Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 18:21

 


Désolé c 'est en anglais

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 18:13
Partager cet article
Repost0
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 18:02

 

 

Par Nolwenn Weiler (15 juillet 2010)


Cet été, les licenciements continuent, et les grèves aussi. Menacés par un plan social qui prévoit la suppression de près de 400 emplois, les salariés de Technicolor (ex-Thomson) se mobilisent. A Rennes, ils entament leur quatrième semaine de grève. Les non-syndiqués mènent le bal contestataire.

 


 

 

Drôle de lundi matin au siège rennais de Thomson Grass Valley France, une filiale du groupe Technicolor, fournisseur mondial de services et d’équipements destinés à l’industrie des médias et du divertissement. Une partie des grévistes se retrouvent après la pause du week-end. Ingénieurs, techniciens ou salariés, ils entament leur quatrième semaine chômée. Ils ont rallumé le feu qui bloque l’une des entrées du site, fait chauffer du café et installent les tentes dans lesquelles certains d’entre eux dormiront ce soir.

Sur la table, un « panier de solidarité » recueille les dons des visiteurs, grévistes ou non. Gérés par une association créée pour l’occasion (« 182 mains pour demain »), les fonds soutiennent ceux et celles qui ne touchent plus de salaire depuis trois semaines maintenant. « On redistribue à ceux qui en ont le plus besoin, en fonction du quotient familial et des parts fiscales au comité d’entreprise », explique Christian, qui pointe depuis 40 ans sur le site de Rennes.


La sous-traitance privilégiée


Le plan social que ces salariés contestent est annoncé à la fin du mois de mars par la direction. Celle-ci le justifie alors par le « contexte économique difficile », rappelant que « le secteur du marché de l’équipement audiovisuel professionnel a chuté de 30 % dans le monde depuis la fin de l’année 2008 ». Le groupe Technicolor a quand même réalisé un résultat opérationnel positif de 136 millions d’euros en 2009, après de lourdes pertes en 2008 qui continuent de gréver son bénéfice. L’apparent redressement n’est probablement pas assez rapide pour les trois grandes banques qui possèdent la majorité du capital : la Société générale, Goldman Sachs et la Royal Banque of Scotland group. Après avoir fait trembler l’économie mondiale, ces trois responsables majeurs de la crise financière n’en sont pas à quelques centaines de licenciements près.


Grass Valley, la filiale qui gère ce secteur de production, va devoir se séparer de 25 % de son effectif, soit 625 personnes dans le monde, dont 327 en France et 182 à Rennes, frappé par un « plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE). « Nous contestons la brutalité de ce PSE, qui est à l’image de ce qui se fait aujourd’hui, souligne François, ingénieur à Rennes. Nous réclamons le reclassement des salariés qui peuvent l’être, et de meilleures conditions de départ pour les salariés que l’on ne peut pas reclasser. Le reclassement des ingénieurs paraît d’autant plus logique qu’ici, à Rennes, Thomson Grass Valley fait appel à près de 200 prestataires de service en ingénierie !  »


Une grève menée par des non syndiqués


La plupart des grévistes ne sont pas syndiqués. Ceux qui le sont ne le revendiquent pas particulièrement. C’est le collectif des grévistes, et son porte-parole Yvon (non syndiqué), qui portent la lutte. « Les syndicats nous ont apporté un savoir faire, des contacts et des infos juridiques. Ce sont les délégués syndicaux qui négocient en ce moment avec la direction. Mais ils ne dirigent pas le mouvement », insiste Pierre. « Finalement, dit Nadine, salariée à la production, qui vit là sa première grève, ce n’est pas si compliqué que ça à organiser. Il faut dire qu’on était prêts ! Nous, à la production, on va tous se faire virer, alors, on n’a rien à perdre. Mais on s’est préparés. Ça faisait des semaines qu’on se disait qu’il allait falloir passer à quelque chose de très offensif. »


Déterminés, les grévistes ont opté pour une grève dure mais sans actions violentes. « Le feu, continu, qui brûle à l’entrée du piquet de grève, les œufs que l’on balance de temps à autre et les quelques pétards qui résonnent, cela aide à passer la colère, confie d’un ton très calme l’un des ingénieurs menacés par le plan social. Nous avons choisi de ne pas aller à la confrontation violente. Nous savons que nous n’avons rien à gagner. C’est pour cela d’ailleurs que nous ne bloquons qu’une entrée, avec le feu. C’est symbolique. On ne bloque ni les biens, ni les services. Ceux qui veulent travailler travaillent. » Le seul problème, selon Nadine, c’est que, du coup, « personne ou presque ne parle de nous ! Pour ça, il faudrait menacer de faire sauter la boîte. » Les grévistes ont préféré pour l’instant créer leur blog.


Une grève à la rentrée ?


A Brest, d’autres salariés de Thomson Grass Valley continuent de bloquer l’accès à l’entreprise du technopôle de Plouzané, spécialisée dans le transport et le décodage de l’information numérique. Si les négociations avec la direction ont permis de sortir par le haut sur la question des départs en pré-retraite (comme quoi, les entreprises jouent le jeu de l’allongement prochain de cotisations...), restent la question de la suppression de 22 postes sur les 73 du site brestois. La seconde pomme de discorde, c’est le montant des primes de départ, loin de satisfaire les grévistes. A Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), troisième lieu de production de Grass Valley France, 119 emplois pourraient être supprimés. Les salariés y expriment les même exigences.


Mais sur les trois sites, on attend peu des négociations en cours avec la direction parisienne du groupe. Si les salariés ne sont pas satisfaits des résultats, ils promettent de reprendre de plus belle en septembre leur travail de grévistes non violents, mais déterminés.


Sollicitée par Basta ! sur les diverses exigences des salariés grévistes, la direction n’a pas répondu. Nous aurions notamment aimé savoir si la décision de se séparer de 625 salariés a été suggérée par les trois actionnaires majoritaires de Technicolor que sont la Société générale, Goldman Sachs et la Royal Banque of Scotland group. Au même moment, à Wall Street, de l’autre côté de l’Atlantique, les embauches de traders et les primes à la spéculation reprennent de plus belle.

Nolwenn Weiler

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 18:00
459
Du lundi 16 au vendredi 20 août 2010

dans les locaux du collège Diwan

à PLESIDY (22)

Petra eo staj Ar Falz ?

Qu'est-ce que le stage Ar Falz ?

Ur staj war ar yezh

Gant ar c'hentelioù, ar stalieroù, ar c'han ez eus tu da bep-heni da zeskiñ, da beurzeskiñ pe da wellaad e vrezhoneg. Klask a reomp ober gant ar brezhoneg ar muiañ ar gwellañ.

Un stage de breton

Grâce aux cours, aux ateliers, au chant, chacun peut apprendre, réapprendre ou améliorer son breton. Nous nous efforçons d'employer la langue bretonne le plus possible.

Ur staj war ar sevenadur

Dre ar baleadennoù, an diskouezadegoù hag an divizoù diouzh an noz, e kavo kement hini un tañva eus sevenadurioù ar vro : istor, lennegezh, buhez an dud...

Un stage de culture bretonne

A travers les excursions, les débats et les visites d'expositions, chacun aura le loisir de goûter différents aspects des cultures de Bretagne : histoire, littérature, ethnologie...

Evit mont pelloc'h gant ar yezh

Ouzhpenn al liveoù a vez kavet e kement staj brezhoneg zo, e kennig Ar Falz ul live uhelloc'h, d'ar studierion ha d'an danvez kelennerion.
Eno gant alioù kelennerion a-dres, e vez studiet testennoù lennegel, kazetennerezh, pe c'hoazh poentoù yezhadur resis (fazioù gwraet gant an nevez-vrezhonegerion, liveoù ha stummoù yezh, hag a beb sort...)

Approfondir l'étude de la langue

Outre les niveaux qu'offrent la plupart des stages de langue bretonne, Ar Falz propose, à l'intention des étudiants et des enseignants, un cours d'approfondissement. Sous la houlette de professeurs d'une grande compétence, les stagiaires y étudient des textes de littérature bretonne, ou encore des points de grammaire précis (les erreurs les plus fréquentes, les registres de langage, etc.)

 

Ar c'hentelioù - Les cours

1 - Deraouidi - Débutants
2 - Peuzderaouidi - Faux débutants
3 - Pleustriñ war ar yezh - Pratique de la langue
4 - Evit mont pelloc'h - Approfondissement

Ar stalieroù - Les ateliers

1 - Anoioù lec'h - Toponymie
2 - C'hoarioù Breizh - Jeux bretons
3 - Distagañ ar brezhoneg - Prononciation
4 - Sketchoù e brezhoneg - Sketchs en breton
5 - Kan ha dañs - Chant et danse

 

Roll-labour ar sizhunvezh (da vezañ resisaet)
Programme de la semaine (provisoire)


LUN 17 MEURZH 18 MERC’HER 19 YAOU 20 GWENER 21
8 - 9 Lein (dijuni) / petit déjeuner
9 – 9.30 9.00 – 10.00 Degemer accueil Kan & dañs / chant & danse
9.30 - 10.30 Kentelioù brezhoneg- cours de breton
10.30 Ober anaoudegezh (c’hoarioù, dañs)
faire connaissance (jeux, danses)
Ehan - paouez
10.45 – 12.15 Kentelioù brezhoneg- cours de breton
12.15 –12.30 Kan & dañs / chant & danse
12.30-14 Merenn / Déjeuner
14 –16.30 Kentelioù brezhoneg-
cours de breton
Kentelioù brezhoneg-
cours de breton
Mont da welet ar vro
Découverte du pays
Kentelioù brezhoneg-
cours de breton
Mont da welet ar vro
Découverte du pays
Ehan - paouez
17 –19 Stalieroù - Ateliers bilan
19 –20.00 Koan / Dîner
20.00 Prezegennoù - conférences Filaj - Veillée

 

Prizoù ha titouroù all

Tarifs et autres infos

Kentelioù, bod ha boued / Cours et pension complète

En oll Total 210,00€

Familhoù adalek 3 a dud / Familles à partir de 3 personnes:

Distaol / Remise 25%

Kamproù 'zo er greizenn; n'ankouait ket digas ur sac'h-kousket hag ul liñser-golo da lakaat war ar gwele.

Le centre de Plésidy offre un hébergement en dortoirs; pensez à apporter un sac de couchage et un drap-housse.

Tu a vo da arruoud d'ar sul d'enderw-noz (ne vo ket alejet koan) ha moned kuit d'ar sadorn da vitin (goude lein) heb muioc'h a zispign.

Il vous est possible d'arriver le dimanche soir (repas non fourni) et repartir le samedi matin (petit déjeuner fourni), sans frais supplémentaires.

PLUS DE RENSEIGNEMENTS SUR LE STAGE:

contactez Jean-Claude Le Ruyet (email: kly.leruyet arrobase orange.fr)

POUR VOUS INSCRIRE:

contactez le secrétariat d'Ar Falz/Skol Vreizh à Morlaix:

email: skol.vreizh arrobase wanadoo.fr

Tél: 02 98 62 17 20

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 17:56

hopitaux-quatre912.jpg

La loi Bachelot entérine la casse du service public de santé. Depuis un an, les fermetures de services hospitaliers se multiplient, au profit des cliniques privées.

Le plan hôpital 2007, avec la mesure phare de la tarification à l’activité (T2A), avait ouvert la voie vers un système de santé hospitalier financé à l’acte et transformant l’hôpital en entreprise de soins cherchant en toute logique commerciale à rentabiliser l’activité.La pression budgétaire mise sur les établissements a déjà amené de nombreuses suppressions de postes et des fermetures de lits jugés non rentables et à des externalisations de nombreuses activités : ménage, restauration, ou plus original comme par exemple l’édition des fiches de paye à l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP).
 


C’est la logique des cliniques privées lucratives qui a ainsi tendance à remplacer la logique du service public de santé, le projet de convergence tarifaire entre l’hôpital public et les cliniques privées est là pour en témoigner (même si le gouvernement vient d’annoncer le report de la convergence totale) et l’ensemble prépare la privatisation des activités les plus rentables.
La loi Bachelot « hôpital patients santé territoires » votée il y a un an a fait de grands pas dans cette direction et est venue confirmer et amplifier une politique à l’œuvre depuis de nombreuses années : la mise en place des Agences régionales de santé (ARS) chargées de gérer les réorganisations du secteur hospitalier et du secteur médico-social avec à leur tête un directeur tout puissant, véritable préfet sanitaire nommé par le ministre ; la modification de la « gouvernance » de l’hôpital, avec la mise en place d’un directeur d’hôpital-chef d’entreprise, et mise à l’écart des élus locaux, des médecins et des représentants du personnel. Enfin, et c’est ce qui se déroule actuellement, la loi prévoit la possibilité de regrouper des établissements dans un établissement unique.


Cela permet de « constater » l’existence de doublons et, sous prétexte d’organisation, de fusionner deux services avec au passage suppressions de lits, de personnels et dégradation des conditions d’accès aux soins pour les malades.


L’AP-HP a ainsi adopté un plan de restructuration qui prévoit la création de treize regroupements avec à terme fermetures de certains sites, comme l’hôpital pédiatrique Trousseau, fermetures de plusieurs centres d’interruption de grossesse et projet de fermeture de maternités, comme celle de l’hôpital Saint-Antoine, en annonçant que les accouchements qui s’y déroulaient auront lieu sur d’autres sites.


Mais il est impossible de faire le point sur les mauvais coups de la loi Bachelot sans parler de l’annonce de la fermeture des services de chirurgie et de maternité dans 54 hôpitaux de proximité.


À l’heure où le nombre des naissances est en augmentation, les conditions de suivi et d’accouchement vont se dégrader et de nombreuses femmes devront effectuer des kilomètres en plus.


Pour les services de chirurgie, ce sont les cliniques privées qui vont se retrouver en situation de monopoles pour les malades qu’elles accepteront de prendre car les cliniques trient leurs « clients » et réorientent vers les hôpitaux publics les interventions trop lourdes ou les malades ayant des pathologies chroniques.


C’est un véritable carnage que le ministère veut faire. La mobilisation n’en est que plus urgente pour résister et faire reculer ce pouvoir comme l’ont obtenu les salariés et le comité de défense de l’hôpital de Valreas (Vaucluse) qui viennent de gagner devant le tribunal administratif l’annulation de la fermeture de la maternité. Pour plus d’informations : www.coordination-nationale.org
Bertrand Loup

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 10:34
ogm.jpg

 

Après la contre-attaque de la commission Barroso qui essaye par tous les moyens d’ouvrir le marché européen aux cultures et importations OGM, les eurodéputés hésitent à voter dans le bon sens.

 

Les parlementaires européens ont rejeté de justesse en séance plénière une résolution législative européenne qui devait rendre obligatoire l’étiquetage des produits animaux, nourris avec une alimentation contenant des OGM.

 

Alors que de nombreux citoyens s’opposent aux OGM dans les champs et dans leurs assiettes, on leur refuse même le droit de savoir ce qu’ils mangent !

 

Étiqueter les produits dans lesquels des OGM sont présents est un minimum, même s’il faut promouvoir leur interdiction pure et simple en Europe (et au-delà).

 

Aujourd’hui une importante partie des élevages européens tourne avec une alimentation animale composée d’OGM. Les filières internationales non OGM sont insuffisantes, c’est pourquoi nous devons exiger une réorientation des cultures européennes vers l’autonomie pour pouvoir nourrir le bétail européen.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 10:31

crise-un909.jpg

Face à la crise, la seule stratégie des classes dominantes consiste à faire payer les classes populaires pour sauver le taux de profit des capitalistes.
La mesure de la crise est l’explosion du chômage au cœur du système économique. Dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), le chômage touche maintenant 46, 5 millions de personnes, soit 50 % de plus qu’en 2007, et il ne cesse de croître.


Cela affecte par ricochet la demande pour les produits du commerce et de l’industrie et cela fait baisser les rentrées des États : la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les impôts sur le revenu. Enfin, la baisse de la demande alimente une nouvelle vague de faillites, de chômage, de déficits publics.
Au Royaume-Uni, une fuite du ministère des Finances révèle que le gouvernement s’attend, du fait du budget de crise dévoilé le 22 juin, à une perte de 600 000 emplois dans le secteur public et de 700 000 dans le privé jusqu’en 2015.


Le capitalisme européen va s’enfoncer dans la dépression en cherchant la solution introuvable entre l’austérité qui déprime la demande et la relance qui fait exploser la dette des États.


Robert Samuelson écrit dans Newsweek que les sciences économiques ont peut-être atteint leurs limites et Elie Cohen, conseiller économique de Sarkozy avoue dans son livre Penser la crise : « Comment penser la crise, comment rendre compte de la crise et de la défaillance des outils qui auraient dû permettre d’en produire le sens ? Comment rendre compte de la triple défaillance des marchés, des régulations et des théories économiques ? »
Pour penser la crise, la seule et l’unique voie est de percer l’apparence des choses pour mettre à nu le fonctionnement réel du capitalisme découvert par Karl Marx. Le seul but de ce système est d’accroître la plus-value pour obtenir le profit maximum.


Le taux de profit est le rapport entre la plus-value obtenue par le travail non payé et le capital employé composé des salaires, des matières premières et des machines. Le FMI vient de réviser sa prévision de croissance en Europe à 1 % en 2010. Lorsque l’économie stagne, la plus sûre méthode pour faire rebondir le taux de profit est de licencier. Partant d’un taux de profit de 10 % avec 10 de plus-value, 80 de salaires et 20 de capital constant, si on licencie 20 % des salariés, le taux de profit passe de 10  % à 11, 9 %. Soit une augmentation de 19 % du taux de profit !


C’est ce qui se passe en 2010, les profits rebondissent grâce aux licenciements.


Et la finance ? Il est grand temps de tuer Le mythe de la dictature de la finance qui serait la cause de tous les maux.


Le profit financier obtenu en transformant de l’argent A en plus d’argent A-A’ est en réalité obtenu en prêtant cet argent à un capitaliste industriel ou commercial qui, lui, va créer la plus-value A-M-A’. Le cycle réel et non apparent du capital financier est donc A-A-M-A’-A’. On comprend grâce à Marx que le profit qui revient au banquier n’est qu’une fraction de la plus-value extraite des travailleurs. La finance en système capitaliste est donc toujours dépendante pour sa rentabilité de la valeur créée par le capital industriel ou commercial et non l’inverse.


Les banques sont fragilisées car le capital des banques est largement composé d’obligation d’États. Les plans de relance aux États-Unis, en Europe et en Chine ont permis de calmer la panique en 2009, mais ils ont créé le risque bien réel de se retrouver tôt ou tard avec une crise généralisée de la dette. Malgré le plan d’austérité grec, le risque de défaut sur la dette grecque vient de dépasser les 50 %.


La réaction initiale à la crise a été de faire couler l’argent à flots afin d’abaisser les taux d’intérêts en creusant les déficits budgétaires.


Maintenant que les premiers sont au plancher et les seconds colossaux, la seule variable d’ajustement pour les États et les capitalistes est de faire payer le prix fort aux classes populaires par des licenciements, la baisse des salaires et des retraites et la hausse des impôts. C’est l’affrontement social, le « septembre noir » que Claude Guéant a annoncé au Financial Times.
Face à la peur, notre tâche politique est d’expliquer, expliquer sans relâche la véritable nature de la crise. Seule une critique marxiste du capitalisme permet de placer la défense des intérêts des classes populaires dans la perspective du socialisme.
Frédéric Gudéa

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:50

Un clip vidéo montrant la résistance populaire à Belfast contre les marches orangistes du 12 juillet 2010, présenté par http://antifa.fr/liberation-irlande sur une musique de : Young Dubliners...

 


 

=========================================================

Raids policiers, arrestations en série, résistance acharnée
juillet 2nd, 2010


Source : Irish Republican Information Service , juillet 2010. (Republican Sinn fein )


Le jeudi premier juillet, une lourde force armée de membres de la police RUC/PSNI est venue dans 15 jeeps Land Rovers pour mener un raid contre une maison dans la zone de Drumbeg, près de Craivagon dans le comté d’Armagh, vers 8h30 du matin.

Vers 13h30, cette force a été complétée par 5 autres Land Rovers. Un membre de Republican Sinn Féin sortait de sa maison pour aller faire des courses dans une épicerie voisine, lorsque des membres du RUC lui ont sauté dessus et l’ont frappé à coups de gourdins. Mais voyant cela, d’autres membres de Republican Sinn Féin et des gens du coin se sont portés au secours du jeune homme.

Des hommes, des femmes et des enfants ont été battus à coups de gourdin, mis à terre et aspergés de gaz lacrymogène. Un des policiers du RUC dans une des land Rovers a sorti son arme à feu. Le jeune homme a été arrêté et amené à la caserne du RUC de Lurgan, il a été accusé d’outrage à agent et rébellion et mis en garde à vue jusqu’à ce qu’il donne une adresse à Lurgan, alors qu’il habite à Craivagon. Tout son corps est couvert de bleus, son nez et sa bouche étaient en sang, son visage tuméfié, il a dû demander un médecin et recevoir des soins médicaux à la caserne. Plusieurs autres personnes ont été blessées lors de l’attaque policière.

Des gens du coin ont réagi à cette invasion de leur territoire. Des camions ont été pris et brûlés pour faire des barricades et bloquer les routes.

Le RUC/PSNI a dû se retirer de la zone vers 15h30, mais les gens du coin pensent qu’ils vont revenir en force dans la soirée. Les policiers stationnent aux alentours pour réguler la circulation depuis Craivagon.

Il y a deux jours, le RUC/PSNI a arrêté et méchamment cogné un jeune de 15 ans qui promenait son chien, dans la même zone. Les gens du coin ont refusé qu’il soit emmené par la police, jusqu’au moment où son père arrive sur place, pour l’accompagner à la caserne de la police.

Il y a eu des affrontements entre le RUC et les gens du coin. Le jeune homme a été accusé d’outrage à agent et rébellion, et il est évident que le RUC/PSNI est en train de cibler les zones de Craivagon et Lurgan dans le but d’écraser la résistance républicaine à la domination britannique en Irlande.

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:23


Par Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau | 14/07/2010 | 13H14 [Rue 89]

Des affiches du festival Astropolis affublées d'autocollants anti-pornographie (Astropolis)

 

 

Mes amis d'Astropolis m'adressent une info croustillante. On se souvient que le festival de métal Hellfest a eu la chance d'avoir comme attachés de presse involontaires Christine Boutin et le divin marquis Philippe le Jolis de Villiers de Saintignon, qui voyaient le diable venir arracher nos enfants aux orgues anti-barbarie, et ont du même coup assuré une belle publicité au rendez-vous des musiques extrêmes.

« La nudité, libre, les pieds dans l'herbe… Insupportable ! »

Cette fois, c'est le festival brestois d'Astropolis qui voit sa "com" boostée par les jeunes cathos qui ont dû être un peu trop émoustillés à la vue des belles affiches de l'édition à venir, comme le racontent les organisateurs dans un communiqué :

« Astropolis est pointé du doigt par le Mouvement de la jeunesse catholique ! C'est que le big boss n'a pas déposé Adam et Eve en costards cravates dans le jardin d'Eden… La nudité, libre, les pieds dans l'herbe… Quelle pornographie insupportable ! »

Alléluia Akbar ! Si Adam et Eve avaient porté leur pyjama à col roulé, on n'en serait pas là !

Photo : des affiches du festival Astropolis affublées d'autocollants anti-pornographie (Astropolis)

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:20



À l'usine Faurecia de Saint-Nicolas-de-Redon, les ouvriers ont entamé à plus de 90 % leur troisième semaine de grève. L'usine, qui fournit Toyota et emploie encore 188 salariés, contre 300 il y a peu, doit fermer en juin 2011, mais la direction a déjà commencé à supprimer des postes en douce. Pourtant, cette filiale de PSA prévoit des bénéfices pour 2010.

La grève est quasi totale. Ni l'assignation au tribunal pour mettre fin au blocage du site, ni le vote à bulletin secret organisé par la direction n'ont entamé la mobilisation. Au contraire, le mépris du directeur a attisé la colère.

Les grévistes réclament une prime conséquente, le maintien de tous les emplois jusqu'à la fermeture, le paiement des jours de grève. La direction recule un peu plus chaque semaine, mais pas assez : elle associe aux primes qu'elle propose des conditions de qualité et de rendement inacceptables. De nouvelles négociations sont prévues.

Pour l'instant le moral est bon, les grévistes sont déterminés et se retrouvent tous les jours sur le parking de l'usine. Ils suivent les autres mobilisations de la région et savent que seule la lutte paie !

Correspondant LO

Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg