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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 10:46
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Ce qui suit doit être replacé dans son contexte: cette nuit là les riches ont beaucoup donné pour sauver l'essentiel. (Comme en 1936). Le slogan ci-dessus est pour nous "anachronique" car typiquement "républicain" et n'est donc pas le nôtre aujourd'hui. Le "peuple" , une fois les nobles et les évêques enlevés, continue la lutte des classes en son sein, nous disons donc maintenant : le pouvoir aux travailleurs ou aux exploités! Le "peuple français" a bon dos!


Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
« Reforme de différents droits feodaux et de la dîme. Le 11 août 1789. »
Caricature anonyme de 1789.
Un homme du tiers état : « Hé, prenez toujours, Mr le curé, tel refuse d'une main qui voudrait tenir de l'autre, mais c'est la dernière fois. »

La nuit du 4 août 1789 est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l'Assemblée constituante a mis fin au système féodal.


Contexte  

Depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, s'est développée en France, notamment dans les campagnes, une vague de révoltes appelée la Grande Peur. Dans certaines régions, des paysans s'en prennent aux seigneurs, à leurs biens et à leurs archives, en particulier les terriers qui servent à établir les droits seigneuriaux.


La nuit du 4 août est une réponse à cette insurrection. L'Assemblée constituante est en train d'élaborer la future constitution ainsi que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen lorsqu'elle reçoit des récits inquiétants à propos de l'instabilité qui sévit en France. Face à cette crise, deux solutions sont alors envisagées. La première veut réaffirmer les valeurs de la propriété, et donc mater la révolte. Cette solution est vite rejetée, car elle n'aurait fait que renforcer l'opposition des paysans au système féodal. La seconde solution envisage d’instaurer un réseau de bureaux de secours, qui permettraient d'aider les plus pauvres. Mais cette solution ne répond pas à l’urgence de la situation.


C’est donc pour sortir de ce blocage que naît l’idée de l'abolition des droits seigneuriaux, laquelle a probablement germé lors d'une réunion du Club breton, petit groupe de députés qui avaient pris l'habitude de discuter entre eux.

L'effervescence des événements  


Le 3 août 1789, le duc d'Aiguillon lance au Club breton l'idée d'une abolition des droits seigneuriaux. Le lendemain, en fin de soirée, le vicomte de Noailles propose à l'Assemblée nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces. Le Duc d'Aiguillon propose l'égalité de tous devant l'impôt et le rachat des droits féodaux. Tour à tour, dans une ambiance indescriptible, Le Guen de Kerangal, le vicomte de Beauharnais, Lubersac, l'évêque de La Fare vont surenchérir en supprimant les banalités, les pensions sans titre, les juridictions seigneuriales, le droit de chasse, les privilèges ecclésiastiques.

Le duc du Châtelet propose alors le rachat de la dîme.

« Tout semblait fini. Une scène non moins grande commençait. Après les privilèges des classes, vinrent ceux des provinces. Celles qu’on appelait Pays d’État, qui avaient des privilèges à elles, des avantages divers pour les libertés, pour l’impôt, rougirent de leur égoïsme, elles voulurent être France, quoi qu’il pût en coûter à leur intérêt personnel, à leurs vieux et bons souvenirs. Le Dauphiné, dès 1788 (cf Vizille après la journée des Tuiles), l’avait offert magnanimement pour lui-même et conseillé aux autres provinces. Il renouvela cette offre. Les plus obstinés, les Bretons, quoique liés par leurs mandats, liés par les anciens traités de leur province avec la France, n’en manifestèrent pas moins le désir de se réunir. La Provence en dit autant, puis la Bourgogne et la Bresse, la Normandie, le Poitou, l’Auvergne, l’Artois. La Lorraine, en termes touchants, dit qu’elle ne regretterait pas la domination de ses souverains adorés qui furent pères du peuple, si elle avait le bonheur de se réunir à ses frères, d’entrer avec eux dans cette maison maternelle de la France, dans cette immense et glorieuse famille ! Puis ce fut le tour des villes. »

— Jules Michelet, Histoire de Révolution française, Flammarion, 1897-1898

Enfin, Lally-Tollendal termine la séance en apothéose en proclamant Louis XVI « restaurateur de la liberté française ». En une nuit, les fondements du système par ordres s'effondrèrent. Les jours suivants, le clergé tente de revenir sur la suppression de la dîme, mais le président de l'Assemblée, Isaac Le Chapelier, n'ayant accepté que des discussions sur la forme, les décrets du 4 août sont définitivement rédigés le 11.

Dès le lendemain, Louis XVI écrit à l’archevêque d’Arles :

« Je ne consentirai jamais à dépouiller mon clergé, ma noblesse. Je ne donnerai pas ma sanction à des décrets qui les dépouilleraient ; c’est alors que le peuple français pourrait m’accuser d’injustice et de faiblesse. Monsieur l’archevêque, vous vous soumettez aux décrets de la Providence ; je crois m’y soumettre en ne me livrant point à cet enthousiasme qui s’est emparé de tous les ordres, mais qui ne fait que glisser sur mon âme. Si la force m’obligeait à sanctionner, alors je céderais, mais alors il n’y aurait plus en France ni monarchie ni monarque. »

Louis XVI n'accorde sa sanction à ces décrets que contraint, le 5 octobre. Ainsi disparaissent les privilèges des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes et des provinces.


Toutefois, les droits féodaux sont déclarés rachetables, ce qui, en pratique, conduit à leur maintien jusqu'au 17 juillet 1793, quand la Convention vote leur abolition complète, sans indemnité, et le brûlement des titres féodaux[1].

 

Note:

 

Parmi les députés bourgeois radicaux il y avait: le Club breton _link .

Précurseur du Club des Jacobins. Il y a toujours eu une aspiration bretonne à l'unité nationale (française) n'en déplaise aux nationalistes bretons. Ils nous rappellent tout le temps "la perte des libertés" par la Bretagne (dont ils seraient les légitimes représentants?). C'est parfaitement anachronique. Quelle est cette Bretagne qui aurait perdu quelque chose cette nuit là? Bien evidemment uniquement celle des aristocrates. Venir nous dire aujourd'hui que les sans culottes bretons auraient perdu ( à l'insu de leur plein gré) des privilèges "nationaux" est un non sens.

Ce point du "catéchisme nationaliste", véritablement le "socle" du message nationaliste breton,  est  une vraie divergence avec eux, ainsi que leurs solutions pour revenir sur cette "spoliation". Même si par ailleurs on se retrouve dans les mobilisations.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 10:29

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4 août 2010 - Le Télégramme


Le troisième Festy Gay aura lieu, dans les rues de Gourin (56), samedi. Organisée par les Folies gourinoises, la manifestation regroupera différents partenaires, dont l'association Aides-Morbihan. Sorte de Gay-Pride à la Bretonne, l'événement avait rassemblé 6.000 personnes l'an dernier, dans le centre-ville de Gourin. «Placées sous le signe de la fête et des libertés individuelles, les Folies gourinoises poursuivent leur mission de lutte contre les discriminations et toutes formes d'homophobie, et de prévention», explique Bernard Raynal, président des Folies gourinoises.

Le Grand Ouest représenté

Le responsable annonce cinq ou six chars des communautés gays du Grand Ouest (Quimper, Lorient, Brest, Saint-Brieuc, Angers) ainsi qu'un nouveau char d'une association carhaisienne. Dans le cortège, comme l'an dernier, les Soeurs de la perpétuelle indulgence de Paris ainsi qu'un nouveau personnage, Jeremstar, de Lyon, bien connu des plateaux de télévision.

 

L'association Gay's As You proposera, quant à elle, des objets aux couleurs arc-en-ciel. «Compte tenu du nombre de participants, le Festy gay de Gourin propulse la manifestation au rang des plus grandes Gay-Pride, appelées aussi Marches des fiertés de France, qui permettent de véritables avancées sur le plan des discriminations».  

 

Pratique

Le rendez-vous sera donné samedi, à 17h, la rue de la Gare et le cortège remontera la ville jusqu'à la Place de la Victoire, devant la Statue de la Liberté, pour redescendre rue de la Gare, où des animations sont prévues.

 

Contact: 02.97.23.66.78.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 10:17

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Joseph Bara, petit tambour de la république assassiné par les chouans

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Tro Breiz. Les bannières bannies au château de Nantes

4 août 2010 à 08h10 - Le Télégramme


Ni bannières, ni prêtres en aube! Les pèlerins du Tro Breiz ne seront admis que comme simples randonneurs au château des Ducs à Nantes, samedi.

Partis de Sainte-Anne-d'Auray, dimanche, les participants au Tro Breiz pensaient boucler leur périple, samedi, par une procession entre la cour du château des Ducs et la cathédrale de Nantes. Mais la direction du château a interdit aux organisateurs tout signe religieux: point de bannières ni de prêtres en soutane donc. Du coup, les prêtres attendront les pèlerins-randonneurs à l'entrée de la cathédrale.

«Obscurantisme laïciste»

«C'est aberrant. On se croirait revenu à l'obscurantisme laïciste du début du XXesiècle. C'est complètement incompréhensible. On a changé d'époque, quand même!», s'insurge PhilippeAbjean. «Cette interdiction de la procession pourrait faire sourire, ajoute l'organisateur du Tro Breiz, si ce n'est que l'on sent, sous-jacente, la volonté plus large de gommer les identités. Le Tro Breiz est un témoin, à sa façon, du patrimoine et de l'identité bretonne. Et le comble, c'est que Nantes, capitale historique de la Bretagne, ne respecte ni la culture ni la tradition bretonne. C'est paradoxal». Question de neutralité religieuse? «Attention, ce qu'on appelle neutralité religieuse cache une idéologie qui consiste à ériger en valeur l'absence de valeur religieuse ou autre. Cette soi-disant neutralité témoigne du refus d'accepter des cultures et identités différentes. Cette interdiction révèle aussi une christianophobie qui annonce un mouvement de fond dont on parle peu mais qui commence à se faire sentir: la destruction d'églises, par milliers, en France, au prétexte que leur entretien coûterait trop cher, dans les cinq à dix ans...».

«Neutralité du site»

«La dimension religieuse est à l'origine du refus d'autoriser une procession dans la cour du château», explique, pour sa part, Jean-François Parodi, directeur adjoint de Nantes Culture et Patrimoine, gestionnaire du château des Ducs. Et de mettre en avant la neutralité du lieu: «Cet équipement municipal n'a pas vocation à accueillir des manifestations religieuses. Cela a été très clairement prévu, dès l'origine, dans le règlement intérieur. C'est un équipement historique, certes, mais aussi culturel. Nous comprenons très bien la démarche des marcheurs d'un point de vue historique. Nous les accueillerons volontiers à ce titre, de la même façon que nous avons accueilli, la semaine dernière, un concert de musique bretonne». Il n'y aura donc pas de procession dans la cour des Ducs. Mais, à l'extérieur, peut-être les pèlerins seront-ils encore plus nombreux qu'au départ? «Ce serait, en tout cas, le seul mérite de cette polémique», estime PhilippeAbjean.

  • Hervé Queillé

Note: Il va de soi que les autorités de Nantes, et en leur sein il y a une fraction viscéralement "républicaine" anti "tout particularisme régional",  ont fait le choix des "pays de Loire". Il n'empêche, que la bande du "Tro Breizh" doit dissimuler tout un ramassis de "valeurs" encore plus rances, du style curés intégristes et villiéristes pour les plus à gauche. Bref, aux lions!

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:24

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Jean-Marie Le Pen, président du Front national, entendait passer le 14 juillet à Guingamp en participant à la fête départementale de la fédération des Côtes-d’Armor du parti d’extrême droite.

 

La sauterie se tenait au manoir de Myriam de Coatparquet, cadre du FN. Bien que l’information ait été connue assez tardivement, plus de 200 personnes se sont mobilisées à l’appel de Breizhistance et de la Coordination pour une Bretagne indépendante et libertaire.

 

Manifestation dynamique et multigénérationnelle qui a permis de faire entendre la détermination du mouvement antifasciste, même si elle a été bloquée par un cordon de gendarmes à quelques centaines de mètres du lieu où se cloîtraient les militants d’extrême droite.

 

Après la manifestation, un pique-nique organisé par le comité NPA de Guingamp, Les Verts et l’UDB attendait les militants antifascistes.
Si la mobilisation a été une réussite, il est important de rappeler que c’est par des mobilisations unitaires et offensives que nous pourrons gagner la dure bataille contre le fascisme.


Pour cela, il existe en Bretagne un outil qui se développe : le Comité de vigilance contre l’extrême droite qui regroupe des organisations politiques, syndicales, associatives et des individus.


Vivement de prochaines mobilisations tous ensemble pour répliquer aux divers groupuscules fascistes qui commencent à s’agiter en Bretagne et ailleurs.


Nous ne laisserons pas cette gangrène gagner du terrain ici parce que si la Bretagne est malheureusement la terre qui a vu naître Le Pen, c’est surtout la région qui vote le moins pour le FN (avec le Limousin).


Alors, expulsons Le Pen et son message de haine !

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:23
Communiqué du NPA.

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Après les propos et les mesures contre les "gens du voyage", c'est autour de l'ensemble des immigrés d'être stigmatisés par Nicolas Sarkozy. De plus, en proposant de retirer les nationalités françaises à des criminels d'origine étrangère, il propose tout simplement une mesure anticonstitutionnelle qui mettrait, si elle voyait le jour, la France en totale contradiction avec le droit international. Jamais, depuis le régime de Vichy, un gouvernement n'était allé aussi loin dans la mise en place d'une politique xénophobe aux relents racistes.

 

Nicolas Sarkozy a-t-il proposé de retirer leur nationalité à une personne ayant porté "atteinte aux intérêts fondamentaux de la France" en subtilisant des dizaines de millions d'euros à l'administration fiscale ? Non ! A-t-il évoqué l'idée d'une même peine pour des "personnes exerçant une fonction publique" ayant ainsi porté"atteinte à l'administration publique"? Non plus ! Ce n'est donc pas une "déclaration de guerre" à la corruption et à la délinquance fiscale, que Nicolas Sarkozypropose mais bien une politique de la haine.


Mais ne nous y trompons pas au-delà des aspects démagogiques pour tenter de pomper les voix du Front national, au-delà d'une diversion pour faire oublier les scandales politico-financiers dans lesquels le gouvernement est empêtré, il s'agit de la mise en place d'une politique ultra-répressive destinée à diviser les travailleurs, à les opposer les uns aux autres, en rendant l'étranger responsable de "tous nos maux".

 

Mesures antisociales, mesures xénophobes, mesures contre toutes les libertés, les prochains mois seront décisifs. Il appartient à tous les démocrates, à tous les antiracistes, à toutes les forces sociales et politiques de gauche, de faire front pour mettre en échec cette politique ultraréactionnaire.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:21

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Le comité NPA de l’Isère réagit à la politique mise en place dans le quartier de la Villeneuve.

Sarkozy c’est l’ordre des riches et la guerre à ceux d’en bas.


Son credo : « Rétablir l’ordre public et l’autorité ». Tel est le message du ministre Brice Hortefeux lors de sa venue à Grenoble, le samedi 17 juillet, au lendemain de la mort d’un jeune braqueur de 27 ans dans une fusillade avec la police dans le quartier de la Villeneuve et des « événements » qui ont suivi.
300 gendarmes et CRS, mais aussi les corps d’élite du Raid et du GIPN ont immédiatement bouclé le quartier et fait subir à la population une pression énorme en termes de barrages, contrôles et fouilles de véhicule. Pression notamment exercée la nuit par l’hélicoptère et son projecteur puissant, capable d’entrer dans les appartements et qui empêche en permanence le sommeil.
Cette stratégie de l’État pour mettre sous pression et « punir » de manière aussi violente un quartier entier et l’ensemble de sa population (enfants, personnes âgées…) au motif du
rétablissement de l’ordre face à des jeunes particulièrement à bout de nerf est injuste et inacceptable.
Aucun autre quartier de l’agglomération grenobloise n’aurait été traité de la même façon dans des circonstances identiques. À ce jour, le tramway ne fonctionne toujours pas et les bus ne marquent pas les arrêts.
Cet épisode s’inscrit dans une logique permanente de violence d’État : utilisation depuis des mois de l’hélicoptère et ce de manière régulière dans le ciel de la Villeneuve, provocations policières récurrentes à travers l’utilisation abusive des contrôles d’identité au faciès plusieurs fois dans la même journée, mise en place d’unités spéciales ressemblant à des militaires surarmés déambulant dans le quartier au milieu des poussettes et des enfants jouant dans les espaces verts...

Nous ne voulons pas d’un « grenelle de la sécurité urbaine »


Et pendant ce temps, le maire socialiste Michel Destot réclame « un Grenelle de la sécurité urbaine ».
Cette formule soft sur la forme cherche d’une part à conforter l’idée que la crise actuelle des quartiers populaires se situe avant tout sur le terrain de la sécurité et d’autre part, elle nie fondamentalement la violence sociale que subissent les populations de ces quartiers, première des violences que subissent les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités et les populations d’origine étrangère. Chômage, manque de
revenus, pauvreté, crise du logement, démantèlement des services publics, racisme... : au lieu de répondre aux problèmes de fonds qui minent la société, M. Destot demande le renfort des effectifs de la police nationale et la mise en place de la vidéo-surveillance dans le quartier de la Villeneuve.
Comme Nicolas Sarkozy et la droite, M. Destot cherche à gommer la question des injustices sociales et des inégalités entre territoires de l’agglomération et entre les populations. En choisissant de favoriser l’implantation du secteur « High Tech », la majorité municipale et l’État ont abandonné les quartiers « sud ». Les écarts de revenus mais aussi d’accès à la santé, à la protection sociale, à l’éducation, à la culture, se sont considérablement creusés dans le pays et fortement dans notre agglomération.

Sarkozy limoge le préfet de l’Isère et le remplace par un super flic


L’annonce de la nomination d’un nouveau préfet « policier » qui sera intronisé par Sarkozy en personne le 30 juillet prochain, indique clairement la
récupération médiatique du drame de la Villeneuve par ce gouvernement à bout de souffle. Empêtré dans ses scandales de moralité et d’enrichissements personnels, impopulaire par ses mesures antisociales sur les services publics, l’emploi, les retraites et sa politique fiscale prise au nom de la « rigueur nécessaire », Nicolas Sarkozy accélère sa politique sécuritaire, injuste et antisociale. Il tente d’allumer des contre-feux pour faire oublier l’affaire Woerth-Bettencourt.
Le nouveau préfet aura pour mission de durcir la répression à l’égard des habitants des quartiers populaires et des plus pauvres, mais aussi de museler toutes celles et ceux qui entendent résister à la dégradation des conditions de vie et aux attaques portées par le pouvoir. Sarkozy c’est l’ordre des riches et la guerre à ceux d’en bas. C’est cette politique que nous combattons.
Comité NPA 38

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 10:36

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General Motors, l'un des plus grands producteurs mondiaux d'automobiles, sauvé de la faillite par l'État américain, opère sa restructuration au travers de deux entités Motors Liquidation Company (MLC), la bien nommée puisque chargée de liquider les usines qui ne satisfont pas aux critères de rentabilité et General Motors Company capitalisée pour moitié par l'État Fédéral US et qui reconstitue son réseau mondial en sélectionnant les bons éléments.


C'est ainsi que l'usine de fabrication de boîtes de vitesse de Strasbourg, après avoir fait partie du lot de MLC intéresse de nouveau GM. Mais, avec des conditions pour le rachat : une baisse de la masse salariale de 10% impliquant le blocage des salaires pendant 2 ans, la diminution du nombre de jours de RTT, l'allongement du temps de travail et la suppression de l'intéressement…


Non contente d'imposer ses diktats financiers, la Direction voulait avoir l'aval des salariés et des organisations syndicales. Un référendum scandaleux fut organisé : les cadres et la maîtrise aux ordres ont participé massivement, mais les ouvriers en congés (ou ceux qui doivent partir en Octobre) n’ont pu y de participer.

 

Malgré ces manœuvres et le soutien des syndicats CFDT, CFTC et FO au plan de la direction, malgré les pressions exercées sur la CGT, seul syndicat refusant d'approuver cet odieux chantage, 30% des salariés ont voté «Non» au référendum.


La Direction a continué son chantage avec de nouvelles pressions, agressions et menaces de mort contre les militants CGT. Mais, malgré le soutien des mafieux de l'UIMM (patronat de la métallurgie) et d'un gouvernement embourbé dans les scandales financiers, la Direction de GMC a dû renoncer à son préalable.

 

Ainsi, elle n'a pas réussi à faire plier le syndicat et les travailleurs qui refusent ce chantage scandaleux, emplois contre réductions de salaires.

Montreuil, le 28 juillet 2010

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 10:34

Info signalée par un internauteLes Yes Men, ce duo d'activistes utilisant l'arme du canular pour faire avancer ses idées, vient de lancer la diffusion de son dernier film sur les réseaux d'échanges de fichiers sur Internet.

Impossible, expliquent les Yes Men, de le projeter dans les salles ou sous forme de DVD, en raison d'un procès intenté par une de leurs victimes récentes.

Le film « Les Yes Men refont le monde » a déjà été diffusé sur Arte en septembre 2009. (Voir la bande annonce)


Mais dans sa version peer-to-peer, il est précédé d'un autre film sur un de leurs canulars récents, dont la victime fut la Chambre du commerce des Etats-Unis.

L'info nous a été signalée par Lohiel, que nous remercions qui nous précise en commentaire qu'une version sous-titrée en français est en préparation.

On voit dans ce petit film les Yes Men, comme à leur habitude, confectionner un faux communiqué et organiser une fausse conférence de presse de la Chambre du commerce pour annoncer un revirement de sa position et un soutien à la lutte contre le changement climatique.

« Ils ont demandé que chaque exemplaire soit confisqué »

Les deux Yes Men, connus sous les pseudonymes Andy Bichlbaum et Mike Bonanno, expliquent en introduction :

« Nous avons un autre film à vous montrer d'abord, un film que vous ne verrez nulle part ailleurs parce que nous sommes poursuivis par la Chambre du commerce des Etats-Unis. Et dans leur plainte, ils ont demandé que chaque exemplaire de cette vidéo que vous êtes sur le point de voir soit confisquée et détruite. Alors, faites-la circuler. »

Dès lors, les Yes Men se tournent vers un autre modèle, celui d'Internet et de la donation volontaire. Une initiative qui rappelle celle du groupe Radiohead qui avait, à l'automne 2007, diffusé en ligne un album en demandant à ses fans de contribuer financièrement pour le montant de leur choix.

Sur le site de la vidéo, le duo précise :

« Nous avons besoin de 67 035 dollars pour filmer notre prochain film, financer nos prochaines bêtises, botter les fesses des entreprises et du gouvernement et contribuer à un mouvement global. Nous comptons sur les dons du public. »

Au 27 juillet, la jauge était à 13 000 dollars.

Le film se télécharge rapidement, dans sa version originale.

Dans « Les Yes Men refont le monde », les canulars les plus fameux y sont racontés par leurs deux protagonistes.

  • Un faux porte-parole de Dow Chemical annonce l'indemnisation des victimes de Bhopal à la BBC (décembre 2004). Les deux Yes Men se rendent ensuite sur place pour discuter de leur action avec les habitants de Bhopal. (Voir la vidéo)

 

 


  • A la Nouvelle Orléans, un faux représentant du ministère du Logement, s'exprimant après la gouverneure de la Louisiane et le maire de la ville, annonce un changement complet de politique et la réhabilitation de logements en voie de destruction (août 2006).

Plus récemment, les Yes Men se sont fait remarquer lors du sommet sur le climat de Copenhague en décembre 2009 par un faux communiqué du Canada s'engageant à limiter ses émissions de gaz à effet de serre.

Auparavant, ils ont également fait parler d'eux en se faisant passer pour des journalistes d'une chaîne de télévision américaine et en piégeant le député UMP Patrick Balkany. (Voir la vidéo)

 



Mis à jour le 1/08 à 13h50. Ajout d'une précision sur la préparation d'une version sous-titrée en français suite au commentaire de Lohiel.

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 10:25

Enregistré dans : transports, Histoire, Ecologie, agriculture, droits de l'homme — 1 août, 2010 @ 10:07

histoire

années 70

Japon,

la bataille de Narita entre la population et l'état,

autour d'un aéroport

le souvenir de cet affrontement toujours à vif et suscitant des démonstrations

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 10:22

Enregistré dans : Canada, Ecologie, corruption — 1 août, 2010 @ 10:13

des substances radioactives dans les biens et les matériaux en France

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