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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 13:01
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Formation mardi 05 février 2013
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Les syndicats d’enseignants du lycée professionnel Roz-Glas de Quimperlé appellent à la grève pour jeudi 7 février. En réaction à la baisse de la dotation horaire globale définie par l’inspection d’académie.

 

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La grève est programmée le jeudi 7 février, avec assemblée générale à 9 h. Les syndicats dans leur ensemble, CGT Educ’action, Snuep-FSU, Unsa, Action et démocratie, dénoncent la baisse de la dotation horaire globale que l’inspection d’académie attribue au lycée professionnel pour la rentrée 2013-2014.

 

Cette baisse implique la suppression de deux postes à temps plein et celle d’un enseignant « volant », susceptible d’intervenir à temps partiel dans les classes selon les besoins.

 

De quoi fâcher les professeurs d’autant que les prévisions donnent déjà 331 élèves au lycée à la prochaine ; pour 336 aujourd’hui. « 5 élèves de moins, et tant de postes en moins. Les postes qui disparaissent sont remplacés par des heures supplémentaires que les professeurs devront faire. C’est ça, l’enjeu », lâche Christophe Hernigou, de CGT Educ’action.


Des postes en moins


La baisse de la dotation horaire globale se répercute sur un poste en arts appliqués, un poste en lettre-anglais ou en lettres-histoire ou encore en math-sciences ainsi que sur 12 h d’enseignement du génie textile. Elle rend aussi impossible, le dédoublement de certaines classes trop chargées.


Le lycée se mobilise également pour l’avenir de son secteur Vie scolaire où le contrat de trois ans renouvelable d’une personne qui « accomplit un travail considérable auprès du conseiller principal d’éducation » arrive à son terme. Les représentants des syndicats dénoncent « une stratégie d’économie de bouts de chandelles pour une population d’élèves en difficultés. »

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimperle-preavis-de-greve-au-lycee-professionnel-Roz-Glas-pour-jeudi-7-fevrier_40771-2160807-pere-redac--29019-abd_filDMA.Htm

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:25
Économie mardi 05 février 2013

Une centaine de salariés de la fonderie DMI de Vaux (Allier) se sont rassemblés mardi devant l’entreprise en redressement judiciaire et menacent de la « faire exploser » si une compensation à leur licenciement n’est pas trouvée, a indiqué Didier Verrier, le secrétaire du Comité d’entreprise.


Les protestataires qui font brûler des pneus et des palettes, « commencent à mettre en place des bouteilles de gaz » pour menacer les propriétaires de « faire exploser l’usine » si des solutions ne sont pas trouvées, a-t-il précisé.


Le potentiel repreneur ne devrait pas faire d’offre


Lundi, l’administrateur judiciaire Grégory Wautot a dit aux élus du comité d’entreprise que sauf revirement de dernière minute, l’entrepreneur Gianpierro Colla (CMV Aluminium), unique repreneur potentiel, ne fera pas d’offre de reprise, selon M. Verrier.


« Les 168 salariés seront donc licenciés dans l’indifférence totale de Platinum, actionnaire (américain) du groupe DMI », a-t-il indiqué dans un communiqué. « Les salariés ne comptent pas en rester là et envisagent bien de demander des comptes à ce groupe ; ils n’excluent pas d’employer la manière forte pour se faire entendre », a encore souligné M. Verrier. Il a précisé que les salariés de DMI demandent l’ouverture de négociations avec la direction en vue de l’octroi d’une prime de licenciement de 50 000 € par personne au minimum.


En redressement judiciaire depuis le 24 juin 2012


La fonderie, qui produit des pièces en aluminium pour l’industrie automobile, dont en particulier Renault, a été placée en redressement judiciaire le 24 juin 2012. Le groupe DMI, qui avait racheté l’usine en 2011 après une précédente mise en redressement judiciaire et qui y avait investi 10 millions d’euros, ne pouvait plus faire face aux pertes financières générées notamment par l’annulation d’un contrat d’un important client, selon un porte-parole de la direction.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Usine-DMI-de-Vaux.-Les-salaries-menacent-de-faire-exploser-la-fonderie_6346-2160784-fils-tous_filDMA.Htm


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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:16

Social mardi 05 février 2013
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Inquiétude au laboratoire départemental. Le personnel était en grève, ce mardi matin à l'appel d'une intersyndicale (CGT, CFDT, FO, Sud) pour dire son opposition à un projet de fusion avec son équivalent finistérien.


Une bonne partie des 220 agents s'est invitée à la session budgétaire du conseil général, ce mardi matin. Collectivité qui avait voté la veille une subvention de 3,5 millions d'euros censée assurer l'équilibre financier du laboratoire. Car les finances de ces labos sont mises à mal par la concurrence avec le secteur privé. «Récemment, un marché de 800 000 euros avec l'agence régional a été perdu après que la société concurrente a attaqué en justice», révèle un délégué du personnel.


Les syndicats constatent que «les laboratoires départementaux meurent sous les coups de boutoir des entreprises privées qui se lancent dans les analyses les plus rentables». Estimant que les structures publiques sont  « les garantes» de la santé publique, ils demandent l'étude, au niveau national, d'une entité adaptée qui veillerait à «la défense des missions de service public».


Lors d'un long échange avec le personnel, Claudy Lebreton, président du conseil général, a promis des initiatives en la matière. L'idée est de définir ce qui doit relever, impérativement, du service public. En tant que patron de l'assemblée des départements de France, l'élu socialiste a rencontré le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. Il entend désormais sensibiliser Marisol Touraine, la ministre de la santé.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cotes-d-Armor.-Greve-des-salaries-du-laboratoire-departemental_40771-2160792-pere-bre_filDMA.Htm

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/conseil-general-lda-divergences-d-analyse-06-02-2013-1995844.php

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:03
valls gendarme
Social mardi 05 février 2013

PSA qui prévoit de supprimer 8 000 emplois en France. Petroplus qui joue une partie de son avenir ce mardi, Renault qui souhaite supprimer 7 500 postes d’ici 2016, Goodyear qui annonce la fermeture de l’usine d’Amiens-Nord.

 

En 12 mois, ce ne sont pas moins de sept plans sociaux d’envergure qui se sont succédé. Outre le volet social, l’Etat est également mobilisé sur le front sécuritaire. Manuel Valls veut éviter tout débordement.


Polices et services de renseignement sur les dents


Depuis plusieurs mois, le contexte social s’est détérioré en France, avec plusieurs annonces de suppressions de postes dans différents secteurs (PSA, Renault, Petroplus, Goodyear…). Le ministre de l’Intérieur s’est inquiété mardi des risques « d’implosions ou explosions sociales » en France, assurant que ses services étaient mobilisés pour éviter tout débordement lors de mouvements sociaux.


Anticiper d’éventuelles radicalisations


« Aujourd’hui on assiste moins à des mouvements sociaux, qu’à des implosions ou explosions sociales », a-t-il mis en garde sur BFM/TV. « Il faut en faire l’analyse fine, c’est le travail de l’Information générale (SDIG, ex- Renseignements généraux) de la sécurité publique ».


Les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre « au plus près » les entreprises en difficulté afin d’anticiper une éventuelle « radicalisation » de mouvements sociaux.


Protéger l’outil de travail


Une note de service, datée du 30 janvier et transmise aux directeurs départementaux de la sécurité publique (DDSP), souligne « les risques d’incidents » ou d’éventuelles « menaces sur l’outil de production en cas de radicalisation d’un conflit ». Ces explosions sociales, « il faut essayer de les comprendre, mais on ne peut pas les admettre », a ajouté M. Valls. « On peut essayer de comprendre les raisons qui poussent des hommes et des femmes au désespoir », mais « on ne peut pas casser l’outil de travail ».


De plus en plus de policiers autour des usines


À l’usine Renault à Flins (Yvelines), « il y a de plus en plus de présence policière autour de l’usine avec plusieurs voitures banalisées », a indiqué mardi Ali Kaya, délégué CGT. « La police a contacté des délégués syndicaux », a-t-il ajouté. Des salariés de cette usine ont débrayé tôt mardi matin pour protester contre l’accord de compétitivité proposé par la direction qui prévoit notamment la suppression de 8 260 emplois en France d’ici à 2016, ainsi qu’un gel des salaires en 2013, une refonte des comptes épargne-temps et des mobilités obligatoires entre les sites.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Plans-sociaux.-Valls-veut-eviter-tout-debordement-dans-les-usines_55257-2160776_actu.Htm

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:42

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Cortège de la LCR à la manif de Lannion en 2002

 

5 février 2013 

Agrandir le texte

Combien seront-ils à manifester pour l'emploi, samedi 16 février ? Sans doute pas 20.000, comme en 1996, mais suffisamment pour peser, espèrent les syndicats, qui appellent une nouvelle fois à l'union sacrée au nom de la défense du territoire.

État d'urgence. 20.000 en 1996, 5.500 en 2001. Autant en 2002 et en 2007... L'histoire sociale du Trégor est jalonnée de grandes manifestations pour l'emploi. Le rendez-vous du samedi 16 février rencontrera-t-il le même élan populaire?

 

« Nous ne sommes pas dans une course aux records », répond timidement l'intersyndicale qui, « prise par le temps », expose la difficulté à ratisser large, surtout à l'approche des vacances de février. Pour autant, « ici, il y a une tradition de lutte, une faculté à se rassembler », ne désespère pas Jean-Pierre Lecoq, de la FSU Trégor, qui avec ses collègues de la CGT, de la CFDT, de la CFE-CGC, de l'UNSA et de Solidaires décrète l'état d'urgence.

 

Union sacrée. Certes, la situation d'Alcatel-Lucent (140 salariés sur la sellette) est à l'origine de l'appel du 16 février. Mais plus que les seuls intérêts des pros des télécoms, c'est la défense de tout le territoire que promeut le collectif.   

 

 « Le Trégor dans son ensemble traverse une mauvaise passe »

 

résume Bernard Trémulot (CGT Alcatel) qui évoque, pêle-mêle, la situation délicate d'AEG, de Trégor Plastique Industrie, de l'entreprise de bureautique Petibon (Plein Ciel) ou encore la liquidation récente de PECI à Perros-Guirec. Un tableau pas jojo, « également valable dans le secteur public », souligne Bernard Lecoq, guère contredit par la cinglante poésie des chiffres de Pôle Emploi.

 

« Sur la période 2007-2012, le bassin déplore 11,7 % de salariés en moins dans l'industrie, 10,6 % dans le BTP, 6,3 % dans l'intérim, 3,7 % dans le commerce, 2,2 % dans l'hôtellerie-restauration... », s'émeut Benoît Dumont, secrétaire de l'union locale CGT. Des statistiques qui valent « mobilisation ». Casse induite.

 

« Un moteur qui cale, c'est toute l'économie mise à mal ».

 

Cette formule de Bernard Trémulot signifie une chose : qu'au-delà des menaces sur l'emploi direct chez Alcatel, il faut penser à l'emploi induit. « Pour un emploi de perdu, on compte trois emplois détruits », précise le délégué CFDT. Un plaidoyer relayé par Nadine Guédé, de l'UNSA, qui appelle à ne pas raviver la lutte des classes. Bien sûr, les ingénieurs d'Alcatel ont des salaires supérieurs à la moyenne « mais il en faut aussi pour faire vivre les commerçants, le BTP, etc. Il faut sortir de ce clivage », exhorte la syndicaliste, qui rappelle que des familles qui partent « chercher du boulot ailleurs », cela se paie au plan économique mais aussi social. Cequ'elle appelle l'« effet boomerang ».

 

Et alors, on fait quoi ? Le constat étant unanimement posé, place à l'action.

 

Pour l'heure, l'intersyndicale n'envisage pas de sortir les catapultes, de s'embobiner dans de la fibre optique ou de s'attacher (symboliquement) au câble transatlantique de Beg-Léguer. Elle préfère mobiliser à l'ancienne. 7.000 tracts seront distribués dès vendredi sur les marchés du secteur et aux ronds-points stratégiques, 600 affiches disposées dans les commerces et bâtiments en vue... Pour l'originalité, peut-être faudra-t-il se tourner davantage vers les réseaux sociaux. « On va sans doute créer un compte Twitter ; les plus jeunes d'entre nous y travaillent », précise Benoît Dumont qui, avec ses collègues, entend mobiliser de manière plus significative le champ politique et raviver l'association Trégor Debout. Suffisant pour transformer la brise de protestation en coup de vent médiatique ? Réponse le 16 février, quai d'Aiguillon, de 10 h à 12 h.

  • Arnaud Morvan

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/manif-pour-l-emploi-appel-a-faire-front-05-02-2013-1994810.php

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:13

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 10:46

travailleurs-ministre-de-l-Industrie-Christian-Estrosi-DCNS

5 février 2013 à 08h09 

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Dans le cadre d'une action nationale sur les négociations annuelles obligatoires à DCNS, les syndicats CGT, CFDT et Unsa appellent à une heure d'arrêt de travail ce matin, jour de la seconde réunion des Négociations annuelles obligatoires (NAO) à l'embauche, dans les différents secteurs de l'établissement de Brest.


« Lors de la première réunion du 24janvier, les propositions de DCNS sur les NAO sont nettement inférieures à l'accord NAO de 2012 et ne garantissent pas de maintien du pouvoir d'achat. La bonne santé financière de DCNS donne des marges de manoeuvre tant pour les salariés de droit privé que pour les personnels de l'État, jugent les syndicats.

 

Des arrêts de travail similaires sont prévus dans les autres établissements de DCNS. Deplus, la situation de l'emploi et de l'activité sur Brest est fortement préoccupante notamment dans les métiers de la production.

 

Demain (aujourd'hui, NDLR), a lieu un comité d'établissement où il sera fortement question de l'activité, sur Brest. L'ensemble des personnels est appelé sur trois mots d'ordre : l'activité de l'établissement, l'emploi stable et le pouvoir d'achat ».

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http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/dcns-les-syndicats-appellent-a-un-debrayage-aujourd-hui-05-02-2013-1994978.php

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Brest. Débrayage à DCNS : 400 salariés mobilisés, selon les syndicats

5 février 2013 à 10h00 

 

Dans le cadre d'une action nationale sur les négociations annuelles obligatoires à DCNS, "près de 400 salariés se sont mobilisés ce matin" affirment les syndicats CGT, Cfdt et UNSA.  Les premiers personnels se sont rassemblés dès 7h30 devant le bâtiment de la Direction, les autres personnels se sont réunis, dès l'embauchée, dans les différents secteurs de l"établissement de Brest, puis ont rejoint la Direction vers 8h.


Le rassemblement a duré jusqu'à 9h. Une motion a été déposée au Directeur de l"établissement.


Aujourd'hui se déroule la seconde réunion des NAO au siège parisien de DCNS. Sur Brest, les personnels ont manifesté "leur inquiétude sur la situation de l'emploi et de l'activité, notamment dans les métiers de la production". Un comité d'établissement a lieu aujourd'hui et demain traitant notamment de l'activité économique et des investissements sur Brest.

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http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-debrayage-a-dcns-400-salaries-mobilises-selon-les-syndicats-05-02-2013-1995559.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-CGT-bloque-les-acces-du-site-de-DCNS-a-Lorient_40811-2160768------56121-aud_actu.Htm

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 10:20
https://encrypted-tbn2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQLZp5SIXFJRAmJy31OjWTKx6itulVXmv5MaUDbMonlmoibcZ-FfQ
AFP Publié le 04/02/2013 à 18:02
Les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre "au plus près" les entreprises en difficulté afin d'anticiper une éventuelle "radicalisation" de mouvements sociaux, selon une note de service.
"Dans un contexte économique dégradé qui touche l'ensemble des territoires, il est important de suivre au plus près la situation des entreprises et filières fragilisées, ou susceptibles de le devenir", explique cette note du directeur central de la sécurité publique (DCSP), qui fixe les objectifs prioritaires de la sous-direction d'information générale (SDIG, ex-RG).
Ce document, daté du 30 janvier et transmis aux différents directeurs départementaux de la sécurité publique (DDSP), souligne la nécessité "d'anticiper" les mobilisations, ainsi que "les risques d'incidents" ou d'éventuelles "menaces sur l'outil de production en cas de radicalisation d'un conflit". Depuis plusieurs mois, le contexte social s'est détérioré en France, avec plusieurs annonces de suppressions de postes dans différents secteurs (PSA, Renault, Petroplus...).

Les services de renseignement, selon des sources policières, craignent une "radicalisation" de salariés de ces entreprises en difficulté, qui pourrait notamment apparaître lors d'une manifestation le 12 février à Paris.
Des réunions ont eu lieu à cet égard, notamment à la préfecture de police de Paris (PP), et ce mouvement, "s'il est confirmé", est "suivi de très près", selon les sources. La note "insiste" notamment sur la "nécessité de préserver et renforcer au besoin le potentiel d'analyse et de couverture des territoires dans ce domaine".

Concernant les quartiers sensibles, la note précise que le travail de veille doit être "prioritairement" orienté vers les zones de sécurité prioritaires (ZSP) lancées par le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls. Les fonctionnaires de la SDIG sont également invités, avec leurs homologues du renseignement intérieur, à détecter des "groupes ou individus à risque" qui graviteraient dans les milieux islamiques en France.

Parmi les groupes ou milieux à suivre "avec constance", la note évoque "les sectes apocalyptiques, les groupes survivalistes, tout comme les nouvelles thérapies". Les mouvements de défense de l'environnement, qui peuvent être amenées à conduire des "actions fortes" sur les thèmes du nucléaire ou du gaz de schiste, doivent également "faire l'objet d'une veille permanente", explique cette note.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/04/97001-20130204FILWWW00581-radicalisation-les-entreprises-surveillees.php

 

Commentaire: Quand les gauchistes disaient que les "extrémistes" sont un prétexte pour s'attaquer en fait à la classe ouvrière...

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 09:04
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Observatoire du nucléaire - Communiqué du 5 février 2013  
En Grande-Bretagne l'annulation du site d'enfouissement des déchets et le départ de Centrica condamnent les projets d'EDF de construire des EPR
En Chine, les électriciens locaux n'ont plus besoin d'acheter des réacteurs, ils se débrouillent désormais seuls

Après l'italien Enel qui s'est retiré le 4 décembre dernier du projet EPR de Flamanville (contraignant EDF à rembourser 610 millions d'euros… plus les intérêts), c'est maintenant le britannique Centrica qui se retire du projet d'EDF de construire des réacteurs EPR outre-Manche.


EDF tente de sauver les apparences en envisageant que China Guangdong Nuclear Power Company (CGNPC) prenne le relais de Centrica mais, même si c'était le cas, les Chinois imposeraient leurs réacteurs à la place de l'EPR. De toute façon, il est parfaitement improbable que les Britanniques mettent leur parc nucléaire dans les mains chinoises : EDF devra se débrouiller sans partenaire.


Or une autre information cruciale, pour le moment ignorée en France alors qu'elle fait la Une en Grande-Bretagne, vient de mettre à bas les espoirs d'EDF :

 

contre toute attente, le comté de Cumbrie a rejeté le projet d'enfouissement des déchets radioactifs (*) prévu dans cette région ultra-nucléarisée (comparable à la Manche en France). Or, des projets de nouveaux réacteurs ne pourront être engagés en Grande-Bretagne que s'il existe une solution pour les déchets les plus radioactifs (fut-elle criminelle comme l'enfouissement !). Ce n'est plus le cas.


Le gouvernement Cameron hésitait à offrir à EDF un prix garanti de l'électricité nucléaire sur une très longue période afin de faire payer par les ménages britanniques les déficits inévitables de la production nucléaire. Le forfait de Centrica et celui du comté de Cumbrie vont assurément clore le dossier et, à défaut d'enfouir les déchets radioactifs, enterrer les espoirs d'EDF.


En Chine, diverses sources font savoir (**) que les électriciens sont désormais prêts à exporter des réacteurs "de 3ème génération".

 

Même si on ne voit pas bien à qui ces réacteurs pourraient être vendus (les derniers acheteurs sont justement… les Chinois !), il est clair que EDF et Areva n'exporteront probablement plus de réacteurs en Chine. Ni ailleurs. Le bilan va donc probablement s'arrêter à un EPR bradé à la Finlande (3 milliards au lieu de 9, les français payant la différence !) et deux EPR quasiment offerts à la Chine (3,6 milliards... les deux !).


Après les Émirats arabes unis (fin 2009), les USA (août 2012), la Tchéquie (novembre 2012), la Grande-Bretagne est un nouvel échec cuisant pour les projets nucléaires français et pour l'EPR qui, il est grand temps que le reconnaître, est rejeté de partout. Les dirigeants industriels et politiques, et les éditorialistes, doivent arrêter d'entretenir le mythe absurde de "ce nucléaire que le monde entier nous envie" et reconnaître au contraire que l'atome hexagonal est en échec total et condamné.


Chacun doit aussi savoir que les investissements insensés consentis en 2008 aux USA (achat de 50% de Constellation pour 5 milliards) et en Grande-Bretagne (achat de British energy pour 15 milliards), pour construire des réacteurs nucléaires qui ne verront jamais le jour, vont tôt ou tard laisser place à des factures gigantesques à la charge… des citoyens français.

 

(*) http://www.guardian.co.uk/environment/2013/jan/30/nuclear-expansion-thwarted-cumbria-no

(**) http://www.usinenouvelle.com/article/la-chine-s-emancipe-dans-le-nucleaire.N190897


http://www.observatoire-du-nucleaire.org

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 15:07

C'est quoi l'éco-communisme ?

 

Une pensée vivante, une ouverture sur le monde : une biographie,

plus de 650 articles et contributions, de 1968 à fin 2009, des dossiers, des livres,

du multimédia, une rubrique «Échos» ouverte aux contributeurs…

Philosophe et militant indéfectiblement présent

sur le terrain des luttes, le parcours atypique de Daniel Bensaïd

nous a semblé mériter l’ouverture de ce site et ce travail de longue haleine.

Notre objectif : faire connaître et vivre cette pensée exigeante, toujours en action.

Vous êtes les bienvenus, à vous de faire vivredanielbensaid.org

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 Yves-Marie Le Lay,

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