Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 14:02

800px-Diego_rivera_Commies.jpg


L’aiguisement de la crise, en particulier en Europe, les processus révolutionnaires toujours en cours dans la région arabe, les tentatives mais aussi les difficultés d’alternatives anticapitalistes partout dans le monde… C’est une profonde conviction qui nous pousse à maintenir la dynamique internationaliste de nos congrès.


Nous avions donc invité largement les organisations hors de France avec lesquelles nous avons établi des liens dans notre activité pour mener des combats communs. Sont venus assister au congrès les organisations suivantes : Socialist Alliance d’Australie, PCI d’Iran, PCOI irakien, le CGR syrien, le PST d’Algérie, Voie Démocratique du Maroc, le PST-U du Brésil, Igualdad du Chili, ISO et Socialist Action des États-Unis, Bloc de Gauche du Portugal, Izquierda Anticapitalista et POR de l’État espagnol, Gauche Abertzale /Bildu d’Euskadi, GA et MPS de Suisse, Sinistra Critica d’Italie, Syriza-France, DEA / Syriza et NAR/Antarsya de Grèce, et le SP de Suède. Michel Warschawski, infatigable combattant anticolonialiste en Israël est également passé. Des organisations des Philippines, d’Indonésie, du Bangla-Desh, de Sri Lanka, du Maroc, de Martinique, du Pérou et du Chili ont également envoyé des messages.


Luttes anti-impérialistes, résistances anticapitalistes


Vendredi soir, le congrès s’est transformé en meeting, pour entendre et applaudir des interventions représentatives de notre préoccupation internationaliste et des luttes de travailleurs. Ainsi, Régis Louail du NPA de Renault-Cléon a présenté les enjeux des luttes actuelles dans l’automobile, avant que notre porte-parole Christine Poupin ne revienne sur les raisons très concrètes de notre opposition à l’intervention menée par la France au Mali, conséquence d’une politique néocoloniale menée depuis soixante ans et non d’une préoccupation humanitaire.


Nous avons ensuite donné la parole à Ghayath Naisse du Courant de la Gauche Révolutionnaire syrien qui s’implique en et hors de la Syrie pour la chute de Bachar Al-Assad, par l’auto-organisation héroïque des masses révoltées et pour une issue socialiste à cette lutte. Enfin, Ricardo Santos Martin d’Izquierda Anticapitalista a illustré par l’exemple de l’État espagnol la brutalité terrible de l’offensive des capitalistes, des institutions européennes et des gouvernements. Après avoir mis en lumière le délitement de l’État par la corruption mais aussi une complexe affirmation de logiques nationales en Catalogne et Euskadi, il a conclu sur les résistances qui se développent dans son pays : depuis le puissant mouvement des « Indignados » et la recherche d’une contre-offensive efficace pour battre les plans de destruction des acquis sociaux et ­démocratiques de la population.


Jacques Babel

De nombreux invités


Outre des organisations venues d'autres pays, ont assisté à notre congrès des représentantEs de nombreuses organisations françaises. Nous remercions donc pour leur présence :Alternative libertaire, les Alternatifs, Convergence et alternative, la FASE, la Gauche anticapitaliste, la Gauche unitaire, Lutte ouvrière, le Parti de gauche, le collectif Saint-Just des sans-papiers de Paris 17e, l'inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe... Le MOC a envoyé un message.

Repost 0
NPA QUIMPER - dans NPA
commenter cet article
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 13:51

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 181 (06/02/13)

*
« Congrès du NPA en pleine crise de décroissance » titre le premier article de l'Humanité sur notre congrès. Une ironie qui se voudrait mordante mais qui ne reflète pas la tonalité de ce IIe congrès ni son contenu réel et sa signification.

*
Nous ne nions nullement les difficultés que connaît notre parti, notamment à la suite de la scission des camarades de la Gauche anticapitaliste qui ont rejoint le Front de gauche, abdiquant de notre projet. Mais ce congrès représente une nouvelle étape décisive dans le travail de refondation, de reconstruction de notre parti, un travail qui prend appui sur notre campagne présidentielle. Ce travail prend aussi appui sur le besoin qui s'exprime quotidiennement dans ce pays, à travers les luttes et les résistances, d'un parti ancré dans le monde du travail, dans les quartiers populaires, la jeunesse pour défendre leurs exigences sans compromis avec ce gouvernement et sa majorité. C'est bien ce besoin qui légitime et nourrit notre projet.


Retour sur le bilan


Le premier débat a porté sur le bilan du Nouveau Parti anticapitaliste depuis sa fondation en 2009. La crise profonde que nous avons connue renvoie à une dégradation des rapports de forces suite à l'échec du mouvement contre la réforme des retraites et à l'offensive sociale et politique des classes dominantes menées hier par la droite et aujourd'hui par le gouvernement de la gauche libérale. Elle renvoie aussi à la difficulté du mouvement anticapitaliste à développer une politique de parti défendant ses propres perspectives, son propre programme, tout en œuvrant à l'unité nécessaire au développement des luttes pour changer le rapport de forces.


Entre les quatre plateformes qui se sont constituées pour la préparation de ce congrès et d'un débat démocratique et vivant, les appréciations des causes de notre crise sont différentes, mais une très large majorité des 231 déléguéEs se sont rassemblés, par delà les désaccords, pour défendre l'actualité de notre projet.


Quelle orientation ?


La suite du débat a porté sur les questions d'orientation. Les éléments d'analyse de la crise dans laquelle la politique des classes dominantes et de leurs États a plongé la société et de la situation française depuis l'arrivée de la gauche libérale au pouvoir, sont largement partagés par une majorité de déléguéEs. La discussion s'est focalisée sur le lien entre notre politique visant à construire les mobilisations pour préparer une contre-offensive et la façon dont nous posons la question de l'alternative politique en lien avec la perspective de la transformation révolutionnaire. Cela s'est notamment cristallisé sur les moyens de construire une opposition politique à la gauche gouvernementale. Une courte majorité a voté l'orientation proposée par la plateforme X.


La discussion sur notre combat féministe a abouti à un large accord ainsi que les discussions sur les questions de fonctionnement qui ont souligné une large aspiration à une vie démocratique du parti associant le droit de tendances à une démocratie ouverte, vivante, dynamique qui vise à l'efficacité de notre combat collectif, une démocratie par en bas qui place les comités au centre. La motion sur notre travail dans les quartiers populaires a elle aussi rencontré un large accord.


Les votes sur les plateformes ont confirmé les votes des assemblées préparatoires. S'il n'a pas été possible d'aboutir à une déclaration permettant de dépasser les clivages entre les plateformes, une motion sur « les perspectives de construction » a recueilli une large majorité. Un Conseil politique national élargi aura à décider avant l'été de notre politique par rapport aux échéances des élections municipales et européennes de 2014. Une réunion nationale des comités se tiendra dans l'année pour faire le point sur le travail de refondation, de reconstruction dont ce congrès a jeté les bases.


En conclusion, un riche et vivant débat démocratique qui n'a certes pas permis de surmonter les divergences mais a ouvert un vaste chantier pour œuvrer au rassemblement des anticapitalistes à travers l'activité militante, pratique et la poursuite de la discussion tant en interne qu'avec l'ensemble du mouvement social.


Yvan Lemaitre

 

Lire l'ensemble des textes

Repost 0
NPA QUIMPER - dans NPA
commenter cet article
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 13:27

Elsa Fayner | Journaliste Rue89

La faucille et le marteau, symboles du communisme, ont disparu des cartes d’adhérent au Parti communiste français (PCF), révèle France Info vendredi 8 février, remplacé par l’étoile du Parti de la gauche européenne (PGE).


A l’ouverture jeudi du 36e congrès du Parti communiste à Saint-Denis en région parisienne, de nombreux militants se sont dit choqués par une initiative de la direction du parti. L’information avait cependant déjà circulé. Des cartes avaient été reçues en décembre, et certaines sections avaient critiqué le changement de logo sur la carte. Ainsi, le PCF du Bassin d’Arcachon estimait que :

« C’est un signe de la volonté de la direction de poursuivre la “normalisation” d’un PCF fondu dans l’euro social-démocratie, chapeauté par le PGE. »

Se « tourner vers l’avenir »

Mi-janvier, quelques membres du Conseil national dénonçaient sur leur site une « mise sous tutelle du PCF et des communistes ». Ce n’est cependant pas une nouveauté totale. Le PCF poursuit plutôt une démarche entamée depuis un moment, rappelle la section d’Aubervilliers sur son site :

« Le Parti communiste a [...] abandonné l’apposition de la faucille et du marteau sur les matériaux nationaux qu’il édite (mais des supports locaux le conservent) mais l’a gardé comme logo interne (carte du parti et timbres). »

En réponse, vendredi 8, Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, sur LCI répond :

« [C’est] un sigle qui ne résume pas ce que l’on est aujourd’hui. Nous voulons nous tourner vers l’avenir. »

 

http://www.rue89.com/2013/02/08/le-pcf-abandonne-un-peu-plus-faucille-et-marteau-239429

Le PCF lâche la faucille et le marteau

Par Gaétan Supertino

Publié le 8 février 2013 à 09h43 Mis à jour le 8 février 2013 à 09h47

Le sigle, "qui ne résume pas le parti", a été retiré des cartes d'adhérents. Polémique.

*

L'INFO. Le PCF est-il en train de révolutionner son image ? Le parti s'est doté de nouvelles cartes d'adhérents, au design qui ne plaît déjà pas à tous les militants, à l'ouverture du 36e congrès du parti, à Saint-Denis. La faucille et le marteau, symboles du communisme, ont en effet disparu, révèle vendredi matin France Info. La justification. "Nous voulons nous tourner vers l'avenir. C'est un sigle qui ne résume pas ce que l'on est aujourd'hui", s'est expliqué dans la foulée le secrétaire national du parti, Pierre Laurent, interrogé par LCI.


L'indignation. Pour les cadres du parti, c'est un faux problème. Et beaucoup s'indignent que le débat se fasse sur sur ce terrain... et éclipse au passage les autres. "Je suis scandalisé. Le Congrès du parti s'ouvre par des interventions de salariés d'entreprises en crise, comme Petroplus, par des dirigeants internationaux qui viennent nous parler des militantes kurdes tuées à Paris, par des discussions sur l'avenir du parti et on parle de sujets comme ça. Je ne commenterai pas des problèmes d'intendance", a ainsi réagi Patrice Bressac, le porte-parole du PCF, contacté par Europe1.fr.

La crainte des militants. Et le sujet commence déjà à faire jaser dans les rangs du parti, notamment auprès des plus attachés aux traditions. "Tout le parti est choqué par ça", déplore ainsi Emmanuel Dang Tran, secrétaire de section à Paris, au micro de France Info. Il regrette ainsi la disparition d'un "point historique, symbole de résistance contre la politique du capital, contre les licenciements, contre les écrasements de salaires". Emmanuel Dang Tran n'épargne d'ailleurs pas le secrétaire national, Pierre Laurent, qu'il accuse "d'inféoder le PCF, avec le Front de gauche, des verts, des trotskistes, à la social-démocratie." "Il veut faire une sociale-démocratie bis, ou un parti qui roule pour une social-démocratie", renchérit-il. Un avis toutefois jugé "ultra minoritaire" par le porte-parole du PCF, Patrice Bressac.

 

http://www.europe1.fr/Politique/Le-PCF-lache-la-faucille-et-le-marteau-1408443/

 

http://www.franceinfo.fr/politique/le-pcf-abandonne-la-faucille-et-le-marteau-une-volonte-d-infeoder-le-parti-886047-2013-02-08

Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:51

Par Nolwenn Weiler (8 février 2013)


En France, 8 personnes sur 10 achètent leur eau à un fournisseur privé.

 

Trois géants se partagent cet énorme marché : Veolia, Suez et la Saur. Loin d’assurer une eau bon marché et de qualité, ce modèle permet surtout au secteur privé d’engranger de substantiels bénéfices, au détriment des usagers. La gestion privée de l’eau favorise aussi la corruption. C’est ce que met en évidence le documentaire de Leslie Franke et Herdolor Lorenz Water makes money, sorti sur les écrans en septembre 2010. L’entreprise française Véolia n’a pas vraiment apprécié l’enquête, et a tenté d’en empêcher la diffusion. Il a pourtant été projeté plus de 1000 fois et diffusé à plusieurs reprises par Arte.


Selon la loi allemande, seuls les réalisateurs d’un film, et non le distributeur, peuvent être poursuivis. La filiale allemande de Veolia a finalement renoncé à porter plainte contre les réalisateurs allemands. Mais le groupe a décidé de poursuivre pour diffamation « La Mare aux canards », le distributeur français du film, et Jean-Luc Touly, ancien cadre de Veolia et protagoniste central du documentaire. Les faits rapportés ne sont pas contestés. Seuls points récusés : l’utilisation du mot « corruption » et l’affirmation selon laquelle le groupe aurait proposé à son ancien salarié un million d’euros pour qu’il renonce à publier son livre « L’eau des multinationales : Les vérités inavouables ».


Le procès s’ouvrira le 14 février prochain au Palais de Justice de Paris, à 13h30. Jean-Luc Touly et La Mare aux canards sont menacés de fortes demandes de dommages et intérêts. S’ils sont relaxés en première instance, Veolia pourrait faire durer la procédure, à travers toutes les instances possibles... L’équipe de Water Makes Money invite à organiser de nouvelles projections du film à l’occasion du procès.


Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs
pour poursuivre son travail, faites un don.

En savoir plus

Une nouvelle diffusion de Water makes money est prévue le 12 février prochain, à 22h, sur Arte.

Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:53
afric
MARTIAL Paul 6 février 2013
  

Hollande à grand renfort de flonflons tricolores a célébré les troupes françaises qui viennent de conquérir la presque totalité des villes du nord Mali détenues jusque-là par les djihadistes.


Si la progression a été fulgurante, c’est bien parce que les djihadistes ont refusé une confrontation qu’ils jugent défavorable au vu de la puissance de feu bien supérieure de l’armée française. Cette situation s’est déroulée à l’identique en Afghanistan. Les troupes américaines avaient conquis le pays en moins de cinq semaines, les talibans s’étaient enfuis dans les montagnes, et Bush dans une mise en scène identique avait fièrement déclaré «  mission accomplie  ». C’était en 2003.


Au Mali à partir des massifs montagneux d’Ifoghas, les djihadistes s’apprêtent à opérer une guerre d’usure qui risque de toucher cette fois-ci l’ensemble du pays avec des risques de débordement sur les pays voisins, comme en témoigne déjà la dramatique prise d’otages d’In Amenas en Algérie.


La situation risque de vite se dégrader au détriment des populations. En effet, le harcèlement des djihadistes va engendrer une spirale de violence dont les civils vont faire les frais, d’autant que les armées africaines, censées remplacer les troupes françaises, sont pour la plupart inefficientes. Et l’armée tchadienne et nigériane n’ont jamais brillé en matière de respect des droits humains.


Des troupes appelées à rester


C’est ainsi que François Hollande a évoqué dans son discours de Bamako la possibilité d’un stationnement des troupes françaises au Mali. Ce ne sera pas la première fois qu’une intervention française joue les prolongations. L’armée française est toujours présente au Tchad au titre de l’opération Épervier qui a débuté… en 1986  !

Plusieurs organisations de défense des droits humains parlent d’exactions de l’armée malienne en évoquant une vingtaine d’exécutions sommaires à Sevaré, Mopti et Niono. Adama Dieng, conseiller de l’Onu pour la prévention des génocides, s’inquiète des possibles dérives. Amnesty international a interpellé le ministère de la Défense concernant la mort de cinq personnes dont trois enfants par les bombardements français. Le ministère dément, malgré les nombreux témoignages dont ceux de soldats maliens recueillis sur place.


Le Quai-d’Orsay est désormais confronté à la question des ­Touaregs. Le MNLA a profité que Kidal et les villes aux alentours soient désertées par les djihadistes pour s’y installer. Dans une lettre ouverte à Hollande, les combattants du MNLA réitèrent leur refus de voir pénétrer l’armée malienne dans cette région. Ainsi, seules les troupes françaises, suivies par l’armée tchadienne, ont pénétré dans cette cité. L’objectif de restaurer l’intégrité du Mali n’est pas aussi simple que prévu.


Unité contre la guerre française


Pendant que toute l’attention est focalisée sur la situation au nord du pays, la France tente aussi d’imposer ses solutions au sud du pays, la partie la plus peuplée. Derrière les déclarations sur la nécessité d’un dialogue politique se cache la volonté d’un rétablissement de l’ancien régime, comme le déclare sans ambages l’ambassadeur de France à Bamako  : «  Le front des agitateurs et autres ennemis au Sud est averti  : l’armée française n’est pas venue pour amuser la galerie et aucune autre manifestation ne devra être tolérée à Bamako avant la libération du Nord.  » [1]

 

Les organisations de la gauche malienne, politiques, syndicales ou associatives, sont clairement visées. À l’image du grand frère américain en Irak, Hollande, après avoir intégré le vocabulaire de la «  guerre aux terroristes  », intègre sa méthode  : instaurer une «  Pax Francia  » au Mali, alors que plus on avance dans le temps, plus les réflexions et les témoignages sur le caractère d’urgence de l’intervention au Mali mettent à nu une série de mensonges inhérents au déclenchement de cette guerre néocoloniale. [2]


Désormais, il est temps que toutes les organisations qui ont su garder leur positionnement internationaliste, au-delà des divergences bien compréhensibles, s’unissent et fassent entendre leur voix contre la guerre de la France au Mali. Cette urgence sera le meilleur service à rendre aux populations maliennes dans toute leur diversité.

Notes

* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 181 (06/02/13).

*

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27801

Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 10:22

arton354

*

Économie jeudi 07 février 2013
*

Ils n’en peuvent plus d’attendre leur fiche de paie. Dans le froid en plus, car leur employeur oublie aussi de règler les factures de gaz. Résultat, pas de chauffage pendant une semaine à la société lannionnaise Capey Connect. Les difficultés commencent il y a six mois lorsque l'entreprise (Capey Optronique), spécialisée dans la conception de fibres optiques pour la défense et les télécoms, est rachetée par la société américaine Oncore Cables, via une filiale européenne.


Capey Optronique avait été mise en liquidation judiciaire, le repreneur promettant, quant à lui, de conserver les six emplois ayant encore pu être sauvés. C’était en septembre dernier. Depuis, les six salariés vont de déconvenue en déconvenue. « Les salaires sont versés de façon aléatoire, explique Jean-Marc Caillaux, directeur du site, certains d’entre nous sont payés le 8 du mois, et encore seulement d’une partie de la paie, d’autres à la fin du mois. »

*

Côtés factures, ni les charges de fonctionnement ni les loyers ne sont payés dans les délais. Depuis des semaines, les salariés multiplient les appels vers la direction du groupe. Les réponses restent évasives et la barrière de la langue ne facilite pas les choses. « On est pris en otage, estime Jean-Marc Caillaux. On préférerait être licenciés plutôt que de continuer comme ça. »

*
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Les-salaries-abandonnes-de-Capey-Connect_40805-2161702------22113-aud_actu.Htm


Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 10:03

vendredi 08 février 2013

Allié local et opposant national du PS, le Parti communiste, en congrès jusqu'à dimanche, peut-il faire éternellement le grand écart ? Début de réponse avec les municipales.


Sa placidité apparente ne doit pas faire illusion : Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, en congrès jusqu'à dimanche à Aubervilliers, est confronté à un choix cornélien.


Rester l'allié de Jean-Luc Mélenchon ?

 

Ce serait se fâcher avec les socialistes et s'isoler. Prendre ses distances avec le Parti de gauche ? Ce serait prendre le risque de n'être plus rien, électoralement parlant, alors que le Front de gauche réuni ne pèse déjà que 7 %.

 

Faire alliance avec le PS pour les municipales ?

 

C'est compliqué alors que se multiplient les drames sociaux dont le PC ne peut pas se désolidariser. Se faire la guerre au Parlement et faire « ami ami » au conseil municipal ? Bonjour la schizophrénie... « Notre positionnement est très, très clair, explique Pierre Laurent. Le cap actuel de la politique gouvernementale ne nous convient pas. Nous n'acceptons pas la perspective de l'échec d'une politique de gauche. »

 

Réponse du PS : « Le PCF, résume Jean-Christophe Cambadélis, invente la contestation au sommet et l'union à la base. » « Je pars de l'idée que les communistes veulent la réussite pour la France », espérait hier, Harlem Désir, dans nos colonnes. À vérifier.

 

« Mélenchonisé », le PC va moins mal


Car depuis qu'il s'est « mélenchonisé », le PC se porte moins mal. Le Front de gauche l'a relancé. Selon un sondage Ifop pour L'Humanité, il apparaît moins ringard et comme « un parti qui s'est transformé » par 30 % des sondés (23 % il y a trois ans). Comparé à la bruyante rhétorique de Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent semble presque raisonnable. La multiplication de conflits sociaux sur son vieux terrain de l'industrie lourde conforte sa stratégie d'opposition au gouvernement et peut lui faire retrouver quelques rougeurs.


Seulement, on ne prospère pas indéfiniment aux dépens de son camp. Il y a un moment où la radicalité de gauche servira la droite. Et si le PC seul ne pèse pas lourd, il peut être, pour le PS, un appoint précieux pour conserver des villes et un Sénat sur le fil. À gauche, on se tient par la barbichette.


Michel URVOY.
*
Repost 0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:43
logoNPA29
Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 181 (06/02/13)
*

Un nouveau drame vient de se produire à la naissance d’un enfant.

*

Il met une nouvelle fois en lumière les conséquences du manque de moyens et du fonctionnement d’entreprise imposé à l’hôpital public. Une mère qui devait accoucher à la maternité de Port-Royal, à Paris, a perdu l’enfant qu’elle attendait. Le service débordé et saturé l’avait renvoyé deux fois chez elle. Quand, inquiète, elle est revenue à la maternité, il était trop tard : le fœtus ne vivait plus.


On ne saurait invoquer la fatalité ou faire porter la responsabilité au personnel débordé, qui chaque jour essaie de faire fonctionner au mieux les services avec des effectifs insuffisants.

 

La saturation de cette maternité est la conséquence voulue et programmée de l’Agence régionale de santé (fermeture de la maternité de Saint-Antoine à Paris, qui assurait 2 500 naissances par an et de celle de Saint-Vincent-de-Paul…). À Port-Royal même, il a fallu fermer une partie des lits, faute de personnel.

 

Pour rationaliser les coûts et faire des économies, les maternités et services hospitaliers sont regroupés sur quelques sites avec une réduction des effectifs.

 

Ils se trouvent complètement débordés. Les maternités de « niveau 3 » censées accueillir les accouchements les plus complexes et comportant le plus de risques (comme Port-Royal) ne sont plus en état de le faire.


Ce qui est en cause une nouvelle fois, c’est le choix politique de l’Hôpital-Entreprise, dans lequel la rentabilité et la productivité du personnel prime sur la qualité et la sécurité des soins.

 

Après les restructurations hospitalières imposées par la loi Bachelot, que ce gouvernement ne remet pas en cause, c’est un nouveau plan de 657 millions d’économies qui est imposé cette année à l’hôpital. Au moment même où se produisait le drame de Port-Royal, l’Agence régional de santé de Basse-Normandie confirmait la fermeture de la maternité de Vire, après celles de Lannemezan, Decize, Marie-Galante et Valréas.


Dans la santé, la politique de maîtrise des dépenses et de lutte contre les prétendus « déficits publics » se termine parfois par des vies perdues ou gâchées. La combattre est une urgence vitale.

*
J.C. Delavigne

Repost 0
NPA QUIMPER - dans NPA
commenter cet article
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:10

http://carfree.free.fr/images/einstein-le-velo-et-le-nucleaire.jpg

*

Par Veronique Le Billon | 06/02 | 17:02 | mis à jour à 17:17

L'Institut de sûreté nucléaire a évalué l'impact d'un accident nucléaire « grave » ou « majeur » en France. Son coût irait jusqu'à 430 milliards d'euros. Un montant sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'Erika, évalués autour de 2 milliards d'euros.

Un accident nucléaire grave pourrait coûter de 120 milliards à 430 milliards d'euros à la France. Des coûts sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'Erika, évalués autour de 2 milliards d'euros - Reuters L'Autorité de sûreté nucléaire le répète souvent pour appuyer sa doctrine : « l'accident nucléaire est possible en France ». Presque deux ans après la tragédie de Fukushima, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), qui joue un rôle d'expert public sur les risques nucléaires, a présenté ce mercredi au centre de recherche de Cadarache (Bouches-du-Rhône) ses travaux sur « le coût d'un accident nucléaire ». Ceux-ci s'appuient sur une étude présentée en novembre lors du forum Eurosafe à Bruxelles (voir ci-dessous).


Cette étude évalue l'impact économique pour la France d'un accident grave (niveau 6 sur l'échelle Ines) à 120 milliards d'euros et celui d'un accident majeur (niveau 7, comme Tchernobyl ou Fukushima) à 430 milliards d'euros. Des coûts sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'Erika, évalués autour de 2 milliards d'euros. Un tel accident serait de fait inédit en France : le plus grave, intervenu à Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) en 1980, a été classé au niveau 4.

Un coût global équivalent à « trois à six années de croissance »

Un accident de niveau 6 correspondrait à une fusion du coeur du réacteur, suivie de rejets radioactifs « contrôlés ». Sur les 120 milliards d'euros, le premier poste serait, paradoxalement, un « coût d'image » (47 milliards d'euros), lié à une chute du tourisme et des exportations agro-alimentaires. Le second (44 milliards d'euros) correspondrait à une forme de transition énergétique accélérée : un accident réduirait la durée d'exploitation des centrales de dix ans, estiment l'étude.


Le coût global, qui représenterait 6 % du PIB soit « trois à six années de croissance » serait ainsi plus national que local. Alors que les associations anti-nucléaires rappellent que la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) n'est qu'à 100 kilomètres de Paris à vol d'oiseau, « les écarts de coût en fonction de la localisation existent mais ne sont pas majeurs », note l'étude.


Dans ce type d'accident, le nombre de « réfugiés radiologiques » serait limité à 3.500 personnes, ce qui constitue la grande différence avec un accident de niveau 7. Des rejets radioactifs « massifs » impliquerait par contre le départ de 100.000 personnes de la zone contaminée, avec un nombre « élevé » de cancers. Ainsi, alors qu'un accident de niveau 6 serait « un désastre national (...) néanmoins gérable », un accident de niveau 7 deviendrait « une catastrophe européenne ingérable », notamment parce que les conséquences économiques pour les populations touchées serait massif (110 milliards d'euros) .


Avec un impact global dépassant 400 milliards d'euros, la seule référence comparable citée par les auteurs serait celle d'« une guerre régionale ». En novembre, l'opérateur de la centrale de Fukushima, Tepco, a indiqué que les seuls chantiers de décontamination et le dédommagement des populations touchées pourrait coûter 100 milliards d'euros.

La publication de ces recherches, destinées aux « gestionnaires de crise et aux autorités de sûreté », intéresse aussi les anti-nucléaires, qui estiment que le nucléaire entraîne une forme de concurrence déloyale en n'intégrant pas le coût d'une assurance contre son risque.

*

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202550379350-nucleaire-un-accident-majeur-couterait-plus-de-400-milliards-535794.php

Repost 0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:55
Repost 0
NPA QUIMPER - dans NPA
commenter cet article

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg