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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 11:07

 

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 11:04

L’équipe Sarkozy

Enregistré dans : humour — 26 juin, 2010 @ 7:24

L'équipe  Sarkozy

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:56
Par Patrice Lumumba le Vendredi, 25 Juin 2010


 

Discours de Patrice Lumumba prononcé lors de la cérémonie de l’indépendance congolaise à Léopoldville, le 30 juin 1960.


Congolais et Congolaises,

Combattants de l’indépendance aujourd’hui victorieux,

Je vous salue au nom du gouvernement congolais,


A vous tous, mes amis, qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960, une date illustre que vous garderez ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci, à leur tour, fassent connaître à leurs enfants l’histoire glorieuse de notre lutte pour la liberté.


Car cette indépendance du Congo, si elle est proclamée aujourd’hui dans l’entente avec la Belgique, pays ami avec qui nous traitons d’égal à égal, nul Congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier cependant que c’est par la lutte qu’elle a été conquise (applaudissements), une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations, nos souffrances, ni notre sang.


Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin a l’humiliant esclavage qui nous était imposé par la force.


Ce que fut notre sort en 80 ans de régime colonial, nos blessures sont trop fraîches et trop douloureuses encore pour que nous puissions les chasser de notre mémoire.


Nous avons connu le travail harassant, exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger à notre faim; ni de nous vêtir ou nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers.


Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir parce que nous étions des nègres. Qui oubliera qu’à un Noir on disait « tu », non certes comme un ami, mais parce que le « vous » honorable était réservé aux seuls blancs ?


Nous avons connu que nos terres fussent spoliées au nom de textes prétendument légaux qui ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort. Nous avons connu que la loi n’était jamais la même selon qu’il s’agissait d’un Blanc ou d’un Noir, accommodante pour les uns, cruelle et inhumaine pour les autres.


Nous avons connu les souffrances atroces des relégués pour opinions politiques ou croyances religieuses, exilés dans leur propre patrie, leur sort était vraiment pire que la mort même.


Nous avons connu qu'il y avait des maisons magnifiques pour les Blancs et des paillotes croulantes pour les Noirs; un Noir n'était admis ni dans les cinémas, ni dans les restaurants, dans les magasins dits européens.; un Noir voyageait a même la coque des péniches, aux pieds du Blanc dans sa cabine de luxe.


Qui oubliera enfin les fusillades où périrent tant de nos frères, les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient plus se soumettre au régime d’une justice d’oppression et d’exploitation.


Tout cela, mes frères, nous en avons profondément souffert.


Mais tout cela aussi, nous que le vote de vos représentants élus a agréés pour diriger notre cher pays, nous qui avons souffert dans notre corps et dans notre cœur de l’oppression colonialiste, nous vous le disons tout haut, tout cela est désormais fini.


La République du Congo a été proclamée et notre cher pays est maintenant entre les mains de ses propres enfants. Ensemble, mes frères, mes sœurs, nous allons commencer une nouvelle lutte, une lutte sublime qui va mener notre pays à la paix, à la prospérité et à la grandeur. Nous allons établir ensemble la justice sociale et assurer que chacun reçoive la juste rémunération de son travail.


Nous allons montrer au monde ce que peut faire l’homme noir quand il travaille dans la liberté, et nous allons faire du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique tout entière.


Nous allons veiller à ce que les terres de notre patrie profitent véritablement à ses enfants. Nous allons revoir toutes les lois d’autrefois et en faire de nouvelles qui seront justes et nobles.


Nous allons mettre fin à l’oppression de la pensée libre et faire en sorte que tous les citoyens jouissent pleinement des libertés fondamentales prévues dans la Déclaration des Droits de l’homme.


Nous allons supprimer efficacement toute discrimination quelle qu’elle soit et donner à chacun la juste place que lui vaudra sa dignité humaine, son travail et son dévouement au pays.


Nous allons faire régner non pas la paix des fusils et des baïonnettes, mais la paix des cœurs et de bonnes volontés.


Et pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit.


Dans ce domaine, la Belgique qui, comprenant enfin le sens de l’histoire, n’a pas essayé de s’opposer à notre indépendance est prête à nous accorder son aide et son amitié, et un traité vient d’être signé dans ce sens entre nos deux pays égaux et indépendants. Cette coopération, j’en suis sûr, sera profitable aux deux pays. De notre côté, tout en restant vigilants, nous saurons respecter les engagements librement consentis.


Ainsi, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le Congo notre chère république que mon gouvernement va créer, sera un pays riche, libre et prospère. Mais pour que nous arrivions sans retard à ce but, vous tous législateur et citoyens congolais, je vous demande de m’aider de toutes vos forces. Je vous demande à tous d’oublier les querelles tribales qui nous épuisent et risquent de nous faire mépriser à l’étranger. Je demande à la minorité parlementaire d’aider mon gouvernement par une opposition constructive et de rester strictement dans les voies légales et démocratiques.


Je vous demande à tous de ne reculer devant aucun sacrifice pour assurer la réussite de notre grandiose entreprise. Je vous demande enfin de respecter inconditionnellement la vie et les biens de vos concitoyens et des étrangers établis dans notre pays. Si la conduite de ces étrangers laisse à désirer, notre justice sera prompte à les expulser du territoire de la République. Si par contre, leur conduite est bonne, il faut les laisser en paix, car eux aussi travaillent à la prospérité de notre pays.


L’indépendance du Congo marque un pas vers la libération de tout le continent africain.


Voilà, Sire, Excellences, Mesdames, Messieurs, mes chers compatriotes, mes frères de ma race, mes frères de lutte, ce que j’ai voulu vous dire au nom du gouvernement en ce jour magnifique de notre indépendance complète et souveraine.


Notre gouvernement fort, national, populaire, sera le salut de ce pays. J’invite tous les citoyens congolais, hommes, femmes et enfants, de se mettre résolument au travail en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique.


Hommage aux combattants de la liberté nationale !

Vive le Congo indépendant et souverain !

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:48


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Politique samedi 26 juin 2010 Ouest france

Un collectif s’est créé à la suite de l’annonce de la suppression de l’initiation au breton dispensé auprès de 350 élèves des écoles élémentaires publiques de Douarnenez.

 

Vendredi soir, 120 sympathisants de la langue bretonne ont investi la mairie à l’heure du conseil municipal pour faire entendre leur voix. Avant que ne débute la séance, le sénateur-maire Philippe Paul a cédé son siège à une représentante du collectif, qui a lu une déclaration.

 

Philippe Paul réunira la municipalité en bureau lundi matin, pour prendre une décision face au lever de bouclier des défenseurs du breton.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:32

 

25 juin 2010 à 11h36 - Le Télégramme


Finistère. Nouvel épisode, vendredi matin, dans l'épineux dossier des temps de pause de 30 minutes quotidiennes chez Doux. La CGT a annoncé qu'un accord amiable entre les avocats du groupe, des salariés et le syndicat a été trouvé ces derniers jours.


Selon l'accord, "près de 380 salariés des sites Père Dodu de Quimper ( un peu moins de 190) et Doux de Châteaulin (un peu moins de 190) vont ainsi rapidement toucher une provision de 2.000 euros bruts (et non nets), en deux fois, sur leurs bulletins de salaire de juin et juillet", a indiqué le Cégétiste Raymond Gouiffès à une quarantaine de salariés de l'équipe du matin réunis après 10 h devant l'entrée du site quimpérois.

7.000 € pour chacun
 


Selon le syndicaliste, le total du rappel sur les temps de pause devrait s'élever en moyenne à 7.000 € pour chacun de ces salariés présents dans l'entreprise en juillet 2004. Ce montant représente, en effet, l'équivalent des rappels de salaires retenus depuis six ans, date, en juillet 2004, de la rupture unilatérale, par le Groupe Doux, d'un accord RTT.

"Régularisation finale en octobre"
 


"Le solde fait l'objet actuellement d'une expertise comptable indépendante. Nous pensons que la régularisation finale pourra intervenir en octobre pour ces près de 380 salariés finistériens, sur la base des critères retenus par les tribunaux et notamment le taux horaire (7,893 euros) et le temps de présence", pressent-il. "La régularisation marquera aussi la reprise de la pause payée (100 euros bruts) sur vos feuilles de salaires", a-t-il précisé vendredi matin aux employés en pause.

600 salariés finistériens
 


Au total, plus de 600 salariés finistériens devraient, en toute logique, bénéficier des mêmes rappels et droits sur salaires. Un jugement est attendu le 1er mars 2011, mais il n'est désormais pas exclu que des accords amiables du même type puissent intervenir entre-temps.

1.200  dossiers en cours
 


Au total,1.200 dossiers demeurent instruits sur ces fameux temps de pause par plusieurs tribunaux des prud'hommes. Ils concernent des salariés finistériens, morbihannais et mayennais du Groupe Doux.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:28

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26 juin 2010 -Le Télégramme


Laurent Ruiz et Luc Delaby, chercheurs à l'Inra, sont formels: on n'éradiquera pas les algues vertes dans la baie de Saint-Michel-en- Grèves sans changer de système de production agricole au profit de l'herbe.


A lire également

 
> Le cri d'alarme d'Isabelle Autissier
> Manifestation ce matin à Lamballe
> L'amendement Le Fur et les réactions

Pourquoi changer de système?
 


Modifier les pratiques au niveau de la parcelle ne suffit plus. Grâce à des agriculteurs très engagés, la moyenne du bassin-versant est tombée à 28mg/l de nitrate dans l'eau. Mais si on veut stopper la prolifération des algues vertes, il faut tendre vers les 10-15mg/l. Ce qui impose de changer de modèle de production au profit du système herbager. C'est possible dans ce bassin de 20.000 ha dont les 150 exploitants élèvent essentiellement des bovins.

Pourquoi l'herbe?
 


C'est une des clés pour résoudre le problème des fuites de nitrate tout en permettant une agriculture économiquement viable et écologiquement efficace. Le pâturage permet de faire tourner de façon équilibrée l'azote produit entre le sol et les animaux. Nous y travaillons, dans notre programme Acassya, avec les techniciens de la chambre d'agriculture et les agriculteurs, depuis 2009.

Quel est l'avantage face au maïs?


L'herbe, présente toute l'année, outre le fait de limiter l'érosion des sols nus, permet d'éviter l'importation d'aliments (type tourteau de soja) pour compléter le maïs-fourrage, pauvre en azote. De plus, les légumineuses, type trèfle, qui fixent l'azote atmosphérique, limitent le recours aux engrais minéraux ou organiques (lisier, fumiers).

Cela impose-t-il de réduire les cheptels?


L'herbe impose de réduire le nombre d'animaux nourris à l'hectare. Mais cela ne signifie pas une diminution du cheptel à partir du moment où on réduit les surfaces en céréales (il y en a beaucoup trop dans ce bassin, aujourd'hui). On peut même imaginer une légère augmentation du cheptel, s'il y a assez de surfaces en herbe. Le principe est d'adapter la charge animale au potentiel des prairies. En fait, nous avons voulu un cadre assez souple pour que chaque éleveur module sa façon de valoriser l'herbe selon la structure de l'exploitation.

Les structures sont-elles toutes adaptées au système de l'herbe?


Quand toutes les terres se trouvent autour de l'exploitation, ce n'est pas trop dur de concilier économie et fiabilité écologique. Mais quand l'exploitation est morcelée et que des prairies se trouvent à 5-10 km, il n'est pas question d'y envoyer les vaches tous les jours. La clé de la réussite du programme passe donc par des restructurations foncières, soit à l'amiable, soit par de vrais échanges de terres ou par des systèmes de réserves de terres.

Les agriculteurs sont-ils partants?


Ils le sont d'autant plus qu'ils travaillent depuis des années dans ce sens. De plus, depuis deux ans, depuis la mort du cheval, la pression sur la profession est énorme. D'autant plus dure à supporter qu'ils sont plutôt vertueux sur le plan environnemental dans le bassin. Et puis, ils ont pris conscience qu'en matière de revenus, on ne peut plus raisonner en termes de chiffre d'affaires mais de valeur ajoutée et de réduction des charges, ce que permet l'herbe.

Les résultats seront-ils rapides?


Il ne faut pas s'attendre à voir disparaître les algues vertes dans les deux ans. En revanche, on sait que les éleveurs qui sont prêts auront changé de système dans trois ans. On demande du temps. En attendant, on va suivre plus particulièrement six fermes pilotes et s'en servir pour faire une évaluation permanente.

  • Propos recueillis par Hervé Queillé

 

Algues vertes : les recettes de l’Inra pour réduire les nitrates

Agriculture vendredi 25 juin 2010 Ouest France

 

 

Moins de maïs...


Réduire la part des céréales et du maïs et augmenter les surfaces en herbe, tel est le nœud du système proposé par l’Inra. En cultivant des prairies avec des mélanges de graminées et de légumineuses, les éleveurs apporteront une ration complète à leurs animaux et l’azote restera fixé dans le sol. L’Inra ne prône pas pour autant « le zéro maïs », car cette plante offre une garantie de nourriture pour les vaches pendant l’hiver.


... et plus de prairies


L’Institut veut en revanche « une herbe maxi » quitte à restructurer en profondeur le foncier des exploitations afin que les troupeaux puissent au maximum pâturer des prairies autour de l’exploitation. C’est loin d’être le cas aujourd’hui, car les fermes sont plutôt morcelées. La Chambre d’agriculture, le conseil général, Lannion Trégor Agglomération et les agriculteurs se sont lancés dans cette refonte foncière qui promet d’être particulièrement longue et difficile car la terre agricole est un sujet extrêmement sensible. « Cette restructuration foncière est une des clés de la réussite du programme », insiste Luc Delaby. L’Inra prône également l’arrêt de l’engraissement des taurillons avec du maïs.


Un temps long


« N’espérez pas avoir des résultats du programme dans les trois ans, expliquent les scientifiques. Nous sommes dans une échelle de temps long, entre 10 et 20 ans pour avoir une réduction sensible des flux de nitrates ». Les agriculteurs ont bien accueilli les mesures proposées par l’Institut de recherche agronomique. Un premier groupe de 20 fermes a été créé avec « 6 qui ont pris d’ores et déjà un engagement de changement. Elles feront l’objet d’un suivi renforcé et d’expérimentations ». Le travail de l’Inra et des agriculteurs s’inscrit dans le volet préventif du plan anti-algues verte du gouvernement. Pour l’instant, aucun financement spécifique n’a été programmé. Lannion Trégor Agglomération doit se charger des dossiers de financement.


Jean-Paul LOUÉDOC.


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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:19

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27 juin 2010 - Le Télégramme


Deux jours avant que l'amendement Le Fur facilitant l'extension des élevages porcins ne soit débattu à l'Assemblée nationale, une centaine de manifestants se sont retrouvés, hier, devant le bureau lamballais du député.


Hier matin, une centaine de personnes, hostiles à l'amendement Le Fur sur les élevages porcins (*) ont déposé des algues vertes devant le bureau lamballais du député costarmoricain. Malgré l'absence de ce dernier, les manifestants - dont YvetteDoré, maire d'Hillion, seule élue présente à la manifestation et qui a rappelé son opposition à cet amendement- ont prêté «le serment du cochon» par lequel ils s'engagent à ce qu'il n'y ait plus de cochon industriel dans les assiettes bretonnes. Yves-Marie Le Lay, président de l'association Sauvegarde du Trégor, a rappelé que «ce serment n'est pas une guerre contre les cochons. Non, par ce serment, nous voulons démontrer que le cochon a de l'avenir en Bretagne mais pas le cochon industriel. Il y a d'autres alternatives». Dans une lettre, déposée, hier sous la porte de son bureau, une cinquantaine d'associations demande à Marc Le Fur de renoncer à cet amendement. «Sinon, vous porterez la responsabilité de voir la France une fois de plus condamnée par la Commission européenne.Vous êtes un très mauvais élève de la représentation nationale».

Session «algues vertes» au conseil général

Après le rendez-vous lamballais, les manifestants doivent se retrouver demain, au conseil général, à Saint-Brieuc, en qualité de public, pour assister à la session sur les algues vertes. «Nous demandons aux collectivités de ne plus subventionner les mesures de retrait des algues vertes et d'intenter un recours contre l'État», a indiqué MichelGuillement, le président d'Halte aux algues vertes.

* L'amendement Le Fur relève le seuil d'autorisation obligatoire pour les porcheries de 450 à 2.000places et de 30.000 à 40.000 places pour les poulaillers.

 

Des algues vertes devant la permanence de Le Fur

Environnement samedi 26 juin 2010 Ouest France

Une centaines de représentants d'association ont déposé des algues vertes samedi matin à Lamballe devant la permanence du député Marc Le Fur (UMP), initiateur d'un amendement facilitant l'extension des élevages porcins. Le député n'était pas présent.


«Nous avons créé symboliquement Lamballe plage, en reconstituant la plage avec ses marées vertes devant sa permanence pour lui donner une idée des effets concrets de son amendement», a expliqué Yves-Marie Le Lay, président de "Sauvegarde du Trégor" qui a pris la parole au nom du collectif.


Sous des banderoles où l'on pouvait lire notamment «Plus de porcs = plus de pollution» ou «Pour l'eau, une autre agriculture», les manifestants, parmi lesquels plusieurs élus, ont également prêté le «serment du cochon», «chacun s'engageant, à partir d'aujourd'hui, à ne plus jamais manger de cochon industriel», a indiqué M. Le Lay.


M. Le Fur a proposé un amendement qui, au nom d'une harmonisation européenne, relève significativement le seuil - 2.000 porcs contre 450 actuellement - à partir duquel une autorisation ICPE (Installations classées pour la protection de l'environnement) devient obligatoire pour un élevage porcin.


Le débat sera tranché lors du vote de la loi de modernisation agricole dont l'examen en séance publique débute mardi à l'Assemblée nationale.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 11:23


Julien TERRIE
Plínio de Arruda Sampaio en compagnie d’une dirigeante du Mouvement des Sans Terre (MST) en visite sur une occupation urbaine de 1.500 familles dans la ville de Fortaleza - Etat du Céara - 4ème ville du Brésil.
Crédit Photo : Flora Bajard

Plínio de Arruda Sampaio ou « Plínio » est une figure historique de la gauche brésilienne. A partir de 1962, il participe au gouvernement de João Goulart pour mettre en place le projet de réforme agraire. Après le coup d’état militaire de 1964, il fait partie des 100 premiers brésiliens privés de leurs droits civiques, et s’exile au Chili. Il revient au Brésil en 1976 pour participer au mouvement pour la démocratie, et devient l’un des fondateurs du PT en 1980. A la chute de la dictature, il est élu député constituant, et fait inscrire la réforme agraire dans l’article 184 de la constitution brésilienne, utilisé par le Mouvement des Sans Terre (MST) dans la lutte pour les expropriations de terres. En 2005, il quitte le PT en déclarant que les programmes du PT et du PSDB (libéraux) sont semblables. Il défend désormais les courants révolutionnaires dans le PSOL. Suite à la décision d’Héloïsa Helena, candidate en 2006 (6,85% et 6, 5 millions de votes), de tenter sa réélection comme sénatrice, Plinio est désigné candidat aux élections présidentielles d’octobre 2010 pour le PSOL.

Plínio mènera donc la campagne face à Dilma Roussef (PT – Parti des Travailleurs), défendant la continuité avec le gouvernement Lula, à José Serra (PSDB – Parti social Démocrate Brésilien) représentant le front libéral et à Marina Silva (Parti Vert) soutenue par les secteurs de l’éco-capitalisme (son candidat à la vice présidence, Guilherme Leal, est PDG de la multinationale NATURA, il est classé 463ème fortune mondiale par le magazine Forbes).


Quel a été l’impact de la crise au Brésil ?


L’impact de la crise ici est très contradictoire. La crise mondiale a totalement fermé des opportunités d’investissement de capitaux en Europe, aux Etats-unis, au Japon, et dans les pays dynamiques économiquement. Les capitaux qui ne peuvent plus investir dans ces pays cherchent donc ailleurs. Nous avons, au Brésil, les plus forts taux d’intérêt pour le capital investi, nous avons ainsi eu un afflux d’investissements étrangers. Ceci a certes créé des facilités de change pour le gouvernements brésilien, mais les investissements sont conditionnés selon les besoins des pays impérialistes : les exportations industrielles sont freinées, ce qui entraine la montée du chômage dans l’industrie, et au contraire les exportations agricoles ou de matière première explosent car la demande internationale est énorme.

Donc la crise a finalement aidé à la nouvelle insertion du Brésil dans la division internationale du travail. Elle a fait que le Brésil a enterré le projet de nation industrielle, pour redevenir une nation exportatrice de matière première. On est en train de vivre une néocolonialisme… commandé par les forces du « marché ». C’est une situation très grave.


Quel est le Bilan de huit ans de gouvernement Lula ?


Le gouvernement Lula a une grande valeur symbolique. C’est le premier homme du peuple, un nordestino, pauvre, immigré vers le Sud et avec une enfance et adolescence très difficile, qui est arrivé au pouvoir au Brésil. Ce fait est historique et c’est un paradigme en soi. Maintenant, le rôle qu’il a eu est extrêmement néfaste.


Le fait d’exporter tant de produits agricoles et de matières premières entraine de fortes recettes de capitaux pour l’Etat sous forme de revenus fiscaux. Le gouvernement utilise alors cette manne fiscale pour mener des politiques assistancialistes pour les plus pauvres.


Grâce à cela, il gagne à court terme un énorme soutien populaire, mais il est en train de pourrir la société brésilienne, parce que l’éducation, la santé restent terribles, ainsi que la sécurité sociale. Les pauvres brésiliens peuvent aujourd’hui acheter des frigos, et pensent qu’ils sont en train de changer de classe sociale. La situation est extrêmement sérieuse car on assiste en réalité à la dilution des organisations sociales : comme Lula a un énorme soutien populaire (80% d’opinion favorable), il oblige les leaders de ces organisations – qui sont pour la plupart des organisations socialistes – à accepter, par la pression populaire, une politique qui n’a rien de gauche. Ceci génère d’énormes divisions dans le mouvement social : il n’y a aucun mouvement social ici qui ne soit pas divisé, et ceci est grave.

D’un autre côté, Lula construit une relation populiste d’un autre temps, qui est une relation entre la masse et un leader sans l’intermédiaire d’un parti. Ce gouvernement est profondément néfaste pour la moindre conquête sociale réelle au Brésil. Certains disent que Lula est le « Père des pauvres et la Mère des riches », car ces derniers n’ont jamais autant fait de bénéfice que pendant ces huit dernières années.


Le capitalisme brésilien a-t-il changé avec Lula ?


Le capitalisme Brésilien a réellement changé pendant la dictature militaire. Comme le disait Florestan Fernandes ([[1]Florestan Fernandes est condiséré comme le père de la sociologie brésilienne, il était militant de la gauche du PT, le MST a donné son nom à son école de formation de cadre politique : l’Ecole Nationale Florestan Fernandes (ENFF) à Sao Paulo.]) le capitalisme brésilien a fait sa révolution bourgeoise à cette époque, une révolution bourgeoise sous domination nord américaine, et depuis ils restent subalternes. On peut dire que l’on a ici une bourgeoisie qui « marche à la commission », qui reçoit essentiellement les retombées sous forme de commissions des énormes bénéfices que les multinationales font dans ce pays. C’est une bourgeoisie sans ambition à l’étranger, ou alors vers quelques secteurs dans d’autres pays d’Amérique Latine, mais toujours dans cette même logique de commissions. Par contre, ici, ils ne cèdent rien, ils se comportent de façon extrêmement caricaturale, violente, ce qui fait de la société brésilienne l’une des plus violentes au monde.


Quels sont les axes principaux de votre campagne ?


Notre campagne est une campagne de contre-feux : les deux candidats des deux partis bourgeois ont fait en sorte que la campagne soit très courte, très restreinte (elle se fera seulement en 3 mois dans un pays-continent), car leur but est de noyer les sujets sociaux. Ils ne veulent pas discuter des problèmes réels du pays parce qu’ils savent qu’indépendamment de leur volonté, la conjoncture internationale va les obliger à remplacer les mesures populistes par des mesures d’austérité. Ils ne veulent pas que le peuple en ait conscience, et ils ne veulent pas que le peuple puisse voir des alternatives.


Nous voulons faire un contre-feux aux trois idées forces de leur consensus : 1.« tout va bien »

2.« cela va encore s’améliorer » et

3.« il n’y a pas d’alternative au capitalisme ».


Nous allons dire que « cela ne va pas si bien » ; que « ça ne va pas s’arranger » et qu’« il existe un projet d’un Brésil socialiste ».


Dans cette optique, nous sommes en train de bâtir un programme qui n’est pas un programme socialiste, car nous ne sommes pas en condition de faire une rupture radicale aujourd’hui, mais il avance l’idée d’anticapitalisme, et sert à semer largement les idées socialistes. Par exemple, nous allons défendre des solutions qu’aucun d’eux n’aura le courage d’assumer, pour montrer que leur discours est une arnaque. Nous allons proposer une réforme agraire radicale : toute propriété de plus de 500 hectares sera expropriée pour être rendu à la population rurale, grâce à des propositions simples qui règlent largement certains problèmes structurels du Brésil. Nous voulons faire apparaitre clairement que le bilan de Lula sur cette question-là est très mauvais, et que leurs politiques ne servent qu’à maintenir la situation d’inégalité actuelle. C’est dans cette optique que nous allons mener la campagne.


Il y a des séminaires régionaux de constitution du programme. Qu’en est-il sorti ?


On arrive au même point : nous devons faire un programme extrêmement radical, pour choquer vraiment ! Choquer la bourgeoisie, la classe moyenne, les réactionnaires. Nous devons éviter tout discours doctrinaire mais proposer des mesures qui sont contradictoires avec les bases mêmes du capitalisme ; ce sont celles-là qui conscientisent, et notre principale tâche est conscientiser. Un thème important pour nous est l’éducation : on doit nationaliser toute l’éducation et permettre aux écoles communautaires qui ne font pas de profit de rester indépendantes pour garantir une liberté de pensée.


Les questions environnementales sont fondamentales, par exemple l’eau, une façon pour nous de mener ce combat de contre-feux, sera de parler de l’accès et de l’assainissement de l’eau comme une question de droit de l’Homme.


Outre la réforme agraire, nous luttons aussi pour une réforme urbaine, pour la création d’emplois publics afin d’améliorer le quotidien et surtout les logements. En ce moment, ici à Fortaleza, 1.500 familles occupent un terrain en pleine ville avec le MST et le MCP (Mouvement des Conseils Populaires) pour obtenir cette réforme urbaine.


Les violences ici au Brésil sont dirigées principalement contre les femmes et les adolescents, et contre les noirs, il y a beaucoup de racisme. Les adolescents des favelas sont victimes du crack, de la police et du trafic de drogue, il y a un besoin urgent de justice sociale et pénale au Brésil et des besoins en terme d’infrastructure, d’éducation et de travail culturel pour sortir de la catastrophe humaine que nous vivons.


Les femmes doivent pouvoir disposer de leur corps, la question de l’avortement a toujours été une question délicate au Brésil, mais nous ne devons pas hésiter : je suis catholique et je défends non pas la dépénalisation, mais la légalisation de l’avortement, parce qu’une femme pauvre en meurt et une riche peut le faire sans danger. Je vais aux gay pride, et je pense que les LGBTs peuvent se marier et adopter des enfants. Le conservatisme de ce pays ne sert qu’à oppresser un peu plus notre peuple.


Quel type de soutien peut avoir le PSOL dans les mouvements sociaux ?


Nous sommes dans une phase de reflux du mouvement social, c’est la plus grosse difficulté du PSOL aujourd’hui, car quand on a fondé le PT en 1980, nous étions au sommet d’une grande agitation populaire et il était facile de recruter et d’obtenir des soutiens. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de reflux et de division, et dans cette division, le Psol reçoit le soutien d’une partie seulement du peuple organisé. Il y a deux jours, j’ai été invité pour parler avec 3 000 jeunes du MST parce que l’un des dirigeants soutient notre candidature.


Nous avons ce type d’appui, même partiel, dans les organisations de masse rurales, et nous avons un soutien de la théologie de la libération dans les communautés ecclésiastiques de base qui existent encore. Nous sommes aussi soutenus par des groupes dans les syndicats combatifs Conlutas et Intersindical. en fait, nous avons un réel soutien d’une partie des mouvements combatifs, mais toujours dans ce contexte de reflux profond des mobilisations.


Peut-on s’inspirer des pratiques du Mouvement des Sans Terre (MST) pour mobiliser les plus démunis pour construire un projet politique socialiste pour le Brésil ?


Il faut ! C’est la meilleure pédagogie que je connaisse, je ne connais aucun autre secteur de la société brésilienne ayant cette capacité à former politiquement en élevant réellement le niveau de conscience sociale et politique des pauvres et des exclus. Je viens de parler de ces 3.000 jeunes Sans Terre : ils ont tous entre 20 et 30 ans, logés dans un gymnase, organisés en petits groupes, tout le monde agit avec beaucoup de discipline, tout fonctionne, il ne manque personne aux cours, alors que rien est obligatoire et qu’il n’y a pas de diplôme à la clé, ou autre chose. Ils ont développé cette capacité extraordinaire en se basant sur le travail volontaire, en redonnant une structure de pensée et une dignité à ces jeunes qui ont connu la violence et la misère des communautés rurales, et même parfois urbaines. Celso Furtado, notre grand économiste, disait qu’après le mouvement contre l’esclavage, le MST est le plus fort mouvement social que l’on ait connu au Brésil.


Aujourd’hui, comment se positionne le MST pour les élections ?


Il est traversé par les contractions dont je parlais précédemment : la forte popularité de Lula dans la base, et aussi le financement de certains programmes du MST par le gouvernement, créent des discussions dans le mouvement, il n’ont pas de position unanime. En ce moment ils disent : « L’important est de battre la droite, peu importe si on vote pour Dilma, Marina ou Plínio, l’important c’est que le PSDB ne revienne pas au pouvoir »


Quel impact peut avoir votre campagne ?


Nous allons avoir beaucoup de difficultés, parce que les grands moyens de communication ici appartiennent à des monopoles privés qui se lient aux grands partis. Donc l’impact médiatique pour l’instant est faible, on devrait commencer avec un faible score dans les premiers sondages. La politique brésilienne se joue malheureusement beaucoup sur les personnalités, et cela fait vingt ans que je n’ai pas mené de campagne. J’ai été deux fois candidat gouverneur de l’Etat de Sao Paulo, avec notamment une grande campagne dans les années 80, mais cela date un peu, et on ne peut pas dire que je sois une figure populaire.


Pour pallier à ce problème, nous réfléchissons aux nouveaux modes de communication politique, parce que la télévision était le seul moyen jusqu’à maintenant, mais on peut combattre son hégémonie par internet, les réseaux sociaux, les diffuseurs de vidéos en ligne… C’est sur ce type de média que nous pouvons avoir une diffusion importante de nos idées. Et on va surprendre au moment du vote !


Propos recueillis par Julien Terrié, le 25 mai 2010 dans la bibliothèque « Daniel Bensaïd » du siège du PSOL du Céara – Fortaleza – Brésil


Suivre la campagne de Plínio sur

 

http://pliniopresidente.com/

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 11:14
Melenchon-Buffet
NPA
23 juin 2010
 

Une délégation du NPA composée d’Olivier Besancenot, Galia Trépère, Alain Krivine, Yvan Lemaitre, Danièle Obono et Alain Pojolat a assisté au 35e congrès du PCF. Premières impressions.


Avec une participation plus faible que prévue, les 582 délégués du 35e congrès du PCF ont élu Pierre Laurent et soutenu l’orientation du nouveau secrétaire général, à 8O %. Un congrès dominé par un sentiment général de crise identitaire. Peu d’interventions sur la situation sociale, les luttes d’entreprises ou les problèmes de mobilisation, l’essentiel du débat a tourné autour de la place du parti dans le Front de gauche et surtout de ses limites, notamment son absence «  d’ancrage populaire  ». Et si par tradition légitimiste, personne ne le remettait en cause, les deux courants ayant soumis des contributions oppositionelles se chargèrent de lui régler son compte.


Pour la représentante des huistes ( de Robert Hue, le plus proche du PS Note du blog) , Fabienne Pourre, il ne faut pas confondre les fronts sociaux (syndicats ou comités sur les retraites) à qui on ne peut pas demander d’adhérer au Front de gauche, avec un front politique de la gauche qui doit être plus large que la «  petite gauche  » actuelle. Pour elle, il faut développer le parti et rassembler la gauche sur une base antilibérale.

 

De son côté, le député André Gérin ne voit aucun intérêt à un Front qui dissout le parti et à une alliance avec le PS qui le discrédite. Mais après une longue diatribe contre la social-démocratie, le porte-parole des «  orthodoxes  » fidèle à ses origines, partit dans un long regret où «  en cet anniversaire du 18 juin  » communistes et gaullistes étaient ensemble pour ensuite construire le programme du Conseil national de la Résistance…


Avec l’allusion à Jacques Duclos d’un délégué de province et une ovation du congrès debout pour un vétéran du CNR présent dans la salle, le climat était donné d’un parti qui tente de retrouver ses heures de gloire, tout en s’efforçant de s’adapter aux nouveautés de la période.


Adoptée par 352 voix contre 82 et 28 abstentions, la résolution propose de construire une «  alternative gagnante  », d’élargir le Front de gauche aux personnalités des mouvements sociaux et culturels… mais sans adhésion individuelle. Le projet initial de création d’une Association des amis du Front a été retiré.


Dans sa conclusion, Pierre Laurent a annoncé qu’en écrivant «   avec le peuple  », un contrat populaire, le parti va s’adresser à toutes les forces de gauche pour créer un «  groupe de contact permanent  », pour organiser la riposte aux plans de Sarkozy d’ici 2O12 et impliquer toutes les forces du Front de gauche pour «   construire ce nouveau front populaire en vue de 2O12  ».

 

Dans ce domaine, la confusion règne entre le rassemblement pour l’action qui doit effectivement être le plus large possible, et celui pour la présidentielle. Pour cette échéance, la direction du PCF est très claire  : le parti décidera du candidat (issu du Front de gauche ou du mouvement social) à son congrès de 2011. Mais la résolution finalement adoptée précise que  : «  Dans cette perspective, des personnalités communistes sont légitimes à s’engager comme candidats potentiels du rassemblement  ». Le message adressé à Jean-Luc Mélenchon, très présent au congrès mais peu apprécié par les délégués, était clair.


Le PCF propose donc de poursuivre le Front de gauche en en gardant le contrôle politique avec l’espoir de se renforcer, le tout dans le cadre d’un rassemblement majoritaire de toute la gauche pour toutes les élections à venir. Et c’est pour populariser cette orientation que Marie-George Buffet a tenu à la photo de famille des invités, sur la tribune avec Aubry, Mélenchon, Duflot, Picquet. En l’absence de Besancenot et de Laguillier restés dans la salle pour bien montrer la différence entre l’unité d’action et la future famille gouvernementale.


NPA

* Paru dans Hebdo TEAN 61 (24/06/10).

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