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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 10:32
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19 mai 2010

 

Une nouvelle journée de grève générale se tiendra demain, jeudi 20 mai, en Grèce. Les salariés du public et du privé manifesteront contre le projet de réforme des retraites, mesure clé du plan d’aide internationale de 110 milliards d’euros accordé à la Grèce.


Partout en Europe, les plans d’austérité se succèdent et suivent la même logique : ce sont les salariés qui doivent payer les pots cassés d’une crise qui est avant tout celle de la finance dérégulée.


Attac France soutient la mobilisation des salariés grecs, qui font les frais de la spéculation des marchés financiers, ainsi que leur lutte contre une politique de rigueur à la fois injuste et inefficace.


Avec les groupes Attac d’Europe, Attac France appelle à une riposte du mouvement social à l’échelle européenne pour de vraies solutions à la crise de l’euro, et plus que jamais clame haut et fort : « Nous sommes tous des travailleurs grecs. »



 

Les Attac en Europe sont solidaires du peuple grec et demandent de vraies solutions à la crise de l’euro

Ensemble pour des solutions démocratiques au service du peuple. Faisons payer la finance.


Plusieurs ATTAC à travers l’Europe saluent et soutiennent la résistance légitime du peuple de Grèce et des autres pays d’Europe méridionale pour ne pas payer la crise provoquée par le système capitaliste et dénoncent les fausses solutions avancées par les gouvernements de l’UE face à la crise de l’euro.


En Grèce et dans d’autres pays européens, les gouvernements cherchent à faire payer la crise par les peuples. La Commission européenne, les États membres et le FMI - comme pour la Grèce et d’autres pays de l’UE - tentent d’utiliser la crise pour imposer des plans d’austérité sévères qui comprennent l’abaissement des salaires des employés du secteur public, la réduction ou le gel des pensions, le fin des conventions collectives, des coupes drastiques dans les dépenses publiques, etc.

 

À travers ces plans, c’est ce qu’il reste du modèle social européen que l’on veut liquider. Les inégalités sont pourtant en augmentation dans toute l’Europe, le Portugal et la Grèce connaissant déjà avant ces plans les plus hauts niveaux d’inégalités dans la zone euro.

Le plan de « sauvetage de l’euro » adopté le 11 mai par les États membres refuse de s’attaquer aux raisons fondamentales de la crise de l’euro. De ce fait, il repousse les problèmes dans le temps sans les résoudre.


Un ajustement injuste et inefficace pour la Grèce


Après avoir été sauvés par l’argent des contribuables, provoquant ainsi des déficits publics sans précédent, les marchés financiers s’attaquent aux États en spéculant sur l’euro. Hors de tout contrôle démocratique, ils exigent que la facture de leurs errements soit payée par les citoyens à travers des coupes sévères dans les budgets sociaux. La situation grecque montre encore une fois l’urgence d’une régulation radicale des marchés financiers.


Avant même la crise financière, les réductions d’impôts et de cotisations favorables aux entreprises et aux privilégiés avaient creusé les déficits publics. En outre, les dysfonctionnements de la zone euro, qui a mis en place une monnaie unique sans politiques économiques et fiscales communes, ont provoqué d’importants déséquilibres commerciaux entre pays européens. Car la stratégie d’exportation de l’Allemagne et des autres pays excédentaires s’est appuyée sur un vaste dumping social et fiscal.


La politique d’austérité radicale exigée par l’UE et le FMI n’est qu’une solution dans l’intérêt des riches et des acteurs financiers. La grande majorité du peuple grec n’est pas privilégiée, les salaires et les droits sociaux sont bien en deçà de la moyenne européenne. La Grèce n’a pas besoin de salaires plus faibles mais, bien au contraire, plus élevés. La Grèce n’a pas besoin de moins mais de plus d’État social.


Les gouvernements de l’Union européenne projettent de généraliser ces plans d’austérité dans tous les pays. Cela a déjà commencé au Portugal et en Espagne. Ces plans ne feront qu’accentuer les inégalités sociales et la crise actuelle, en détériorant encore plus la situation économique de la Grèce et de l’ensemble de l’Union.


Un « plan de sauvetage de l’euro » qui va aggraver la situation


La Commission européenne va s’endetter sur les marchés financiers pour pouvoir prêter à la Grèce et à d’autres pays en difficulté. Dans un premier temps, un « fonds de stabilisation » de 60 milliards d’euros sera ainsi levé auprès des banques et des fonds spéculatifs. Ensuite, 440 milliards d’euros pourraient être garantis par les États de la zone euro.


Ce nouveau plan de sauvetage ne résout aucun des problèmes de fond posés depuis quinze ans par l’euro et aggravés par la crise financière. Il n’organise pas la réduction coordonnée des déséquilibres commerciaux en Europe, et notamment des excédents de l’Allemagne. Il ne prévoit pas la mise en place d’une fiscalité et d’un budget européens, seuls outils crédibles de solidarité. Il cherche à résoudre une crise de la dette par un recours accru à la dette, et maintient ainsi la dépendance des États vis-à-vis des marchés financiers, qui seront les premiers bénéficiaires des nouveaux emprunts européens. Au final, il risque d’enfoncer l’Europe dans une période de déflation et de stagnation sans précédent.


Les gouvernements européens continuent de présenter la spéculation comme une « catastrophe naturelle » à laquelle on ne peut répondre qu’en offrant en sacrifice des centaines de milliards d’euros, pris évidemment sur les dépenses sociales et les services publics. Mais les spéculateurs sont des acteurs humains, non des volcans en éruption, et les catastrophes qu’ils provoquent ne sont possibles que parce qu’on les laisse faire. Or les gouvernements européens se refusent à décider et à mettre en œuvre des règles au niveau de l’UE pour mettre fin à ces catastrophes


Nous demandons :


1. La mise en place d’un vaste plan de solidarité avec la Grèce, avec des conditions qui lui permettent de sortir de la crise par le haut, sans détériorer les acquis sociaux ni augmenter les inégalités sociales, notamment en mettant à contribution les personnes qui ont profité de la crise et les revenus financiers.


2. La possibilité pour les pays de la zone euro d’emprunter auprès de la BCE au même taux que les banques et, plus largement, la mise sous contrôle démocratique et politique de la BCE, afin que la zone euro se dote d’une réelle politique monétaire solidaire.


3. Une régulation et un contrôle global des marchés financiers passant par la création d’une taxe sur les transactions financières, l’interdiction des CDS, le rétablissement des contrôles sur la circulation des capitaux, la mise en place de mesures pour empêcher l’évasion fiscale en Grèce et au niveau européen, l’interdiction des paradis fiscaux au sein de l’Europe et plus largement, la socialisation des banques « trop grosses pour faire faillite ».


4. Une réduction coordonnée des déséquilibres de la balance commerciale extérieure et une politique salariale coordonnée, incluant l’introduction de mécanismes coordonnés pour des salaires minimum en Europe, afin d’éviter le dumping social.


5. L’introduction de l’articulation des politiques économiques et sociales dans la zone euro et l’UE, y compris l’introduction d’un budget européen propre, ainsi que l’harmonisation fiscale et sociale vers le haut, dans le but de redéfinir la zone euro et de créer un espace de solidarité économique et sociale.


6. La mise hors-jeu du FMI et un refus clair des politiques d’austérité auxquelles il veut contraindre les pays qu’il « assiste »


Nous invitons la société civile dans l’UE à faire pression sur nos gouvernements respectifs pour promouvoir ces propositions. Nous devons tous ensemble faire en sorte que les arguments ou les propositions fondés sur des approches nationalistes ou racistes (comme les Grecs l’ont vécu jusqu’à la nausée) ou sur les égoïsmes nationaux soient rejetés. Nous avons besoin de promouvoir conjointement des solutions qui s’attaquent aux causes profondes et qui fassent payer la crise à ceux qui ont bénéficié de ce système.


Ces réponses proposées ici ne sont que des mesures d’urgence pour faire face aux conséquences immédiates de la crise et veiller à ce que ce ne soit pas la grande majorité du peuple grec ou la grande majorité de la population dans nos propres pays qui paient pour cette crise. À long terme, c’est l’ensemble du système financier qu’il faudra refonder sur de nouvelles bases.


Attac Allemagne, Attac Autriche, Attac Catalogne, Attac Espagne, Attac Flandres, Attac France, Attac Grèce, Attac Hongrie, Attac Italie, Attac Pologne, Attac Portugal, Attac Wallonie-Bruxelles


Contacts presse
Thomas Coutrot 06.24.56.79.32
Aurélie Trouvé 06.17.17.50.87


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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 10:15









 

 

 

 

 

 

Il n’aura pas fallu longtemps avant de constater que la fusion entre le CH de Carhaix et le CHU de Brest nous entrainait vers une catastrophe annoncée.

 

 

 

Quand direction faire communication, sale coup en préparation...


Il y a quelques semaines paraissait dans le Poher Hebdo (notre journal local) un publi-reportage de quatre pages pleines de jolies photos et de propos lénifiants sur la fusion. Bref une opération de communication bien faite comme savent le faire les marchands de yaourt.


La réalité est bien différente. Mr Dupont, le directeur du CHU est tout sauf un imbécile. Nommé après la mobilisation de 2008 qui avait permis d’imposer le maintien des services de maternité et de chirurgie, il savait que pour fermer les services en question il devrait utiliser des moyens plus sournois et plus subtils que ceux employés par Perrin (ex-ARH) pour arriver à l’objectif jamais abandonné de FERMER les services de maternité et de chirurgie.


Plus roué, Dupont s’est attelé à désorganiser de l’intérieur les services de l’hôpital. Il emploie pour cela plusieurs méthodes complémentaires : non remplacement de médecins, désorganisation volontaire des services, pression permanente sur le personnel, fixations d’objectifs volontairement irréalistes (en terme de naissance par ex !)...


Comme un vulgaire Luc Brami, nettoyeur de son état, Dupont organise la fermeture de l’hôpital de Carhaix. Imposer des objectifs chiffrés irréalistes et dans le même temps froidement tout mettre en œuvre pour ne pas permettre au personnel de travailler dans des conditions sereines, voilà sa méthode. C’est la même que celle employée par les nettoyeurs dans le privé lorsqu’ils programment la fermeture d’une filiale.


Et les usagers dans tout cela


Les usagers ne sont pas dupe de ce qui se joue à ’hôpital. Ce n’est que la continuation de la guerre par d’autres moyens mais avec toujours en ligne de mire la fermeture des services.


Selon le sondage du Poher Hebdo réalisé fin 2008, plus de 80 % des usagers s’était prononcés contre la fusion. Cela n’avait pas empêché les élus PS se voter la fusion sans garantie négociée par Le Drian président PS de la région avec Bachelot.


Les opposants (majoritaires) à la fusion ont toujours alerté des dangers de jeter la clef par la fenêtre comme l’ont fait les élus du PS. L’hôpital de Carhaix doit conserver sa totale indépendance, tout en construisant des coopérations avec le CHU de Brest. C’est à ces seules conditions que l’hôpital peut réaliser sa mission qui elle fait consensus : permettre à tous un accès égal aux soins et le droit de naitre au pays.

 

 

Nous le savons également. Le cas de l’hôpital de Carhaix n’est pas unique, il s’inscrit dans le cadre d’une politique qui vise au démantèlement des services publics. En France se sont près de 180 hôpitaux qui sont peu ou prou dans la même situation. Les choix en matière de santé sont politiques et uniquement politiques. Certains, ont fait le choix délibéré de casser nos hosto pour des raisons purement idéologiques, ils devront en assumer les conséquences...


Au fait est-ce un hasard, au moment ou la politique de la direction de l’hôpital est dénoncée par les syndicats dans la presse (voir plus bas), au moment ou la communication aussi habile fut-elle ne parvient plus à cacher la réalité d’une fusion « piège à con » de voir le maire de Carhaix Christian Troadec opposant déterminé de la fusion convoqué par la PJ ? S’agit t-il d’une manœuvre visant à neutraliser un élu encombrant ? S’agit-il de détourner les regards du sort réservé à l’hôpital ?


Les intimidations, les coups bas, le blabla... Rien n’y fera, nous avons défendu notre droit à l’accès aux soins, le Tribunal Administratif nous a donné raison en 2008,confirmant la justesse de ce combat. Nous ne laisserons pas détruire notre hôpital. Au delà du droit, c’est un devoir !


NB : l’audition de Ch Troadec par la PJ aura lieu le vendredi 21 mai à 10 à Brest. Un départ en car est prévu pour les soutiens.


Carland



L’article du télégramme :


La fusion telle qu’elle se pratique au quotidien au centre hospitalier est mal vécue par les personnels, selon la CGT, qui dénonce une absence de dialogue social.


La CGT dénonce une fois de plus le manque de dialogue social entre la direction brestoise du CHU et les personnels. Ce qui, en résumé, fait dire aux représentants du syndicat «que le risque d’échec de la fusion se profile, le ticket un temps annoncé gagnant-gagnant pouvant se transformer en perdant-perdant, si les nombreuses doléances du personnel carhaisienne sont pas prises en compte».


Débrayage en radio


N’ayant pas été entendues, les manipulatrices radio ont démarré vendredi un mouvement revendicatif qui se traduit par un débrayage généralisé. Face à une activité en hausse, le manque d’effectif se fait cruellement ressentir d’après Jocelyne Le Gall, ce qui engendre de mauvaises conditions de travail.

 

D’autre part, l’important reliquat d’heures supplémentaires 2009 n’apaspour l’instant été solutionné. Du côté des maisons de retraite, la CGT attend les 3,5 postes d’aide-soignant qui auraient été financés par le CG 29, ce que nie la direction brestoise. Là également, la charge de travail s’alourdit en raison de l’état de santé derésidants de plus en plus âgés.

 

La longueur des coupures de la mi-journée n’est pas du goût des personnels qui souhaiteraient les voir raccourcies. Une réorganisation du travail avait été proposée par les soignants, mais, là encore, la direction du CHU n’a rien voulu entendre. D’autre part, les syndicalistes craignent la suppression d’un des deux postes d’infirmières de nuit dans ces maisons de retraite. «Deux ans, insuffisant»


Cette liste non exhaustive de dysfonctionnements amène les délégués cégétistes à demander à ce que le délai de deux ans accordés au centre hospitalier carhaisien soit prolongé, le tempsqu’une réorganisationbien pensée soit mise en place. En attendant, l’intersyndicale reste en état de vigilance.


Source : http://letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix

 

Note:

 

Avec les pauvres et les bretons, c'est toujours pareil!

On leur donne gentiment çà, et ils en veulent toujours plus.
Bon les gars vous avez déjà le droit de mourir au pays!

Maintenant vous voulez le droit de naître au pays!

Bientôt çà va être de vivre au pays!

Et pourquoi pas le droit de travailler au pays, tant que vous y êtes?

Voire de gagner décemment sa vie au pays, aussi?

Ils bien vont finir par demander une vie avant la mort !

Vous savez bien que c'est après que vous aurez tout çà!

Circulez!

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 10:14


L’intellectuel américain a été refoulé par les autorités israéliennes alors qu’il devait donner une conférence ce lundi à l’université de Bir Zeit.

"Denied entry" (entrée interdite), c’est le tampon apposé par les autorités israéliennes sur le passeport de Noam Chomsky. Dimanche 16 mai, alors qu’il arrivait d’Amman (Jordanie) en compagnie de sa fille Aviva et de deux amis, l’intellectuel américain Noam Chomsky (81 ans) a été retenu plusieurs heures par les autorités israéliennes au poste frontière de Allenby bridge, entre la Jordanie et la Cisjordanie.


Sabine Haddad, la porte-parole du ministère de l’Intérieur israélien, lui a indiqué qu’il y avait à cela plusieurs raisons, sans toutefois préciser lesquelles. Libéré après trois heures d’interrogatoire, Chomsky a rapporté les propos de ses interlocuteurs à une chaîne israélienne : s’il est interdit d’entrée en Israël, c’est à cause de ses écrits, pas du goût du gouvernement israélien, lui ont-ils affirmé. "Je leur ai proposé d’essayer de trouver un seul gouvernement au monde qui aime ce que je dis", a répondu Noam Chomsky.

C’est à l’invitation du député palestinien Mustafa Barghouti que Noam Chomsky prévoyait de donner une conférence, lundi 17 mai, à l’université de Bir Zeit, à côté de Jérusalem Est.


Il devait rencontrer Salam Fayyad, le premier ministre palestinien et participer à des rencontres et des débats en Cisjordanie durant les quatre jours de son séjour.


Le quotidien Haaretz rappelle que Noam Chomsky, « un professeur de linguistique juif du Massachusets Institute of Technology (MIT) » a passé plusieurs mois au kibboutz Hazore’a dans les années 50 et qu’il est souvent venu en Israël. A des journalistes présents, Chomsky a précisé « Je n’ai pas connu d’autres incidents de ce genre dans le passé si ce n’est dans des Etats totalitaires ».


Otniel Schneller, un député de la Kadima (le parti fondé par Ariel Sharon en 2005) a déclaré : « C’est bien qu’Israël n’ait pas laissé un de ses accusateurs entrer dans son territoire. Je lui recommande d’essayer un des tunnels qui relient la bande de Gaza à l’Egypte ».


Mais Noam Chomsky est serein. Il sait que de grandes personnalités intellectuelles françaises attachées à la liberté d’expression vont promptement manifester leur indignation auprès du gouvernement d’Israël, seul pays démocratique de toute la région…


http://www.bakchich.info/Israel-int...

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:55
jeudi 20 mai 2010

Cinq syndicalistes CGT et salariés du supermarché Casino d'Ergué-Armel ont rencontré le maire de Quimper hier matin. Ils lui ont demandé de prendre un arrêté municipal interdisant le travail le dimanche s'il n'y a pas de salariés volontaires.

« Je ne suis pas sûr de pouvoir faire ça juridiquement parlant, a indiqué Bernard Poignant. C'est la première fois qu'on me demande un arrêté de cette nature. Je ne suis pas gestionnaire du commerce, mais de la loi. Et la loi indique que tout commerce à dominante alimentaire et au nombre d'emploi correspondant peut ouvrir le dimanche jusqu'à 13 h. »


Le maire a demandé à ses services d'étudier la question.


Depuis un mois, les employés du magasin s'opposent en effet à leur direction, qui veut ouvrir le lieu tous les dimanches matins à partir du 6 juin. Problème : les accords du groupe stipulent que le travail ce jour-là doit se faire avec des salariés volontaires. Et sur les 27 employés, 22 ont refusé de sacrifier leur repos dominical.


La direction du supermarché maintient malgré tout sa décision. D'après Isabelle Bouguennec, de l'union locale CGT commerce, « des plannings ont déjà été affichés ». Un mouvement syndical est prévu à partir du 6 juin si la direction ne respecte pas ses accords. Nous n'avons pas réussi à joindre celle-ci.

 

Note: C'est dur dur, d'être électeur du PS ces temps-ci ! Les électeurs de l'UMP (commerçants du centre-ville ) par contre ...

 


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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:54

Éducation mercredi 19 mai 2010 Ouest France

La FSU et Sud éducation organisent un goûter géant demain à 17 h 30 devant l’Inspection académique à Quimper. But de ce rassemblement : protester contre la réforme du recrutement et de la formation des enseignants.

 

Les syndicats réclament l’abandon de cette décision et l’ouverture de négociations avec le ministère de l’Éducation.


Les organisateurs ignorent combien de personnes participeront. « On a dit géant. On espère que ça sera au moins grand. »

 

Inspiré de la mode des apéros géants sur Facebook, l’appel au goûter géant a circulé via les lettres informatiques des écoles et des tracts. Chacun est invité à apporter ce qu’il veut.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:53


Social mercredi 19 mai 2010 Ouest france

Mercredi, de 11 h 30 à 14 h 30, les salariés de Nutréa nutrition animale (NNA) de Cast ont bloqué l’accès au site et cessé toute production.

 

Le groupe Nutréa, dont le siège se situe à Languidic, a annoncé, lundi dernier, un plan de sauvegarde d’emploi (PSE) touchant les sites de Questembert dans le Morbihan et Cast.

 

72 emplois seraient ainsi supprimés dont 24 sur les 33 du site castois.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:30

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Consommation.

Le Parlement européen refuse le steack en composite

19 mai 2010 à 18h40 -Le Télégramme


Le Parlement européen a refusé mercredi d'autoriser l'usage, en tant qu'additif alimentaire, d'une "colle" permettant d'agglomérer des morceaux de viande pour reconstituer des produits carnés, infligeant un camouflet à la Commission.


Par 370 voix contre 262 -- soit une voix de plus que la majorité nécessaire --, les eurodéputés réunis en session plénière à Strasbourg ont rejeté une proposition de l'exécutif européen d'autoriser la thrombine, une enzyme issue de sang de boeuf ou de porc, dans la fabrication de produits carnés.
 
Les députés ont jugé que ce procédé présentait un "risque évident d'induire en erreur le consommateur" et que de plus son innocuité n'avait pas suffisamment été démontrée, notamment en raison du risque accru de contamination de la viande par des bactéries.


Europe.Pour le Parlement, «un steak est un steak»

20 mai 2010 - 


Par une voix de plus que la majorité nécessaire, le Parlement européen a refusé, hier, d'autoriser l'usage, en tant qu'additif alimentaire, d'une «colle» permettant d'agglomérer des morceaux de viande pour reconstituer des produits carnés. C'est un camouflet pour la Commission de Bruxelles, qui souhaitait autoriser le procédé. «Un steak est un steak, un jambon est un jambon», a martelé le social-démocrate allemand JoLeinen, soutenu par les eurodéputés Corinne Lepage ou José Bové.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:23

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20 mai 2010 - Le Télégramme


L'action s'avérait «symbolique»: hier, à l'heure du déjeuner, la section morbihannaise du Snes-FSU a organisé un «pique-nique revendicatif» dans le parc de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de Vannes, implanté le long de l'avenue du Président-Roosevelt.

 

Ce mouvement était programmé dans le cadre d'une journée d'action nationale décentralisée. Pointé du doigt, le nouveau système de formation des enseignants, marqué par une «mastérisation». Dans le courant du mois de décembre dernier, ils avaient été quelque 150 à manifester contre cette réforme, sachant que l'IUFM vannetais compte actuellement une centaine de professeurs stagiaires.

Là, les syndicalistes ont insisté sur un autre volet, concernant les futurs titulaires du Capes: à compter de la rentrée scolaire 2010, «les jeunes étudiants qui auront obtenu leur diplôme débuteront directement par des semaines de dix-huit heures de cours», détaille Anita Kervadec, membre du bureau du Snes-FSU 56, en charge du secteur lycée justement. Sans compter leurs heures de formation en tant que fonctionnaires stagiaires pendant encore une année.

«Pas mieux pour les écoeurer de ce métier»


«On voudrait les écoeurer de ce métier que l'on ne s'y prendrait pas mieux», tacle Joël Bouglouan, secrétaire départemental du syndicat. En 1990, les nouveaux professeurs du second degré se familiarisaient avec leur profession avec de quatre à six heures de présence hebdomadaire en classe, huit heures à partir de 2007.

 

Le Snes-FSU réclame la limitation à un tiers de la part de service devant les élèves, deux tiers du temps étant réservés à la formation. Benoît Momboisse, le directeur de l'IUFM de Vannes, ne se cache pas derrière son petit doigt: oui, ce sera «forcément difficile» pour ceux qui passeront par là durant cette «année transitoire, la mastérisation venant. Mais les modalités d'application sont encore en train de se discuter entre l'IUFM et le rectorat».

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:01

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Le jour même qui vit la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le 8 mai 1945, fut aussi celui où se fit entendre le désir de liberté et d'indépendance du peuple algérien, au cours des manifestations de Sétif, Guelma et Kherrata.


À Guelma, les paysans encerclèrent la ville. À Sétif, l'intervention policière pour retirer le drapeau algérien de la manifestation et le meurtre d'un manifestant furent le point de départ d'une émeute qui fit une vingtaine de victimes européennes. Enfin, à Kherrata, le village fut investi par les manifestants, le juge de paix et sa femme furent tués, ainsi qu'une dizaine de personnes. Des fermes du Constantinois furent prises d'assaut, leurs habitants et des gardes forestiers furent tués.

Au total, les manifestations firent donc une centaine de victimes parmi les Français d'Algérie, témoignant de la haine qui s'était accumulée contre eux. Mais la réponse des autorités et des milices composées de pieds-noirs allait être terrible, la répression faisant près de 40 000 morts algériens.

La colonisation de l'Algérie avait débuté en 1830. Pour libérer les terres de leurs occupants il fallait, aux dires du général La Moricière, « détruire les moyens d'existence » des Arabes. Des tribus entières furent déportées dans des zones arides. Mais, les colons ayant aussi besoin de main-d'œuvre pour cultiver les terres volées, un certain nombre des anciens propriétaires furent transformés en ouvriers agricoles ou en métayers sur leurs propres terres.

LA MISERE DES CAMPAGNES


Cette misère des paysans arabes perdura. En 1939, le quotidien Alger Républicain, qui regroupait des socialistes et des radicaux et ne devint que plus tard un journal du Parti Communiste, publiait une série d'articles d'Albert Camus sur la misère des paysans où l'on voyait « des enfants en loques disputer à des chiens le contenu d'une poubelle... », « des douars entiers venir fouiller le sol pour en tirer une racine amère mais comestible appelée la « tarouda » et qui, transformée en bouillie, soutient du moins, si elle ne nourrit pas ».

C'est sur ce fond de misère que s'enracinèrent les idées nationalistes développées par le PPA (Parti du Peuple Algérien) de Messali Hadj, emprisonné puis déporté en avril 1945 au Gabon, et de manière plus modérée par Ferhat Abbas, avec les Amis du Manifeste et de la Liberté. Elles se développèrent d'autant plus vite que les grands propriétaires terriens ne voulaient pas entendre parler du moindre changement, de la moindre réforme. En 1937, même un projet qui aurait donné la citoyenneté française à seulement 25 000 musulmans déclencha parmi les Français d'Algérie une vague de protestations telle que le gouvernement, qui était alors celui du Front Populaire, recula piteusement.

La colonisation avait fait des Algériens des étrangers dans leur propre pays, astreints depuis des décennies au code de l'indigénat qui les soumettait aux caïds, exécutants de l'administration. Pour tenter de justifier une telle oppression, certains colons faisaient appel à de pseudo-études scientifiques.

 

Le professeur Porot, une sommité de la faculté d'Alger, osa ainsi déclarer dans une congrès international : « L'indigène nord-africain, dont les activités supérieures ou corticales sont peu évoluées, est un être primitif dont la vie essentiellement végétative et instinctive est surtout réglée par son diencéphale .» Conclusion très appréciée du colonisateur, qui pouvait ainsi justifier le vol des terres et exploiter pour une bouchée de pain la population pauvre. Il ne se considérait pas pour autant raciste, puisqu'il s'appuyait... sur la science du professeur Porot.

L'espoir d'un changement apparut pendant la guerre, conforté par quelques déclarations promettant un autre statut pour les peuples des colonies, au moment où ils étaient embrigadés dans les armées des pays colonisateurs. C'est pourquoi tout se déchaîna à l'occasion des manifestations saluant l'armistice avec l'Allemagne, le 8 mai 1945.

 

 

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UNE REPRESSION FEROCE...

Quelques jours auparavant, lors des manifestations du 1er mai 1945, le PPA fit une démonstration en défilant avec ses slogans : « Libérez Messali Hadj », « Libérez les détenus politiques », « À bas le colonialisme », « Vive l'Algérie indépendante ». Pour la première fois le drapeau algérien fut brandi.

La répression de ces manifestations fit à Alger deux morts et 21 blessés, à Oran un mort et plusieurs blessés. La CGT et le Parti Communiste Algérien crièrent à la provocation. Dans un tract daté du 3 mai et intitulé « À bas les provocateurs hitlériens », le PC écrivait : « La provocation vient du PPA qui prend ses mots d'ordre à Berlin, chez Hitler, celui qui massacre et torture sans distinction les vaillants soldats de l'armée française : Européens et Musulmans. » Le Parti Communiste Français, qui participait au gouvernement présidé par de Gaulle, s'opposait fermement à l'indépendance des colonies, prônant plutôt l'unité de l'Empire français.

À Sétif, le mardi 8 mai, le rassemblement commença très tôt devant la mosquée du quartier de la gare. L'autorisation de manifester avait été donnée par les autorités, la police et la sous-préfecture. Des banderoles avec « Libérez Messali », « Vive l'Algérie libre et indépendante », « Nous voulons être vos égaux » et « À bas le colonialisme » étaient brandies dans le cortège. Un drapeau algérien apparut.

Le commissaire reçut l'ordre du sous-préfet de faire enlever les banderoles et le drapeau algérien. Saal Bouzid, un manifestant, fut tué par le tir d'un policier, ce qui déclencha les émeutes qui firent une vingtaine de morts parmi les Européens.

Les jours suivants, de très nombreux nationalistes algériens furent arrêtés. Les assassinats de militants ou de simples paysans venus en ville le jour du marché se multiplièrent. Les troupes chargées de la répression se mirent à l'œuvre, déployant leurs trophées afin de terroriser la population : certains des hommes de la Légion étrangère exhibaient leurs bras aux manches retroussées, couverts de bracelets de femmes qui avaient, disaient-ils, été arrachés à leurs victimes auxquelles ils avaient coupé soit le bras, soit la main. Quant aux tirailleurs d'Afrique noire, ils laissaient pendre autour de leur cou des colliers d'oreilles de leurs victimes. Les trophées d'oreilles humaines avaient été une pratique courante de l'armée française lors de la conquête de l'Algérie : elles étaient alors payées 10 francs la paire au soldat qui les ramenaient.

Pendant que l'aviation et la marine bombardaient des villages entiers, l'armée de terre ratissait et instaurait un couvre-feu total de plusieurs jours. La Légion étrangère grava plus tard son sigle et la date de 1945 sur un rocher en haut des gorges de Kherrata, là où les victimes étaient jetées du haut d'un pont.

Le même 8 mai 1945, à Guelma dans le Constantinois, les manifestations firent l'objet, elles aussi, d'une terrible répression.

...APPUYEE PAR LES PARTIS DE GAUCHE FRANÇAIS

Ces crimes de L'État français se firent sous les ordres d'un gouvernement qui comportait des ministres socialistes et communistes. En cautionnant cette politique criminelle, pour mieux se cramponner à leurs sièges de ministres, ils commettaient une monstruosité qui salissait de plus en plus l'idée que les masses pauvres pouvaient se faire du communisme.

Le Parti Communiste Algérien, qui était un appendice du Parti Communiste Français, osa lui aussi dénoncer les manifestants algériens comme manipulés par le fascisme et l'hitlérisme. Il y eut néanmoins des militants communistes pour prendre le parti des Algériens révoltés. Ainsi Albert Denier, militant du Parti Communiste, inspecteur des PTT à Sétif, bien qu'il ait eu les deux bras coupés par des manifestants algériens, ne cessa de soutenir les révoltés, déclarant : « Ils avaient raison .» Un geste d'autant plus courageux qu'à cette époque penser ou dire qu'un Musulman valait autant qu'un Français signifiait se mettre au ban d'une société d'Algérie façonnée par l'idée intangible de la supériorité de l'Européen ou assimilé.

L'État français, à peine sorti de la guerre, montra ainsi qu'il n'hésitait pas à utiliser les méthodes les plus odieuses pour écraser des populations qui se révoltaient, tandis que les ministres socialistes et communistes de de Gaulle, par solidarité gouvernementale, justifièrent cette répression aux yeux des travailleurs de métropole et d'Algérie.

Le gouvernement français voulait conserver à tout prix son Empire colonial et se montrait prêt à utiliser les pires moyens, les massacres systématiques et les exécutions sommaires. Tout cela allait cependant se révéler impuissant à empêcher le peuple algérien de conquérir finalement son indépendance. Quant à l'attitude de la gauche, et notamment au refus du PCF et du PCA d'exprimer l'aspiration à la justice sociale et à l'indépendance des Algériens, elle allait contribuer à ce que ce soit les nationalistes qui, neuf ans plus tard, prennent la direction exclusive de la lutte pour l'indépendance, dont les manifestations du 8 mai 1945 ne devaient donc être qu'un des premiers actes.

Jean-Jacques LABIER

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 10:22

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Halte aux assassinats ! Abhisit Démission !


Depuis 5 jours les militaires organisent un nouveau « mai noir » en Thaïlande.

 

Le gouvernement d’Abhisit Vejjajiva a envoyé la troupe tirer à balles réelles sur des manifestants désarmés et a autorisé des snipers en embuscade à assassiner ses opposants comme cela a été le cas du général Sae Deng.


Pour justifier ce qui est injustifiable, le gouvernement a accusé une partie des manifestants de « terrorisme » et a organisé un blocus indigne du quartier de Rachaprasong : l’eau et l’électricité sont coupées.

 

Les manifestants ne peuvent pas être ravitaillés. Les transmissions dans le quartier ont été interrompues. En fait de terroristes, il s’agit de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, tous des gens ordinaires qui luttent contre la justice de classe thaïlandaise et pour le rétablissement de la démocratie.

 

Leur mot d’ordre : démission d’Abhisit qui n’a pas de légitimité car son gouvernement a été mis en place par les militaires lors d’un renversement d’alliance au parlement en décembre 2008.


Si Abhisit était légitime, il aurait accepté la demande des Chemises rouges de se soumettre au verdict des urnes. Au lieu de cela, il montre sa faiblesse politique. Il tente de faire taire toutes les voix dissidentes par la censure et la répression.

 

Sa seule chance de se maintenir au pouvoir réside dans la capacité des militaires à briser par la violence et la répression le mouvement des Chemises rouges. D’ores et déjà, on déplore plus de 65 de morts depuis début avril et le bilan ne cesse de s’alourdir.


Abhisit doit démissionner immédiatement et rendre des comptes devant la justice des morts dont il est le premier responsable. Des négociations doivent s’ouvrir avec les représentants des Chemises rouges pour organiser la dissolution du parlement et des élections dans les plus brefs délais.


La quatrième internationale salue le courage des Chemises rouges qui mènent une lutte exemplaire depuis plusieurs semaines et subissent maintenant les assauts de l’armée. Elle est résolument à leur côté.


Le bureau de la Quatrième Internationale
17 mai 2010

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