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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 11:52
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24 août 2010

 

Dans les pays du Sud, les femmes sont les principales productrices de nourriture, elles sont chargées de travailler la terre, de maintenir les semences, de récolter les fruits, d’obtenir de l’eau, etc.

 

Entre 60 et 80% de la production vivrière de ces pays est assurée par les femmes, pour 50% au niveau mondial. Celles-ci sont les principales productrices de cultures de base comme le riz, le blé et le maïs, qui alimentent les populations les plus pauvres du Sud mondialisé. Mais en dépit de leur rôle clé dans l’agriculture et dans l’alimentation, elles sont, de même que les enfants, les plus fréquents victimes de la faim.


Les femmes paysannes ont assumé depuis des siècles la responsabilité des tâches domestiques, des soins aux personnes, de l’alimentation de leurs familles, de la culture pour l’auto-consommation et la commercialisation de quelques excédents de leurs vergers. Elles ont eu la charge du travail reproductif, productif et communautaire, occupant ainsi une sphère privée et invisible. En revanche, les principales transactions économiques agricoles ont été, traditionnellement, réalisées par les hommes dans les foires, avec la vente et l’achat d’animaux, la commercialisation de grandes quantités de céréales... occupant la sphère publique paysanne.


Cette division des rôles assigne aux femmes l’entretien de la maison, la santé et l’éducation de leurs familles, et confère aux hommes la gestion de la terre et de l’outillage, donc en définitive de la technique, et maintient intacts les rôles respectivement assignés aux femmes et aux hommes qui depuis des siècles, et jusqu’à aujourd’hui, perdurent dans nos sociétés.


Cependant, dans de nombreuses régions du Sud mondialisé en Amérique latine, en Afrique subsaharienne et dans le Sud de l’Asie, il existe une notable féminisation du travail agricole salarié. Entre 1994 et 2000, les femmes ont occupé 83% des nouveaux emplois dans le secteur de l’exportation agricole non traditionnelle. Mais cette dynamique s’est accompagnée d’une division marquée de genre : dans les plantations les femmes réalisent les tâches non qualifiées, comme la récolte et l’emballage, pendant que les hommes dirigent la récolte et la plantation.


Cette incorporation de la femme dans le milieu du travail rémunéré implique une double charge de travail pour les femmes, qui continuent les soins à leurs familles en même temps qu’elles travaillent pour obtenir des revenus, majoritairement en emploi précaire. Celles-ci doivent compter avec des conditions de travail pires encore que celles de leurs compagnons et une rémunération économique inférieure pour les mêmes tâches, ce qui les oblige à travailler plus longtemps pour percevoir les mêmes revenus.

Une autre difficulté est l’accès à la terre.

 

Dans différents pays du Sud, les lois leur interdisent ce droit. Et dans ceux où légalement elles l’ont, les traditions et les pratiques les empêchent d’en disposer. Mais ce problème ne se pose pas seulement dans le Sud mondialisé. En Europe, les droits de nombreuses paysannes ne sont pas reconnus, puisque la propriété de l’exploitation, le paiement de la Sécurité Sociale, etc. sont habituellement réservés aux hommes, bien que les femmes travaillent dans les exploitations, à l’égal de leurs compagnons.

 

En conséquence, les femmes, venue l’heure de la retraite, ne peuvent compter sur aucune pension, n’ont pas droit aux aides, versements, etc.

L’effondrement économique de la campagne dans les pays du Sud et l’intensification de la migration vers les villes a provoqué un processus de désertification des campagnes. Les femmes sont une composante essentielle de ces flux migratoires, nationaux et internationaux, qui provoquent la désarticulation et l’abandon des familles, de la terre et des processus de production, en même temps qu’augmente la charge familiale et communautaire des femmes qui restent.

 

En Europe, aux États Unis, au Canada... les migrantes en viennent à assumer des travaux autrefois accomplis par les femmes autochtones, reproduisant une spirale d’oppression, de charge et d’invisibilité des soins et externalisant leur coût social et économique vers les communautés d’origine des femmes migrantes.


L’incapacité des pays occidentaux à résoudre l’actuelle crise des soins , fruit de l’incorporation massive des femmes au marché du travail, du vieillissement de la population et l’absence de a réponse à ces besoins de la part de l’Etat implique l’importation massive de main d’œuvre féminine des pays du Sud mondialisé, destinée au travail domestique et de soins rémunéré.


Face à ce modèle agricole néolibéral, intensif et insoutenable, qui a démontré sa totale incapacité à satisfaire les besoins alimentaires des personnes et le respect de la nature, et qui est spécialement virulent pour les femmes, se pose le paradigme alternatif de la souveraineté alimentaire. Il s’agit de récupérer notre droit à décider ce que nous voulons produire pour notre nourriture et comment ; de remettre la terre, l’eau et les semences entre les mains des paysannes et paysans ; de combattre le monopole tout au long de la chaîne agro-alimentaire.


Et il est nécessaire que cette souveraineté alimentaire soit profondément féministe et internationaliste, puisque sa réussite sera seulement possible à partir de la pleine égalité entre hommes et femmes et du libre accès aux moyens de production, distribution et consommation d’aliments, ainsi qu’à partir de la solidarité entre les peuples, loin des proclamations chauvines de “priorité à nous”.


Il faut revendiquer le rôle des paysannes dans la production agricole et alimentaire et reconnaître le rôle des « femmes de maïs », elles qui travaillent la terre. Rendre visible l’invisible. Et promouvoir des alliances entre femmes rurales et urbaines, du Nord et du Sud. Globaliser les résistances... au féminin.

Esther Vivas





* Article publié dans Público, 24/08/2010. Traduït par Gérard Jugant et édité par Michèle Mialane de Tlaxcala.


* Esther Vivas a publié en français « En campagne contre la dette » (Syllepse, 2008). Elle est coordinatrice des livres en espagnol

 

« Supermarchés, non merci » et « Où va le commerce équitable ? ». Elle est membre de la rédaction de la revue Viento Sur.. Info :


http://esthervivas.wordpress.com/fr...

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 11:47
dieu n existe pas
La justice décale l’affaire au 8 novembre face à la pression populaire

7 septembre 2010

 

Une centaine de personnes, parmi lesquelles d’anciens délégués du mouvement des archs, des militants du MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie) et autres défenseurs des droits de l’Homme, ont observé hier matin un sit-in devant le siège du tribunal d’Akbou, en guise de solidarité avec les non-jeûneurs d’Ouzellaguène.


Le procès de l’affaire des non-jeûneurs d’Ouzellaguène qui devait avoir lieu hier matin, au tribunal d’Akbou, a été finalement reporté jusqu’au 8 du mois de novembre prochain. Outre l’ajournement du procès en question, le président du tribunal a décidé de la remise en liberté provisoire du principal accusé, le dénommé A. C., un jeune chômeur d’Ouzellaguène poursuivi, entre autres, pour “atteinte aux préceptes de l’islam”, après avoir été arrêté par la police, le 31 août dernier, alors qu’il se trouvait dans son local commercial, en compagnie de 9 autres personnes.

 

Accusé d’avoir aménagé son local en restaurant et servi des non-jeûneurs pris en “flagrant délit” en pleine journée du mois de Ramadhan, ce jeune repris de justice a été, pour rappel, mis sous mandat de dépôt après sa présentation par la police judiciaire de la sûreté de daïra d’Ouzellaguène, devant le parquet d’Akbou, tandis que les neuf autres mis en cause ont été remis en liberté en attendant leur comparution devant le juge. Ce qu’il faut souligner, c’est qu’une centaine de personnes, parmi lesquelles des délégués du mouvement des archs, des militants du MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie) et autres défenseurs des droits de l’Homme, ont observé hier matin un sit-in devant le siège du tribunal d’Akbou, en guise de solidarité avec les non-jeûneurs d’Ouzellaguène.


Initié par les membres du bureau de Béjaïa de la Ligue algérienne de la défense des droits de l’Homme (LADDH), ce rassemblement de soutien se voulait être une forme de “pression” sur les autorités judiciaires, visant à inciter ces dernières à relaxer les mis en cause. Les organisateurs de cette action de solidarité n’ont pas manqué, d’ailleurs, d’afficher leur sentiment de satisfaction, suite au report du procès et surtout au relâchement du principal accusé.

 

C’est une victoire pour nous. Je pense que la justice a reculé devant la mobilisation citoyenne d’aujourd’hui. La décision de renvoyer le procès jusqu’au 8 novembre et la liberté provisoire dont a bénéficié le principal mis en cause révèlent la volonté des autorités judiciaires de jouer la carte de l’apaisement, en vue de baisser la tension qu’a suscitée cette affaire. Comme ça, on aura le temps de mieux nous préparer pour assurer une bonne défense aux inculpés et une solidarité citoyenne plus large”, nous a déclaré hier, Saïd Salhi, le premier responsable de la LADDH de Béjaïa, à l’issue de la décision du tribunal d’Akbou.


La population solidaire


L’affaire des non-jeûneurs d’Ouzellaguène qui défraie la chronique locale n’a pas manqué de susciter un élan de solidarité au sein de la société civile de la région de la Soummam. Au niveau local, c’est l’étonnement profond. La quasi-totalité des citoyens rencontrés hier, à Ouzellaguène, étaient unanimes à condamner cet “acte d’intolérance” qui a laissé tout le monde pantois. Pour Hocine Halfaoui, enseignant et élu RCD à l’APC d’Ouzellaguéne, “ce qui vient de se passer ici, dans notre commune, et à Aïn El-Hammam (Tizi Ouzou), n’est pas fortuit.

 

On veut ternir l’image de cette région rebelle qui a toujours été à l’avant-garde du combat pour les causes justes. Le pouvoir algérien doit prendre ses responsabilités face à ses dérives institutionnelles. Les libertés de culte et les libertés individuelles, pourtant consacrées dans la Constitution, sont constamment violées. À partir du moment où l’État juge et condamne les non-jeûneurs, pourquoi ne fait-elle pas autant pour l’ensemble des non-pratiquants des règles de l’islam, tels que les gens qui ne font pas la prière ?”


Pour sa part, Rachid Bedjaoui, cadre du PT et membre de l’Onec d’Ouzellaguéne, estimera que “personnellement, en tant que citoyen d’Ouzellaguéne, je tiens à condamner vigoureusement cet acte qui relève de la pure inquisition. Je constate là que les libertés individuelles sont complètement bafouées. Le combat pour la démocratisation des institutions de l’État, l’indépendance de la justice et la séparation du politique de la religion est plus que jamais indispensable”.


KAMEL OUHNIA




* Source :Liberté du 07 sept , http://www.liberte-algerie.com/edit...

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 11:42
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:55

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8 septembre 2010 Le Télégramme


Danielle Mitterrand, infatigable présidente de la fondation France Libertés, défend ardemment la municipalisation de l’eau potable. Elle viendra le dire "haut et fort", ce soir à Quimper (29), à l’invitation du collectif Eau 2010.

 

Quel sera le thème de votre intervention ?


L’eau bien sûr. Et sa remunicipalisation. L’eau est libre et universelle. Je parle du problème en France, mais il concerne la planète entière.

Faites-vous beaucoup de déplacements?


Oui, chaque semaine. Tant que je pourrai continuer à ce rythme, je le ferai. Je reviens tout juste de Grenoble. J’étais invitée au festival de l’Albenc, organisé par Espace Nature Isère, le festival de référence du monde bio en Rhône-Alpes. Je suis aussi partie au Brésil, et en Afrique. Le message doit être porté partout, haut et fort.

Quelle est votre position sur la gestion de l’eau potable en France?


C’est tout simplement la charte des porteurs d’eau. L’eau n’est pas une marchandise. Personne ne peut se l’approprier. Elle doit être rendue à la terre dans son état initial. L’accès de l’eau doit être inscrit dans la constitution comme un droit inaliénable de l’homme. C’est, ni plus ni moins qu’une critique contre les grands groupes privés tels Veolia. Ce n’est pas une charge contre Veolia. C’est une charge contre le système qui permet à des groupes comme Veolia d’exister.

Sentez-vous une volonté des collectivités pour un retour en régie publique de l’eau potable?


Il ne se passe pas une semaine sans que je reçoive un message d’un maire qui tente de revenir à un système public. Mais c’est compliqué.

Quelque chose en particulier vous a-t-il convaincue de venir jusqu’à Quimper
?


Je suis tout simplement invitée par un collectif d’associations appuyé par quelques élus.

Rencontrerez-vous Bernard Poignant?


Je le connais depuis longtemps. Il aimerait bien qu’on évoque de vieux souvenirs, mais je ne viens pas pour ça. J’ai appris qu’il ne se déplacerait pas à ma conférence. Pour ma part, j’irai volontiers le saluer. Mais je viens pour un motif précis : la municipalisation de l’eau.


Pratique


"Pour un retour de l'eau en régie publique", conférence-débat, ce soir, à 20 h 30, au Chapeaur Rouge, à Quimper. Avec Danielle Mitterrand, Jean-Luc Touly, président de l'association pour le contrat mondial de l'eau et Gabriel Amard, président de la communauté d'agglomération "Les Lacs de l'Essonne" qui vient de créer une régie pubique. Entrée libre.

  • Propos recueillis par Thierry Charpentier
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:47

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9 septembre 2010 - Le Télégramme

 

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L'association Baie de Douarnenez Environnement, récemment créée pour lutter contre les algues vertes dans la baie de Douarnenez, organise une marche, le dimanche 19 septembre, à Sainte-Anne-La-Palud (29), à Plonévez-Porzay.

 

Ce sont déjà «une cinquantaine d'associations de toute la Bretagne qui ont répondu à l'appel et nous espérons être nombreux à marcher contre les algues vertes».  

 

Pratique Le rendez-vous est fixé à 13h, près de la plage de Plonévez-Porzay, à Sainte-Anne-La-Palud, pour un pique-nique avant le rassemblement programmé à 15h. Tél. 06.77.62.58.03.

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:43


7 septembre 2010 Le Télégramme


La mobilisation contre la réforme des retraites a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les villes bretonnes où des rassemblements étaient organisés hier matin. De 13.000 à 40.000 à Saint-Brieuc, environ 15.000 à Brest, entre 9.000 et 20.000 à Lorient, de 21.000 à 48.000 manifestants à Rennes... Partout dans la région, les chiffres traduisent une mobilisation supérieure à celle du 24 juin dernier où l'on avait dénombré plus de 110.000 participants. Les rassemblements à travers toute la France ont attiré entre 1,1 et 3 millions de manifestants.


 


Selon nos estimations, la journée de mobilisation contre le projet de réforme des retraites a rassemblé hier plus de 220.000 manifestants dans le Finistère, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine, le Morbihan et la Loire-Atlantique. Lors de la précédente mobilisation du 24 juin contre ce projet,  plus de 110.000 personnes avaient défilé dans les rues dans ces mêmes départements.


Les manifestations en Bretagne

Finistère  


Brest : environ 15.000 manifestants dans les rues de Brest.
Quimper : 12.000 personnes ont défilé contre la réforme
Morlaix : entre 6.000 et 8.000 personnes ont défilé dans les rues au départ de  place de l’Hôtel de Ville
Quimperlé : 4.500 participants à la manifestation

Côtes-d'Armor


Guingamp : près de 4.000 personnes dans les rues
Saint-Brieuc : de 13.000 à 40.000 participants à la manifestation
Lannion : 8.000 personnes mobilisées
Dinan : de 3.000 à 3.500 participants


Morbihan


Lorient : entre 9.000 et 20.000 manifestants
Vannes : environ 12.000 participants
Pontivy : 3.000 manifestants
Belle-Ile : 250 participants à la manifestation 


Ille et Vilaine :


Rennes : entre 21.000 et 48.000 manifestants
Redon : 1.500 personnes selon la police, 3.600 selon la CGT
Saint-Malo : 1.900 personnes selon la police, 3.500 selon les syndicats
Fougères : 770 personnes selon la police, 1.300 selon la CGT
Vitré : 350 personnes selon la police, 600 selon la CGT

Loire-Atlantique :


Saint-Nazaire : entre 15.000 et 20.000 manifestants,
Nantes : entre 40.000 et 80.000 personnes dans les rues,
Ancenis : entre 1.500 et 2.000 personnes

Châteaubriant : entre 1.500 et 2.000 personnes 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:59

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:44

Manif rennes MANIFESTATION - Entre 21 000 personnes (police) et 40 000 (syndicats) ont défilé à Rennes mardi midi pour défendre la retraite à 60 ans. Une chose est sure, il y avait beaucoup de monde, représentant à peu près tous les secteurs professionnels, du personnel hospitalier à l’industrie automobile, des enseignants aux métiers du bâtiment, même si la fonction publique a encore apporté la majeure partie des troupes, bien rangées derrière les banderolles syndicales.

Le problème des retraites serait plus facile à résoudre s’il n’y avait plus de chômage, explique Michèle, institutrice de 51 ans. Il faut d’abord le partage du travail et le plein-emploi. Mais il y a un problème de redistribution et le chômage sert à faire des profits qui permettent de se payer des yachts et des piscines pleines de champagne!”
Dans les rangs de la manifestation, peu de slogans et de chants originaux pour changer du sempiternel “les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on ne veut pas de cette société là”. Christian, 52ans, et ses amis, qui travaillent dans une entreprise de travaux publics, sont allés chercher sur internet quelques bons mots pour orner leurs pancartes, tels “assez de cadeaux pour la France d’en haut, assez de coups bas pour la France d’en bas” ou encore “les jeunes au turbin, les vieux au jardin”. Manif ++
“Pourquoi prolonger le temps de travail alors que les jeunes sont au chômage? s’interroge Christian. D’un côté il manque de l’argent et de l’autre on donne des indemnités aux jeunes. Il y a quelque chose qui ne va pas. Et pour nous, 60 ans, quand on travaille par tous les temps, qu’on descend dans les tranchées avec la pelle et la pioche, c’est un maximum. Il faut que ceux qui ont envie d’arrêter parcequ’ils se sentent usés puissent partir pour profiter de la vie”.
Pour Laurent, 59 ans, enseignant en IUT, il est aussi grand temps à 60 ans, de “laisser la place aux jeunes”.
Pour faire ce métier il faut aussi être capable intellectuellement de mener ses cours et de suivre les évolutions techniques”, remarque t-il, appelant de ses voeux “une société qui partage mieux les richesses”.
En blouse blanche, Roselyne, infirmière, est venue pour sa part, au delà de la question des retraites, manifester “contre l’individualisme et la casse du système solidaire”, avec cette pancarte accrochée dans le dos aux grandes lettres colorées: “cultivons l’indignation”.
Bricolé à la hâte, Anne-Yvonne, institutrice en retraite, brandi un modeste carton: “La peur, le désespoir, alors que nous demandons le respect”.
J’ai fait ça pour tous ceux qui ne viennent pas à la manif et restent dans leurs tours, dans leurs emmerdements, dans leur chômage, précise t-elle. Je voulais aussi parler de la peur de ce que va devenir cette société”.
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:41
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Par LILIAN ALEMAGNA

Jean-Luc Mélenchon l’a mauvaise. Ses ex-copains de la gauche du PS, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, ne l’ont pas invité à l’université de rentrée de leur courant, «Un monde d’avance», au Vieux-Boucau (Landes), du 17 au 19 septembre. Pierre Laurent (PCF), Olivier Besancenot (NPA) et Jean-Vincent Placé (Verts) sont annoncés pour un meeting sur les retraites.

 

Lui, non. Sur son blog, l’eurodéputé du Parti de gauche s’est énervé : «J’ai lu dans le journal que j’étais invité. […] Là-dessus, je lui téléphone, au gars Hamon. Pas de réponse. Mon camarade Eric Coquerel en fait autant. Pas de réponse. […] J’ai reçu le programme de cette université d’été de Hamon avec Emmanuelli. Ploc ! Pas de trace de nous ! […] Et même pas un coup de fil de courtoisie.» Certaines ruptures du congrès de Reims ont encore du mal à se consommer…

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:26


 

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Venez Nombreux à la Conférence débat ,
mercredi 8 Septembre à 20h30
au Chapeau Rouge
à Quimper
Organisée par le collectif Eau 2010
  
    Avec
   Danielle Mitterrand        Présidente de la fondation France Libertés
    Jean Luc Touly                  Ex cadre Véolia, Président de l'ACME (Association pour le contrat mondial de l'eau )
    Gabrielle Amard               Président de la communauté "Les lacs de l'Essonne"
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