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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 15:23

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En attendant la réouverture prévue de la ligne Nantes-Chateaubriant, en gare de Nantes les travaux ont déjà commencé pour la construction de voies dédiées au futur tram-train.

Il y a quelques jours les premières traverses ont été posées et là, surprise, ce sont des traverses en bois qui ont répandu leur forte et très désagréable odeur à plusieurs dizaines de mètres à la ronde. En effet tout le monde connaît ou a déjà vu ce genre de traverses traitées à la créosote, une sorte de goudron potentiellement cancérigène et qui a aussi la particularité d'être inflammable et de dégager une fumée âcre quand un mégot tombe dessus... ce qui arrive souvent en gare !

Ce que l'on voit surtout, c'est que derrière les discours ronflants sur l'environnement et l'écologie, RFF (propriétaire du réseau ferré) a décidé pour économiser quelques euros d'utiliser des traverses qui bafouent l'accord signé récemment entre la SNCF et RFF pour « protéger la nature ».

La réalité et la vraie boussole de ces gens-là, c'est l'appât du gain et rien d'autre ! C'est ce qu'on peut constater aussi sur la ligne Nantes-Pornic où, depuis cet été, c'est à 60 à l'heure que les voyageurs sont acheminés en train sur la ligne entre les deux villes. En effet, même si le matériel pour les transporter est neuf, la voie est dans un tel état de détérioration qu'on se croirait revenu 100 ans en arrière, il ne manque plus que le sifflement de la loco...

Ce qui fait qu'un voyageur va mettre deux heures pour faire Paris-Nantes et une heure et demie pour continuer de Nantes à Pornic, qui n'est qu'à une soixantaine de kilomètres. Vive le progrès !

Correspondant LO

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 14:34

Melenchon-Buffet

La fête de L'Humanité, les 10, 11 et 12 septembre à La Courneuve, a connu son habituel succès. Force est de le reconnaître, même pour ceux qui parlent régulièrement de son agonie : le PCF conserve encore une audience populaire, bien au-delà de son audience électorale qui, depuis 1981, s'est effritée au fil des ans.

Ce qui a été marquant sur le plan politique, c'est que le PCF est apparu comme s'effaçant derrière Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier, incontestable vedette des médias durant ce rassemblement, est apparu de plus en plus comme le probable candidat du Front de gauche, nom que s'est donné l'alliance nouée entre le PCF, la Gauche unitaire de l'ex-dirigeant de la LCR Christian Piquet et surtout le Parti de Gauche de Mélenchon.

Certes la direction du PCF a, fort discrètement, évoqué l'hypothèse que l'un des siens, le député PCF du Puy-de-Dôme Chassaigne, se mette sur les rangs en 2012. Mais cela ressemble à un leurre, destiné à calmer les impatiences de ceux qui s'inquiètent de l'effacement prolongé de leur parti devant le Parti de Gauche et son dirigeant.

Pour sa part Mélenchon a trouvé plus habile de mettre une sourdine à ses ambitions durant ces trois jours. Il a même insisté, dans ses multiples interventions, sur le fait que la question de la présidentielle n'était pas à l'ordre du jour, que l'heure n'était pas à la chicane et aux discussions sur les virgules, qu'il fallait même préparer la « révolution » qu'il veut « citoyenne ». Mais ces dénégations, aussi tonitruantes soient-elles, ne sont guère convaincantes.

D'autant qu'on a beaucoup parlé de révolution durant cette fête, ce qui montre que pour beaucoup ce terme n'est qu'une façon de parler, sans grande signification. Pierre Laurent a même évoqué une « révolution sociale » au cours de la table ronde destinée à ouvrir un débat devant aboutir à l'élaboration d'un « programme partagé », nom que devrait prendre le programme commun aux trois composantes du Front de gauche. Façon de mettre en évidence que ce Front n'a pas encore de programme, puisque sa gestation, fruit d'un débat citoyen, ne fait que commencer.

Le même Pierre Laurent s'est empressé, le lendemain, dans le discours principal de cette fête, de préciser les limites qu'il fixait à sa radicalisation verbale. Dénonçant à juste titre la guerre que mène le gouvernement, au nom du patronat, contre les classes populaires, il appelle à y répondre par « une guerre », une guerre « citoyenne... et pacifique ».

 

Faut-il comprendre que, face à l'offensive brutale et sans pitié contre le monde du travail, il faudrait rester calme, serein, dans le cadre d'une loi faite pour les possédants, en acceptant le rythme des échéances électorales, en un mot attendre le verdict de 2012 ? On a tout lieu de le penser. C'est une autre façon de rejoindre Jean-Luc Mélenchon qui, lui, parle de la « révolution dans les urnes », ce qui peut se traduire par la révolution « par les urnes ».

Certes les dirigeants du PCF parlent de renforcer et d'élargir la mobilisation en cours contre la réforme des retraites. Mais à mots couverts (pour l'instant) ils inscrivent cette échéance dans la perspective de 2012.

C'est s'engager dans une impasse, et même pire, dans un piège. Pour le PCF d'abord, qui risque de s'autoliquider un peu plus encore, mettant son influence et son poids militant au service des ambitions de Mélenchon, dont rien n'a montré, ni dans son passé ni dans ses positions actuelles, qu'il incarne les intérêts des classes populaires. Mais, bien plus lourd de conséquences, cela risque de dévoyer la combativité du monde du travail vers la perspective d'un illusoire changement électoral.

 

Or, qu'un Strauss-Kahn ou une Martine Aubry remplace Sarkozy dans dix-huit mois, cela ne changera rien d'essentiel pour les classes populaires. Il n'est qu'à voir, par exemple, les positions des dirigeants socialistes sur la réforme des retraites. Aucun d'entre eux ne s'engage à maintenir cette retraite à taux plein à 60 ans et, à plus forte raison, à revenir sur les autres « réformes » des retraites, depuis celle de Balladur de 1993.

La perspective électorale choisie par la direction du PCF le conduit, dans un premier temps, à se mettre à la remorque de Mélenchon, ce qui le mettra ensuite obligatoirement à la traîne du PS. Si c'est cela la « guerre pacifique » que préconise Pierre Laurent, elle est perdue d'avance pour les travailleurs.

Jean-Pierre VIAL

 

Note:

 

Belle analyse anti Mélenchoniste, mais il y a un bémol!

 

En quoi le PCF a-t-il besoin de Mélenchon pour le "forcer" à se mettre à la traîne du PS?  Toutes les gesticulations "révolutionnaires" du PCF sont des "promesses qui n'engagent que ceux qui y croient", face à une nécessité absolue:  sauver l'appareil et ses miliers de permanents qui s'opposent à toute  rupture avec le PS, car c'est grâce à lui qu'ils échappent à Pôle Emploi. Voilà du concret!


Seule l'alliance avec le PS permet au PCF de continuer d'exister, d'avoir des élus (choisis par qui?) et de payer des permanents qui luttent pour ne pas retourner "à la production". Ce faisant,  le PS détourne un partie des postes (élus, assos, mutuelles) sur lesquels lorgnent ses propres jeunes "loups" qui voient d'un mauvais oeil ces "largesses" à des "has been", "ringards".

 

La seule question, dans toute la démarche est: jusqu'à quand le PS va-t-il accepter de continuer à frustrer des gens qui militent parfois depuis 20 ans au PS pour la récompense  d'une place de notable et qui voient ces places "détournées" au profit de vieux "staliniens" qui ne se feraient pas élire en leur nom propre.

 


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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 14:23

 

 

Par Agnès Rousseaux (16 septembre 2010)


Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer... Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête.


 

 

« Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante... Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses.

 

Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de « densité nutritionnelle ». C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux...) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Des chips ou une pizza ont, par exemple, une très faible densité nutritionnelle comparés à des lentilles ou des brocolis [1].

 

Ce problème commence à être soulevé aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne (voir en fin d’article). En France, silence radio du côté des pouvoirs publics et des instituts de recherche. Nos fruits et légumes échapperaient-ils à cette malédiction ?


Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010


Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A.

 

Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A ! C’est ce que révèle une étude menée au Canada en 2002 et publiée par le premier quotidien du pays, The Globe and Mail, et la chaîne de télévision CTV News. Cette étude compare les tableaux de nutriments publiés à différentes époques, avec les taux de vitamines et minéraux contenus dans 25 fruits et légumes.


Résultats ? En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium. Et 100 % de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire ! Selon cette étude canadienne, quasiment 80 % des aliments testés ont vu leur teneur en calcium et en fer diminuer.


Où sont passées nos vitamines ?


Des chercheurs remettent en question ces analyses, au motif que les mesures se sont grandement affinées depuis un demi-siècle. L’évolution des méthodes de test et le manque de fiabilité des données historiques fausseraient donc les résultats. Mais des études récentes, qui consistent à planter des variétés végétales modernes et historiques côte à côte, avec des pratiques agronomiques comparables, viennent confirmer la perte d’éléments nutritifs dans les aliments.

 

Le rapport Still No Free Lunch de Brian Halweil, du World Watch Institute (États-Unis), publié en 2007 fait le bilan des études existantes. Et met en évidence cette « dilution en nutriments » généralisée.

Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments.

 

Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, selon Brian Halweil, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !


Obèse et sous-alimenté


En cause également, les pratiques de sélection des plantes selon leur rendement. Les agriculteurs préfèrent les plantes qui poussent vite, produisent beaucoup et ont une belle apparence. Mais plus le rendement est élevé, moins la plante dépense d’énergie à absorber des oligo-éléments, et plus la teneur en nutriments est faible.


Nos régimes alimentaires sont déjà pauvres en nutriments. 70 % de ce que nous mangeons provient de produits industriels, beaucoup moins riches en vitamines. Nous consommons de plus en plus de « calories vides » : des aliments contenant des quantités élevées de gras et de sucre ajouté et très peu de nutriments par calorie. Si même les fruits et légumes ne nous assurent plus notre ration quotidienne...


Pour Brian Halweil, il s’agit d’un « paradoxe moderne unique » : nous pouvons à la fois trop nous nourrir (en calories) et rester sous-alimenté (en nutriments). Si près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, plus de 3 milliards – soit la moitié de la planète – subissent une déficience en nutriments.

 

Avec des conséquences qui vont de l’anémie, en cas de déficience en fer, à la cécité pour ceux qui manquent de vitamine A. L’étude Suvimax (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants) menée de 1994 à 2003 en France par l’Inserm, a testé l’effet d’un apport en vitamines et minéraux antioxydants [2] à des doses proches de celles qu’on peut attendre d’une alimentation saine. Au bout de sept ans et demi, on observe chez les hommes une diminution de 31 % du risque de cancers et une diminution de 37 % du risque de décès. Les nutriments, c’est vraiment bon pour la santé !


Faut-il manger 3 kg de brocolis par jour ?


« Pour se développer et fonctionner au mieux, les humains ont besoin d’une diversité d’aliments et de nutriments dans leur alimentation. Notre système immunitaire ne fonctionne pas de manière optimale quand nous sommes déficients en certains nutriments. Notre capacité à éviter les maladies, du cancer au simple rhume, est compromise », souligne Brian Halweil. Selon le ministère de l’Agriculture états-unien, notre « régime alimentaire est plus compromis par la consommation de nourriture industrielle que par le déclin des niveaux de nutriments dans les fruits et légumes » [3]. Est-ce une raison pour laisser nos fruits et légumes se vider de leurs substances ?


Certains scientifiques pointent le fait que la densité en nutriment baisse dans chaque grain de blé ou la moindre feuille de salade. Mais grâce aux progrès en terme de rendement, il y aurait au final plus de nutriments produits par hectare. Ce qu’illustre le généticien Mark Farnham, spécialiste du brocoli au « US Vegetable Laboratory » : grâce à la taille plus importante des brocolis modernes, on trouve sans doute plus de calcium et de magnésium dans chacun d’entre eux, nuance-t-il. « Mais la plupart des gens ne mangent pas un brocoli entier en une seule fois », rétorque Brian Halweil.


En France, on s’enthousiasme pour les nano-capsules...


Du côté de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), ce genre de débat semble bien lointain. « La baisse de densité nutritionnelle des fruits et légumes ? C’est une rumeur, le type d’information qui circule… mais est-ce avéré scientifiquement ? », s’interroge Jean-Michel Chardigny, directeur de l’Unité nutrition humaine de l’INRA à Clermont-Ferrand, la plus grosse unité s’occupant d’alimentation humaine. « Je n’ai pas connaissance d’études là-dessus, ce n’est pas un sujet très documenté », explique-t-il à Basta !... Au moins sept études sur le sujet ont été publiées depuis 15 ans (lire ci-dessous).


À l’INRA, on travaille surtout sur « le nutriment ». Les chercheurs « sont mal armés pour mesurer la complexité des apports des aliments », justifie Jean-Michel Chardigny. « La question de la densité nutritionnelle ne se pose pas. Il est important que les gens consomment des quantités élevées de fruits et légumes. C’est lié au volume global, pas à la densité », ajoute Cécile Renard, directrice de recherche à l’INRA et responsable d’une équipe qui travaille sur la qualité des fruits et légumes.


On préfère s’occuper « d’adressage » ou de « vectorisation » : trouver la formulation qui permette au nutriment – des Omégas 3, par exemple – d’aller sur la bonne cible plutôt que de se diluer dans l’organisme. Une façon d’associer les molécules entre elles pour qu’elles ne se dégradent pas de la même façon une fois ingérées. Des recherches qui incluent aussi les nanotechnologies. « Il faut être prudent. On peut court-circuiter la régulation mise en place par l’organisme, avertit Jean-Michel Chardigny. Le fer par exemple, ingéré à l’échelle nano, est absorbé à 100 %, alors que ce taux est de 30 % normalement car il ne franchit pas la barrière intestinale. Avec les nanos, c’est comme si on avait une perfusion en intraveineuse. Cela peut être positif ponctuellement ». Réjouissant, non ?


Éveillez votre « conscience nutritionnelle » !


Quand il n’y aura plus de nutriments dans les produits agricoles, on pourra toujours se les injecter manuellement, via des nano-capsules… De quoi révolutionner la configuration des repas de familles ! Autre solution proposée par l’industrie : manger des nutriments artificiels ou des aliments enrichis. « Depuis quelques années et grâce à la mobilisation de l’ensemble des acteurs – corps médical et scientifique, pouvoirs publics, industriels – la conscience nutritionnelle des consommateurs français s’est éveillée », se félicite le Syndicat de la diététique et des compléments alimentaires.


Selon un sondage mené en 2008 pour cet organisme par TNS Sofres, 37% des Français « consomment des compléments alimentaires afin de conforter leur capital santé ». Un marché qui représente un chiffre d’affaires annuel de plus d’un milliard d’euros (en 2008). Quitte à gérer la santé comme un capital, il peut paraître plus rentable d’acheter des doses de vitamines ou d’oligo-éléments, que d’essayer de repenser les politiques agricoles et alimentaires. Surtout quand cela arrange l’industrie agro-alimentaire. Au moins pourrait-on espérer que les instituts de recherche en France puissent nous dire exactement ce que nous mangeons, et surtout si ces aliments nous nourrissent encore. Ce qui n’est même pas le cas.

Agnès Rousseaux

Notes

[1] Voir la définition du Programme national nutrition santé (PNNS)

[2] Vitamines E et C, zinc et sélénium, bêtacarotènes.

[3] United States Departement of Agriculture, Agricultural Research Service : USDA Nutrient for Database Reference, Release 13, 1999

En savoir plus

Données chiffrées et études :

Grande-Bretagne

- Anne-Marie Mayer : "Historical Changes in the Mineral Content of Fruits and Vegetables," British Food Journal, 99/6, 1997.

- P. J. WHITE and M. R. BROADLEY, "Historical variation in the mineral composition of edible horticultural products", The Journal of Horticultural Science & Biotechnology, Vol. 80 No : 6, 2005

- Thomas D., A study on the mineral depletion of the foods available to us as a nation over the period 1940 to 1991, 2003

États-Unis

- Donald R. Davis : "Trade-Offs in Agriculture and Nutrition," Food Technology, March 2005, Vol. 59, No. 3.

- David F. Garvin, Ross M. Welch, and John W. Finley, "Historical shifts in the seed mineral micronutrient concentration of US hard red winter wheat germplasm", Journal of the Science of Food and Agriculture, 2006

- Brian Halweil, Still No Free Lunch, Worldwatch Institute, 2007

Canada

Nutrient Changes in Vegetables and Fruits, 1951 to 1999. Tableaux compilés par Jeffrey Christian pour CTV News

International

- Les tables de composition alimentaire des différents pays. Compilation des sources par la FAO (Organisation pour l’agriculture et l’alimentation) : International Network of Food Data Systems

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 14:07



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Communiqué: NPA Finistère

 

Le 27 Septembre 2009, 3000 personnes ont manifesté à Hillion, dans les Côtes-d’Armor, contre les algues vertes qui infestaient les plages de la commune.
 
Ce 19 Septembre, nous serons encore plus nombreux en Baie de Douarnenez contre les marées vertes, produits de l’agro-bizness , de l’élevage intensif et des engrais chimiques.

Une autre politique agricole est possible et nécessaire pour préserver la santé, l’emploi rural , la qualité des eaux et de l'environnement.

Le NPA 29 appelle à participer au rassemblement, pique-nique en Baie de Douarnenez initié par des associations locales et régionales de protection de la nature, plage de St Anne La Palud , Dimanche 19 Septembre.

 



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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 13:45
 
Par LCR Belgique le Jeudi, 16 Septembre 2010


 

 

La LCR Belgique, salue le courage des victimes de crimes pédophiles commis au sein de l’Eglise qui, parfois de longues années après les faits, ont trouvé la force d’exprimer leurs souffrances et de mettre la société face à ses responsabilités.

 

Elle s’incline devant la mémoire des treize personnes qui se sont suicidées en conséquence des sévices subis de la part de prêtres censés incarner l’ordre moral, et sur le sort desquelles l’Eglise a coulé une chape de plomb, avec la complicité des autres institutions de l’ordre établi, à commencer par la Justice.


Elle incite toutes les personnes ayant subi des sévices sexuels, dans tous les milieux, à sortir de leur statut de victime en rompant le silence pour démasquer leurs abuseurs et exiger réparation. La LCR s’inquiète de la possibilité que « l’opération calice » ait pu servir de diversion ; elle demande que toute la lumière soit faite à ce sujet.


La LCR dénonce l’attitude odieuse et arrogante de l’Eglise catholique qui, fidèle à la ligne de Benoît XVI, refuse toute responsabilité, écarte toute remise en cause structurelle et manœuvre pour éviter l’indemnisation des victimes, alors qu’elle a étouffé la vérité et couvert les criminels en son sein pendant des années - et qu’elle continue à le faire en décidant de mettre sur pied un Centre d’écoute, de pardon et de réconciliation entre les victimes et leurs bourreaux.


La LCR attire l’attention sur le fait que l’attitude de l’Eglise a des racines extrêmement profondes : cette institution considère que ses clercs, parce qu’ils ont fait le vœu de chasteté, sont au-dessus des turpitudes du monde, échappent à la justice des hommes et n’ont de comptes à rendre qu’à Dieu - par la confession, la pénitence et la repentance. L’Eglise montre ici on ne peut plus clairement sa nature d’institution de l’Ancien Régime, élitiste et profondément antidémocratique.


Les partis traditionnels et les courants laïcs prétendument républicains, qui tirent prétexte de l’intégrisme islamique pour légiférer afin de stigmatiser la communauté musulmane dans son ensemble en discriminant de simples croyants, ne lèvent par contre pas le petit doigt contre les agissements d'une Eglise catholique qui continue à se considérer au-dessus des lois.


Or, cette Eglise, où les courants les plus réactionnaires ont aujourd’hui le vent en poupe sous la férule du pape Benoît XVI et d'un intégriste réactionnaire notoire tel que Mr Léonard, représente pourtant un danger réel pour les libertés et les conquêtes démocratiques, laïques et féministes en Belgique. Le même Mr Léonard qui insulte aujourd’hui les victimes d'abus était il y a quelques mois à la tête d'une manifestation contre le droit à l'avortement.


Dès lors, pour la LCR, les leçons à tirer du « dossier Dutroux de l’Eglise de Belgique » ne sauraient se limiter aux justes exigences de vérité, de châtiment des coupables, de punition des complices et de réparation des victimes (même dans les cas prescrits).


Plus fondamentalement, la question posée est celle de la séparation totale de l’Eglise et de l’Etat. A la formation de la Belgique, l’Eglise catholique a su manœuvrer pour protéger une large part de ses privilèges moyen-âgeux, en échange de quoi elle a collaboré à consolider un Etat largement artificiel, notamment à travers des rapports privilégiés avec la couronne. En Flandre, particulièrement, l’Eglise est constitutive de l’identité nationale, comme en Irlande ou en Pologne.

 

Pendant le demi-siècle où le Congo a été une colonie belge, l'Eglise catholique a participé au pillage en colonisant les esprits. Elle y instauré un quasi monopole sur l'enseignement, chose qui était devenue quasi impossible en Belgique en raison des progrès du mouvement ouvrier, et a notamment réservé l'accès aux dispensaires aux seuls Congolais qui étaient baptisés.


En fin de compte, l’affaire des crimes pédophiles montre la nécessité historique de balayer l’ensemble de ces survivances d’Ancien Régime, ce qui suppose en premier lieu l’arrêt des subsides publics au culte, mais aussi :

 

la fusion des réseaux d’enseignement en un réseau unique, public, pluraliste et laïc, gratuit et de qualité


l’abolition de la monarchie, principal allié et soutien de l'Eglise


et la fusion des institutions de soins et d’accueil des personnes en institutions publiques.

 

Dans ce combat démocratique et social, les chrétiens progressistes, et plus largement le mouvement ouvrier chrétien dans son ensemble, ont toute leur place.


Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) Belgique

info@lcr-lagauche.be Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. // www.lcr-lagauche.be

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 13:37

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À la Fête de l’Humanité, les organisations constituant le Front de gauche ont présenté leur « programme partagé » en vue de 2012.

Avec 600  000 visiteurs, les organisateurs de la fête de l’Humanité peuvent se réjouir. Ce succès confirme que les acteurs du mouvement social et les militants de gauche dans leur diversité avaient fait le choix de se rendre à la Courneuve ce week-end.

 

Et puis, ne boudons pas notre plaisir, ce fut pour les militants du NPA l’occasion de riches débats sur la situation politique et sur les différentes réponses à gauche à la crise globale du système capitaliste et aux stratégies en présence pour faire plier le gouvernement et Sarkozy dans sa volonté d’imposer une contre-réforme des retraites.

 

Mais cette fête restera surtout marquée par la présentation à l’Agora de l’Humanité du « programme partagé » des organisations du Front de gauche, PCF, PG et GU, en vue des prochaines élections présidentielles.

 

Le NPA était poliment invité à assister à l’événement sans pour autant y intervenir. Mesurant l’ampleur de la crise sociale et politique que nous traversons et l’exigence exprimée dans la rue le 4 puis le 7 septembre contre le gouvernement, les porte-parole du Front de gauche affirmaient les uns après les autres et comme Pierre Laurent qu’ « on ne pouvait pas les laisser continuer pendant deux ans encore sous prétexte que l’échéance politique était en 2012 ».

 

Invités pour l’occasion, les représentants de la Ligue des droits de l’homme, du Syndicat de la magistrature, de la fondation Copernic et de l’Appel des appels témoignaient de l’urgence sociale et de l’attente d’un débouché politique à la situation actuelle. Rapidement, le NPA étudiera les mesures du programme partagé afin de continuer le débat engagé avec le Front de gauche. Mais la question incontournable que ce document ne pose pas et que ses représentants esquivent dans les débats, est bien celle de l’unité avec le PS et plus spécialement de la fort probable constitution d’une nouvelle gauche plurielle.

Des questions éludées

 
Comment le Front de Gauche se situerait-il par rapport à une candidature d’un Dominique Strauss-Khan, actuel président du FMI, qui affame à coup de plans d’austérité la plupart des populations des pays touchés par la crise, y compris ceux gouvernés par les sociaux-démocrates comme en Grèce ou en Espagne ?

 

Comment croire que le PS revenu au gouvernement annulerait la loi Woerth sur les retraites, alors qu’au début de l’été sa principale dirigeante ne défendait pas la retraite à 60 ans, et que son allié d’Europe Écologie, Daniel Cohn-Bendit, poignarde dans les médias cette revendication phare du mouvement social ?


La clarification s’impose mais elle ne doit pas être un obstacle à la mise en place d’un front de soutien aux luttes le plus large possible, y compris avec les militants socialistes qui partagent avec nous l’urgence de faire barrage aux mauvais coups qui pleuvent. Par ailleurs, dans son intervention au meeting sur le projet de contre-réforme des retraites, notre camarade Sandra Demarcq a tenu à réaffirmer la seule revendication susceptible d’unifier le mouvement social autours du mot d’ordre simple, précis et rassembleur : « Retrait pur et simple du projet ! »


Bien que chacun au Front de gauche s’en défende et récuse toute lutte des égos, la question de la candidature à l’élection présidentielle de 2012 est déjà posée, du député PCF du Puy-de-Dôme André Chassaigne invoquant sa légitimité « d’élu de terrain » à Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche et candidat permanent à la candidature, en passant par Pierre Laurent, secrétaire d’un PCF qui tient à garder sa place de pièce centrale de la coalition.


Les militants du NPA quant à eux n’entreront pas dans cette logique dépolitisante et restent concentrés sur la seule échéance décisive : faire gagner le mouvement social et se débarrasser au plus vite, par les mobilisations et par la rue, de ce président et de ce gouvernement qui mènent une politique raciste, liberticide et antisociale.


Alain Pojolat

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 11:03


17 septembre 2010  Le Télégramme


Par deux fois (15 juin et 1er septembre), la première des trois réunions du projet de réorganisation et d'adaptation des effectifs de la fédération ADMR du Finistère a tourné court. Début septembre, les élus du personnel ont exigé que soit revu le document du PSE (Plan social d'établissement), qualifié de «torchon» ( LeTélégramme du 2 septembre). «Les documents corrigés nous ont été remis ce matin (N.D.L.R, hier matin)», ont-ils informé. «Le prochain comité d'entreprise extraordinaire est fixée au 22septembre».

 

Mais il y a un problème: «Monsieur Derrien, président du comité d'établissement, veut placer la deuxième réunion dans la foulée de la première, quand le délai légal entre les deux rendez-vous est de 21 jours. S'il persiste à tenir ce planning, nous prendrons la décision d'une action en justice dans le cadre d'un référé qui pourrait conduire à une annulation du PSE. Ce serait un échec mais nous ne pouvons tolérer que la loi soit ainsi bafouée sous prétexte que, désormais, il faut aller vite ». Le point d'étape au tribunal de grande instance de Brest, dans la procédure de sauvegarde sous laquelle la fédération ADMR 29 est placée depuis le 6 décembre 2009, se fera le 11 octobre.

Le Gal du Nord-Finistère «à la rue

» En une année, les choses n'ont guère avancé, se délitant au contraire au grand désarroi des salariés du réseau (fédération et 92 associations), des bénévoles et des personnes aidées. Ainsi, «sans préavis» aux 23 salariés du Groupement d'associations locales (Gal) du Nord-Finistère, le bail du local qui abrite l'association à Lesneven vient d'être rompu. «Nous ne savons pas ce que nous allons devenir. On ne nousdit rien. Nous sommes dans l'usure psychologique. Nous pensons au pire. C'est usant, fatigant...», a-t-on entendu.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:42

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Le 30 octobre 2010, le Nouveau Parti Anticapitaliste organise une journée de discussions et de débats entièrement dédiés au thème de la mer

 Voici plus d'un an que le gouvernement avait, en grande pompe, après des simulacres de concertations, édité le document du "Grenelle de la mer". Nous attendons toujours les mesures qui devaient voir le jour à l'issue de  cette parution.    

                                                                                                                                           
Le 30 octobre, à partir de 10 heures, les comités NPA Ouest Bretagne, organisent à Penmarc'h "L'autre grenelle de la mer" pour débattre et construire ensemble à partir des réalités  et des urgences économique, sociale et écologique.

 
Trois grandes thématiques seront abordées autour de personnalités politiques, syndicales ou associatives reconnues pour leurs compétences, leurs engagements et leurs combats qui éclaireront et animeront les débats.

  Le matin :  

    
  La mer et l'industrie (énergie, construction et déconstruction navale, agro-alimentaire, tourisme...)

L'après-midi :

  La mer, biodiversité fragile, l'eau, zones humides, marées vertes...
  La pêche : quel avenir pour le métier ?
 
 Hormis ces forums débats, nous invitons les associations locales qui agissent dans le cadre de la protection de l’environnement maritime qui tiendront des stands d’exposition présentant leurs actions et interventions.

La série de débats se conclura par des interventions .

Chaque débat fera l’objet de prises de notes et de relevés de conclusions avec expression de revendications et de propositions.

Une plaquette ou document qui servira de texte cadre ou fondateur de décisions sera édité à l’issue de cette journée. Ce document s’appellera: "Les actes de Penmarc'h ".

Nous souhaitons élaborer ce document de façon unitaire avec les organisations politiques de gauche, les syndicats, les associations, les citoyennes et citoyens intéressés par ces problématiques. Nous désirons cette élaboration unitaire afin de constituer une force capable de porter ces revendications et propositions au niveau des institutions européennes, nationales et régionales.
 
*  Accès
par Avion : Quimper Pluguffan,
par le rail :Quimper,
par la route : Quimper, Pont l’Abbé, Penmarc’h.
La salle Cap Caval sera fléchée à partir de Penmarc’h
Signalez votre heure d’arrivée,  possibilité  de navettes jusqu’à Penmarc’h.

le-pape.masson@orange.fr

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:33


16 septembre 2010 à Le Télégramme


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Charles Paperon, ancien combattant volontaire de la Résistance, a refusé aujourd'hui à Brest (29) de recevoir un diplôme d’honneur attribué par l’Etat. Il estime que le gouvernement actuel démantèle les valeurs du Conseil national de la Résistance.


 

Cette année, Hubert Falco, secrétaire d’Etat aux anciens combattants a souhaité marquer le 70e anniversaire des combats de 1940 en remettant à chacun des 250.000 anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale, "quels que soient leurs origines, leur lieu de résidence et leurs unités", un diplôme d’honneur.


Un "enfumage" de l’Elysée


Charles Paperon est l’un de ceux-là. Co-président du comité du Finistère de l’Association des anciens combattants de la Résistance (ANACR), il a lutté comme combattant volontaire de la Résistance durant les années sombres.

A l’heure de recevoir son diplôme, pendant la cérémonie commémorant la libération de Brest, Charles Paperon a décliné. Il s’en explique. Soutenu par l’association "Citoyens-Résistants d’hier et d’aujourd’hui" qui compte en ses rangs Raymond Aubrac et Stéphane Hessel, Charles Paperon voit en ce diplôme un "enfumage" de l’Elysée qui n’a pas tenu la promesse du candidat Sarkozy de créer une journée nationale de la Résistance le 27 mai, date de la première réunion du Conseil national de la Résistance en 1943.


Un geste appuyé


Si Charles Paperon n’entend pas contester que le gouvernement a reconnu "le rôle actif et décisif de la Résistance", il estime en revanche qu’il démantèle sciemment le programme politique du Conseil national de la Résistance (CNR) publié en mars 1944 sous le titre "Les jour heureux".

Selon l’association de Raymond Aubrac, qui a republié ce texte il y a peu, le programme du CNR annonçait un ensemble ambitieux de réformes économiques et sociales, où figuraient en bonne place la Sécurite Sociale, les retraites par répartition et la liberté de la presse.


"La Résistance ce n’est pas que le passé"


L’association "Citoyens résistants d’hier et aujourd’hui" a été créée pour "réagir à l’imposture sarkozyenne". Ce jeudi, Charles Paperon a indiqué que son geste avait reçu l’aval de l’un des derniers Compagnons de la Libération ainsi que de la fille du colonel Rol-Tanguy.


Pour justifier son refus, il cite enfin Lucie Aubrac : "la Résistance ce n’est pas que le passé, aussi héroïque soit-il, elle s’inscrit aussi dans le présent".

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:07

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Aucune surprise dans le vote de la loi sur les retraites intervenu le 15 septembre à l’Assemblée Nationale… si ce n’est le niveau d’arrogance dont est capable l’UMP !


Les députés ont donc, coûte que coûte, voté la loi qui reporte l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, qui relève de 65 à 67 ans l'âge permettant d'avoir une retraite sans décote et qui allonge la durée de cotisation. Cette loi méprise celles et ceux qui ont un travail pénible et pénalise encore plus les femmes.
 

Le bras de fer est entamé.


Ce gouvernement est chaque jour un peu plus illégitime pour nous imposer cette terrible régression.


La mobilisation contre cette réforme ne cesse de grandir depuis des mois, avec des manifestations et des grèves de plus en plus massives et de plus en plus populaires dans toute la société. Après le 24 juin, le succès historique du 7 septembre avec près de 3 millions de manifestants, avec des grèves réussies dans le privé comme dans le public, marque un tournant.
Il y a désormais, face à face, d’un côté un gouvernement totalement discrédité, miné par les affaires et les scandales et, de l‘autre, la volonté majoritaire qui s’exprime dans la rue et par la grève.


Ce que le vote de quelques dizaines de députés au sein d’une assemblée au ordre de Sarkozy a fait la mobilisation de millions d’hommes et de femmes peut le défaire.


Une loi votée peut être retirée par le rapport de force, par la rue : ce fut le cas en 2006 avec le Contrat Première Embauche (CPE).
Les salariés ne peuvent pas remettre le sort de leur retraite au Sénat qui planchera sur la loi du 5 au 15 octobre
Ce projet n’est pas amendable, il doit être purement et simplement mis à la poubelle.

Le 23 septembre, les salariés du privé comme du public, les jeunes, les précaires sont appelés à une nouvelle journée de grèves et de manifestations. Cette journée est décisive. Elle doit rassembler encore plus de monde que le 7 septembre dernier. Elle doit aussi, par la reconduction de la grève, par des démonstrations de force, par des actions de blocage être le point de départ d'un mouvement d'ensemble généralisé qui bloque le pays sur la durée.

Gagner, c'est possible et ça se joue maintenant !

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