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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 19:22

Demain tous au conseil municipal !

 

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la grande vadrouille

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:24

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Sarkozy a invité des chefs d'État africains à assister à ses côtés au défilé militaire du 14 juillet, auquel participeront des unités militaires de ces pays Ce serait, veut-on nous faire croire, pour commémorer l'indépendance de ces pays, acquise il y a cinquante ans.

Ce geste de Sarkozy couvre, en réalité, une double tromperie. Car l'indépendance de ces pays n'a pas été due, en 1960, à une soudaine générosité des dirigeants de la France, décidant après des décennies d'une féroce domination coloniale de leur rendre la liberté. Cette liberté, ils l'ont due au puissant mouvement qui a mobilisé les peuples colonisés dans les années qui suivirent la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'autre volet de la mystification mise en scène ce 14 juillet par le gouvernement français, c'est de laisser croire que ces pays, et les régimes qui y règnent, seraient vraiment indépendants depuis maintenant un demi-siècle

La parade qui se prépare sur les Champs-Élysées illustre exactement l'inverse.

En effet ces pays, une fois proclamée leur indépendance, ont continué à subir le même pillage économique qu'auparavant, dominés qu'ils étaient par des sociétés internationales, la plupart françaises, au profit de richissimes possédants qui figurent au gotha des grandes fortunes de ce pays, et que l'on retrouve en bonne place dans le carnet d'adresses de Sarkozy ; parmi lesquels Bolloré et quelques autres.

Ces pays sont gouvernés par des dictateurs qui ont du sang de leur peuple sur les mains, et qui ont, sans exception, bénéficié tous du soutien, direct ou en sous-main, des gouvernements, de droite ou de gauche, qui se sont succédé en France.

En réunissant autour de lui ces chefs d'État africains, Sarkozy a tenu à faire un geste symbolique, non pour glorifier l'indépendance des pays qu'ils représentent, mais pour afficher l'emprise, le pouvoir que la France des riches continue à exercer sur une partie du continent africain.

Il ne sera pas dit que la glorification de cette politique dite de « françafrique », qui dure depuis cinquante ans, soit la seule à se faire entendre. Des organisations et des partis de ces pays ainsi que des organisations françaises appellent à une manifestation à 18 h, place de la République.

Lutte Ouvrière appelle à se joindre à cette manifestation

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:12

 



Mercredi 14 juillet, c'est la journée du traditionnel défilé militaire de l'armée française.


Cette année, cinquantenaire des indépendances africaines oblige, le défilé fait la part belle aux contingents de soldats des ex-colonies françaises d'Afrique noire qui vont ouvrir le défilé, tandis que les chefs d'État de ces pays plastronneront à la tribune officielle. Sarkozy a déjà dit que « la France sait ce qu'elle doit à l'Afrique, et qu'elle lui exprimera sa gratitude ».

Une demi-siècle de pillage supplémentaire vaut bien une messe, pardon, un défilé !

C'est aussi l'occasion de se redemander à quoi sert l'armée. En ces temps où l'État prétend faire des économies et cherche surtout à imposer des sacrifices à la population, il serait en effet appréciable de disposer des quelque 40 milliards d'euros qui lui sont destinés, bon an mal an, et qui seraient plus utiles à la population s'ils servaient à l'éducation, à la santé ou aux transports. Mais les défenseurs du budget militaire considèrent au contraire que celui-ci doit rester prioritaire, et surtout en temps de crise, invoquant parfois même un « principe de précaution », c'est-à-dire l'éventualité d'une guerre.

Pourtant, la dernière fois que l'armée française a effectué des tâches de défense du territoire national auxquelles elle est en théorie destinée, en 1939-1940, la démonstration n'a pas été très probante. En revanche, quand elle s'est projetée sur le front des dernières guerres coloniales, en Indochine puis en Algérie, elle a montré sa véritable nature, celle d'une force de répression, capable de réprimer sans état d'âme des peuples en lutte pour leur indépendance, offrant une nouvelle illustration à la formule d'Anatole France : « L'armée, c'est l'école du crime. »

L'État, c'est d'abord « des bandes d'hommes en armes », selon la formule du marxiste Friedrich Engels. Aujourd'hui, l'armée française a pour ambition d'être capable de « projeter » 30 000 hommes sur des « théâtres extérieurs » tout en conservant 10 000 hommes en cas de « crise intérieure ».

Parmi ces « théâtres », parfois sanglants, il y a l'Afrique. Si des troupes africaines défileront ce 14 juillet, c'est qu'il existe là-bas tout un dispositif militaire français entre le Gabon, la Côte d'Ivoire et Djibouti, permettant d'intervenir à tout moment. Dans les périodes calmes, l'armée française participe à des manœuvres communes et forme ses alliés. Mais quand un dirigeant africain est menacé, elle intervient pour le maintenir en place. C'est la vraie raison de sa présence sur place, pas le sort des ressortissants français.

À Abidjan par exemple, il y a une base militaire française. L'armée française y est intervenue il n'y a pas si longtemps contre la population, faisant des morts et des blessés. Mais elle n'a jamais protégé la population ivoirienne des deux armées qui l'oppriment ou des bandes ethnistes.

Même si la France est un impérialisme de second ordre, pour permettre à ses groupes industriels ou financiers de maintenir et développer leurs positions, il lui faut aussi prendre sa part dans les coalitions d'États impérialistes qui ont pu intervenir ces vingt dernières années, notamment au Moyen-Orient. La France, sous Mitterrand, participa ainsi à la première coalition inter-impérialiste contre l'Irak, en 1990-1991. Certes, sous Chirac, elle préféra s'abstenir de participer à celle de 2003. En revanche, entre-temps, elle n'hésita pas à s'associer à l'intervention menée depuis neuf ans par les États-Unis en Afghanistan. Et Sarkozy, qui a déjà renforcé les effectifs engagés, va encore les augmenter pour les porter à 4 000 soldats, alors que tout indique que les opérations des armées impérialistes ont surtout pour résultat de renforcer le recrutement des insurgés, talibans et autres.

Il n'y a pas eu d'affrontements entre l'armée et des grévistes depuis 1948. Mais on se souvient qu'en juin 1968, De Gaulle prit le chemin de Baden-Baden pour s'assurer du soutien de l'armée, et il est évident qu'en cas de soulèvement populaire l'armée ne serait pas mise de côté. N'est-il pas prévu de conserver 10 000 soldats en cas de « crise intérieure » ?

La guerre, et sa préparation permanente, est aussi l'un des régulateurs de l'économie contemporaine. Aux États-Unis, on parle du complexe militaro-industriel, ce qui a au moins le mérite de la clarté. Et parmi les profiteurs de la guerre d'Irak, il y a eu non seulement les compagnies pétrolières, mais aussi des équipementiers industriels comme Halliburton et Bechtel.

L'existence de l'armée engendre des débouchés pour tous les secteurs d'activités : l'industrie d'armement, bien sûr, mais aussi la construction navale, l'aéronautique, l'industrie automobile, la construction mécanique, l'électronique, l'industrie chimique, l'industrie textile, le bâtiment et les travaux publics, le transport, l'industrie agro-alimentaire et même la recherche scientifique.

Du point de vue capitaliste, l'armée n'est pas un fardeau mais un marché, qui plus est garanti par l'État. Comment le groupe Dassault aurait-il vendu les avions Rafale dont personne ne veut, s'il n'y avait pas eu l'armée de l'air à équiper ? Les crédits militaires sont des subventions de l'État aux groupes capitalistes. Elles sont nuisibles à la communauté humaine, mais une solide assurance pour les industriels concernés. Des pans entiers de l'économie capitaliste reposent donc sur l'existence de l'armée, comme c'était déjà le cas à l'origine du capitalisme, où les fournisseurs des armées furent au cœur de l'expansion industrielle.

Pour en finir avec l'armée, il faut aussi en finir avec le capitalisme.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:09

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Comment ne pas être révolté quand on croise dans la rue une femme enfermée dans sa burqa ? Ce costume fait mal. Mais aussi comment ne pas penser et dire que d'autres femmes arborent encore aujourd'hui le même genre de vêtement destiné à cacher leurs cheveux, leur corps ? Il y a aussi une partie des religieuses de la très catholique Église. Il y a aussi toutes celles qui sont victimes des monstrueux préjugés que véhiculent les appareils religieux réactionnaires que se réclament d'Allah ou de Jésus-Christ. Eh bien, les femmes qui pour tant de raisons différentes font de leur vêtement le linceul de leur liberté et de leur droit à l'égalité méritent autre chose que des amendes de la part d'une société qui, même dans les pays occidentaux, est loin d'avoir reconnu dans les faits l'égalité des femmes et des hommes.

La loi que s'apprête à faire voter le gouvernement est une hypocrisie. Ses partisans parlent du danger que représenterait le fait que le visage soit masqué. C'est une fausse barbe. Le vrai problème que posent ces femmes, ce sont les préjugés réactionnaires qu'elles contribuent à enraciner dans leur famille, leur quartier. C'est leur soumission à la loi des plus intégristes des religieux. Que leur accoutrement soit le résultat d'un choix plutôt que d'une contrainte n'y change rien. Et le problème essentiel c'est d'aider toutes celles qui refusent les pressions et veulent vivre librement.

Bien sûr on pourrait penser qu'une loi interdisant la burqa serait un point d'appui pour aider les femmes et les jeunes filles à résister aux pressions des familles et des courants islamistes qui font de la religion un instrument politique visant à renforcer leur poids dans leur entourage, leur quartier. On sait que la loi interdisant l'excision ou encore le port du voile à l'école, celle autorisant la contraception ou l'avortement ont aidé des jeunes femmes de différentes origines et de différentes religions à s'émanciper d'interdits inhumains ou de pratiques d'un autre âge. Mais le contexte actuel, les aspects sécuritaires affichés par le gouvernement vont dans un sens opposé à celui d'une émancipation des populations soumises aux pressions des appareils religieux réactionnaires qui font de la soumission des femmes un dogme.

Alors la loi de Sarkozy, d'Hortefeux ou de leurs pairs n'est pas une loi émancipatrice pour les femmes les plus opprimées. Et si nous faisons nôtre le combat contre le port de la burqa ou contre le port du voile que mènent des femmes jeunes ou moins jeunes, originaires de pays où la religion musulmane est dominante, nous ne mêlons pas nos voix à celles de dirigeants politiques dont les objectifs ne sont pas l'émancipation des femmes, mais une politique de concessions vis-à-vis de préjugés sécuritaires et antimusulmans.

Henriette MAUTHEY

 

Note: On nous demande de retirer cet article, comme on nous a demandé de retirer un autre qui ne plaisait pas au POI. Il est dans la rubrique "opinion voile foulard". Il n'y a qu'à voir le reste des articles, cette rubrique est assez équilibrée.


La position de LO, qui n'est pas celle du NPA, est une des position en lice dans la gauche et qui peut prétendre qu'elle n'est partagée par personne?

On peut déplorer que LO se retrouve sur ce coup avec les "républicains".

La faire disparaître servirait à quelque chose? La supprimmer n'a aucun sens. Si les critiques de LO on une critique à faire, elle sera publiée, voir mail.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:01


Agriculture jeudi 08 juillet 2010 Ouest france

La grève fait tache d’huile chez Nutréa Nutrition Animale.


À l’appel de la CGT et de la CFDT, 80 salariés bloquent de nouveau, ce vendredi, l’entrée de l’usine de Languidic qui abrite également le siège de cette filiale de Coopagri et de Terrena.

 

Ils viennent des sites de Cast (29), de Questembert (56), de Languidic, de Plouisy (22) et de Plouagat (22). D’autres manifestants devaient se joindre au groupe en fin de matinée. Six sites de fabrication d’aliments pour le bétail sur sept sont arrêtés.

 

Une réunion est prévue, cet après-midi avec les actionnaires. Les salariés réclament des mesures plus conséquentes pour les 70 employés (dont 24 à Cast et autant à Questembert) touchés par les restructurations du groupe et qui perdront leurs postes.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:53


8 juillet 2010 - Le Télégramme


Lourde, l'atmosphère, hier matin, sur le site occupé depuis huit jours par les salariés en grève de Thomson- Grass Valley. Les premiers retours des négociations qui se tiennent à Paris depuis mardi sont arrivés à eux. «De la provocation».


La deuxième salve de négociations avec la direction est entamée depuis mardi, à Paris. Si les représentants des salariés n'en quittent pas la table, comme il en a été question un temps, hier matin, elles'achèvera ce soir. «Mardi, un point a été fait sur le plan social. À Brest, 23 des 73 postes devraient être supprimés. Des postes, pour certains, incontournables. La semaine dernière, nous avons réussi àsauver celui du chef de chantier. Ces suppressions necorrespondent pas à une réalité industrielle.

 

C'est juste un arbitrage financier», témoigne Joël, dans l'entreprise depuis 15 ans. Le directeur des Ressources humaines fait aussi partie des salariés menacés. «S'il reste à Brest une cinquantaine de personnes, on ne peut pas s'en passer», appuie, Thierry, un élu du personnel. Les grévistes le savent, combattre le PSE dans sa globalité n'est pas réaliste. «Mais si la direction veut nous maintenir debout, qu'elle ne le fasse pas avec deux jambes de bois. Il y a des charges de travail à assumer». Le rapport d'expert-comptable du cabinet syndex irait dans leur sens.

«C'est du nettoyage»

«À Brest, nous voulons sauver au moins six ou sept postes de plus. Ce plan social, c'est du nettoyage», estiment d'autres, en colère et prêts à porter l'affaire devant un tribunal pour licenciement collectif abusif. «Sur les 26 salariés visés initialement, 16 sont des élus du personnel, des représentants syndicaux. Quand nous serons moins d'une cinquantaine à Brest, on nous demandera d'aller travailler à Rennes, où des locaux seront vides (182 suppressions de poste sont programmées). Et certains d'entre nous ne pourront pas y aller». À Paris, hier matin, la direction estrestée ferme sur les indemnités de départ. «Au départ, c'était 25.000€, prime légale comprise, pour tout le monde. Là, elle a procédé par tranche d'ancienneté. Pour les salariés ayant moins de cinq ans d'ancienneté, elle a proposé 10.000 €. De 5 à 20 ans, 35.000 € et, pour plus de 20 ans, 40.000 €. Une position ferme etdéfinitive qui fut à deux doigts de marquer la rupture des négociations avec des élus du personnel. «La direction aurait accepté d'yrevenir en fin d'après-midi», témoigne Patricia.

Grève reconduite aujourd'hui

Les syndicats ont également demandé à ce que l'âge des départs en retraite anticipés soit ramené à 56 ans au lieu de 59. «Cela concernait 122 personnes au lieu de 50 ans. La direction a refusé catégoriquement», indique Thierry. Les grévistes ont décidé la reconduction du mouvement. «Nous voulons soutenir nos élus et c'est aussi l'unique façon de mettre la pression sur la direction. À Brest, les livraisons ne se font plus; à Rennes, la production est à l'arrêt, et le service après-vente n'est plus assuré. Les clients commencent à se plaindre...», juge Patricia. Des conseillers régionaux sont, hier, allés tôt à la rencontre des grévistes. «Ils vont discuter de la reconduction des subventions allouées aux entreprises de recherches, dont bénéficie Thomson-Technicolor. À Brest, le secteur «Recherche et développement» n'existe plus, un laboratoire d'optique a été supprimé. Après, ce sera le tour de la production. La direction a dit qu'elle ne croyait plus en la caméra sans fil, elle ne croit plus en la 3D, alors que c'est l'avenir...».

  • Karine Joncqueur
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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:50


7 juillet 2010 à 18h32 - Le Télégramme


Lourde, l’atmosphère, hier matin, sur le site occupé depuis huit jours par les salariés en grève de Thomson-Technicolor Grass Valley. La direction a fait l'annonce d'un plan social qui prévoit la suppression de 23 des 73 postes existants.
 

Après deux jours de négociations, la semaine passée, jugés presque stériles par les élus du personnel, une deuxième salve est en cours à Paris. Les premiers retours sont arrivés aux grévistes. "C'est de la provocation", ont-ils jugé, estomaqués par la faiblesse des indemnités de départ proposées. Ils ont voté la reconduction de la grève pour demain.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:34

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7 juillet 2010 - Le Télégramme

À nouveau, des scientifiques affirment que le Plan algues vertes est voué à l'échec si on ne revoit pas en profondeur les systèmes de production agricole.


Le Plan algues vertes est parti du mauvais pied. Outre le report de son comité de pilotage, à la demande de la Région, et son boycott par les associations (Le Télégramme de mardi), le comité scientifique chargé d'apporter son expertise émet de sérieux doutes quant à sa réussite, du moins dans son état actuel.

De 5 à 10mg/l

Les experts insistent ainsi sur le fait «qu'en l'absence d'une prise en compte ambitieuse des objectifs» de réduction de pollution azotée en sortie des bassins-versants (*) mais aussi de pollution entrante, «le plan semble voué d'emblée à l'échec à l'horizon 2015 (réduction visible des marées vertes) et, même probablement, au-delà de cette date». Ils mettent l'accent sur le fait que la croissance des algues est un phénomène dont l'ampleur ne varie pas linéairement avec les concentrations en nitrate dans l'eau de mer. À l'instar des chercheurs de l'Inra (Le Télégramme du samedi 26 juin), le comité scientifique fixe un seuil de 5 à 10 mg/l de nitrate à ne pas dépasser, entre mars et septembre, pour qu'une réduction massive des marées d'algues soit observée.

Mutation à engager

Ils considèrent qu'une réduction de pourcentage est inadaptée à la problématique: «Le seuil de 30% par rapport à la moyenne 1999-2003, proposé dans le cadre des appels à projets de territoire, est clairement insuffisant. Cet objectif a, en effet, d'ores et déjà été en partie atteint par certains bassins-versants au cours de ces dernières années sans qu'une diminution des marées vertes ait été observée». En conséquence, le comité scientifique souligne que la résolution du problème «requiert une révision en profondeur des systèmes de production. Cela doit conduire à une réelle réflexion sur les mutations à engager pour l'agriculture dans les bassins concernés». Concrètement, les experts considèrent qu'il va falloir rechercher une autonomie en azote de chaque bassin, en prenant en compte les engrais minéraux et les effluents d'élevage mais aussi les aliments du bétail, riches en protéines.

Réduction drastique

Quoi qu'il en soit, compte tenu de l'inertie générée par les stocks de nitrate et leurs temps de résidence dans les eaux souterraines et les stocks d'azote organique dans le sol, la réduction des charges azotées en entrée doit être drastique pour qu'un effet significatif puisse être observé dans les concentrations en sortie de bassin d'ici 2015: «Le plan d'action doit donc intégrer ce niveau d'ambition extrêmement élevé pour avoir une chance de succès notable et non contestable par rapport aux variations naturelles de concentration en nitrate dans les eaux superficielles, issues des variations annuelles du climat».

* De la Lieue de Grève et de la baie de Saint-Brieuc, bassins expérimentaux.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:26

8 juillet 2010 à 07h44 - Le Télégramme


Hier, le conflit chez Nutréa nutrition animale a connu un nouvel épisode. Une cinquantaine de salariés a bloqué l'usine de Languidic où devait se tenir une réunion qui, au final, n'a pas eu lieu.


Le bras de fer entre la CGT et la CFDT, d'un côté, et la direction de Coopagri, de l'autre, continue. Hier, il a connu un énième rebondissement avec le blocage de l'usine de Languidic. Une cinquantaine d'ouvriers, issus des sites de Cast (29) et Questembert, menacés de fermeture, a, dès 11h, empêché tout camion d'entrer et de sortir de la seule unité de production épargnée par le plan de restructuration.

 

La veille, un scénario quasi identique s'était déroulé devant l'usine finistérienne. La venue des salariés à Languidic répondait à un mot d'ordre bien précis: peser sur une réunion prévue in situ avec, à l'ordre du jour, le plan sauvegarde de l'emploi (PSE). Très vite cependant, les salariés ont dû se rendre à l'évidence: laréunion ne se tiendra pas. Du moins à Languidic. «La direction a dû savoir que l'on allait venir. Qu'elle ait décidé d'aller travailler ailleursest somme toute logique», explique, un brin amer, l'un des salariés.

Faire fléchir les actionnaires

«Ce sont les actionnaires qui détiennent la clé de nos problèmes. Il n'y a qu'eux qui peuvent dégager des moyens supplémentaires pour le PSE», martèle Daniel Riou, délégué centralCFDT. Si les deux organisations syndicales sont d'accord pour obtenir dans l'action une rallonge financière pour faciliter le départ et la réinsertion des 70 à 80 ouvriers qui vont perdre leur emploi, elles divergent sur le montant. La CGT réclame une «prime» de licenciement de 60.000 € avec en sus 3.500 € par année d'ancienneté. La CFDT, elle, exige 25.000 à 30.000€ pour la «prime» plus 2.000 € par année d'ancienneté et 5.000€ par mois de poursuite d'activité au sein de l'entreprise, soit 100.000 € pour un salarié ayant travaillé 30 ans au sein de l'entreprise.

L'exaspération gagne du terrain

En milieu de journée, un contact a été noué avec Dominique Bricard, directeur de NNA. Les salariés ont réitéré leurs demandes en ne perdant pas de vue que lePSE sera officiallisé dans sa mouture définitive le 16 juillet. En clair, le temps presse et l'exaspération gagne du terrain chez les salariés qui n'ont plus rien à perdre.


Hier, aux alentours de 19 h, les organisations syndicales décidaient de lever le blocus. Après de longues tractations, elles venaient d'avoir l'assurance d'une rencontre, aujourd'hui, à 15 h, à Languidic, avec les principaux actionnnaires.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 10:02

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Encore une grève! 

samedi 3 juillet 2010


Le 30 juin 2010 vers 21 h 30, alors que le présentateur du journal télévisé de France 2 David Pujadas quittait les bureaux de France Télévisions, une délégation l’attend sur le trottoir pour lui remettre le trophée le plus convoité du Parti de la presse et de l’argent (PPA) : la Laisse d’or.


L’objet, composé d’un collier en métal robuste et d’une lanière en cuir véritable, avait été acheté le jour même dans une quincaillerie parisienne et enduit d’une fine mais alléchante couche de peinture dorée. Une boîte de cirage, une brosse et un plumeau multicolore doté, selon son fabricant, du pouvoir d’« attirer la poussière » complétaient la panoplie.


En décernant ce kit au présentateur du « 20 heures » de France 2, les organisateurs entendaient récompenser le « journaliste le plus servile », comme ils l’ont expliqué au Plan B, qui passait par là. Selon eux, Pujadas mérite la Laisse d’or pour son amour des euros (12 000 euros de salaire mensuel), sa haine des syndicalistes [1] et son dévouement pour les puissants, réaffirmé récemment dans le film culte de Denis Jeambar, Huit journalistes en colère (Arte, 9.2.10), qui le montrait fustigeant la surmédiatisation des humbles : « Le journalisme des bons sentiments, c’est aussi une bien-pensance. C’est l’idée que, par définition, le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’État, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. En fait, c’est une sorte de dérive mal digérée de la défense de la veuve et de l’orphelin. »


La cérémonie fut brève mais solennelle. Au moment où le journaliste « en colère » s’apprête à enfourcher son scooter, le comité des fêtes surgit d’un arrêt de bus pour l’acclamer, le couvrir de confettis et lui enrouler sa laisse autour du cou (qu’il a fort bas). Le récipiendaire ne cache pas son émotion, laquelle redouble lorsque ses hôtes entreprennent de dorer intégralement son scooter en le vaporisant de peinture aérosol. « Vive le laquais du Siècle ! Vive le roi des laquais ! », exulte la foule en liesse, cependant que la monture du présentateur se métamorphose en carrosse royal (voir photo).

Sans doute intimidé par cette profusion d’hommages, et soucieux manifestement d’y convier les vigiles, David Pujadas prend alors ses jambes à son cou pour s’engouffrer dans l’immeuble de France Télévisions, où le sas de sécurité le retient une bonne trentaine de secondes, le temps pour l’assistance de se disperser dans la bonne humeur. On le verra ensuite donner l’ordre aux vigiles de recouvrir la selle plaquée or de son carrosse d’une bâche en plastique. Après quoi il grimpera dessus et quittera fièrement les lieux dans une explosion de dorures et de vrombissements.

David Pujadas n’a pas souhaité donner plus de retentissement à son embouffonnage. Mais que le public se rassure : les images de la scène figureront dans le prochain film de Pierre Carles…

Notes

[1] Exprimée notamment lors de son interview en direct de Xavier Mathieu, le porte-parole CGT des grévistes de l’usine Continental de Clairoix, le 21 avril 2009. Lire à ce propos « Des journaux télévisés face aux “violences” des salariés » sur le site d’Acrimed, http://www.acrimed.org/article3132.html.

Source : http://www.leplanb.org/Communique-David-Pujadas-recoit-sa.html

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