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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:56

Photo F.vignette paysage

6 février 2013 à 10h37 

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L'église désaffectée de Quizac (quartier de Bellevue, Brest), illégalement occupée depuis septembre, est actuellement en cours d'évacuation. Une quarantaine de migrants sont concernés, notamment des Tchétchènes, des Albanais et des Kosovars. La police encadre l'opération.

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La préfecture du Finistère assure que "les familles se verront proposer, par les services de l’Etat, une solution d'hébergement d’urgence en tenant compte de leur situation juridique vis à vis du droit au séjour".

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http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-40-migrants-evacues-de-l-eglise-de-quizac-06-02-2013-1996794.php

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:42

Le leader du Front populaire, Chokri Belaïd, a été tué de plusieurs balles alors qu'il se trouvait devant son domicile, à Tunis.

Par FRANCE 24 (texte)
 

Il était l'une des figures de l'opposition tunisienne. Le leader du Front populaire, Chokri Belaïd, a été tué ce mercredi matin à Tunis. "Mon frère a été assassiné, je suis plus que désespéré et déprimé", a indiqué à l'AFP Abdelmajid Belaïd. Selon l'épouse de l'opposant qui s'est exprimée à la radio Mosaïque, Chokri Belaïd a été touché par deux balles alors qu'il sortait de chez lui.


Selon les médias tunisiens, il a été atteint de plusieurs balles devant son domicile. Transporté dans un état critique à la clinique de la cité Ennasr, il aurait succombé à ses blessures lors de son transfert .


FRANCE 24 avec dépêches

 

http://www.france24.com/fr/20130206-chokri-belaid-opposition-tunisie-assassinat

 

logoNPA29

Solidarité et mobilisation après l’assassinat de Chokri Belaïd

Chokri Belaïd, un des principaux responsables de la gauche radicale tunisienne, vient d'être abattu par balle ce matin devant chez lui.

 

Le NPA exprime son horreur face à ce crime odieux. Il apporte son entière solidarité à ses proches ainsi qu'aux militant-es Tunisiens qui partageaient son combat.

 

Chokri Belaïd était le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifiés (Watad), et à ce titre un des porte-parole du "Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution".

 

Il était l'objet d'une campagne haineuse des islamistes pour son implication dans les mobilisations sociales en cours. Le 2 février, il avait déjà fait l'objet d'un agression par des salafistes à l'occasion du congrès de son parti. La veille de son assassinat, il soulignait à la télévision la responsabilité du gouvernement dirigé par Ennahdha dans les agressions verbales et physiques dont il était l'objet.

 

Le NPA appelle à se joindre aux mobilisations organisées en France pour dénoncer ce crime et exiger que toute la lumière soit faite sur celui-ci.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:31
Par Ivan Valerio
| 05/02/13 - 19:20

La grille de lecture des salaires selon Gérard Collomb peut surprendre.

 

Pour le maire de Lyon, si son adjoint devait se retrouver à percevoir 3.000 euros, il "serait dans une situation extrêmement difficile". 

 

C'est l'observation faite par le socialiste sur Public Sénat, dans l'émission Preuve par trois : Moi par exemple, mon adjoint à l'urbanisme, adjoint à l'urbanisme à Lyon c'est quand même une fonction à plein temps, il doit je crois être à 3.000 euros d'indemnités. S'il n'a pas un cumul des mandats, il se trouve dans une situation extrêmement difficile.


Une manière pour lui d'évoquer le non-cumul des mandats. Le maire de Lyon l'a dit et répété à plusieurs reprises, il n'est pas fan de cette mesure. Sur Public Sénat, il a de nouveau tenu cette ligne, en ajoutant l'argument économique. 

 

Non, il ne cumule pas trois indemnités, a martelé le maire socialiste :

 

Beaucoup de gens croient qu'on cumule les indemnités. Non ! Elles sont plafonnées. 

Il détaille ce qu'il perçoit mensuellement :

 

Cela fait 9800 euros. Au total, ça ferait à peu près 19.000 euros. Mais je ne touche que 9.000, je travaille gratuitement pour la ville de Lyon, pour le grand Lyon. C'est parce que c'est ma passion, ma vie est à Lyon. 

 

Une autre personnalité politique aurait utilisé un argument semblable contre le cumul des mandats : Jean-François Copé.

 

Dans un livre de Sophie Coignard et Romain Gubert, L'Oligarchie des incapables, l'actuel président de l'UMP aurait déclaré à ce sujet :

 

"Tu comprends, si on a ici (à l'UMP) que des gens qui se contentent de 5 000 euros par mois, on n'aura que des minables." Mais le député-maire de Meaux a démenti l'existence de cette petite phrase.

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http://lelab.europe1.fr/t/si-tu-gagnes-pas-3-000-euros-par-mois-t-as-une-situation-tres-difficile-selon-gerard-collomb-7354

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 09:55
zad
Par Erwan Manac’h - 4 février 2013

La Cour de cassation vient d’accorder un délai d’au moins 18 mois aux opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une heureuse surprise pour les défenseurs du bocage.

L’embourbement du gouvernement Ayrault

 

dans la zone humide de Notre-Dame-des-Landes n’est pas près de se dénouer. Nouveau fait majeur dans la bagarre qui oppose Vinci aux paysans menacés d’expulsion, mardi 29 janvier, la Cour de cassation a décidé… de ne rien décider. Elle attendra que tous les recours administratifs soient jugés pour examiner un pourvoi formé par les occupants de la zone d’aménagement différé contre leur expropriation (lire les arrêts de la Cour de cassation sur Reporterre).


Ces derniers ont saisi le juge administratif en octobre 2011 pour faire annuler l’arrêt de cessibilité (liste préfectorale des parcelles qui doivent être expropriées) qui les concerne. Ce recours a été débouté en décembre 2012 par le tribunal administratif de Nantes, mais il fera l’objet d’un appel, voire ultérieurement si besoin d’un recours devant le Conseil d’État.

Une quinzaine de fermes doivent encore être détruites

En attendant, le concessionnaire Aéroport du Grand-Ouest (Vinci), qui doit acquérir les terrains convoités, devra patienter. Les expulsions sont donc retardées pour la quinzaine de fermes qui doivent encore être détruites. Et ce, pour une période de 18 mois à deux ans, selon les estimations des opposants et leurs avocats. « C’est une surprise, explique Dominique Fresneau, coprésident de l’Acipa, une association d’habitants et d’exploitants menacés d’expulsion. Jusqu’à présent le projet avançait malgré tous nos recours. »


 

Cet arrêt ne protège pas pour autant les occupations illégales installées dans des cabanes et des fermes expulsées, sur la Zone d’aménagement différé (Zad) visé par le projet d’aéroport. Le face-à-face entre opposants et forces de l’ordre, qui dure depuis le 17 novembre, devrait donc se poursuivre, alors qu’une « trêve » est encore théoriquement à l’œuvre jusqu’au mois de mars dans le cadre des travaux de la « commission de dialogue ».

« Le pouvoir joue l’apaisement, il n’y a pas de pression de la préfecture centrale, raconte Dominique Fresneau. Les contrôles systématiques embêtent surtout les locaux qui doivent circuler pour travailler sur leurs terres. C’est une stratégie qui vise à installer un climat malsain, mais il n’y a pas d’affrontements. »

Embarras de François Hollande

Sur le plan politique, le dossier reste un véritable bourbier pour la majorité. Interviewé, mercredi 30 janvier par l’Express, Nicolas Hulot, « envoyé spécial de François Hollande pour la préservation de la planète », décrivait un Président « embarrassé » sur la question.

« Concernant la pertinence du projet, je ne suis pas certain que le Président en soit convaincu, mais il ne peut pas désavouer son Premier ministre. Nous avons en France un déficit démocratique ; nous ne savons pas organiser des débats publics dignes de ce nom », jugeait-il.

L’embarrassante épreuve de force devra donc encore durer au moins un an et demi. Un marathon que les opposants comptent mettre à profit pour organiser et densifier une mobilisation « lourde, ardue, mais que nous avons tous ici à cœur », confie Dominique Fresneau.

 

http://www.politis.fr/Notre-Dame-des-Landes-les,20845.html


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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 09:45

logoNPA29

 

Goodyear, PSA, Arcelor, Virgin, Sanofi, Candia, Petroplus... la liste des fermetures d’entreprises et des charrettes de licenciements n’arrête pas de s’allonger.
Comme si la destruction des emplois ne suffisait pas, s’y ajoutent ces derniers jour le dénigrement et la criminalisation de celles et ceux qui résistent, la menace et le chantage pour touTEs les salariéEs.
Pour tenter de briser la grève qui dure depuis plusieurs semaines contre la fermeture de leur usine, cinq militantEs de PSA Aulnay sont convoquéEs par la police et quatre d’entre eux/elles sont convoquéEs pour entretien préalable en vue de licenciements.
Alors que Goodyear annonce la fermeture de l’usine d’Amiens-Nord et la liquidation de 1200 emplois, la CGT largement majoritaire est montrée du doigt. Son « crime » : avoir refusé en 2007, le marché de dupe proposé par la direction, un accord échangeant travail en continu par 4 équipes tournantes – un rythme de travail exténuant- et le sacrifice de 450 (puis 800) emplois contre un investissement de 52 millions d'euros, puis avoir combattu en 2009 un projet de suppression des deux tiers des emplois et une cession du tiers restant à Titan. Depuis 6 ans, les salariéEs de Goodyear, se battent tant pour la défense des conditions de travail que contre les suppressions d’emplois.
Pourquoi tant de haine ?
L’enjeu va bien au-delà des seuls Goodyear et PSA. Il s’agit de faire accepter l’Accord National Interprofessionnel signé par MEDEF-CFDT-CGC- CFTC qui prétend allier sécurisation de l’emploi pour les salariéEs et compétitivité pour les entreprises. En réalité cet accord est une attaque majeure contre les droits des salariéEs. Le point central du texte est la possibilité, si un accord d’entreprise est signé, d’imposer à toutE salariéE une baisse du salaire ou une augmentation du temps de travail, voire les deux à la fois, sans qu’il ou elle ne puisse refuser sous peine de licenciement. S’y ajoute la mobilité forcée, c’est-à- dire l’impossibilité de refuser d’aller travailler dans un autre site de l’entreprise.
Le chantage et les menaces visent à imposer ce recul historique qui va être soumis très rapidement à la ratification par le Parlement. C’est ce qui explique le déchaînement actuel contre les grévistes.
Cet accord n’est en rien gagnant-gagnant. Les seuls gagnants sont les patrons qui obtiennent ce qu’ils réclament depuis des années, la baisse des salaires et la destruction du code du travail. En Grèce ou dans l’État espagnol, de telles politiques accélèrent le chômage et la précarité.
Il n’y a rien à garder dans l’accord, il ne doit pas être ratifié.
Après avoir repris à son compte les arguments du patronat et de la droite sur la nécessité de baisser le « coût du travail » au nom de la compétitivité, le gouvernement s’apprête à traduire dans la loi l’accord qu’il a lui même suscité. Il faut s’opposer à lui et le faire reculer !
Face à l'attaque concertée du patronat, il nous faut trouver le chemin de l'unité de toutes les boîtes en lutte. C'est toutes et tous ensemble que nous pourrons gagner !
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 09:19
khaos
Le Collectif Cornouaille pour un Audit Citoyen de la dette publique (CAC) invite à voir le documentaire "Khaos" qui sera projeté au Quai Dupleix vendredi 8 février à 20h30, en présence d'Ana Dumitrescu, réalisatrice.
Ce documentaire plonge, à travers portraits et témoignages, dans les profondeurs de la crise grecque et de ses conséquences concrètes imposées au peuple grec, ainsi qu'à tous les peuples européens.
 
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:55
logoNPA29

Une mère, qui devait accoucher à la Maternité de Port-Royal, à Paris, a perdu l’enfant qu’elle attendait, après avoir été renvoyée deux fois chez elle en raison de la saturation du service.

 

Le NPA s’incline devant la douleur de cette famille, et exige que les véritables causes en soient établies. On ne saurait une nouvelle fois invoquer la fatalité, ou faire porter la responsabilité au personnel débordé, qui chaque jour accompli le miracle de faire fonctionner les services hospitaliers avec des effectifs insuffisants.

 

Ce drame arrive après la fermeture de la maternité de St Antoine à Paris, qui assurait 2500 naissances par an.

 

A Port-Royal même, il a fallu fermer une partie des lits de la maternité, faute de personnel. Restrictions budgétaires, manque de personnel, à l’AP-HP comme ailleurs, sont la conséquence directe de choix politiques. Ainsi, au moment où se produisait le drame de Port Royal, l’Agence Régionale de Santé de Basse Normandie a confirmé la fermeture de la maternité de Vire, malgré une importante mobilisation de la population.


Pour le NPA il faut en finir avec le choix politique d’un hôpital-entreprise qui pour des raisons de rentabilité et de productivité est contraint de fonctionner à flux tendu, avec des lits remplis en permanence.

 

Il faut en finir avec les restructurations hospitalières engagées par les précédents gouvernements et poursuivi par le gouvernement Ayrault et sa ministre Marisol Touraine qui ont l’indécence de s’apitoyer après avoir fait voter une nouvelle cure d’austérité de 657 millions aux hôpitaux publics pour 2013.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:50

 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:41
voixdesonmaitre

par Ugo Palheta, le 5 février 2013


Contestant les politiques d’austérité menées par le gouvernement, plusieurs confédérations syndicales (FSU, CGT, Solidaires) appelaient les travailleurs de la fonction publique à faire grève jeudi 31 janvier.

 

L’occasion pour les « grands » médias d’informer sur les raisons d’une colère sociale dont la grève des professeurs des écoles parisiens a récemment donné la mesure [1] ? Si quelques médias se sont distingués en livrant des éléments de compréhension de cette grève, c’est généralement en les enrobant dans la thématique animalisante de la « grogne ». Plus malveillants, certains médias ont choisi de mobiliser contre la mobilisation sociale, que ce soit en reprenant à leur compte une rhétorique anti-fonctionnaires usée jusqu’à la corde ou en décrétant, une fois pour toutes et par avance, l’inutilité de cette grève.

Il ne nous revient pas ici de défendre les revendications ou le mode d’action des grévistes, mais simplement de constater – et de déplorer – que, loin de se contenter d’être des observateurs du mouvement, un certain nombre de médias se sont plu à devenir des acteurs du conflit en disqualifiant une des parties. Plus généralement, c’est une fois encore l’absence de pluralisme – qui se manifeste à travers le faible intérêt accordé aux revendications du mouvement social – qui doit retenir l’attention.


En guise de préambule, sans doute doit-on évoquer la manière dont les médias dominants avaient, en quelque sorte, préparé le traitement de cette grève, quelques jours auparavant, en ayant recours au discours, lui aussi largement éculé, de la « France en faillite » (ou de « l’État en faillite ») [2].


La « France en faillite »


Les propos tenus quelques jours auparavant par le ministre du Travail Michel Sapin, affirmant que l’État français serait « totalement en faillite », tombaient en fait fort à propos pour délégitimer préventivement la grève des travailleurs de la fonction publique. Du moins fallait-il pour cela qu’ils soient largement relayés par de « grands » journalistes, avides de « discours de vérité », tels que le chroniqueur économique d’Europe 1 Axel de Tarlé (ou encore Jean-Michel Apathie, qui se fait longuement l’écho de la déclaration de Michel Sapin sur RTL le même jour).


Car pour ces journalistes, il est hors de doute non seulement que l’État français est en « faillite », mais que seules des « réformes de structure » (comprendre les réformes néolibérales de dérégulation et d’austérité budgétaire) seraient susceptibles de « remettre le pays sur la bonne voie » (pour reprendre les propos de Tarlé dans sa chronique du 28 janvier.


En effet, ces marchés financiers « commencent à trouver que nous sommes trop endettés, et ils veulent bien continuer à nous prêter de l’argent mais à une seule condition : c’est que nous fassions ces fameuses réformes structurelles ». Plus besoin donc de prôner des politiques économiques dont les populations ne veulent pas (et qu’énumère Tarlé : « économies à tous les étages, souplesse dans les entreprises, gel des pensions de retraite, on parle même de baisser les indemnités chômage des cadres »), il suffit pour le journaliste économique de faire fonctionner (en le justifiant au passage) le chantage auquel se livrent le créancier-gendarme : « on l’a dit, on n’a plus le choix, on est obligés de se réformer sous peine de ne plus pouvoir emprunter ».


Circulation circulaire de la « grogne »


Deux jours avant la grève dont il est question ici, le terrain était donc d’ores et déjà miné pour quiconque aurait eu l’idée saugrenue de revendiquer des hausses de salaires, des créations d’emploi ou la suppression de la journée de carence dans la fonction publique (revendications avancées par les syndicats appelant à la grève).

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:17

changement-copie-1

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Dans le contexte de l’intervention impérialiste de l’Etat français au Mali, nous republions un texte du militant internationaliste Jean Nanga, initialement paru dans Contretemps (première série) en 2006.

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Le débat sur le passé colonial de la République française et ses « aspects positifs », gravés dans la loi depuis l’adoption de la loi du 23 février 2005, exprime la persistance de l’idéologie de « la mission civilisatrice ». Mais, il entre aussi en résonance avec le grand succès de librairie qu’a été l’ouvrage de Stephen Smith, Négrologie. Pourquoi l’Afrique meurt, dans lequel on peut lire : « Pour le dire brutalement : depuis l’indépendance, l’Afrique travaille à sa recolonisation. Du moins, si c’était le but, elle ne s’y prendrait pas autrement. Seulement même en cela le continent échoue. Plus personne n’est preneur [de ces pays africains qui survivent grâce à] la pension alimentaire qu’ils tirent de la coulpe de l’Occident »1.

 

La force de l’opinion de S. Smith a été démontrée pendant la crise militaire de novembre 2004 entre l’État français et l’État ivoirien : de l’extrême droite à la gauche, des plumes se sont mobilisées en solidarité avec l’armée républicaine française, agressée de façon meurtrière en Côte d’Ivoire. Un acte criminel exprimant l’ingratitude de l’État ivoirien à l’égard de la République française censée avoir volé au secours du peuple ivoirien menacé de génocide par une élite politique immature et rétive à la démocratie. Mais, ce quasi-consensus semble confirmer l’enracinement de l’idéologie coloniale dans une grande partie de l’élite française voire de la société. Dans les lignes qui suivent, nous allons rappeler la continuité qui existe entre les rapports de l’ère vétéro-coloniale et ceux de l’ère néocoloniale.

 

Du colonialisme émancipateur


La compréhension du présent des « ex-colonies » africaines-subsahariennes de la France nous semble impossible dans l’ignorance du passé. Une évidence que négligent subtilement S. Smith et bien d’autres qui, parfois en se reniant, conçoivent la décolonisation comme fin de la colonisation et de la domination métropolitaine. Certains ne s’empêchent pas de présenter la décolonisation comme l’aboutissement logique d’un plan de la République émancipatrice. Alors que dans les faits, l’État français était farouchement opposé à l’indépendance des colonies.

 

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