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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:08
Politique étrangère mercredi 02 juin 2010

Trois cents personnes manifestent actuellement dans le centre-ville de Quimper à l’appel du comité France Palestine solidarité.

Les manifestants condamnent l’assaut israélien contre la flottille qui tentait de forcer le blocus de Gaza pour apporter une aide humanitaire. Neuf personness ont été tuées à cette occasion.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:52

2 juin 2010 à 19h03 - Le Télégramme


 

Une centaine de personnes s'est rassemblée ce soir, vers 18 h, devant la mairie de Lannion (22), afin de protester contre l'assaut israélien contre la flottille humanitaire, qui a eu lieu lundi.


Les manifestants ont demandé la libération immédiate des prisonniers, la levée du blocus de Gaza, la création d'une commission d'enquête internationale et d'un tribunal pénal international. Ils ont défilé en ville, de la mairie vers la sous-préfecture, avant de se disperser.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:48

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3 juin 2010 -Le Télégramme


Environ 2.000 personnes, dont 800 à Rennes, ont manifesté hier en Bretagne pour dénoncer l'assaut sanglant de l'armée israélienne contre la flottille d'aide pour Gaza.

 

Outre le défilé dans le centre de Rennes, des rassemblements ont regroupé environ 300 personnes à Quimper et Lorient, environ 150 à Saint-Brieuc et Brest, une centaine à Vannes, Saint-Malo (35) et Lannion, et quelques dizaines à Quimperlé (29) et Hennebont (56).

 

Les manifestations avaient été organisées notamment par l'association France Palestine Solidarité, la Ligue des droits de l'Homme, le Mouvement pour la paix et plusieurs partis de gauche. Aucun incident n'a été signalé.

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:05

Par Julien Salingue et Alain Pojolat le Mercredi, 02 Juin 2010


 

 

L'attaque de la « Flottille de la Liberté » par l'armée israélienne est dénoncée partout dans le monde. Il est temps que la communauté internationale condamne enfin l'État d'Israël, qui bafoue les droits fondamentaux des Palestiniens et les règles internationales depuis des décennies.


L’acte de guerre de l’armée israélienne contre la « Flottille de la Liberté » suscite une indignation internationale contre Israël, y compris dans les rangs de ses alliés traditionnels. La censure militaire entourant l’opération n’a pu empêcher la diffusion, via internet, d’images de ces commandos héliportés attaquant à l’arme automatique, dans les eaux internationales, un convoi humanitaire chargé de 10 000 tonnes d’aides à destination de la population de Gaza. Neuf morts ? 20 morts ? Qu’importe le nombre des victimes, une serait déjà de trop.


Nous rendons hommage à ces militants et militantes de la liberté qui sont morts, lâchement assassinés, loin de chez eux, pour défendre le droit des Palestiniens à survivre dans le ghetto de Gaza. Comme des millions d’autres à travers le monde, ces militants entendaient protester contre le blocus inhumain imposé à la Bande de Gaza depuis de longues années. Et pour les empêcher de briser le blocus, Israël a, une fois de plus, montré son vrai visage.


Le massacre commis sur les bateaux de la Flottille vient en effet s’ajouter à la longue liste d’actes criminels perpétrés depuis sa fondation par « la seule démocratie du Moyen-Orient ». Non, il ne s’agit pas d’un « accident ». Non, il ne s’agit pas d’une « bavure ». Israël a agi comme il l’a toujours fait dans sa guerre coloniale contre le peuple palestinien : le déni de droit, la violence, le meurtre. Et depuis quelques jours, comme d’habitude, les soutiens d’Israël défilent dans les médias et ont recours aux armes classiques de la désinformation : mensonge, dénigrement...


Nous ne nous laisserons pas tromper par la propagande, ni bercer par le chant des hypocrites qui s’élèvent aujourd’hui contre l’assaut sanglant contre la Flottille alors qu’ils sont muets, depuis des années, au sujet du blocus de Gaza. Les puissances occidentales et les dictatures arabes ont beau jeu de « condamner » l’opération des commandos israéliens alors qu’ils soutiennent activement ou passivement l’embargo infligé à la Bande de Gaza.

 

La plupart des pays de l’Union européenne (UE) convoquent les ambassadeurs d’Israël. Dont acte. Mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt ? Et pourquoi ces mêmes pays ont-ils voté, à l’unanimité, l’adhésion d’Israël à l’OCDE il y a quelques semaines ?


Depuis plus de 60 ans, Israël nie les droits, pour ne pas dire l’existence, du peuple palestinien. Massacres, expulsions, confiscations de terres, colonisation, répression contre toute forme de résistance… Durant plus de six décennies, l’État sioniste a tenté, par tous les moyens, de se débarrasser des Palestiniens et n’a subi, sauf en de rares occasions, que quelques remontrances des dirigeants des grandes puissances. Ces derniers considèrent en effet Israël avant tout comme un allié de poids dans une région aux enjeux économiques et géostratégiques majeurs, sur l’autel duquel les Palestiniens sont sacrifiés.


Mais les Palestiniens n’ont, jusqu’à présent, pas renoncé. Ils continuent de lutter pour leurs droits, avec une constance et une dignité qui forcent l’admiration. Et, malgré la propagande et l’ignoble chantage à l’antisémitisme, la solidarité internationale avec le peuple palestinien s’exprime toujours, que ce soit lors des massacres de Gaza en 2008-2009, avec le développement de la campagne BDS ou ces derniers jours suite à la tuerie sur la Flottille de la Liberté. Aussi tragiques soient-ils, les récents événements sont l’occasion de construire et d’amplifier la solidarité avec la Palestine et d’exiger que l’impunité de l’État d’Israël cesse enfin.


Nous devons accentuer la pression pour que la tragédie cesse et qu’Israël et ses dirigeants rendent enfin des comptes, sans perdre de vue que sans ses alliés internationaux, Israël ne serait rien. Une mobilisation internationale de masse, populaire, prolongée, est nécessaire. L’État d’Israël doit, comme le préconise la campagne BDS, être isolé, boycotté, sanctionné. Le blocus de Gaza doit immédiatement être levé, l’occupation militaire et civile des territoires palestiniens doit cesser, et les droits nationaux des Palestiniens doivent enfin être satisfaits. Palestine vivra, Palestine vaincra !

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:00
mercredi 02 juin 2010

Les syndicats dénoncent l'instauration de primes liées à la performance. La direction parle de « soupçons injustifiés ».

Hier, un mouvement de grève a affecté le groupe Crédit mutuel-Arkea. En Bretagne, une bonne partie des agences sont restées fermées. Les syndicats évoquent un « avertissement à la direction » destiné à « bloquer les éventuelles atteintes à notre statut social ».

Selon les syndicats, on a compté 65 % de grévistes en Bretagne. La direction indique pour sa part le chiffre de 39 % de grévistes pour les trois fédérations formant le groupe Crédit mutuel-Arkea (Bretagne, Massif Central, Sud-Ouest).

Le déclencheur de la grogne est un projet de la direction de mettre en place un système destiné à encourager la « performance commerciale collective ». Des primes seraient accordées aux salariés des agences si les objectifs fixés sont atteints ou dépassés.


70 % du montant à répartir seront distribués de manière égalitaire. Les directeurs d'agence auraient la main sur les 30 % restants. C'est ce que dénoncent les syndicats. « Ces 30 % seront distribués à la gueule du client », estime Pierre Jubil, délégué syndical central CFDT. Les syndicats se plaignent aussi que ce système soit une « décision unilatérale de la direction ».


« Ce sont des soupçons infondés », répond Marie-Antoinette Tanguy, directrice des ressources humaines du groupe Crédit mutuel-Arkea. Elle indique que le projet a été évoqué trois fois au comité central d'entreprise, deux fois au comité d'hygiène et de sécurité-conditions de travail. Mme Tanguy évoque le souhait de « valoriser plus les personnes quand elles sont performantes ». Mais il ne s'agirait nullement d'un « commissionnement à l'acte ».

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:54


2 juin 2010 -Le Télégramme

L'intersyndicale de l'UBO réunissait hier le personnel de l'université afin de faire lepoint sur la précarité dans l'enseignement supérieur. L'occasion delever le voile sur cette facette du monde universitaire.


Les chiffres sont alarmants: l'université française compterait entre 45 et 50.000 précaires, soit environ 20% de ses personnels, selon une enquête menée par 19 organisations syndicales de l'enseignement supérieur et de la recherche. Le ministère préfère parler de 23.500 «non-titulaires». Les conclusions générales de cette enquête étaient présentées, hier après-midi, par Annick Kieffer, sociologue au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à Paris, devant les personnels de l'UBO. Cette étude, réalisée auprès de 4.700 personnes, dresse un tableau saisissant des pratiques en cours dans l'enseignement supérieur.

«Des invisibles parmi les invisibles»


Le précaire à l'université aurait plutôt vers les 30 ans. 36% d'entre eux toucheraient moins de 1.250€ par mois. Ils ne travailleraient que dix mois par an. Ils n'ont pas de congés payés et n'ont pas de bureau. 20% cumulent plusieurs emplois. «Des invisibles parmi les invisibles, selon les mots de Annick Kieffer. Pour un précaire dans la recherche, il s'agit souvent d'un emploi d'attente ou d'insertion. Mais dans le cas des universitaires, ils n'ont aucun espoir d'être un jour embauché.

 

C'est une vision très noire de l'avenir. Ces vacataires ne croient plus du tout à leur titularisation. Ils ont tous en commun une rémunération basse, irrégulière, déconnectée de leurs diplômes et de leur expérience. Et pourtant, ils ne sont que 7% à ne pas envisager de continuer à travailler dans l'enseignement supérieur et la recherche. Ils ont une vraie passion pour leur travail».

Beaucoup de choses à faire

Face aux 80 personnes présentent dans l'amphithéâtre A de la faculté des sciences et techniques, un débat s'est engagé sur la situation des «non-titulaires» à l'UBO. Pour beaucoup, pas de réelle difficulté financière mais plutôt une impossibilité à se projeter dans l'avenir et à imaginer leurs situations à moyen terme. À l'image de cet ingénieur de recherche, vacataire au CNRS, s'interrogeant sur sa situation en cas d'accident du travail, ou encore d'un ingénieur d'étude en doctorat à l'UBO jonglant entre ses allocations chômage et son statut d'étudiant.

 

Parfois, la précarité se fait plus criante, notamment quand une secrétaire enchaînant les contrats depuis 2002 s'interroge sur sa reconduction à la rentrée... Les conclusions de ce débat sont nettes pour les syndicats de l'UBO. Beaucoup de choses restent à faire: recenser les non-titulaires, former les enseignants-chercheurs au droit du travail, recevoir les précaires et les accompagner dans leurs démarches avec l'université. Autant de chantiers qui n'attendent plus que d'être entamés.

  • Brendan Troadec
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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:47

dieu n existe pas

2 juin 2010 - Le Télégramme


Le syndicat Sundep soupçonne l'église de vouloir redonner une orientation catholique aux écoles privées. Pour le diocèse, «il n'y a pas d'exigence. L'enseignement est ouvert à tous».


Les écoles catholiques sont dans le collimateur du Sundep (*), un syndicat de l'enseignement privé. Le site d'information sur les métiers de l'enseignement privé précise depuis peu que sa spécificité «se traduit par le lien entre l'enseignement, l'éducation et toute la personne, et la proposition d'un sens de la vie éclairé par l'Évangile». Cette dernière précision a fait bondir les responsables du Sundep.

Enseignement fondé sur la foi

«L'affirmation est désormais très nette», considère Denis Nicolier, du Sundep Bretagne. Il y voit une «volonté de l'Église de redonner une orientation catholique aux écoles privées».

 

Denis Nicolier s'appuie, pour le démontrer, sur la circulaire du 5mai 2009 rédigée par deux prélats de la Curie romaine. Ils indiquent que l'enseignement et l'éducation doivent être fondés «sur les principes de la foi catholique et dispensés par des enseignants choisis pour l'exactitude de la doctrine et la probité de leur vie».

 

Le syndical y voit une discrimination à l'embauche.

 

Interrogé, le directeur diocésain du Finistère, Patrick Lamour, défend l'idée d'un enseignement «ouvert à tous» et dans «le respect des croyances de chacun. L'orientation catholique a toujours été affirmée. Mais la liberté de conscience de chacun est respectée. Il n'est pas exigé, demandé aux personnes d'avoir la foi chrétienne.

 

En revanche, le projet éducatif s'appuie sur des valeurs et des références chrétiennes. Il n'y a pas d'exigence que tout le monde partage la même foi ou la même spiritualité. La circulaire de 2009 est un texte interne à l'Église. Il n'est pas en contraction avec un enseignement sous contrat avec l'État. Les subsides octroyés par l'État concernent la mission de l'enseignement. Les activités pastorales relèvent de la contribution des familles. Les deux ne se mêlent pas et n'entraînent pas de confusion».

* Sundep-Solidaires, syndicat unitaire national démocratique de l'enseignement et de la formation privés.

Internet: www.sundep.org/

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:44

 

2 juin 2010 - Le Télégramme


Hier soir, à l'appel du Comité 56 France Palestine Solidarité, une quarantaine de personnes était rassemblées devant la préfecture du Morbihan, à Vannes. Le groupe de l'Association France-Palestine Solidarité de Vannes appelait «la population à exprimer son indignation et sa colère devant l'attaque meurtrière par l'armée israélienne de la flottille humanitaire non-violente qui tentait d'acheminer du matériel et des produits de première nécessité à la population de Gaza soumise au blocus israélien depuis trois années. Cette attaque perpétrée en haute mer constitue un acte de guerre inadmissible».

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:38

1 juin 2010 à 15h27 - Le Télégramme

  • 39 % de salariés en grève sur l'ensemble du groupe Arkéa (*) pour la direction, 50 %, pour les syndicats. La grève de 24 h, initiée, hier, a été plus suivie que d'ordinaire. Le conflit porte sur les projets de rémunération variable et de rénovation du contrat social. "C'est une grève d'avertissement avant le CCE du 22 juin", ont indiqué les syndicats (*).


(*) Groupe Arkéa : Crédit mutuel de Bretagne (4.800 salariés), Crédit mutuel du Sud-Ouest et Crédit mutuel du Massif-Central.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 13:06

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