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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 14:01
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 13:48


avec Franck LEPAGE et Gaël TANGUY
Cette conférence évoque le potentiel d’action collective que recèle de "droit du travail", entendu comme processus d’avancée historique continue de la propriété collective (les travailleurs) contre la propriété lucrative (le capital), symbolisé notamment dans la protection sociale, et de la nécessité d’un syndicalisme réinventé et réactivé. Le salaire n'est pas le prix d'un travail (version de droite) , mais un barême imposé par la lutte, (version de gauche) c'est à dire un rapport de forces par lequel nous obligeons un propiétaire à payer aussi du travail libre à d'autres que nous (retraites, chômage, maladie...et bientôt jeunesse ?. L'enjeu des retraites n'est pas financier (il n'y a aucun problème de financement des retraites) mais idéologique.

Extrait Vidéo : les retraites

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 13:37

 



Ce film poignant, qui vient de sortir en France, est le procès fictif avec les protagonistes bien réels du drame qu'ont connu et que connaissent encore les habitants des quartiers populaires de Cleveland, cette grande ville des États-Unis, sinistrée à la suite de la crise immobilière et financière dite des « subprimes ».

Cleveland, avec ses 600 000 habitants, a vu 20 000 familles, soit 100 000 habitants, des quartiers populaires expulsées de leur maison depuis 2007, parce qu'elles ne pouvaient plus payer les intérêts usuraires des prêts hypothécaires, les « subprimes », qu'on leur avait fait signer. Comme elles, des millions de personnes ont connu le même sort dans tout le pays.

La ville de Cleveland, elle, a décidé de faire un procès à Wall Street et aux banques responsables de ce désastre pour réclamer justice. Un documentariste suisse était venu pour filmer ce procès. Les avocats des banques ont réussi jusqu'à aujourd'hui, par de multiples manouvres procédurières, à empêcher la tenue de celui-ci. Alors le documentariste, avec l'accord de la ville et tous les protagonistes, habitants, juge, avocats, ceux de la ville d'un côté et des banques de l'autre, a filmé ce procès dit fictif. Chacun, banques comme pauvres gens, y défend son point de vue, comme il aurait dû le faire dans le procès que tous attendaient.

Sans emphase, avec des mots simples, les habitants de ces quartiers expliquent la machine infernale qui a abouti à les faire expulser de la maison qu'ils habitaient parfois depuis plus de vingt ans. Ce n'est pas de la fiction, c'est la réalité insupportable. Mais il y a aussi l'adjoint du shérif qui faisait partie de la brigade spécialisée dans les expulsions qui témoigne qu'il a dû arrêter son « job » le jour où il a été obligé de mettre à la rue une vieille dame de 86 ans ; ou encore ce courtier qui explique comment on lui demandait de harceler les habitants des quartiers pauvres pour leur placer à tout prix ces prêts hypothécaires usuraires, qui étaient garantis sur les maisons de ceux qui acceptaient de les prendre. Et puis aussi cet informaticien de haut niveau qui a mis au point le logiciel permettant de développer de façon exponentielle la transformation de ces crédits en produits de Bourse. Il en explique simplement le fonctionnement et le drame de conscience qu'il vit aujourd'hui.

Tout devient simple, évident et révoltant comme l'argument des banquiers qui affirment froidement que les gens n'ont finalement été victimes que de leur propre appétit en voulant posséder plus que ce qu'ils pouvaient payer.

Ce qui est réconfortant, c'est d'entendre beaucoup de gens des milieux populaires, conscients de la situation, dénoncer la guerre menée par les riches pour amasser des milliards sur le dos des plus pauvres, les appuis financiers de l'État à leur service, en affirmant que ce n'est pas juste, et qu'ils veulent s'y opposer.

Et le mérite de ce témoignage est de faire sentir qu'il ne s'agit pas simplement d'abus ou d'injustices ponctuelles, mais que c'est le système capitaliste lui-même qui est en cause.

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 13:28

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En cette fin de mois d'août, le patronat et le gouvernement espagnols peaufinent la réforme du droit du travail dont les institutions parlementaires nationales doivent confirmer l'adoption et préciser les modalités d'application au cours des deux premières semaines de septembre.

Actuellement le Sénat fignole certains amendements avec la volonté affichée de satisfaire un patronat désireux d'avoir les mains toujours plus libres pour supprimer des emplois et réduire le coût du travail. Quant au gouvernement, peu soucieux d'apparaître comme s'inclinant devant les pressions de la droite, il s'en prend aux chômeurs en fin de droit qui s'étaient vu pourtant, il y a peu, allouer une allocation de 426 euros par mois. Les travailleurs qui ont entre 30 et 45 ans et n'ont pas de charge de famille ne pourraient plus en bénéficier car, prétend le gouvernement, il est estimé que ces chômeurs ont l'âge et la disponibilité pour trouver un emploi ou une formation.

Avec un taux constant de 20 % de chômeurs, l'Espagne dirigée par le gouvernement du socialiste José Luis Zapatero continue à être le champion d'Europe de l'Ouest du chômage. La réforme « laborale » en cours d'adoption, qui remet en cause certaines garanties protégeant les salariés, est faite pour permettre au patronat de licencier plus facilement et à moindre coût.

 

En effet, la généralisation d'un nouveau type de contrat à durée indéterminée, donnant droit à des indemnités de licenciements inférieures à celles qui existaient jusqu'à présent, correspond aux souhaits des chefs d'entreprise. Et comme les allocations seront par ailleurs réduites, il est inévitable que la situation de nombreuses familles des classes populaires se dégrade dramatiquement.

Par ailleurs d'autres modalités de la future législation introduisent encore davantage de flexibilité horaire dans les entreprises. Il est prévu que la possibilité de bénéficier des indemnités de chômage soit assortie de conditions plus tracassières visant à obliger les chômeurs à accepter n'importe quel emploi, n'importe où, s'il ne veut pas perdre son maigre revenu.

Cette réforme, déjà acceptée pour l'essentiel par une commission parlementaire, débattue par le Sénat et bientôt soumise au vote du Parlement a soulevé à juste titre de l'inquiétude et de la colère. Elle va de pair avec d'autres mesures d'austérité - déjà appliquées - comme celles visant à réduire les salaires des fonctionnaires. Sans compter les réductions des pensions de retraites encore à définir.

Les dirigeants des deux principales centrales syndicales Commissions Ouvrières (CCOO) et UGT, qui jusque-là avaient montré leur solidarité politique avec le gouvernement de Zapatero, ont décidé d'organiser, le 29 septembre, dans le cadre d'une journée d'action à l'échelle de l'Europe pour la défense des travailleurs, une journée de grève générale, la première depuis la venue au pouvoir de Zapatero.

 

D'autres organisations syndicales moins importantes, comme la CGT et la CNT liées à la mouvance anarchiste, se joignent à cet appel. Le mécontentement et l'inquiétude sont largement partagés parmi les travailleurs, ceux qui ont un emploi comme ceux qui sont au chômage. Des réactions ont eu lieu, et des luttes ont été menées ça et là. Grève dans les transports publics, à Séville ou celle dans le métro à Madrid il y a peu. Mais les réactions sont encore dispersées, au coup par coup. Il est à l'ordre du jour que se développe l'idée d'une riposte d'ensemble des travailleurs.

Le 29 septembre doit être le premier pas vers une réaction de l'ensemble du monde du travail en Espagne.

Henriette MAUTHEY

 

Note du Blog: Lutte Ouvrière ne connaît que CCOO (Commissions Ouvrières) dont la direction est au PS n'en déplaise à ceux qui croient encore que c'est un syndicat "communiste" et UGT. La CNT n'est qu'une petite organistion anarchiste orthodoxe voire conservatrice. Mais dire que la CGT fait partie de la "mouvance anarchiste" c'est faux. Malgré ses couleurs rouge et noire, c'est une syndicat anticapitaliste, ouvert à tous les anticapitalistes, et qui joue un peu le rôle de "Solidaires" chez nous, avec le syndicat enseignant STEs-Intersyndical (genre de FSU).

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 13:24

 predieu

Le principal syndicat des collèges et des lycées, le SNES-FSU, appelle les enseignants à se mettre en grève dès le lundi 6 septembre pour protester contre les économies que fait le gouvernement sur le dos de l'éducation, économies qui se traduisent par des milliers de suppressions d'emplois d'enseignants.

Les conséquences de ces économies de postes d'enseignants, mais aussi de conseillers d'éducation, d'infirmières sont catastrophiques pour les élèves : classes surchargées, matières en option supprimées, heures d'enseignement diminuées, remplacements d'enseignants non assurés et ce, même lorsqu'il s'agit d'absences prévues de longue date, comme les congés maternité.

 

Pour les enseignants et tout le personnel qui contribue à faire fonctionner les établissements scolaires, ces économies sont également lourdes de conséquences car les conditions de travail ne cessent de se dégrader.

Pour toutes ces raisons, il est souhaitable que cette grève soit un succès et qu'il y ait le plus grand nombre possible de manifestants dans la rue le lundi 6 septembre.

 

Et le SNES précise qu'il appelle tout le personnel des collèges et lycées à participer à la journée de grève du mardi 7.

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 13:14

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Interview

Questions à olivier Besancenot Porte-parole du nouveau parti anticapitaliste


Par LILIAN ALEMAGNA

 

 

Votre congrès se tiendra en novembre. Quel est le rôle de l’université d’été, débutée hier à Port Leucate, dans sa préparation ?

C’est une étape pour rebondir. Le NPA est un nouvel outil politique qui doit se perfectionner. Naturellement, le parti se cherche encore. Il traverse une crise existentielle, mais qui peut être salutaire. Nous revendiquons le droit à douter. Nous devons débattre de nous-mêmes, sans être autocentrés pour autant. Nous ne réussirons pas à régler des questions de stratégie, de laïcité, de porte-parolats qu’en votant de bonnes résolutions. Il faudra continuer à apprendre en marchant et s’ouvrir vers les autres. Car l’université d’été est d’abord l’occasion d’ouvrir les fenêtres vers l’extérieur.

Comment le NPA prépare-t-il la mobilisation sociale de septembre ?

L’université d’été est notre prérentrée sociale et politique. Avec la manifestation du 4 septembre contre la politique sécuritaire et raciste du gouvernement et la grande grève du 7 contre la réforme des retraites, la rentrée arrive à l’heure ! Nous nous préparons à combattre ce gouvernement, monstre à deux têtes qui, par complémentarité, favorise les plus riches avec des politiques libérales et réprime ensuite par la peur.

Deux manifestations en moins d’une semaine, vous ne craignez pas de disperser les forces ?

Non. L’important est que la gauche se lève et dise : «Trop c’est trop.» Nous assistons à une tentative grotesque de diversion sur le thème de l’insécurité alors que la préoccupation majeure reste l’insécurité sociale. En descendant dans la rue les 4 et 7 septembre, nous combattons deux faces d’une même politique.

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NPA QUIMPER - dans NPA
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 12:56

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PCF . Devant gagner en notoriété, l’ex-directeur du quotidien communiste étrenne aujourd’hui dans le Nord son costume de chef de parti.


Par LILIAN ALEMAGNA


 

Tout seul, comme un grand ! Nouveau chef des communistes depuis juin, Pierre Laurent effectue aujourd’hui sa première rentrée politique en tant que numéro 1 du PCF. Dans le Nord, le successeur de Marie-George Buffet doit rendre visite aux ouvriers de la raffinerie Total de Dunkerque puis causer retraites à Malo-les-Bains, devant 5 000 participants attendus pour une Journée à la mer organisée par les fédérations locales. «C’est un symbole de solidarité important au moment où le gouvernement mène une politique de guerre sociale», justifie Pierre Laurent. C’est aussi, en interne, un signe envoyé aux responsables PCF du cru, sceptiques vis-à-vis des capacités du nouveau chef.


Retraites.


Toujours éclipsé dans les médias par son partenaire au sein du Front de gauche, le président du Parti de gauche (PG), Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire national du PCF compte sur une rentrée sociale «chargée» pour qu’on retienne enfin son nom.

 

«Deux grandes journées de mobilisation le 4 et le 7 septembre [contre les annonces du gouvernement sur la sécurité, puis contre la réforme des retraites, ndlr] c’est du jamais vu de mémoire de militant», s’enflamme Laurent, fier des 100 000 signatures récoltées par ses partisans contre la réforme des retraites. De quoi arriver bien chaud à la Fête de l’humanité, du 10 au 12 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).


Après des difficultés post-régionales, PCF, PG et la Gauche unitaire (de l’ex-LCR Christian Picquet) lanceront à cette occasion leur «pacte d’union populaire», selon les termes de Laurent, avec «des initiatives publiques dans tout le pays». «L’idée est de faire appel à des gens du mouvement social, associatif et syndical», ajoute Patrice Bessac, porte-parole du parti. Trois conventions nationales sont prévues d’ici au printemps. Un colloque est déjà programmé et une Revue du projet doit être lancée. «Mais avec qui et pour quoi faire ? Avons-nous une vision rétrécie ou bien une ambition pour toute la gauche ?» interpelle Daniel Cirera, un des opposants à la direction qui redoute «de simples tractations d’appareil».


Stature.


 «L’objectif est d’énoncer ce qui nous paraît incontournable à gauche pour en faire le centre de gravité d’une nouvelle politique», répond Laurent. Et de ne s’occuper du candidat pour 2012 qu’après. Car se sentant «capable» de l’incarner, Jean-Luc Mélenchon va continuer de peaufiner sa stature sur les plateaux télé, avec, en novembre, un passage chez Michel Drucker. Mais les communistes, qui peinent à faire émerger un leader médiatique, restent réticents à mener campagne pour cet ex-socialiste.

 

Signe d’une entente juste cordiale entre le PCF et le PG, chacun organise, de son côté son université d’été ce week-end : le premier à Seignosse (Landes), le second à Grenoble (Isère). Pierre Laurent rejette la critique et pointe l’encombrement du calendrier : «Nous avons, les uns et les autres, nos organisations et nos habitudes.» Pas encore toutes communes. Tout juste «partagées».


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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 12:50

Melenchon-Buffet

Interview croisées

A la gauche du PS, le PCF et le PG tiennent aussi leur université d'été ce week-end. Retraites, surenchère sécuritaire, 2012: le communiste Patrice Bessac et Eric Coquerel, du Parti de gauche, analysent les enjeux de cette rentrée politique.


Recueilli par LAURE EQUY

Seignosse (Landes) pour les uns, Grenoble pour les autres. Alors que les ténors socialistes se retrouvent à partir de vendredi à La Rochelle, communistes et amis de Jean-Luc Mélenchon font aussi leur rentrée ce week-end. Une université d'été et, pour le Parti de gauche, des «Remue-méninges» qui seront dominés par la réforme des retraites avant la journée d'action du 7 septembre.


Comment PCF et Parti de gauche comptent-ils répondre au tournant sécuritaire pris par l’exécutif cet été? Faut-il, à votre tour, parler de ce dossier?


Patrice Bessac, porte-parole du PCF: Lors de notre université d’été, nous débattrons notamment des nouvelles figures du populisme et de la stratégie de Nicolas Sarkozy. Je proposerai aussi, dans le mois de septembre, que l’on ouvre la réflexion sur la sécurité à travers plusieurs enjeux (police, justice, ville, toxicomanie). Mais cette tentative de diversion ne doit pas faire oublier les problèmes sociaux, nous ne lâcherons pas ce terrain.


Eric Coquerel, secrétaire national du PG: La sécurité est un droit pour tous les citoyens mais la droite tente le même coup d’esbroufe depuis des années, dès qu’elle a des difficultés politiques. Personne ne peut se laisser piéger. Mais il sera difficile, ce week-end, de ne pas parler des déclarations de Nicolas Sarkozy car au-delà de ces grosses ficelles, il a remis en cause les fondements républicains.Le dérapage est gravissime.


La réforme des retraites sera au coeur de vos débats. Que préparez-vous et comment sentez-vous le rapport de forces?


Patrice Bessac: L’été a été studieux pour les commmunistes: notre pétition a atteint les 100.000 signataires. Et dans son discours de ce week-end, Pierre Laurent sonnera la charge de rentrée sur les retraites. Nous sommes engagés dans des dizaines de débats publics avec nos partenaires associatifs, syndicaux et du Front de gauche, et nous continuerons de nous battre, à la manifestation, le 7 septembre, et à la Fête de l’Humanité, notamment.


Eric Coquerel: On peut gagner la partie si on parvient à mobiliser. Je suis assez confiant. En juin, la mobilisation s’était accrue et l’affaire Woerth, le ras-le-bol de ce gouvernement, de sa politique vont passer par la contestation populaire.


La rentrée très difficile de Nicolas Sarkozy ouvre-t-elle un boulevard à la gauche?


Patrice Bessac: Il n’y a pas de boulevard tant que les lignes d’un projet alternatif n’apparaissent pas au pays. Pour résoudre la crise sociale et écologique, on ne peut pas se contenter de «faire un peu mieux» que la droite, mais changer complètement d’orientation. A la Fête de L’Humanité, Jean-Luc Mélenchon (PG), Christian Picquet (Gauche unitaire) et Pierre Laurent vont proposer de lancer les travaux autour d’un projet partagé.


Eric Coquerel: On pourrait penser que le rejet de Nicolas Sarkozy va mécaniquement faciliter le travail de la gauche mais méfions-nous: sans projet alternatif, cette victoire est loin d’être assurée. Or, il ne nous semble pas que les erreurs passées aient été analysées par le PS. Il est utile que le Front de gauche se présente au premier tour, pour bousculer les rapports de force à gauche.


Au Front de gauche, la question d’une candidature commune en 2012 avait suscité des tensions. Où en êtes-vous?


Patrice Bessac: S’il n’y avait ni tension ni engueulade, ce serait le désert. Cette année doit être celle du projet. Ensuite, l’intendance suivra, nous trouverons bien des candidats communs à la présidentielle et aux législatives.


Eric Coquerel: Au Parti de gauche, nous proposons depuis longtemps un «paquet» sur les élections à venir (présidentielle et législatives). Les communistes en ont parlé en juin, à leur congrès, et on est en train de s’engager sur le fait de présenter des candidats ensemble: il y a donc des avancées. La question d’une candidature commune à la présidentielle devra aussi être posée, pas trop tardivement, sans doute avant les primaires PS, et conjointement au travail sur un projet partagé.

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 12:43


vendredi 27 août 2010

L'Union nationale de l'association d'éducation populaire

Trois questions à...

Jean-Paul Quioc, permanent de l'association Peuple et culture à Brest.


Quelle est la raison d'être de Peuple et culture ?


Défendre le droit à la culture et au savoir pour tous et lutter contre les inégalités culturelles sont les objectifs permanents de Peuple et culture. Jeunes, vieux, hommes, femmes, pauvres, etc. Nous oeuvrons pour que tous les publics aient accès à la culture. Nous ne voulons pas qu'elle soit uniquement un entre-soi. Ce n'est pas pour rien si le siège de notre association se situe à Brest dans le quartier de Pontanezen.

En quoi va consister cette 49e université d'été, qui démarre aujourd'hui ?


Conférences, ateliers, rencontres d'écrivains et cinéma documentaire sont au programme de ces quatre jours mêlant tout à la fois échanges de pratiques, théorie et soirées festives. À travers cette université, nous espérons faire réagir, faire prendre conscience de ce qui nous préoccupe, à savoir ce fossé entre pauvres et riches. Nous ne devons pas nous résigner. La résignation... c'est pourtant cette impression qui domine aujourd'hui !


Pourquoi prendre « Le monde a changé ? Le monde à changer ! » comme thème de la manifestation ?


C'est parce que Peuple et culture, en tant que mouvement d'éducation populaire, souhaite amorcer, lors de cette 49e université, et pour les trois années à venir, un débat exigeant, permanent et ouvert à une diversité d'approches, de pensées et de pratiques.

 

Sophie MARÉCHAL.
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 12:20

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vendredi 27 août 2010

Le syndicat se dit insatisfait de l'accord sur le prix du lait signé par ses propres représentants ! En même temps, il essaie de convaincre de l'appliquer quand même.

Éclairage


Ça bouillonne chez les producteurs de lait du Finistère. Ils sont de plus en plus nombreux à dénoncer l'accord sur le prix du lait signé le 18 août entre les industriels et des représentants de la FNSEA. Selon cet accord, le prix du lait augmentera de 31 € au second semestre, atteindra 330 € pour 1 000 litres au troisième trimestre et 301 € sur l'ensemble de l'année. De quoi satisfaire tout le monde, estime le premier syndicat agricole de France.


Pourtant, la grogne monte, y compris dans ses propres rangs. La FDSEA du Finistère s'est ainsi fendu d'un communiqué, hier, pour dire qu'elle n'était pas « satisfaite ». Sans mots tendres : « Les industriels ont obtenu des concessions très dangereuses pour l'avenir des producteurs. Une fois de plus, la méthode de calcul de la flexibilité a été adaptée à leurs demandes. »


« Ils ont peur »

Bigre ! Un syndicat départemental qui dénonce un accord entériné par ses propres représentants nationaux ? François Plougastel, le vice-président de la FDSEA finistérienne et pourtant rédacteur de ce communiqué, tient tout de suite à nuancer... dans un drôle de numéro d'équilibriste.


D'un côté, il assure ne pas vouloir « raconter des chansonnettes ». De l'autre, il minimise : « Il y a juste débat, comme il y a toujours eu, au sein de la FNSEA. Nous pensons que c'est un accord à travailler. Je préfère d'ailleurs employer le mot « trêve ». »


Alors ? Faut-il voir là une stratégie de la FDSEA qui, se sachant décriée dans ses propres rangs, tente de ménager la chèvre et le chou ? Christian Hascoët, représentant de l'Association des producteurs de lait indépendants (Apli) dans le Finistère, en est convaincu : « Ils voudraient dire à leur base qu'ils sont contre l'accord mais, en même temps, qu'ils sont pour. »

Pour ce producteur, jamais encarté et embarqué dans l'aventure Apli depuis plus d'un an, la FDSEA sent le vent tourner.  

 

« Avant c'était un affrontement classique entre eux et la Conf, très minoritaire. Aujourd'hui la donne a changé. » L'Apli est passée par là, ralliant de nombreux paysans adhérents de la FDSEA. « Et comme nous sommes une structure horizontale sans chef, ils ont peur », estime Christian Hascoët.


Vrai ou pas, le malaise de la FDSEA du Finistère est palpable même quand il s'agit de tenir une réunion d'information sur l'accord. Des représentants de la Coordination Rurale, de la Conf et de l'Apli se réunissaient ainsi à la chambre d'agriculture de Quimper, hier soir.

 

« À notre initiative », assurent la Confédération paysanne et l'Apli. « Pas du tout », rétorque la FDSEA.


Ambiance. Mais rien qui ne soit irrattrapable, veut croire Christian Hascoët : « Il faut seulement qu'on discute. Sans s'invectiver. Peut-être même qu'on va découvrir des choses. Car il ne faut rien caricaturer : à la Fédé, ils ne sont pas des monstres et à l'Apli, on n'est pas des saints. » À suivre...

 

Lait : la FDSEA du Finistère dénonce l’accord sur le prix du lait signé par ses propres représentants !

Agriculture jeudi 26 août 2010

Pas banal. La FDSEA du Finistère dénonce l’accord sur le prix du lait que ses propres représentants ont signé avec les industriels, le 18 août.

 

« Les industriels ont obtenu des concessions très dangereuses pour l’avenir des producteurs, estime le syndicat dans un communiqué. Une fois de plus la méthode de calcul de la flexibilité a été adaptée aux demandes des industriels. […] Or, l’avenir de la filière laitière dépendra de la capacité des entreprises à être dynamiques et offensives sur les marchés et surtout à ne pas prendre les producteurs comme la seule variable d’ajustement. »


La FDSEA du Finistère se dit, par ailleurs, prête à travailler avec la Confédération paysanne et l’Association des producteurs de lait indépendants (Apli) « pour défendre collectivement le revenu des producteurs laitiers ». À la demande de ces deux organisations, une réunion est d’ailleurs prévue, ce soir, à la chambre d’agriculture de Quimper. L’Apli en attend « une explication claire et franche », selon les mots de Christian Hascoët, éleveur finistérien.

 

Note du Blog:

 

La FDSEA est liée à la FNSEA "branche paysanne de l'UMP", d'où la peur. Elle dominée par les capitalistes paysans qui empochent 80% des subventions. (La reine d'Angleterre et le prince de Monaco en reçoivent en raison de "leurs" terres dans la Beauce).

 

La Confédération Paysanne, (ex-"Paysans travailleurs" pour les 68 tards), est considérée comme plus à gauche que le PS (José Bové en est un dirigeant). Quoiqu'en Bretagne, avec les cochons, on ne sait jamais!

 

La Coordination Rurale a eu à démentir dans certains coins, des liens avec l'extrême droite (???).

 

Quant à l'APLI elle est trop récente pour la classer.

 

Enfin, il y a aussi le Modef (lié au PCF selon France Inter lors de leur vente directe de fruits à Paris), peu implanté en Bretagne, mais dans les bastions ruraux rouges du sud.

 


 


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