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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:55

 

Agriculture jeudi 27 mai 2010 Ouest France)

La direction de Nutrea Nutrition Animale, ancienne filiale d’Unicopa reprise par Coopagri et Terrena, a confirmé, ce jeudi, en comité central d’entreprise extraordinaire à Languidic le plan de restructuration du groupe (huit usines).

 

Il prévoit l’arrêt de la fabrication sur les sites de Questembert (56) et Cast (29) avec 72 suppressions de postes et 42 reclassements en interne envisagés chez Nutréa (490 salariés).

 

Les volumes d’aliments seront transférés sur les sites de Coopagri à Loperhet (29) et Carnoët (22) et celui de Saint-Gildas-des-Bois de Terrena (44). Daniel Riou, élu CFDT, dénonce «un plan qui permet aux nouveaux actionnaires de récupérer des tonnages sur notre dos».

 

Il évoque également «l'incompréhension forte des personnels de Cast et de Questembert» face aux fermetures. Les délégués CFDT, CGT et CGC refusent de se prononcer sur le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) tant que toutes les pistes n’auront pas été explorées pour maintenir l’activité sur les deux sites. Le CCE a mandaté le cabinet Syndex pour une mission d’expertise.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:53

 

vendredi 28 mai 2010

Le front syndical a réussi sa première mobilisation contre le projet gouvernemental.

Près de 6 000 manifestants à Quimper. 4 500 environ à Brest. 3 000 à Morlaix. 1 500 à Quimperlé. Jeudi matin, l'intersyndicale réunissant CGT, CFDT, Solidaires, Unsa et FSU, a pu obtenir un bon niveau de mobilisation au plan départemental.
Appuyés par des partis politiques et des mouvements, les syndicats ont drainé les retraités, les représentants des entreprises publiques mais aussi de fortes délégations du secteur privé. Souvent, comme à Quimper, des entreprises (Cummins, Girex) qui connaissent des difficultés.

Cette première mobilisation, alors que le plan gouvernemental n'est pas encore connu dans le détail, annonce-t-elle une rentrée très chaude ? C'est là toute la difficulté pour les organisations syndicales. La trêve estivale approche et risque d'imposer une pause dans la contestation. Les syndicats semblent plutôt opter pour un mois de septembre offensif. D'ici là, le gouvernement aura dévoilé ses plans. Et le mécontentement d'une partie des salariés trouvera un espace pour s'exprimer.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:49

manifestation-retraites 379

vendredi 28 mai 2010

À l'appel de la CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa, les manifestants ont défendu, jeudi matin, les retraites, l'emploi et les salaires.

Sous un ciel menaçant, la place de la Liberté se remplit en un clin d'oeil. « Pas question de toucher à la retraite à 60 ans », lâchent d'entrée de jeu les organisations syndicales. Sur le parvis de la mairie, beaucoup de monde écoute le discours de l'intersyndicale prononcé par Jacques Christien de la FSU. Jeudi, c'est la CGT qui a pris, peu après 11 h, la tête du cortège qui a sillonné la ville en chantier. Suivie par la CFDT.

« Salaires, emploi, retraites. Urgent ! Imposons d'autres choix » peut-on lire sur la banderole unitaire. Des salariés du privé sont là. Parmi eux, du personnel de Grass Valley (ex-groupe Thomson), de Véolia eau, Renault mais aussi des retraités, des infirmiers, des enseignants, des pompiers, des cheminots, des lycéens, des étudiants... On voit aussi la CFTC, des collectifs de précaires et chômeurs et des partis comme le NPA ou le PCF.

Des responsables syndicaux sont satisfaits. La CGT estime les manifestants à 10 000, « plus qu'en mars dernier », la CFDT à 7 500, la préfecture à 5 100. Nous avons compté 4 500 personnes environ.


« Et les jeunes ? »


Les manifestants défilent d'un pas tranquille. Quelques pétards sont lancés ici et là, on compte un ou deux feux de bengale et, de temps en temps, un « la retraite, on s'est battu pour la gagner, on se battra pour la garder », scandé par un syndicaliste ou « une retraite assurée pour des salariés usés », lancé par un autre. Si les manifestants ont répondu nombreux hier, on a déjà vu des mobilisations plus « toniques » à Brest.


« On est là pour se bagarrer pour les retraites, l'emploi et les salaires, expose Philippe Poupon du centre de tri de Kergaradec. C'est de pire en pire. Certains collègues partent avec une retraite de 900 €. »

Dans le cortège, Françoise rouspète. Pour elle, la retraite est acquise dans quelques semaines. Cela n'empêche. « La grande majorité des gens n'ont pas envie de travailler au-delà de 60 ans ! » Elle poursuit en disant : « On dit aux seniors de travailler plus longtemps alors qu'il y a plein d'entreprises qui ferment. Et les jeunes ? Leur laisse-t-on la possibilité de trouver du travail ? »


« Les salariés de demain »


Ceux-là aussi sont mobilisés. Certains sont en situation « de précarité totale ironisent-ils. Surdiplômés mais sans travail ! » Un enseignant du public âgé de 66 ans, à la retraite depuis ses 55 ans, est « solidaire » de ceux-ci. « Je vois plein de bac + 5 au chômage », se désole-t-il. En fin de défilé, on entend que « les retraites sont aussi une affaire de jeunes », soutient Mallorie, 21 ans, présidente de l'Unef-Brest. Des étudiants rappellent qu'ils sont « les salariés de demain ».


 

Sophie MARÉCHALet Sébastien PANOU

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:17

Alrededordelfuego Castelao "Alrededor del fuego" Caltellao, Galice, voyage en Bretagne, années 1920

28 mai 2010 - Le Télégramme


Depuis un peu plus d'un an, un groupe de travail piloté par l'association Dastum oeuvre à la reconnaissance du fest-noz au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. Pourquoi le fest-noz? «Parce qu'il englobe la musique, le chant, la langue... Et que c'est un véritable phénomène social, un facteur d'intégration», justifie Yffig Troadec, pour Dastum. Mais ce dossier ne sera pas le seul défendu. Dans la foulée, courant 2011, les chants à écouter et les jeux et sports traditionnels bretons seront à leur tour défendus, dans un objectif de sauvegarde de ces patrimoines.

La fête le 5 juin

Dès juillet prochain, le dossier «fest-noz» passera par les mains du ministère de la Culture, avant d'être déposé auprès de l'Unesco fin septembre, pour un examen courant 2011. En attendant, le groupe de travail convie la population à échanger autour de cette pratique le 5 juin. Ce sera à Poullaouen, là où, en 1955, les chanteurs et sonneurs ont pour la première fois joué sur scène, avec une entrée payante, donnant ainsi naissance au fest-noz moderne.

 

Toute l'après-midi, des échanges doivent permettre de définir «le fest-noz de demain», et les façons de le redynamiser, avec l'intervention de «hauts témoins» de la fête traditionnelle bretonne. La réflexion se prolongera en un gigantesque fest-noz, animé par des sonneurs et chanteurs de toute la région.

 

Note: N'oublions pas que le ministère peut rejetter ce classement comme anticonstitutionnel! On a fait voter un amendement à la constitution faisant du français la seule langue de la république. Certains comme Mélanchon l'ont voté avec enthousiasme contre les langues régionales, d'autres se sont fait "avoir"? , croyant protéger le français contre l'anglais. Il est toujours là, épée de Damoclès contre toute reconnaissance officielle. Les corses ont semble-t-il obtenu la reconnaissance de leurs polyphonies, mais ils ont l'habitude des exceptions...

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 20:40

Le groupe AFPS du Finistère nord organise

 

VENDREDI 4 JUIN à  20h à la fac Ségalen à BREST

 

la projection du film Gaza -strophe, de Samir Abdallah et Kéridine Mabrouk.


Voici ce qu'ils disent:

"Nous rapportons ces images de Gaza, Palestine, ce pays qui ressemble de plus en plus à une métaphore.


Nous sommes rentrés dans Gaza au lendemain de la dernière guerre et découvrons, avec nos amis délégués palestiniens des droits de l'Homme l'étendue de la « gaza-strophe ». 


Les récits de dizaines de témoins de la guerre israélienne contre Gaza, nous font entrer dans le cauchemar palestinien. Malgré cela, nos amis Gazaoui nous ont offert des poèmes, des chants et même des "Nokta*...".


Voir le site du film: http://www.gaza-strophe.com/
 


Un débat avec Samir Abdallah suivra.


 


Samir Abdallah

 
Egyptien. Installé en France depuis l’âge de 6 ans. Réalise des films documentaires et reportages depuis 1983. Après une collaboration de 10 ans avec l’Agence IM’Media, spécialisée dans l’immigration et les cultures urbaines, où il produit et réalise une série de reportages pour l’émission "Rencontres" sur FR3, il fonde l’association L’Yeux ouverts qui organise des ateliers de réalisation et de programmation dans les quartiers pour développer une réflexion et une pratique publique sur les images et représentations du réel et de l’imaginaire. Depuis 1994, il anime un réseau international de projections publiques de films et programmes documentaires exprimant un point de vue critique sur le monde contemporain, avec plus de 3000 partenaires associatifs et divers, en France, Europe, pays arabes et Amériques… un réseau qu'il vient de baptiser du nom de : CINEMETEQUE, pour faire connaître le cinéma de ces "peuples de trop" en résistance...


Khéridine Mabrouk

 
Passionné de Bande Dessinée et de cinéma, il est auteur de BD et illustrateur pendant plus de sept ans dans différents magazines. Il développe ensuite des projets personnels engagés (Hawwa, magazine de réflexion sur les cultures musulmanes ; Grizlis, communication engagée…) et se distingue par un graphisme qui puise ses sources en Orient. Son univers artistique, profondément inspiré par le monde arabe, le démarque. Il est alors directeur artistique pour différentes maisons d’éditions pour lesquelles il crée de nombreuses collections. Diplômé de l’école des Gobelins, il réalise plusieurs films promotionnels. Un film est en cours sur les Soufis à Damas et les héritiers de l'Emir Abdelkader.

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 14:19

 

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NPA QUIMPER - dans NPA
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 14:08

 


"Maurice et Jeanette. Biographie du couple Thorez" d'Annette Wievorka.

 

Maurice Thorez n'occupe que quelques lignes dans les livres d'histoire, et le nom de Jeannette Vermeersch s'estompe avec le temps. Une biographie de ce couple qui a pourtant marqué l'histoire du communisme français au XXe siècle vient les sortir de l'oubli relatif dans lequel même leurs amis politiques d'aujourd'hui préfèreraient les laisser.

« Maurice et Jeannette », le volumineux livre de l'historienne Annette Wieviorka, se lit parfois comme un roman, et même un roman d'amour, mais parfois aussi comme un traité d'histoire avec une plongée minutieuse dans une époque qu'on a peine à imaginer si on est né après la chute du mur de Berlin.

Une époque où le PCF recueillait les suffrages d'un quart de l'électorat français, où Joseph Staline apparaissait comme le soleil de l'univers, un temps aussi où les conquêtes sociales étaient à gagner, pas encore à sauver.

Pour être honnête, il s'agit moins d'une « Biographie du couple Thorez » comme le dit le sous-titre du livre, que d'une nouvelle biographie de Maurice Thorez -rendue possible par l'ouverture de nouvelles archives tout à fait éclairantes-, dans laquelle Jeannette Vermeersch trouve sa place, certes importante, mais sans plus.

« Je viens avec toi. Et cette fois c'est pour la vie. »

Les archives qu'a pu consulter Annette Wieviorka permettent de suivre le parcours exceptionnel du fils de la mine, devenu non seulement un leader politique de tout premier plan, mais aussi un ministre d'Etat à la Libération, dans le gouvernement d'union du général de Gaulle -un bon ministre selon tous les jugements-, et un acteur important du mouvement communiste international à une époque où il pouvait espérer s'imposer à l'échelle mondiale. (Voir la vidéo)

 

Et au milieu de ces âpres combats politiques, il y a une histoire d'amour, fusionnelle. Avec cette phrase culte lancée un jour par Maurice, 33 ans, marié et père de famille, à Jeannette, de dix ans sa cadette :

« Je viens avec toi. Chez toi. Et cette fois c'est pour la vie. »

C'était en 1934, et cela dura effectivement toute leur vie. Avec des moments douloureux, comme la difficulté pour le leader du mouvement ouvrier d'assumer un divorce, les années d'exil en URSS pendant la guerre ou pour être soigné deux années durant dans les années 50, ou encore une vie de famille durement affectée par les responsabilités politiques des deux parents.

Le déserteur, exilé en URSS

Au cœur de cette épopée, l'URSS, le centre de l'Internationale communiste tant qu'elle a existé (le Komintern fut dissous pendant la guerre), et qui restera jusqu'à la mort de l'un, comme de l'autre, LA référence absolue, au-delà des états d'âme ou des désaccords.

C'est en URSS que Maurice Thorez, après avoir déserté l'armée française en 1939 -ce qui lui sera vivement reproché- passera la Seconde Guerre mondiale, très isolé, marginalisé selon ses propres carnets consultés par Annette Wieviorka.

C'est en URSS encore qu'il partira plus de deux ans en convalescence, laissant son parti sans timonier. (Voir la vidéo de son retour en France)

 

Cette fidélité à Moscou, quoi qu'il advienne, a eu un prix pour Maurice Thorez, qui a dû avaler les nombreuses couleuvres des décisions unilatérales du Kremlin, comme le pacte germano-soviétique qui sema la consternation chez les communistes français, ou les changements de cap fréquents sur la collaboration avec les socialistes.

En exil à Moscou, Thorez commit un essai très virulent contre Léon Blum, dont Annette Wieviorka dit même qu'il contient quelques traits antisémites qu'on qualifierait aujourd'hui de « dérapages ». Pour mieux revenir de Moscou avec une instruction de Staline de jouer la carte de l'unité avec les autres forces de gauche, et se la voir violemment reprocher lorsque la guerre froide a divisé le monde en deux camps antagoniques. Mais Maurice resta loyal pour ne pas donner d'armes à la droite.

Les Thorez en vacances avec les Khrouchtchev

La principale couleuvre, la plus indigeste, fut en fait la déstalinisation, que le couple Thorez n'accepta pas. En Italie après la publication du rapport Khrouchtchev sur les crimes du stalinisme, Maurice et Jeannette se plaignent auprès de leurs camarades italiens :

« Que de boue ce Khrouchtchev a fait retomber sur nous tous ! Il a sali un passé éclatant, lumineux, héroïque. Quelle honte !

Staline avait commis des erreurs, violé la légalité, sévi contre de bons camarades. Qu'on le critique, même très durement, s'il le faut, mais de là à le couvrir de boue. »

Par la suite, les Thorez deviendront amis des Khrouchtchev lors de leurs vacances répétées en famille dans les stations balnéaires soviétiques, mais Maurice appartient à une génération de militants forgée dans la fidélité à Staline et il le restera jusqu'à sa mort, en 1964. (Voir la vidéo de ses funérailles impressionnantes au Père Lachaise)

 

Maurice Thorez a porté le PCF à son apogée historique au sortir de la guerre, il l'a fait entrer au gouvernement pour la première fois à la Libération, jusqu'à ce que la guerre froide l'en éloigne, pour n'y revenir que des décennies plus tard, après l'élection de François Mitterrand en 1981. Mais le rapport de forces au sein de la gauche avait déjà changé.

Le PCF n'est plus « le Parti de Maurice Thorez »

Annette Wieviorka fait ressortir les qualités personnelles incontestables de Maurice Thorez, et cite ce commentaire étrange de Jacques Fauvet, qui, avant de devenir le patron du Monde, suivait le PCF pour le quotidien du soir, et qui s'était demandé « quelle contribution il aurait pu apporter à la politique française si le destin l'avait conduit à la tête, non du Parti communiste », mais d'un parti plus classique. Sauf qu'un mineur du Nord avait peu de chances d'être le leader d'un autre parti que le PCF…

Les successeurs de Maurice Thorez ont depuis longtemps cessé de se référer à lui ou au PCF comme « le Parti de Maurice Thorez ». Trop « stal », trop marqué du sceau de la loyauté à tout épreuve vis-à-vis de Moscou.

Jeannette Vermeersch, qui lui a survécu, a même démissionné du bureau politique du PCF lorsque celui-ci a condamné l'entrée des chars soviétiques à Prague en 1968… En 1956, lorsque ces mêmes chars écrasaient la révolte de Budapest, elle avait applaudi des deux mains.

Des années après, en 1978, Jeannette Vermeersch a fait une apparition exceptionnelle à la télévision, dans une émission présentée par deux jeunots, Jean-Pierre Elkabbach et Alain Duhamel, dans laquelle elle cherche à présenter un personnage entier, inflexible, incorruptible, fermé aux évolutions des mœurs et de la société. (Voir la vidéo)

 

C'est une plongée dans un autre siècle, une autre époque, parfois même une autre planète. Et pourtant, à travers ce parcours humain et politique, se joue une partie de l'histoire politique française, dont on trouve encore les traces profondes aujourd'hui.


Maurice et Jeannette. Biographie du couple Thorez d'Annette Wieviorka - éd. Fayard - 686p. - 27€

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 13:33

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27 mai 2010 - Le Télégramme


Le syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale est inquiet. Réuni hier à Lorient, il réclame davantage de moyens tout en critiquant les réformes imposées par le ministère de tutelle.


Les proviseurs, principaux et adjoints des lycées et collèges réunis au sein du SNPDEN (syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale) n'ont pas l'habitude de communiquer. C'est dire si l'inquiétude est grande. «La rentrée va être très difficile avec la réforme de la mastérisation.Quelles que soient les propositions du rectorat, explique Christine Guignard, secrétaire académique du SNPDEN, on demande le retrait de cette réforme, insuffisante à nos yeux pour former les enseignants». «On a remplacé un système de formation par rien, si ce n'est des suppressions de postes, ajoute Philippe Debray, secrétaire adjoint. L'éducation de nos jeunes n'est plus une priorité. Nous sommes obligés de gérer et d'appliquer un empilement d'effets d'annonce».

«Le système se dégrade»


«Comment voulez-vous, dans ces conditions, qu'on ait un projet d'établissement stable?, renchérit Philippe Vincent, secrétaire national. Accompagnement éducatif, diagnostic de sécurité dans les établissements, réformes des secondes, changement des rythmes scolaires... Autant de mesures pointées du doigt par le syndicat.

 

«Les problèmes s'accumulent. Les chefs d'établissement ont de plus en plus de choses à gérer et n'ont plus le temps d'exercer leur vrai métier. Beaucoup de nos collègues n'ont plus d'adjoint. On a aussi beaucoup de mal à trouver des professeurs remplaçants sans parler de la dégradation des conditions de travail de l'ensemble des personnels». Et ce n'est pas une augmentation de salaires qui suffira à apaiser la colère.

 

«Nous demandons juste d'autres façons d'exercer notre métier, ceci dans l'intérêt des enseignants et des élèves». «Le système se dégrade, conclut Jean-François Mathieu, proviseur du lycée de Port-Louis. Les chefs d'établissement ne peuvent plus cautionner la politique qu'on leur impose parce que les réformes annoncées ne vont pas pouvoir fonctionnerà la rentrée».

 

Note: Le SNPDES fait partie de la fédération "UNSA"

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 13:26

 

 


27 mai 2010 à 12h52 - Le Télégramme


Des appels unitaires à des arrêts de travail, aujourd'hui, ont été lancés par les syndicats dans de nombreux secteurs. PS, PCF, Parti de Gauche et NPA soutiennent le mouvement et appellent à la mobilisation. Plusieurs manifestations se sont déroulées ce matin en Bretagne. 
Environ 5.000 personnes ont défilé dans les rues de Quimper, ce jeudi matin, dans le cadre de la manifestation nationale contre le projet de réforme des retraites. Les syndicats sont satisfaits de la mobilisation. Le cortège s'est dispersé vers 12 h 30 mais Attac, Solidaires et le NPA ont fait un sit in sur le pont devant la préfecture, le bloquant jusqu'à 13 h environ.
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 12:44

Appel lancé en 2004 par les anciens du CNR de 1944... auquel il est bien tempsde répondre!


Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.

 

Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte. Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne
s’éteigne jamais.

 

Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques,les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le15 mars1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des " féodalités économiques", droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et
de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.

 

Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales,alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.


Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations,institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau "Programme de Résistance " pour notre siècle, sachant que le
fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.


Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.


Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944. Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : " Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".


Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.


PIQUE NIQUE RESISTANT de BRETAGNE
Fête et débats
A TREDUDON LE MOINE (29690 BERRIEN) le
dimanche 13 juin 2010 à partir de 11h00.


Si comme nous, ce texte vous interpelle et que vous vous reconnaissez dans ces paroles du Conseil National de la Résistance,
Si, comme nous, vous estimez que les principes ainsi posés valent le coup d’être défendus, comme l’ont fait, dans d’autres circonstances, ces hommes et femmes.


Si comme nous, vous pensez que la remise en cause de ces valeurs et acquis, par ceux qui nous dirigent et qui dirigent ce monde, devient insupportable.


Retrouvons nous pour fêter cet esprit de résistance et répondre à notre façon à cet appel.


Nous vous invitons donc à participer et faire participer le plus grand nombre
au premier pique-nique résistant pour la région Bretagne qui se tiendra à
TREDUDON LE MOINE (29690 BERRIEN), premier village résistant de
France, le dimanche 13 juin 2010 à partir de 11h00.


Venez partagez vos casse-croutes (il n’y aura rien à manger sur place), vos boissons (pas de buvette non plus) mais aussi vos envies et vos idées avec ceux qui comme vous veulent que les choses changent. Reste à savoir comment…le débat reste largement ouvert.

 

Diffusez et faites diffuser le plus largement ce document autour de vous et dans vos différents réseaux pour que nous soyions un maximum à déclarer ce 13 juin 2010 :


" Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".


Repaire là-bas si j’y suis de Berrien
Contact : café-librairie

L’Autre-rive - Restidiou Vraz

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