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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 09:25

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Note du blog:

 

1/ A considérer dans son contexte: à côté, provocation, ou soutien du-de la maquettiste? , le titre est éloquent: "Ecoles primaires privées. Vers une rentrée seraine". Ben voyons, c'est-y pas le but recherché finalement? Qu'importe que les gosses des "cons qui votent pour nous" (et de ceux qui s'abstiennent ) aient des conditions dévaluées, pourvu que les gosses de l'électorat qu'on convoite, soient dans de bonnes conditions!

 

2/ Question à l'auteure :


Elle interpelle les "élus de gauche". Bien. Pas les élus du NPA, nous n'en avons pas. Nous nous sommes présentés aux élections municipales (avec "La Gauche Debout") sur une ligne "d'opposition", sachant bien que nous devrions un jour ou l'autre voter ces fermetures d'écoles ou la privation d'un servive public ou deux.

 

A l'époque les partis "antilibéraux" des "élus de gauche" ont refusé notre démarche qui a échoué à 1% ( 9% contre les 10% qui permettent de se maintenir) pour être dès le premier tour sur la liste du PS "en toute indépendance" bien sûr.

 

On nous assurait même "qu'ils seraient la voix de la gauche antilibérale dans la municipalité". Ils ne "savaient" pas que ceux qui leur avaient "donné" des élus leur réclameraient une discipline de vote!

 

Tout est là: on est élu soit avec les voix des électeurs, soit par le bon vouloir du PS. Qui peut même s'amuser à sur-représenter ou sous-représenter le "groupuscule" en fonction de ses désirs.  Dans les années 90 il sur-représentait le PCF face aux "Rénovateurs".

 

Et voilà le résultat, voilà à quoi mène l'envie de s'assurer à tout prix des élus. Quelle victoire que ces fermetures d'écoles sans même que les "antilibéraux" ne puissent monter au créneau avec les parents d'élèves !

 

Pour résumer: aux municipales, cantonales*, régionales: indépendance totale envers cette politique, qui comme l'auteure le dit, n'est qu'une autre façon de faire passer le libéralisme économique.

 

 

* Rappelons quand même l'épisode "électoraliste conséquent" des dernières cantonales: la candidate PCF obtenait 27% des voix, le candidat LCR 8% et le PS 31%. Au deuxieme tour elle pouvait compter sur 35% et avait des chances, son parti a préféré se retirer pour un vote à un seul candidat.

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 13:17

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 12:59

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Ce samedi matin, dernier jour de l'université d'été du NPA, Galia Trépère, dirigeante du NPA, prévient les plus de 200 militants, qui débordent du chapiteau sur la plage: «Il n' y a dans cette salle ni racistes, ni islamistes.»

 

C'est que sous l'intitulé relativement neutre du débat «Religion, laïcité, féminisme, émancipation» se cache le sujet explosif de la présence sur les listes NPA du Vaucluse, aux régionales 2010, d'une jeune femme portant le voile, Ilham Moussaïd. Une candidature vécue comme un «coup de force» par certains militants qui n'ont pas apprécié d'apprendre la nouvelle par la presse (qui plus est «par Le Figaro!») et qu'une décision prise par un comité local s'impose sans concertation à l'ensemble du NPA.


Pierre-François Grond, numéro deux du NPA, évoque «une petite équipe autoproclamée qui nous est tombée dessus». Certains, comme Ingrid Hayes, dirigeante du NPA, ont même vu, dans la médiatisation d'Ilham Moussaïd et de son entourage du quartier populaire de la Rocade, «une mise en avant du foulard comme un porte-drapeau». D'autres lui imputent une baisse du vote féminin après deux sondages, «pas très clairs» selon le militant nîmois Philippe Corcuff.

 

«Toutes mes copines féministes à Pau, sympathisantes NPA, se sont abstenues parce qu'il y avait Ilham», témoigne Mariève Bodou, une militante, également bénévole au planning familial. «On aborde le problème à bras le corps avec une partie discussions idéologiques sur les relations avec les religions et une discussion sur la représentation électorale», se félicite François Sabado, un intellectuel de l'ancienne LCR.


Après les régionales, le comité du quartier populaire de la Rocade, à Avignon, s'était séparé entre les militants réunis autour d'Ilham Moussaïd et de l'association de quartier AJ-CREV d'Abdel Zahiri, et ceux, qui comme Jacques Fortin, historique de la Ligue, ont dénoncé «une instrumentalisation».

 

«C'est une paix séparée après un épisode très dur, très rock and roll, explique Jacques Fortin. On se donne du temps afin que les questions personnelles s'apaisent et qu'on puisse refaire de la politique.» Parti prendre l'air à l'extérieur du chapiteau, Abdel Zahiri, cheville ouvrière de la candidature d'Ilham, accuse le coup des accusations à peine voilées de prosélytisme. «On a une militante qui se casse la tête, et ils nient tout ce qu'elle est, regrette-t-il. Ilham, on l'a choisie parce que c'était notre meilleure vitrine sur tous les combats à Avignon; elle est très connue sur le mouvement Palestine et une des leaders à la fac. Si elle n'est pas venue à Port-Leucate, c'est qu'elle a morflé.»


Lors d'un premier atelier, Michael Lowy, directeur de recherche au CNRS, avait tenté un parallèle avec la théologie de la libération, ces prêtres et évêques d'Amérique latine, qui, dans les années 1960 et 1970, se sont emparés des idées de Marx, allant jusqu'à soutenir des luttes armées. Mais le «contexte d'islamophobie et de chasse aux Roms» décrié par presque tous les intervenants ne facilite pas le débat d'idées. Surtout quand la laïcité est perçue, avance Emmanuelle Mallet, membre de la commission Palestine à Paris, comme «un bâton répressif». «La gauche française est tombée dans le piège du racisme au nom de la laïcité, estime la jeune femme. Dans le XVIIIe, ce sont quand même des fachos et des laïcards républicains qui ont organisé des apéros saucisson-pinard.»


Porter le voile et être émancipée ?


Plus que le signe religieux, c'est la signification sociale du voile, «qui renvoie à une vision patriarcale de la société», contraire au projet d'émancipation du NPA, rappelle Ingrid Hayes, qui hérisse. «On a constaté la réalité de ce que le foulard signifiait chez beaucoup de gens», ironise Abdel Zahiri. «Le foulard, quelle que soit la motivation de celle qui le porte a une signification», assène ainsi Galia Trépère. Ingrid Hayes a elle aussi «un problème avec la théorie du libre choix»: «Depuis quand les oppressions, les subordinations ne pèsent-elles plus sur les choix des individus?», s'étonne-t-elle.


Philippe Corcuff, militant à Nîmes, en tomberait presque de sa chaise. «Si on disait la même chose à un prolétaire (“Tu te crois émancipé mais tu es aliéné et tu ne peux parler en ton nom”), ça paraîtrait hallucinant!», s'exclame-t-il. «Dans l'idéal, bien sûr, tout le monde serait laïque et révolutionnaire mais la société française est telle qu'elle est, pétrie de contradictions, et l'émancipation passe par une prise en charge des opprimés par eux-mêmes», estime également Christelle, militante dans le XVIIIe arrondissement parisien. Alain Pojolat, membre du comité exécutif, ne dit pas autre chose: «Il faut prendre les gens comme ils sont: c'est la réalité de nos combats qui bien souvent nous fait avancer.»


La direction du NPA semble, elle, faire pression pour un compromis, acceptant le voile pour les militantes mais pas pour les candidates. «Une chose est de militer, une autre est de représenter un parti laïque comme le NPA, explique Pierre-François Grond. Il faut poser la question d'une façon plus large, qui ne stigmatise pas les musulmans : y-a-t-il des critères pour représenter le NPA ?»

 

Un compromis qui ne règle rien pour les militants des quartiers populaires, selon Mohammed Ben Saada, de l'association marseillaise «Quartiers Nord, Quartiers forts»: «Il va falloir qu'on se ramasse les gens en leur disant de rentrer au NPA, mais qu'ils n'auront pas le droit de le représenter à l'extérieur?» «Et avec nos camarades qui luttent pour la Palestine et sont souvent musulmanes et voilées, on fait quoi?», demande Emmanuelle Mallet, de la commission Palestine à Paris.


Implantation dans les quartiers populaires


Pour Olivier Besancenot, cette crise «n’est qu’une illustration d’un des difficultés consubstantielles au NPA, puisqu’on souhaite brasser des militants sur des horizons les plus divers». «Mais je ne pense pas qu’on puisse trancher par une résolution au congrès de novembre des questions de fond qui puisent dans une vieille histoire du mouvement ouvrier», ajoute-t-il. Les problèmes soulevés par l’implantation dans les quartiers, revendiquée par le NPA, dépassent en effet largement la question du voile. «C’est long de passer du “nous et vous” au “nous”: bien plus que le voile, ce sont des façons de militer, de s’engueuler, de discuter traditionnelles de l’extrême gauche qui font la différence», estime Jacques Fortin qui établit un parallèle avec l’arrivée des homosexuels dans les partis d’extrême gauche dans les années 1975 et 1980.


En matière de quartiers, le NPA a préféré mettre en avant à Port-Leucate les militants marseillais et leur Collectif de réflexion et d’action populaire (Crap), destiné à établir un rapport de force des associations de quartiers face au «clientélisme du PS et de l’UMP». Rappelant la marche pour l’égalité de 1983 et sa «récupération» par SOS Racisme et les socialistes, Nicolas Joshua, historique marseillais de la Ligue, veut «redonner la mémoire des luttes aux habitants des quartiers pour rompre avec ce cliché d’une génération spontanée et de quelques jeunes qui décident de casser des voitures, juste comme ça».


«C’est l’expérience pilote, la plus aboutie, peut-être grâce à ce relais qu’a été la marche des Beurs», salue Pierre-François Grond. Olivier Besancenot évoque lui aussi des «militants plus aguerris» et «l’histoire des quartiers qui est différente».

 

«Nous, on est des gens du quartier qui ont repris le NPA, pas l’inverse, répond Abdel Zahiri. Le soir, on va rentrer chez nous, dans le bloc 7 qui sent la pisse.» Le jeune DJ, qui, l’été dernier, discutait avec le philosophe Daniel Bensaïd (mort en janvier), met en garde: «L’analyse et la réponse du NPA (une répartition des richesses, le non-cumul des mandats, etc.), il n’y a pas mieux ailleurs, mais on ne pourra pas le faire sans la population, et la population, ce ne sont pas que des blonds aux yeux bleus.»


Par Louise Fessard.

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 12:52

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 12:22

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dimanche 29 août 2010 


Les 49 organisations signataires de l’appel à un rassemblement « citoyen » contre la politique xénophobe et sécuritaire de Sarkozy ont cru bon placer la manifestation du 4 septembre sous la haute autorité du 140ème l’anniversaire de la république.

 

Ainsi l’appel se conclut par « nous appelons à un grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140ème anniversaire de la république […] pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont notre bien commun . »

 

Ici, la référence au 140ème anniversaire de la république n’est pas anodine. Elle emporte une signification politique évidente. Après le désastre de Sedan le 2 septembre 1870, le peuple de Paris se soulève.

 

Après de grandes manifestations et la prise de l’hôtel de ville l’empire est renversé le 4 septembre. Selon une logique qui rappelle 1830 et 1848, le pouvoir est immédiatement occupé par une poignée de républicains (Jules Ferry, Jules Simon, Jules Favre) qui proclame la république afin d’annihiler l’élan populaire.

 

Représentant d’une fraction de la bourgeoise nationale, nourrissant une haine farouche et une peur panique à l’égard du « petit peuple parisien » jugé trop enclin au désordre et à la revendication égalitaire, ils traitent, sous la férule de Thiers, avec Bismarck pour aboutir finalement à la reddition de Paris et à l’armistice dans les derniers jours de janvier 1871.

 

Ce gouvernement n’avait qu’une seule ambition  : tuer dans l’œuf le « risque » révolutionnaire en désarmant le peuple, quelles qu’en soient par ailleurs les conséquences. Ainsi naquit la IIIème république, dont le premier titre de gloire fut le massacre des communards lors de la semaine sanglante  !


Beaucoup d’autres suivirent  ! Bien mal née, sa fin ne fut guère plus brillante. Ce sont les descendants de cette « république des Jules » qui, préférant Hitler au front populaire, votèrent les pleins pouvoirs à Pétain qui s’empressa de promulguer les lois anti juives et conduisit une répression féroce contre les forces révolutionnaires. La référence au 140ème anniversaire de la république est chargée de cette histoire là.

 

D’une histoire qui rappelle cruellement que la gauche institutionnelle manifeste une méfiance génétique à l’égard du peuple, de la multitude des ouvriers, des pauvres, des sans-titres et des sans-voix  ; juste bon à être  « chair à voter » après avoir été » chair à canons », il sont disqualifiés par cette gauche qui , avec la condescendance qui sied aux humanistes, les juge incompétents, irresponsables et sans doute aussi trop imprévisibles pour prétendre à l’exercice du pouvoir.

 

Dans le geste de convoquer le 140ème anniversaire de la république à l’appui de la manifestation du 4 septembre, les 49 organisations signataires de l’appel reconduisent cette méfiance, la portant cette fois sur les banlieues, sur ses habitants, sur ses jeunes qui brûlent des voitures et « même » des bâtiments publics, qui méprisent les règles et les normes, qui refusent l’intégration (aux valeurs du travail aliéné) et qui, surtout, tentent d’échapper au contrôle de l’Etat. Et ça, pour des humanistes de gauche dressés par l’école « républicaine » de Jules Ferry, c’est intolérable  !

 

D’ailleurs, après avoir protesté plus ou moins mollement contre les termes du discours de Sarkozy à Grenoble, quels sont les analyses et les actes de la gauche institutionnelle ? De Destot, maire socialiste de Grenoble, aux élus communistes de l’agglomération, ils ne virent dans les émeutes de la Villeneuve qu’un échec de la politique sécuritaire du gouvernement, déplorant dans une belle unanimité le manque de moyens accordés à la police, exigeant plus d’hommes et de matériels et commençant à quadriller « leur ville » de caméras de vidéo surveillance.

 

Située volontairement sur le même terrain sécuritaire que Sarkozy, la « gauche » en poursuit au fond les mêmes objectifs : dépolitiser les émeutes des banlieues pour,

1) retarder la montée d’une force politique autonome et empêcher sa jonction avec le mouvement social ;

2) dans la perspective « plausible » d’un retour au pouvoir, maintenir un certain niveau de peur qui, dans les temps présents, constitue le plus sûr moyen de son exercice et sa conservation.

 

Contre cet énième arraisonnement du mouvement populaire, détournons les manifestations du 4 septembre des objectifs que leur a assignés la « gauche ». Transformons les en un acte d’émancipation et d’égalité. La peur doit changer de camp.

 

Fabrice Sacher Saint-Martin d’Hères

 

 

Note du blog:

 

Surtout, surtout, "marcher séparément, frapper ensemble"!


Il y a sur "Bellaciao" et "Le Grand Soir" un article qui met Gérard Filoche en demeure de mettre ses positions sur les retraites en accord avec les NOTRES, et donc de quitter le PS. On peut comprendre mais c'est une erreur.

C'est peu de dire qu'entre les "trotskistes orthodoxes" (il en reste) et le reste de la gauche il y a un abîme sur la notion de "front unique ouvrier". Surtout avec les éléments "radicalisés". Or ce débat sur la "pureté" nous l'avons déjà eu... face à la Révolution allemande des années 20. Excusez-nous! Déjà l'extrême extrême gauche, prenait ses désirs pour des réalités et opposait sa minorité à la population qui suivait les partis réformistes. Avec les échecs sanglants qui ont suivi.

 

OUi, oui oui, ils sont méchants les socialistes, les socio-libéraux, les libéraux-sociaux et les socio-démocrates. Oui, oui , oui, les "masses" suivent ces partis et syndicats (Faute de mieux croyons nous!).

Mais: non non non, il ne faut couper aucun pont dans l'unité dans l'action.


"Contre le fascisme, je suis pour m'allier avec le diable" aurait dit Léon Trotsky (dans l'action bien sûr pas dans les élections et la gestion dans laquelle on cherche à nous fourvoyer et à ce moment là on dénonce notre "sectarisme"!).

 

Sur les retraites, pour gagner, il faut rechercher l'unité la plus large même si on sait très bien que le parti d'Aubry a en fait entériné la réforme.

Et sur la lutte contre la xénophobie d'état on va se retrouver avec des gens qu'on n'aime pas. Il faut quand même unir sur le plus petit dénominateur commun!


Ceci n'empêche nullement  le rappel ci-dessus, comme celui de l'OCL cité également. Mais ne demandons pas d'auto-critique préalable à qui que ce soit avant de lutter sur des sujets aussi graves!

Tous dans la rue le 4!

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 11:45


Mokless

“On s'habitue a tout”

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 11:42


Nicolas Sarkozy

un Hongrois chez les Gaulois

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 11:35


Défendons nos retraites contre les appétits de Sarko, celui qui prend aux pauvres pour donner aux riches, vide les caisses pour ses petits amis de Neuilly.

 

le 7 septembre, contre le capitalisme qui dilapide les richesses et pour nos retraites 


Le système de retraite par répartition met à l'abri des crises financières


(mais pas de Sarko)

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 11:22
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28/08/2010

 

Par LILIAN ALEMAGNA

«Ça a été douloureux, mais on est toujours là !» Jacques se marre. Pour ce jeune retraité, l’année que vient de connaître le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) a été «chaotique», mais «nous sommes dans un chaos créateur», sourit-il, chapeau vissé sur le crâne sous 35°C. Réunies en université d’été à Port-Leucate (Aude), depuis mercredi, les troupes d’Olivier Besancenot peaufinent leur autocritique entamée après leur gamelle aux régionales (2,5%). Sous les chapiteaux, les 1 200 participants revendiqués étouffent et débattent du «socialisme du XXIe siècle».


Sur les tables, à l’ombre de la tonnelle à 200 mètres de la mer, on se livre, autour d’une bière ou d’un café, au bilan d’une saison compliquée.

 

«C’est vrai qu’on s’est pris une énorme tôle électorale, concède Romain. On n’a pas été lisible dans les alliances, on n’a pas fait une bonne campagne.»

 

L’étudiant de Pau, entré au NPA au moment de sa fondation en 2009, estime que son parti a «fait l’erreur de partir tout seul». Son voisin Thomas n’est pas d’accord : «Il aurait fallu être plus clair et être seul partout.»«Mais les élections, ça fout la merde, lui renvoie Romain. Se battre sur les retraites, contre le racisme…C’est plus simple et c’est l’essentiel.»

 

Avec la bataille contre la réforme Woerth et les annonces de Sarkozy, les troupes sont ressoudées. A une table, de jeunes militants préparent un tarot : «Les élections ? C’est pas quelque chose de central chez nous. Cette année on a surtout milité dans nos milieux. Et l’important, c’est la rentrée : on va tout péter», envoie Fanny, étudiante à Nanterre en levant bien haut sa cigarette. Tous rêvent de grève générale après le 7 septembre et la manifestation pour les retraites.


Hier, pour son meeting de rentrée, Besancenot partageait l’estrade avec des représentants de la Fondation Copernic, d’Attac, de syndicats et de partis de gauche pour appeler au retrait du projet de loi.

 

«On a passé une année difficile où l’on s’est posé un peu trop de questions stratégiques, défend Olivier, militant à Lille. Mais la période qui s’ouvre avec les mobilisations est plus stimulante.»

 

Et doit permettre d’arriver regonflés, mi-novembre, au premier congrès du NPA depuis sa fondation. Une échéance pour clarifier les stratégies et préparer le passage de mégaphone entre Besancenot et d’autres porte-parole.

 

Changement qui interpelle la base : «C’est normal qu’il en ait marre de courir les plateaux télé, il fait ça depuis dix ans, concède Romain. Mais en même temps on va avoir un problème parce qu’il est foutrement bon !»

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 11:19

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Libération 27 08 AGRICULTURE

 

Malgré l’accord conclu par ses représentants le 18 août dernier, la FDSEA du Finistère s’est dite insatisfaite des modalités de fixation du prix du lait prévues dans cet accord. 


 

Les industriels ont obtenu des concessions très dangereuses pour l’avenir des producteurs”, estime le syndicat dans un communiqué qui juge également “choquant” la mise en place d’un indicateur visant à empêcher que le prix du lait français ne s’écarte trop du prix allemand.


“Mais de quel prix parle-t-on? Y intègre-t-on un éventuel complément de prix? Prend-on en compte les distorsions de concurrence sociale, fiscale et environnementale?”, s’interroge la FDSEA du Finistère pour qui l’accord “ne donne pas de perspectives aux producteurs".

 

“Le déroulement des négociations démontre que l’interprofession et surtout le pouvoir de négociation des producteurs sont affaiblis”, ajoute le syndicat qui souhaite associer tous les producteurs à la défense de leurs revenus et a rencontré jeudi soir des représentants de la coordination rurale, de la confédération paysanne et de l’Apli (association des producteurs de lait indépendants) qui n’avaient pas participé aux négociations.

 

L'accord scellé le 18 août avec les industriels prévoit un prix moyen de 301 euros les 1.000 litres en 2010 (30 centimes le litre), soit une augmentation de 10% du prix par rapport à 2009.

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