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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 16:31
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A Brest
Politique samedi 04 septembre 2010

Environ 1 500 personnes, répondant à l'appel d'un collectif comprenant la plupart des associations, partis et syndicats de gauche et de défense des droits de l'Homme, ont manifesté cet après-midi dans les rues de Quimper. Cela afin de protester contre «la xénophobie vis à vis des Roms et des gens du voyage, et leur mise au pilori de la part du gouvernement».

 

Elles ont défilé dans le calme après qu'une délégation ait été reçue à la préfecture du Finistère. Dans la matinée, une centaine de personnes avaient également manifesté sur le même thème à Carhaix.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 17:02

mediapart270310

 

QUIMPER VILLE - Source : Le Télégramme -


3 septembre 2010 - Réagir à cet article



L'intersyndicale (moins FO) ne s'est pas laissée gagner par
l'indolence de l'été. C'est un front uni qui appelle à manifester
mardi, pour la défense de la retraite à 60 ans.

«La priorité des priorités, c'est tout simplement le retrait du projet
actuel», assènent Gilles Furic, Hervé Steren et Jean-Claude le Guen,
de la CGT. La suite serait alors de renégocier «car nous sommes aussi
pour dire qu'il y a des choses à faire».

 

Et les leaders syndicaux d'extrapoler à d'autres chevaux de bataille, comme le pouvoir d'achat, «à la traînedepuis que Sarkozy est au pouvoir» ou la précarité au travail, «en hausse phénoménale». L'exemple du «calvaire» d'une salariée du pôle emploi de Concarneau, remerciée après 12 ans de CDD (notre édition d'hier) est à leurs yeux «la démonstration de ce qui se
passe aujourd'hui, des milliers d'heures supplémentaires non
rémunérées et le Code du travail bafoué».

«Choix de retraite à la carte»

Les porte-parole de Solidaires, Jean-François Simon et Nadia Zinou
renouvellent, à leur tour, leur volonté d'obtenir «le retrait pur et
simple» du projet de loi. La CFDT, par la voix de René Bilien, fustige
le choix du rallongement de la durée du travail. «En passant de 60 à
62 ans, cela pénalisera ceux qui bossent dans les conditions les plus
pénibles, mais aussi les femmes, qui, souvent, ont dû interrompre leur
carrière. Elles vont devoir attendre 67 ans pour une retraite à taux
plein!» Même péril pour les jeunes, «qui ont des difficultés pour
accrocher leur premier CDI». La CFDT plaide pour «un choix de retraite
à la carte, avec un départ possible maintenu à 60 ans». Tous les
syndicats fustigent un traitement jugé clément des hauts revenus. «Le
capital n'est pas sollicité à hauteur de ce qu'il devrait». L'Unsa,
représentée par José Le Bescond, abonde: «Il faut certainement une
modification du système mais la part demandée au capital est, quoi
qu'il en soit, beaucoup trop faible. Le gouvernement a dit qu'il ne
changerait pas d'avis? Peut-être parce qu'il craint que nous soyons
très très nombreux...».

«Ça ne s'arrête pas le 7septembre»

À l'instar de la CGT, la FSU, incarnée par Jean-Marc Cléry et Guy
Barré, relie également ce combat à d'autres: «La question de l'emploi,
des salaires, de la précarité... C'est une remise en question du bien
commun, dont bien des avancées, fortement ancrées dans la société
française, relèvent du Conseil National de la Résistance». Un exemple
parmi d'autres à leurs yeux, la suppression des 16.000 postes dans
l'Éducation nationale, articulée selon eux autour de «l'attaque contre
les retraites». Tous comptent désormais sur une mobilisation «très
forte», mardi prochain.

 

Tous se disent aussi lucides: «Cette bagarre ne s'arrête pas le 7septembre, car ça ne suffira pas, c'est évident».


Utile

 

 Mardi 7septembre.

Départ du cortège à 10h30 de la place de la Résistance.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 10:26

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 10:22
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Le Snes-FSU appelle les enseignants du secondaire à se mettre en grève dès le 6 septembre.

 

Le lendemain, les enseignants défileront avec tout le monde pour défendre nos retraites. Une grève le jour même de la reprise des cours est une première depuis bien longtemps. Mais il est vrai qu’avec une telle accumulation de régressions, il s’agit d’une rentrée exceptionnelle.


Alors que plus de 40 000 emplois ont été supprimés dans le secondaire depuis 2003, près de 16 000 postes vont encore disparaître dans l’Éducation nationale. Pour compenser le déficit créé, le ministère oblige des milliers de stagiaires à effectuer un service à plein temps sans décharge ni encadrement réel – un vrai massacre de la formation.

 

Cela se traduira par une dégradation des conditions de travail pour tous les enseignants et les élèves : augmentation des effectifs par classe, extension des zones de remplacement sur d’autres académies, multiplication des affectations sur plusieurs établissements...


À cela s’ajoute la réforme de la seconde, tellement bâclée qu’il n’y aura pas de manuels scolaires à la rentrée. La réforme vise à renforcer l’autonomie des établissements afin de réduire toujours plus les moyens comme par exemple les dédoublements de classe et à accroître toujours plus la charge de travail des enseignants.

 

Et, cerise sur le gâteau, ces derniers subiront une augmentation de 3 % des prélèvements sociaux, soit une baisse de salaire, dans le cadre de la réforme des retraites. Les raisons sont donc nombreuses d’être en grève dès le 6 septembre.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 10:16
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L’Université d’été du PS a été l’occasion de discours combatifs. Encore faudrait-il qu’ils se traduisent dans les faits.

«  Surenchère anti-Sarkozy du PS », « Martine Aubry première opposante » et même « PS-UMP : l’affrontement » : les médias du week-end n’ont pas lésiné pour décrire le « grand retour » du PS à l’occasion de son Université d’été. Celle-ci se voulait la vitrine d’un parti rassemblé, combatif et tout entier tourné vers la victoire... à l’élection présidentielle de 2012.

 

Dans ce domaine, Martine Aubry et le Parti socialiste ont effectivement réussi à occulter, au moins momentanément, la concurrence acharnée à laquelle se livrent ses dirigeants les plus en vue. Et, certes, tous les orateurs, y compris la première secrétaire, ont prononcé des réquisitoires contre tel ou tel aspect de la politique de Sarkozy et son gouvernement. Mais, avant de créditer le PS et sa direction d’un « tournant à gauche », il convient d’y regarder de plus près et de confronter les déclarations et les actes.


Le PS se prononce aujourd’hui contre le projet Woerth et pour le maintien à 60 ans de l’âge légal du départ à la retraite. Mais l’on se souvient que lorsque le débat public a démarré, Martine Aubry avait évoqué un report à 61 ou 62 ans. C’est l’ampleur des réactions populaires contre tout allongement qui a conduit le PS à « rectifier » sa position.

 

Encore faut-il ajouter que nombre de dirigeants socialistes partagent toujours le credo – commun avec le gouvernement – selon lequel « avec l’allongement de l’espérance de vie, il faudra bien travailler plus longtemps ». Et, surtout, le PS n’entend pas revenir sur l’allongement à 41 ans des annuités nécessaires pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Ce qui relativise beaucoup la défense de la retraite à 60 ans… Notons enfin qu’en règle générale, le PS n’est pas partie prenante des activités unitaires de mobilisation sur ce thème.


Bien sûr, avec les rebondissements quasi quotidiens de l’affaire Woerth – Bettencourt, certains dirigeants du PS n’ont pas manqué de fustiger la droite et ses scandales politico-financiers. Mais, à part quelques exceptions – dont Aubry ne fait pas partie – on ne peut pas dire qu’ils se soient distingués par leur pugnacité sur le sujet.

 

Et puis, surtout, il y a l’arrangement passé entre la Mairie de Paris et Jacques Chirac : moyennant remboursement par l’UMP du financement des emplois fictifs, Bertrand Delanoë vide le procès de l’ancien président de la République de tout enjeu réel et contribue ainsi à banaliser la corruption au plus haut niveau. Côté cour, on critique Woerth ; côté jardin, on passe l’éponge !


On avait peu entendu Aubry sur les délires sécuritaires gouvernementaux et sur la campagne anti-Roms. À La Rochelle, elle a interpellé Sarkozy, lui rappelant que les Roms sont des êtres humains et doivent être traités comme tels. On a connu des dénonciations plus radicales !

 

Et, sur ce sujet aussi, il faut noter que le PS n’est pas en première ligne des mobilisations unitaires. Alors même que la xénophobie d’État soulève indignation et malaise, y compris à droite. Mais surtout, même si Aubry est restée évasive dans l’attente de l’élaboration à venir des propositions du PS, on ne peut qu’être inquiets lorsqu’elle affirme que, sur le thème de la sécurité, « la crédibilité est désormais du côté des socialistes » !


François Coustal

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:59
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1er juillet 2010

 

Paru durant l’été 2009, l’ouvrage de Michel Dreyfus [1] reste d’une actualité brûlante. Sa lecture, comme celle du livre de Michel Wieviorka [2] et, plus récemment, l’ouvrage de Gilbert Achcar Les arabes et la Shoah [3], est essentielle.


Depuis le déclenchement de la seconde Intifada à l’automne 2000, une offensive idéologique d’intellectuels et d’organisations soutenant inconditionnellement la politique de l’état d’Israël vise à assimiler toute critique de ce dernier à de l’antisémitisme, au mépris des virulents débats qui parcourent la société israélienne et le monde juif.


La gauche, particulièrement la gauche antisioniste, porterait la responsabilité d’une convergence «  rouge-vert-brun  », symptôme du retour aux sources d’un antisémitisme «  de gauche  » et d’un renoncement à toute intransigeance à l’encontre de cette forme de racisme. Elle serait, de fait, le creuset des violences antijuives observées ces dernières années.

Michel Dreyfus démêle les fils du passé et donne des arguments à ceux et celles qui, au présent, réfutent cet amalgame et luttent activement pour les droits du peuple palestinien.


L’historien démontre ce qu’il serait vain de nier  : l’existence d’écrits ou de personnalités qui ont alimenté l’antisémitisme «  à gauche  ». Néanmoins, il prend soin de resituer chaque manifestation d’antisémitisme dans son contexte historique, soulignant la place très variable qu’il peut prendre dans la pensée des auteurs cités. En l’occurrence, des débuts de la révolution industrielle à nos jours, la plupart des composantes de la gauche a tenu des propos antisémites. Mais à la différence d’organisations de droite, l’antisémitisme n’a jamais, depuis la fin du xixe siècle, été au programme d’un parti progressiste.


Souvent dans la continuité d’un antijudaïsme catholique préexistant, mais également en rupture avec celui-ci, dans sa version anticléricale, l’antisémitisme moderne a pris des formes très différentes dans l’espace et dans le temps. À l’antisémitisme économique associant les juifs au capitalisme, exprimé par de nombreux socialistes au xixe siècle, s’est ajouté un antisémitisme racial et xénophobe.

 

À partir des années 1880, à un moment où «  la montée du nationalisme, en France comme en Europe, entraîne l’émergence de mouvements de droite et d’extrême droite  », les militant.e.s du mouvement ouvrier et leurs organisations naissantes «  traumatisés par les souvenirs de la répression anti-ouvrière exercée tout au long du XIXe siècle, notamment par le massacre qui a mis fin à la Commune, de nombreux militants sont peu à même de s’interroger sur ces idéologies nouvelles que sont nationalisme, xénophobie et antisémitisme. Croyant que le socialisme se construira sur la base de la “science”, ils se laissent prendre aux sirènes de la pensée racialiste  ».

 

Au lendemain de l’affaire Dreyfus, tournant fondamental dans la prise de conscience antiraciste de la gauche, l’antisémitisme n’est plus revendiqué ouvertement. Il ne disparaît pas pour autant. On le voit encore insidieusement à l’œuvre dans l’entre-deux-guerres, à la SFIO et chez les pacifistes, parfois au sein du Parti communiste. Après la seconde guerre mondiale et depuis la création de l’état d’Israël, on le retrouve à l’ultra-gauche, sous la forme du négationnisme.


Avec cette étude, Michel Dreyfus ouvre de nouveaux terrains de recherche sur les «  paradoxes  » du monde du travail confronté à l’antisémitisme en France.


Dans un contexte où la xénophobie et les racismes différentialistes prennent un essor préoccupant, attisés par le pouvoir pour dissimuler sa politique antisociale, ce livre arme le lecteur contre toute complaisance à l’hydre antisémite et l’amène à être plus attentif aux craintes, généralement dévoyées, qu’expriment la majorité des juifs en France.


Gabriel Gérard

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:52

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vendredi 03 septembre 2010

La distribution de l'eau potable fait débat. Quatre élus de Kemper l'écologie à gauche ( KEG ), ont répondu à l'invitation du collectif eau 2010.

Ça aurait fait désordre que les amis de Daniel Le Bigot, adjoint au maire, n'y pointent pas leur nez. Quatre élus de Kemper l'écologie à gauche ont répondu présent à l'invitation du collectif Eau 2010. Les autres élus, de droite comme de gauche, ont décliné la rencontre.


Évidemment, les arguments du collectif ne sont pas très éloignés de ceux que portent les écologistes. Quand Édouard Ryckeboer, président d'Eau secours 29, attaque « l'eau n'est pas un produit de supermarché » ou encore « une municipalité de gauche n'a pas à faire le jeu d'un grand groupe capitaliste comme Véolia », les élus de KEG opinent du chef.


Pourquoi cette rencontre ? Donner des arguments aux élus pour qu'ils puissent prendre leur décision le 24 septembre, disent les militants. Mais encore ? « Nous nous sommes rendu compte que Véolia faisait des déficits, environ 1 M€ » tempête Édouard Ryckeboer. « En fait, nous pensons qu'ils ont cassé les prix au moment du marché en 2000 en sachant qu'il ne rentrerait pas dans leur frais. » Pour le collectif, les comptes du fermier devraient être équilibrés.


Non, réplique Daniel Le Bigot. : « Les comptes du délégataire n'ont pas à être équilibrés. Le budget de la Ville consacré à l'eau, oui. » L'adjoint au maire revient sur l'affermage décidé par la municipalité de gauche en 2000. « Nous avions voté contre. Nous restons sur cette position. » L'élu revient dix ans en arrière. « En 2000, nous étions dans la même procédure qu'aujourd'hui. Le prix de l'eau était à 22 F/m3. 

 

La régie le mettait à 18 F/m3. Le fermier le moins cher le mettait à 21, 50 F. Le maire a négocié, chiffre de la régie en main. Le fermier est descendu en dessous de 18 F pour avoir le marché. » L'eau au prix coûtant était donc à 18,50 F, mais distribué à 22 F par le fermier... De quoi doucher l'usager le plus libéral.

 


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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:44

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3 septembre 2010 - Le Télégramme


«C'est une rentrée exceptionnelle». Les responsables nationaux Snes-FSU, le principal syndicat enseignant des collèges et lycées, l'avaient affirmé en appelant les professeurs de collèges et lycées à faire grève lundi pour protester contre la dégradation des conditions de travail et la poursuite des suppressions de postes.

 

Les responsables morbihannais l'ont répété hier, en appelant également à la grève le lendemain, lors de la journée interprofessionnelle pour les retraites. Forts d'entretiens avec de nombreux collègues représentant une douzaine d'établissements morbihannais, ces derniers ont une nouvelle fois dénoncé un «système éducatif qui se met en grande difficulté».

 

Sans surprise, ce sont les deux grandes orientations de la rentrée qui les font bondir. D'abord les professeurs stagiaires affectés à temps complet depuis hier sans leur année de formation et sans conseillers pédagogiques. Selon le syndicat, ils seraient 52 dans le Morbihan, dont sept répartis sur deux établissements.

 

«C'est du bricolage, les professeurs n'ont été sollicités pour les conseiller que cette semaine, assure Bruno Demy, le secrétaire départemental. Et ils refusent car ils ne veulent pas être conseillers dans ces conditions. Cela va être un carton pour ces stagiaires qui, après la Toussaint, passeront à 18 heures de cours. Ce n'est pas acceptable».

 

Autre cheval de bataille du syndicat, les réformes annoncées dans les lycées. «L'individualisation, d'accord mais il n'y a aucuns moyens humains supplémentaires. Cela dépend du bénévolat et du bon vouloir des enseignants, tonne Philippe Leaustic. Les classes sont à 30-35 et les dotations ne permettent pas de faire autre chose. Il y a beaucoup d'affichages pour cacher les suppressions de postes».

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:42

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3 septembre 2010 - Le Télégramme


Entre 300 et 400 personnes, habitants d'Hennebont, élus, sympathisants, amis ou encore militants, se sont réunis hier, en fin d'après-midi, place de la Résistance, à Langroix, pour apporter leur soutien à un couple de commerçants victimes d'actes à connotation raciste.

 

À deux reprises, les commerces de Thierry Quilleré et Hasna, sa femme d'origine marocaine, ont été la cible d'actes de vandalisme et de tags racistes. «Cela fait tellement chaud au coeur. On ne s'attendait pas à autant de monde. C'est impressionnant et tellement rassurant de voir que les gens sont capables de se mobiliser contre ça. On ne se sent pas seuls», ont-ils assuré.

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 12:55

 




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