredi soir un conseil municipal électrique. Qui laissera des traces.

« J'ai noté toutes les injures... Même quand on n'est pas d'accord, ce sont des mots qu'on n'a pas le droit d'utiliser... »

 

Vendredi soir, 22 h 40, le groupe d'opposants à la délégation de la distribution de l'eau à Veolia vient de quitter la salle du conseil municipal. Bernard Poignant, maire, prend brièvement la parole avant d'aborder les derniers dossiers. Pendant plus de deux heures et demie, au terme de vingt interventions de conseillers municipaux (près de la moitié des élus présents !), le débat sur la gestion de l'eau s'est déroulé dans une ambiance détestable. L'élu montre la feuille où il a noté toutes les injures et les propos diffamatoires qui ont été jetés à la figure des élus ayant le « tort » de défendre la délégation de service public contre la régie. Quelques lettres de menace, aussi. Portera-t-il plainte pour diffamation ? Bernard Poignant élude la question. « Je n'ai pas vu qui lançait ces accusations... »


« Les insultes sont anormales »


Parmi les opposants, qui avaient à côté d'eux les salariés de Veolia totalement silencieux et sans doute consternés, une partie n'a pas eu recours à l'invective. Mais les responsables n'ont pas su, ou voulu, arrêter ces dérapages qui, comme l'a dit Philippe Butin, ont « pollué votre combat ». Certes, contrairement à ce qui s'était passé pour d'autres dossiers chauds (écoles, stationnement) Bernard Poignant a fait le choix de ne pas laisser le groupe prendre la parole en conseil municipal. Mais la mise en scène organisée, voire même des interpellations dignes des manifestants, aurait suffi à exprimer une opposition ferme.


Cette dérive, très rare à Quimper, laisse des traces. Vendredi soir, quand Piero Rainero, élu communiste, défenseur de la délégation, (particulièrement chahuté il est vrai, notamment par une Internationale ironique) parle de « défenseurs médiocres » de la régie, Daniel Le Bigot, chef de file des élus pro-régie (liste « Kemper l'écologie à gauche ») fait un bond. « Il faut que tu te reprennes Piero. Les insultes sont anormales. Mais les 13 élus qui ont voté contre ont eu une parole mesurée tout au long du débat. Fais la différence entre ceux qui sont dans la salle et ceux qui ont voté. »

 

Réaction d'un des présents sur place:

 

"Restons calmes et allons à l’essentiel

Les déclarations de M. le Maire parues dans Ouest France ce matin méritent une réponse. Lors de la séance de vendredi soir au cours de laquelle l’assemblée délibérante a décidé de confier à nouveau la DSP à Véolia, 20 élus se sont exprimés. Deux élus qui, il y a peu, se déclaraient favorables à la régie, ont ouvertement changé d’avis. Ils ont été copieusement  chahutés et pour l’un d’entre eux sur un mode ironique. Quelques mots regrettables ont été prononcés en fond de salle. Il faut cependant replacer les choses dans leur contexte. Le débat promis refusé et le verrouillage complet de la part du Maire ont suscité de l’aigreur comme l’a dit un élu d’opposition. Personnellement, j’ai interrompu le Maire de façon calme, ferme et argumentée à chaque fois qu’il énonçait, à mon sens, une contre-vérité. Il ne m’a pas interrompu et a poursuivi son intervention. Je remarque que notre Maire n’a pas répondu sur le fond aux diverses interventions d’élus. Il ne retient, semble-t-il, que les mots regrettables qui ne sont d’ailleurs nullement imputables aux associations qui militent pour que la gestion de l’eau soit à nouveau exercée par la collectivité publique. Il y a quelques mois, M. le Maire, dans les colonnes d’ Ouest France, avait tenté de discréditer les parents qui défendaient le maintien de leur école et les membres d’Eau Secours 29 en les traitant de gauchistes. Soyons sérieux, les abus de langage d’où qu’ils viennent doivent être évités."

 

A propos de cet article :

 

Le NPA n'a pas pour habitude de manier l'insulte, surtout contre la personne du maire. C'est un adversaire politique particulièrement remonté contre nous et notre porte-parole, qui n'hésite pas à traiter ses opposants comme de dangereux extrémistes, mais nous ne mangeons pas de ce pain là.

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 12:56

grrrr

 

 

Le modèle productiviste tant au niveau de l’agriculture qu’au niveau de la pêche nous entraîne droit dans le mur (pollutions des eaux de surface, nappes phréatiques, mers et océans, marées vertes, bleues, noires, pillage de la ressource halieutique, disparition des petits paysans et pêcheurs …).

 

Non seulement, ses serviteurs zélés, tenants du capitalisme et du libéralisme le plus sauvage ne tirent aucune leçon des crises actuelles et passées, mais ils poursuivent leur entreprise de recherche effrénée du profit en sacrifiant sans vergogne les territoires et les femmes et les hommes qui y travaillent et y vivent.

 

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La pêche mondiale est en pleine restructuration. L’Europe et les gouvernements complices privilégient la pêche industrielle ravageuse, au détriment de la pêche artisanale. Ils ont programmé la disparition de cette pêche artisanale.

 

 

Depuis des années 1980 : disparition ou faillites d’armements, plans de casse, disparition en grand nombre d’emplois de pêcheurs mais aussi d’emplois induits : construction et réparation navale, transformation du poisson (1 emploi en mer correspond à 4 emplois à terre).

 

 

Qui se soucie de la disparition de la pêche artisanale sur nos côtes et de la situation de marins de la pêche hauturière qui partent quinze jours en mer pour un salaire parfois inférieur à 100 €.

 

 

Qui se soucie des pécheurs abandonnés par le pouvoir qui claironne son opposition à la politique des quotas à Boulogne et envoie son sbire de la pêche négocier comme un marchand de tapis l’augmentation des prises extra-européennes contre des contrats gaziers. Qui se soucie de l’importation massive de ces produits issus de la pêche industrielle ou de l’aquaculture intensive, avec la complicité de la grande distribution française, importations bien moins chères, qui rendent impossibles la vente des produits locaux, gaspillés et rejetés à la mer.

 


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Crise de la conserverie : depuis l’ouverture des marchés et frontières, les conserveries ont les unes après les autres disparues ou rachetées par des grands groupes agro-industriels ou des fonds de pension et délocalisées, après pillage du savoir faire, brisant sans contreparties le tissu industriel de petites et moyennes villes côtières, ne laissant les souvenirs du grand métier et la tradition ouvrière qui en découlait qu’aux rayons des écomusées que visitent les touristes et les enfants de nos écoles. Ces crises n’ont pas été catastrophiques pour tous, les lobbys touristiques se sont emparés des petits ports pour en faire des lieux de riche villégiature.

 

 

D’un autre côté, la défense nationale, par sa main mise sur les territoires bretons, empêche tout développement industriel en monopolisant les équipements portuaires, alors qu’elle se désengage, laissant derrière elle friches et suppressions de postes, cortège de licenciements dans la sous-traitance et désert économique dans une région sinistrée.

 

L’état, la marine nationale ont une dette envers la Bretagne. Ils ne laissent que des ruines industrielles, sans reconversion alors que les possibilités d’investissement dans une industrie écologiquement responsable et les compétences existent : construction et déconstruction navale, développement des énergies renouvelables liées à la mer…

 

 

Les pêcheurs artisans du monde entier subissent ces mêmes criminelles décisions du capitalisme le plus cynique. Les nations se désintéressent totalement des drames des populations littorales, du moment qu’elles peuvent pomper avidement les derniers profits et piller les mers du globe.


 

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Urgence écologique, économique et sociale !

 

Voici plus d'un an que le gouvernement avait, en grande pompe, après des simulacres de concertation, édité le document du "Grenelle de la mer".

Nous attendons toujours les mesures qui devaient voir le jour à l'issue de cette parution. Vent ! Esbroufe !

 

Nous vous attendons le 30 octobre, à partir de 10 heures, salle Cap Caval, à Penmarc'h, pour débattre et construire ensemble "l'Autre Grenelle de la mer" , lui bâti sur les réalités de l'urgence économique, sociale et écologique.

 

Trois grandes thématiques seront abordées autour de personnalités politiques, syndicales ou associatives reconnues pour leurs compétences, leurs engagements et leurs combats qui éclaireront et animeront les débats.

 

- le matin :

 

1/- La mer et l'industrie (énergie, construction et déconstruction

navale, agro-alimentaire, tourisme...)


- l'après-midi :

 

2/- La mer, biodiversité fragile, l'eau, zones humides, marées vertes...


3/- La pêche : quel avenir pour le métier ?

 

Hormis ces forums débats, nous invitons les associations locales qui agissent dans le cadre de la protection de l’environnement maritime qui tiendront des stands d’exposition présentant leurs actions et interventions.

 

La série de débats se conclura par des interventions laissées à un orateur du NPA ainsi qu’à des personnalités politiques que nous souhaitons d’audience nationale ou internationale. Lors de ce meeting, la parole sera également donnée à l’association des familles des victimes du naufrage du « Bugaled Breizh »

 

 

Chaque débat fera l’objet de prises de notes et de relevés de conclusions avec expression de revendications et de propositions. Une plaquette ou document qui servira de texte cadre ou fondateur de décisions sera édité à l’issue de cette journée.

 

Ce document s’appellera: "Les actes de Penmarc'h ".

 

Nous souhaitons élaborer ce document de façon unitaire avec les organisations politiques de gauche, les syndicats, les associations, les citoyennes et citoyens intéressés par ces problématiques. Nous désirons cette élaboration unitaire afin de constituer une force capable de porter ces revendications et propositions au niveau des institutions européennes, nationales et régionales.


 

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Cette journée s’achèvera par une partie musicale.

 

Deux artistes ou groupes sont programmés :

 

  • Marie Aline Lagadic : Chants des sardinières (Chants des ouvrières bretonnes du début du siècle)

  • HK et les Saltinbanks

 

Afin de pouvoir prévoir l’hébergement des personnes intéressées par cette manifestation, il est important de prendre contact à l’adresse suivante : le-pape.masson@orange.fr

 

 

 

Pour les comités NPA Ouest Bretagne,

Louis Le Pape

 

http://lautregrenelledelamer.over-blog.com/

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Revolution arabe 

 

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diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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st nnonon

 

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