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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:13

: des outils pour la spéculation à grande échelle

Le crédit de l'État grec auprès des marchés financiers est en complète déroute et la responsabilité des agences de notation dans cette situation est pointée du doigt. Les mauvaises notes attribuées à la dette grecque sont mises en cause comme l'un des facteurs déclenchants de la méfiance des investisseurs quant à la possibilité de rentrer dans leurs fonds et, bien sûr, quant à leur volonté de prêter à nouveau ou de prolonger leurs prêts. Mais en quoi consistent ces notations, et qui sont ceux qui les effectuent ?

Les plus importantes agences de notation, celles qui sont sollicitées par les plus gros investisseurs et dont l'avis est donc prépondérant sur les marchés boursiers du monde entier, sont au nombre de trois : Standard & Poor's, Moody's et Fitch. Certaines existent depuis la fin du 19e siècle, mais leur rôle s'est développé au rythme du développement de la spéculation financière et, en particulier, depuis les années quatre-vingt.

 

Ayant leurs racines aux États-Unis, elles ont des succursales dans le monde entier et peuvent avoir des activités autres que financières. Standard & Poor's par exemple est une filiale de McGraw-Hill, septième groupe mondial d'édition (journaux, magazines, livres d'éducation, etc.). Autant dire que ces agences de notation sont des groupes capitalistes, qui visent exclusivement à défendre le monde auquel elles appartiennent.

MISSION IMPOSSIBLE

Le rôle de ces agences est de noter les entreprises et les États emprunteurs, en fonction du risque de défaut de paiement et de remboursement qu'ils présentent. La notation porte sur les organismes eux-mêmes (entreprises, États, collectivités, etc.), ainsi que sur les titres financiers qu'ils émettent. La note obtenue facilite l'obtention de fonds sur les marchés financiers, elle permet d'emprunter plus ou moins facilement, à un taux d'intérêt plus ou moins élevé, ou d'émettre des actions qui seront plus ou moins recherchées selon que celui qui les émet est plus ou moins bien noté.

Chaque agence possède son système et ses critères de notation qui restent hermétiques, y compris pour les spécialistes chargés, paraît-il, de les contrôler. En janvier 2009, dans un de ses rapports, l'Autorité des marchés financiers (AMF) réclamait « une plus grande transparence des agences » et relevait que, « malgré certaines améliorations, pour la majorité des investisseurs, les méthodes de notation demeurent des boîtes noires ». Aussi, lorsque la ministre de l'Économie Christine Lagarde demande à l'AMF de « vérifier qu'elles (les agences) respectent les règles déontologiques », c'est mission impossible ou pure hypocrisie !

Les notes attribuées s'établissent entre AAA, qui signifie une très bonne solvabilité, permettant d'emprunter beaucoup, bon marché et à faible taux d'intérêt, et CCC, signifiant une très mauvaise solvabilité, un gros risque de non-remboursement, sans parler de la note D, qui signifie tout simplement la faillite ! Les lettres peuvent être assorties de signes « moins » ou « plus » (AA-, AAA+) qui affinent le jugement. Mais de toute façon les investisseurs ne s'engagent pas sur une note ne serait-ce que moyenne (B) ou même, aujourd'hui, sur une note A marquée d'un « moins ».

FAUSSES NOTES

On peut comprendre à quel point les notations peuvent être sous influence, lorsqu'on sait que les agences sont rémunérées par ceux qu'elles notent. Par exemple les banques qui lancent des produits financiers sur le marché sollicitent une notation auprès d'une des grandes agences, afin d'obtenir la crédibilité qui leur permettra d'attirer les capitaux qu'elles recherchent sur leurs produits. Ces derniers étant de plus en plus complexes et donc opaques, les agences elles-mêmes, de leur propre aveu, ne sont pas en situation de les comprendre vraiment et donc de les évaluer correctement. Comme le montant des commissions des agences de notation augmente avec le montant des opérations et la fréquence des émissions de titres, elles ont un penchant à bien noter... ou à mal noter à retardement, comme dans le cas des crédits immobiliers américains avec la crise dite des « subprimes ».

Avec la dette de l'État grec, ce ne sont plus les titres émis par des entreprises ou des banques qui sont notés, mais le budget de pays. La note attribuée à la dette grecque, évoluant de A- à BBB-, la stigmatise comme étant une dette « pourrie ». Le coût de son refinancement devient alors exorbitant. Dès lors le FMI et les États européens n'acceptent de lui prêter des fonds qu'à condition que le gouvernement saigne la population. Grâce à ces fonds, les banquiers, eux qui détiennent les avoirs des dettes grecques (et, pour ce qui est des banques françaises, il s'agit de la BNP Paribas, de la Société Générale et du Crédit Agricole), ne perdront rien. Mais la population devrait subir une austérité féroce, ce qu'heureusement elle ne semble pas prête à accepter.

Certes, les agences de notation ne sont pas directement responsables de la crise économique et financière, pas plus qu'elles ne l'étaient en 2007 de la crise des « subprimes » ou aujourd'hui, de la difficile situation des finances de l'État grec. Mais le fait que leur arbitrage soit accepté par tout le système mesure à quel point celui-ci est fou.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:10

blog fun -pauvre caisse noire 

 

Strauss-Kahn, le patron du FMI, a salué avec joie le plan d'austérité prévu contre le peuple grec.

 

Il s'est félicité de son action à la tête du Fonds monétaire international qui avec l'Union européenne, veut imposer la baisse massive du niveau de vie de la population grecque, afin qu'elle paie pour les milliards d'euros de créances contractées par ses gouvernements auprès de la BNP, de la Société Générale, du Crédit Agricole, de la Deutsche Bank ou du Crédit Suisse.

 

Et il tient à partager sa « réussite » avec son homologue « socialiste », le Premier ministre grec : « Je suis admiratif de l'extrême rigueur choisie par le gouvernement Papandréou, qui a préféré de durs sacrifices immédiats pour sortir au plus vite son pays de la crise. »

 

En 2007, lors de sa nomination à la tête du FMI, avec l'aide de Sarkozy, DSK avait proclamé la naissance d'un « nouvel FMI, pour aider les peuples, pas pour imposer des potions insupportables ».

 

Quelle impudence ! Pas étonnant que les milieux patronaux et financiers ne soient pas effrayés par la perspective de voir DSK candidat à la présidence de la République... pour imposer demain aux travailleurs français ce qu'il veut imposer aujourd'hui aux travailleurs grecs.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:05

Regardons l'austérité qu'ils imposent aux travailleurs grecs c'est l'avenir qu'ils nous préparent

« La Grèce est sauvée de la faillite », annoncent les médias, à la suite de la décision des institutions européennes et du FMI de lui accorder 110 milliards d'euros de prêts.

Sauvée, la Grèce ? Son gouvernement, peut-être, ainsi que ses banquiers et ses riches armateurs. Mais l'écrasante majorité de la population devra payer : pour les salariés de l'État, une diminution brutale des salaires de l'ordre de 15 % ; pour les retraités, une baisse des pensions ; l'augmentation de la TVA ; et plus généralement un plan d'austérité draconien, qui se traduira par une baisse importante du financement des services publics et de la protection sociale.

Et tout cela, pourquoi ? Parce que l'endettement de l'État grec, déjà élevé, s'est envolé depuis le début de la crise. Comme l'endettement de la plupart des États et pour les mêmes raisons : tous ont dépensé sans compter pour aider leurs banquiers et leur bourgeoisie. À ceci près que, la Grèce étant un des États les plus fragiles de la zone euro, les créanciers doutent de plus en plus de sa capacité à rembourser sa dette.

Les marchés financiers, c'est-à-dire une douzaine de grandes banques qui font la pluie et le beau temps dans le domaine des prêts aux États, prêtent quand même, mais de plus en plus cher.

S'est enclenchée pour la Grèce une spirale infernale : plus elle honore ses échéances arrivées à terme en empruntant, plus sa dette augmente. Et les incertitudes sur la capacité de la Grèce à rembourser, ou sur la volonté ou pas des États les plus riches d'Europe de se porter garants pour elle, sont devenues objets de spéculation.

Et voilà que la décision des institutions européennes permet aux marchés financiers d'avoir et le beurre, et l'argent du beurre ! Non seulement les banques prêteuses continuent à encaisser les taux d'intérêt élevés, qu'elles justifient par l'incertitude d'être remboursées, mais de plus elles peuvent dormir tranquilles : si la Grèce est défaillante, l'Europe se portera garante.

Ce n'est pas la Grèce la grande gagnante de l'affaire, mais les banques qui l'ont étranglée ! C'est à elles que profiteront les 110 milliards débloqués. Les commentateurs osent pontifier sur le fait qu'avec le plan d'austérité que les dirigeants des pays riches leur imposent, les Grecs n'ont que ce qu'ils méritent car « ils ont vécu au-dessus de leurs moyens ». Ils mettent dans le même sac les banquiers et les armateurs avec les salariés, les retraités et les chômeurs, qui ne sont pour rien ni dans la crise, ni dans la spéculation contre leur pays, qui n'y ont rien gagné, mais qui paieront quand même !

La spéculation contre la Grèce ne s'arrêtera même pas nécessairement avec les mesures prises ce week-end. Et quand bien même il y aurait une accalmie pour ce pays, il y a tous les risques que la spéculation se porte sur d'autres cibles. C'est déjà le cas du Portugal et de l'Irlande et, peut-être, de l'Espagne. Qui d'autre, demain ?

Des capitaux énormes circulent sur les marchés financiers, et il n'est pas question pour leurs propriétaires de ne pas « les faire travailler », c'est-à-dire les placer de manière profitable. Et cela fait bien longtemps que ces capitalistes ne trouvent pas intéressant d'investir dans la production créatrice d'emplois, qui ne rapporte pas assez, et qu'ils privilégient des placements financiers. Les États, endettés pour avoir versé des milliards à leurs banquiers, ont d'énormes besoins de financement, auxquels ils font face en empruntant auprès de ces mêmes banquiers ! Moyennant intérêts, bien sûr, auxquels s'ajoutent les gains faits dans la spéculation !

La boucle est ainsi bouclée : les opérations financières tournent dans le vide, en enrichissant les banquiers et leurs mandataires et en ruinant l'économie productive. Et en appauvrissant les classes exploitées.

Alors, regardons vers la Grèce, car ce qui s'y passe est peut-être notre avenir dans quelques mois. La classe capitaliste, l'unique responsable de la crise, la gère entièrement à son profit. Elle s'enrichit malgré la crise, pendant que les classes laborieuses sont poussées vers la pauvreté. Elle continuera jusqu'à ce qu'elle se heurte à une explosion sociale. Pour être vraiment efficace, il faut que dans cette explosion sociale les masses exploitées parviennent à la conscience qu'il est vital de mettre en cause le pouvoir de la classe capitaliste sur l'économie.

Arlette LAGUILLER

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 09:56

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Aujourd'hui jeudi 6 mai

journée nationale d'action des personnels des crêches

Manif à Quimper à 10h entre le

Conseil général et la Préfecture

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 14:07

mercredi 05 mai 2010

Les maternelles Porquet, Levot et Valy-Hir seront fermées à la rentrée. La majorité de François Cuillandre a fait bloc face aux parents d'élèves.

Pierre Maille avait joué la guerre d'usure jusqu'à 3 h du matin. C'était en 1997, dans un contexte similaire. François Cuillandre, lui, a poursuivi, dans le brouhaha des parents d'élèves des écoles maternelles Levot, Madeleine-Porquet et du Valy-Hir. Ils protestaient contre la fermeture à la rentrée de ces trois établissements, à l'ordre du jour du conseil municipal.

Différence entre 1997 et 2010, cette fois-ci, la délibération a pu être prise avant que les parents ne s'emportent. Avant le vote, François Cuillandre a d'ailleurs laissé un représentant de chaque école s'exprimer.


Pour Levot, on met en avant l'éloignement des écoles de « substitution » ; pour le Valy-Hir, un « délai trop court » pour se retourner ; pour Porquet, le côté « idéal » de cette école de deux classes seulement. Tous dénoncent la méthode. Tous demandent un moratoire d'un an.


« Courage politique »


Tous ces arguments, François Cuillandre veut bien les entendre, « à titre personnel ». Mais il oppose ses responsabilités de maire : « Faut-il saupoudrer nos moyens de manière irrationnelle ? Au plus fort du baby-boom, Brest comptait 16 000 enfants scolarisés. Aujourd'hui, 8 000. Il faudrait n'en tirer aucune conséquence ? »


Derrière lui, sa majorité fait front. Le PS bien sûr, mais aussi le PCF, Brest nouvelle citoyenneté, les Verts, l'UDB. Tous ceux qui prennent la parole essuient les quolibets : « Merci la gauche, merci les communistes ! », crie la salle. Confidence de François Cuillandre après le conseil : « Je salue les membres de la majorité. Ils ont fait preuve d'un vrai courage politique. »


Ce n'était pas l'avis de Renaud Le Floc'h (Union de la droite et du centre). Pour lui et son groupe, « tout le monde peut comprendre la nécessité de réorganiser les écoles et que vous deviez, monsieur le maire, faire face à la réalité, même si cela est parfois difficile. Mais cette triple fermeture dans ces conditions n'est absolument pas acceptable ». Il soutient la demande d'un moratoire d'un an.


Fortuné Pellicano (Indépendants) arrive à la même conclusion : « Un moratoire est acceptable, recevable. » Pour lui, « la décision de fermer les écoles est politique, qu'il faut prendre, et assumer. Il s'agit d'une décision municipale, qui n'est pas imposée par un choix de l'État ».


« C'était ridicule »


Mais pour la gauche, le moratoire n'est pas envisageable. « Qu'aurait-on fait pendant un an ?, interroge le maire. Ce délai aurait simplement servi aux parents d'élèves pour nous mettre la pression. » D'où son application immédiate, et assumée, de ce qu'il qualifie de « principe de réalité ».

Le vote entraîne immédiatement une réaction en chaîne de l'assistance. Plus aucune délibération ne peut être prise sereinement. Les élus ne s'entendent plus. La droite, symboliquement, quitte ses sièges, tout en restant dans la salle.


François Cuillandre redonne une dernière la parole aux opposants à la fermeture. Puis reprend l'ordre du jour, cette fois jusqu'à son terme. « Je considère que le conseil ne s'est pas tenu. C'était ridicule », confie Laurent Prunier.

 

Note:

 

La droite ne manque pas de ridicule! C'est pour obéir au même crédo ultra libéral que celui de Sarko, qui ailleurs fait fermer postes, maternités, gare et lignes de campagne, Clis et moyens pour handicapés, emplois jeunes , surveillants, profs ... que les socialistes et leurs laquais font ce boulot. Comme Straus-Kahn et le FMI en Grèce!

Et ils n'en sont même pas remerciés. Comme si les Bayrou, Villepin dont se réclame la "droite critique" n'était pas sur la même ligne!


En tout cas pour ce qui est du Npa, nous ne voulons pas faire partie des exécutifs. C'est clair. Nous somme mal compris?

Nous ne voulons pas être adjoint au maire, parce qu'en fin de compte, c'est pour voter ce genre de "réforme" qu'on nous convoquerait.

Cuillandre a refusé une fusion "technique", sans engagement, de nos listes en 2007, malgré les presque 10 % de la Gauche Debout que nous soutenions, car il savait à quoi s'attendre.

Une gauche "antilibérale" en parole, qui vote des réformes libérales çà oui!

une vraie gauche anticapitaliste au conseil municipal, çà non!

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 13:41

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 13:34

 

Christian Agon, Ingénieur Commercial à IBM, est syndiqué à la Cgt, délégué du Personnel et Représentant Syndical Cgt au CHSTC (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail).

Il a dénoncé les pressions de la multinationale pour imposer des baisses de salaires aux commerciaux et aux technico-commerciaux d’IBM ainsi que la dégradation des conditions de travail, le management par le stress et par la terreur.

Après s'être exprimé publiquement dans les médias nationaux, il est harcelé, discriminé, puis licencié par IBM.

Soutenu par la Cgt IBM, par l'Union Fédérale des Cadres et des Techniciens Cgt, par la Fédération de la Métallurgie Cgt, par le comité de soutien Le Carré, par l'ensemble du monde syndical, il demande sa réintégration dans l'entreprise.

Manifestation le Jeudi 6 Mai à 13 h 30 devant le Palais de Justice de Paris, à l'occasion de son procès en appel contre IBM.
Rendez-vous 4 boulevard du Palais, Paris 1er, Métro Cité.

Signez la pétition pour sa réintégration: comite.agon.over-blog.com
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:49

 
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Meeting Assemblée

LORIENT 7 MAI 20 H Espace Allende

rue Colbert 

Pour un 7 mai offensif !


Contre des négociations de couloir sans rapport de force !


Parce qu’il est FAUX de dire que si on vit plus longtemps on doit être exploité plus longtemps ! Seuls ceux qui ne connaissent les travaux pénibles que pour en avoir entendu parler peuvent tenir ce discours. C’est le discours des nantis et de leur valet. Ceux qui les pratiquent savent que dès la cinquantaine ils sont déjà usés, troubles musculo-squelettiques, troubles du sommeil, hypertension etc.


La retraite à 60 ans n’est pas seulement un acquis social, c’est un DU minimum pour ceux qui ont 60 ans. Ils ont eu au cours de leur existence de prolétaires à connaître les boulots pénibles, les périodes de chômage et les « mutations-licenciements » géographiques des restructurations capitalistes, toutes les joyeusetés qui font qu’à 60 ans et même avant on en a ras le bol, on n’en peut plus... !


L’insulte c’est 460€ / mois pendant 6 mois à des prolétaires en fin de droits !

Cette mesure est décidée en haut lieu à la satisfaction de certains y compris « syndicaliste » !


Monsieur le président, 460€ ce n’est même pas le prix de vos chaussures et vous pensez que nos concitoyens peuvent vivre avec ce revenu ?


La France du 21ème siècle s’honorerait à mettre en place un revenu minimum d’existence universel, elle en a les moyens.


Les poubelles du pays ne doivent plus jamais être le garde-manger des plus démunis, travailleurs pauvres, chômeurs en fin de droit ou sans droit, retraités aux pensions dérisoires inférieures au seuil de grande pauvreté… !


Défendre l’éducation, c’est défendre la qualité de nos travailleurs, c’est défendre l’emploi, le ciment de notre cohésion sociale, les ressources de nos droits sociaux. Les attaques continues sur l’emploi, dans l’éducation ne sauraient tenir lieu de réponse aux déficits publics.


L’examen attentif des « niches » sociales et fiscales serait d’un rendement autrement supérieur s’il menait aux décisions de justice d’égalité devant l’impôt entre riches et pauvres, entre grandes multinationales et petites entreprises.


Travailleurs avec ou sans emploi ce 1er mai 2010 vous étiez dans la rue à l’appel des organisations syndicales de ce pays ; mais aussi à titre individuel pour défendre vos droits ceux de vos enfants et ceux de vos parents …

Une riposte s’impose, elle doit être de taille à faire reculer ce gouvernement qui prend aux pauvres pour donner aux riches ! Exonérations, Bouclier fiscal, niches fiscales et sociales : Ça suffit !

 

Assemblée-meeting de lutte


7 mai 2010, 20h, Cité Allende, salle audiovisuelle, 12 rue Colbert à Lorient.

 

Seront à la tribune :


Jacky Omer, responsable national du Front Syndical de classe. (Retraité CGT cheminot).
Pierre Le Ménahès, secrétaire général l CGT SBFM Caudan. . France Furby sage femme CGT santé
Gérard Six, métallo , CGT Renault DOUAI.
Délégué(e)s CGT DANDY PONTIVY.

 

Un certain nombre de camarades Cgt de l’Education, de la Santé, de l’agroalimentaire, de l’immigration, de la CGHT des Chômeurs … seront également présent(e)s.



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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:42

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:23


L'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques vient de livrer un très étrange rapport d'information sur les pesticides et la santé. Signé du député Claude Gatignol et du sénateur Jean-Claude Etienne, il marque un retour en force de la promotion d'une agriculture inféodée à l'industrie chimique.


Et il fait fi de la préservation des écosystèmes, des ressources en eau et en sol, de la qualité des aliments, des revenus et de la santé des paysans.

Téléchargez le rapport sur les pesticidesAu moment du vote de ce texte, il n'y avait plus que 10 parlementaires présents sur 36. Je suis la seule à avoir voté contre. Je vous livre ici mes réflexions après avoir feuilleté avec assiduité le rapport, que les parlementaires n'ont découvert que le jour de sa présentation.

Comme par hasard, juste avant le Grenelle 2

Déposé sur la table une semaine avant l'examen du Grenelle 2 à l'Assemblée nationale, il participe au retour de flamme dont la prise en compte de l'environnement est victime depuis quelques mois.

Son sujet, les pesticides, est abordé par la juxtaposition d'auditions, et d'opinion contradictoires.

Mais les alertes des scientifiques sur les éventuels risques de ces produits ne sont pas prises en compte. L'incertitude, quand elle est mise en avant, l'est toujours au bénéfice des mêmes.

Le ton est donné dès l'introduction :

« L'agriculture s'est construite autour de l'utilisation des produits phyto-pharmaceutiques, moyen de proposer des produits végétaux de qualité et d'aspect irréprochables tels qu'attendus par le consommateur. »

Les abeilles ne seraient pas menacées de disparition

Le rapport est truffé de conclusions intermédiaires à la rédaction ambiguë. Par exemple, il est écrit :

« En France, les statistiques nationales ne permettent pas à ce jour de chiffrer précisément un phénomène de surmortalité touchant les ruchers du territoire national. »

Certes. Mais ainsi écrit, sans aucune conclusion tirée des morts d'abeilles et des doléances des apiculteurs, le lecteur pourra en déduire qu'il n'y a pas d'hécatombe visible.

La publication sert de cheval de Troie aux dispositifs de l'agriculture des grands groupes. L'agriculture dite « raisonnée » y est promue comme modèle, alors que chacun sait qu'elle repose sur des engagements a minima, qui équivaudraient pour un automobiliste à certifier qu'il ne brûlera pas les feux rouges et qu'il s'arrêtera au stop.

Attention à ne pas baisser trop brutalement les pesticides

Une vingtaine de pages présentent les OGM comme alternative, alors que leur implantation favorise l'usage de pesticides associés, comme les céréales « Roundup ready » ou bien qu'elles sécrètent en elles-mêmes les insecticides.

Le ton est donné :

« L'engagement du Grenelle de l'environnement de réduire l'usage des pesticides de 50% dans un délai de dix ans impliquerait, selon une simulation, que toute l'agriculture française passe en mode intégré. »

Mais si cet objectif était respecté, voici les menaces énoncées par le rapport : baisse des rendements, malnutrition dans le monde, hausse des prix agricoles, résistance des ravageurs, signal négatif pour la recherche, disparition des productions de fruits et légumes…

Les rapporteurs « rappellent les bénéfices de l'usage des pesticides et invitent les pouvoirs publics à anticiper les conséquences d'une diminution trop brutale de l'utilisation des pesticides en France ».

Le rôle cancérigène des pesticides est minoré

Tout cela fait le terrain des amendements de la majorité, qui prévoient de conditionner la réduction de ces substances à une évaluation des potentiels effets économiques.

Après avoir minoré la qualité comparée d'un aliment biologique et d'un aliment chargé de pesticides, ainsi que le rôle cancérigène des pesticides, le rapport évoque toutes les autres sources de perturbateurs endocriniens pour mieux dédouaner les pesticides.

Quant aux maladies professionnelles avérées des agriculteurs, un opportun tableau de leurs expositions quotidiennes flèche d'autres sources de pathologie : le fuel de leur tracteur, les fumées, les poussières du champ, et même les UV, puisqu'ils travaillent en plein air.

Et si une étude sur l'exposition domestique fait apparaître un surnombre de tumeurs du cerveau, les rapporteurs en concluent :

« Mais ce résultat est à prendre avec toutes les précautions d'usage d'autant que la question posée “Traitez-vous des plantes d'intérieur ? ” n'était pas assez précise et que les personnes ont très bien pu répondre par l'affirmative, qu'ils utilisent des insecticides, des engrais, des lustrants ou qu'ils ne font qu'arroser leurs plantes. »

Visiblement, quand on ne veut pas entendre, on ne veut pas entendre !

Pourtant, comme le note le Réseau environnement santé, « l'impact sanitaire des pesticides est avéré, il suffit de lire la littérature scientifique de façon non sélective. »

Les recommandations ont sans doute été beaucoup plus éclairées par le médecin Etienne que par le vétérinaire Gatignol. Elles accompagnent le travail et comportent beaucoup plus d'éléments intéressants, comme l'augmentation de la recherche en toxicologie ou les registres cancers.

Mais elles dissimulent des tentatives de déréglementation, la culpabilisation des apiculteurs -pour lesquels n'a pas été retenue ma proposition de les associer aux protocoles de recherche- ou encore la promotion des OGM.


Source : http://www.rue89.com/2010/05/04/linvraisemblable-rapport-parlementaire-sur-les-pesticides-150113

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