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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 10:14

vendredi 09 avril 2010  

Une quarantaine de salariés de l'Association tutélaire du Ponant étaient réunis hier soir à Châteaulin.

Venus des six sites du département, une quarantaine de salariés de l'Association tutélaire du Ponant se sont réunis au Juvénat de Châteaulin, à l'appel de la CFDT.


Des salariés qui protestent contre la procédure de licenciement pour faute grave, en cours contre une des salariées de l'association. La faute ? « Avoir relaté au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) des faits de management », explique Marie-Lou Roudaut, secrétaire adjointe de la CFDT santé sociaux.


Franck Wimfles, animateur de la commission juridique de la CFDT, a débroussaillé le contexte dans lequel plusieurs employées se débattent. Outre ce licenciement en cours, deux autres licenciements viennent d'avoir lieu pour inaptitude, motif contesté par les personnes. « Il y a évidemment la réponse aux prud'hommes, car, avant le licenciement, il doit y avoir une graduation des sanctions, a-t-il déclaré. Mais il peut aussi y avoir une réponse au pénal. »


Les salariés se sont plaints de n'avoir pas eu en main le questionnaire du CHSCT, « ce qui n'est pas normal », explique le juriste. La CFDT propose également de travailler avec l'agence régionale pour l'amélioration des conditions de travail (Aract), spécialisée dans la santé au travail, qui accompagne les partenaires sociaux (dirigeants et salariés) dans les entreprises à l'occasion de problèmes rencontrés ou de projets à conduire.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 10:07

 

9 avril 2010


Le mandataire judiciaire chargé de démêler l'imbroglio de l'ADMR du Finistère (service à la personne) est missionné jusqu'à la fin juin pour cette tâche très délicate. Mais il est probable qu'il n'attendra pas cette échéance pour présenter ses conclusions au tribunal. Il y a urgence à traiter les problèmes sociaux, notamment du côté de la fédération qui chapeaute l'ensemble des associations et la procédure s'accélère en coulisses. Avec, notamment, une rencontre décisive, la semaine prochaine, entre le mandataire et les dirigeants départementaux de l'ADMR.

Maille: «Attendre les décisions»

En ces temps de fortes incertitudes, des maires se sont tournés vers le conseil général avec l'espoir d'une intervention financière rapide de sa part puisque le département finance environ la moitié des 3,5millions d'heures d'interventions effectuées par l'ADMR du Finistère.

 

Mais sur le sujet, Pierre Maille conserve la ligne qu'il a fixée: «Il ne suffit pas, dit-il, que le conseil général mette de l'argent pour que cela se règle. Ce n'est pas la solution. Nous sommes très attachés à la pérennité de ce service mais nous attendons les préconisations du mandataire judiciaire qui a été nommé. Boucher un trou de trésorerie ne servirait à rien s'il n'y a pas une réorganisation de l'ADMR et une nécessaire clarification pour que l'on sache qui fait quoi.

 

J'observe d'ailleurs que des associations n'ont pas attendu pour modifier leurs pratiques et prendre des mesures d'allégement des coûts». Il note, à ce propos, que la fédération n'a pas appliqué le système de péréquation qu'elle aurait dû mettre en oeuvre, en 2009, pour que le prix moyen payé par le département à la fédération soit modulé en fonction des charges des associations, au bénéfice de celles oeuvrant en milieu rural où les déplacements sont plus coûteux.

 

Pierre Maille a fait ces quelques observations, hier, en présentant une session spéciale du conseil général qui doit se tenir lundi. Elle va essentiellement porter sur le nouveau schéma social du département dans lequel l'accompagnement des personnes âgées tient une place prépondérante. Ce sera aussi le thème d'une grande campagne de communication départementale qui va démarrer ce mois-ci.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:57

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9 avril 2010


Le préfet des Côtes-d'Armor a fait savoir qu'il autorisait l'exploitation d'une maternité porcine de 883 truies à Trébrivan. Même s'il sait que sa décision sera contestée par certains.


Un élevage modèle? «Moderne», corrige Jean-Louis Fargeas. Hier après-midi, le préfet des Côtes-d'Armor, entouré des directeurs départementaux des territoires et de la mer, et de la protection des populations, a indiqué qu'il donnait son feu vert au projet d'une maternité porcine de 883 truies, à Ker-Anna, à Trébrivan. Un projet qui date de décembre 2008, dans cette nouvelle mouture, et qui avait fait l'objet d'une enquête d'utilité publique. Évidemment, le représentant de l'État sait que sa décision sera très contestée, du moins politiquement, par une partie des associations de protection de l'environnement et certains élus. Aussi, a-t-il pris soin de rester strictement dans le champ réglementaire pour motiver son arrêté d'autorisation d'exploitation.

Pas une extension mais "un regroupement"


 «L'un des rôles du préfet, c'est d'être un arbitre. Et, comme au rugby, je peux faire appel à l'arbitrage vidéo pour valider ou refuser un essai. Ce dossier, tel qu'il est présenté, ne prête pas à la moindre contestation», a-t-il déclaré en introduction. De quoi s'agit-il exactement?

 

«D'une maternité qui va être utilisée par cinq élevages déjà autorisés. Ce n'est pas une extension d'élevage, mais un regroupement de truies élevées jusqu'alors séparément», a poursuivi Jean-louisFargeas qui insiste, aussi, sur une chose: ce projet «améliore le bien-être animal». De plus, Trébrivan n'est pas située dans «une zone de bassin-versant à contentieux ou concernée par les algues vertes». Et cette installation classée se trouve dans un secteur qui n'est pas touché par les excédents d'azote. «Au niveau de la réglementation, il n'y a pas de problème», a argumenté Christian Schwartz, directeur départemental des territoires et de la mer. «Nous sommes ici sur des quantités de 109 kg d'azote par hectare et par an», autrement dit, bien en dessous du seuil de 170 kg /ha/an.

65% de rejets d'ammoniaque en moins


«De plus, au niveau environnemental, ce projet permet de réduire de 12% l'azote produit aujourd'hui et de 65% les rejets d'ammoniaque», grâce à un traitement de l'air adapté. Par ailleurs, la réserve émise par le commissaire enquêteur, lors de l'enquête publique, sur le plan d'épandage des lisiers, a été prise en compte par les exploitants.

 

Les parcelles les plus éloignées concernées par ce plan ne se situeront pas à plus de cinq kilomètres de l'exploitation. Et, enfin, cette maternité permet de créer quatreemplois dans une zone où le nombre d'exploitants agricoles est en baisse. Pour Christian Schwartz, il s'agit «typiquement d'un projet de développement durable». D'autant que ces 883 truies remplacent 19.000 poules dans la campagne de Trébrivan.

  • Tangi Leprohon

Note: Génial! On va quand même demander leur avis aux écolos!


Ouest France:


Le feu vert préfectoral, à un dossier qui a fait déjà couler beaucoup d’encre, risque de susciter de multiples réactions. Notamment de la part de l’association opposée à ce projet depuis le départ :" Sous le vent, les pieds sur terre". Son secrétaire a déjà fait savoir que si l’autorisation d’exploiter était donnée, son cabinet d’avocats « serait contacté dès aujourd’hui pour envisager toutes les solutions efficaces permettant de bloquer les premières pelleteuses ». Le bureau de l’association va se réunir ce soir pour mettre au point sa riposte.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:52

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9 avril 2010


Le traitement du courrier était perturbé, hier, en Bretagne, à la suite de préavis de grève déposés par les principaux syndicats, à Rennes. En ligne de mire:la réorganisation en cours du courrier et des problèmes d'effectifs.


Ces divers préavis, concernant les 390 salariés du centre de tri de Rennes Airlande, courent jusqu'à demain soir, à l'appel de la CGT, la CFDT, Sud et FO. Dans le cadre d'un traitement automatisé du courrier, La Poste a décidé de faire désormais traiter à Rennes le courrier des Côtes-d'Armor et du Morbihan.

 

Lancée en 2009, cette mesure a «un coût écologique exorbitant puisque les allers-retours entre Saint-Brieuc-Rennes et Vannes-Rennes représentent plus d'un million de kilomètres annuels en camions sur les routes», souligne Sud-PTT. Vannes et Saint-Brieuc sont, l'une comme l'autre, distantes d'une centaine de kilomètres de Rennes.

 

La Poste fait actuellement construire, à la périphérie de Rennes, une plate-forme industrielle courrier (PIC), assurant un traitement automatique du courrier, dont la mise en route est prévue fin 2011 et qui devrait atteindre son régime de croisière au premier semestre 2012.

 

Cette concentration du courrier sur Rennes va entraîner la fermeture des centres de tri de Saint-Brieuc (200 emplois) et de Vannes (220emplois) tandis que, «sans effectifs supplémentaires», Rennes «croule sous le travail», relève le syndicat Sud.

 

Par ailleurs, le syndicat souligne plusieurs problèmes dans l'emploi et la gestion du personnel, notamment le non-remplacement des postiers absents sur une longue période pour raisons de santé ainsi que la suppression «d'une vingtaine d'emplois en 2010 alors que le travail augmente».

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:48

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Morbihan.

9 avril 2010 


 

L'inspection académique du Morbihan vient de publier la nouvelle carte scolaire.

 

A la rentrée prochaine, 20 postes seront créés dans les établissements du département : 13 dans des écoles monolingues, 4 dans pour des classes bilingues et 3 dans des écoles adaptées à la scolarisation d'enfants handicapés.

 

On enregistre en revanche 30 suppressions de postes dont 28,5 en monolingue et 1,5 en bilingue.

 


Lors des négociations, le document de travail présenté par l'inspection académique aux organisations syndicales prévoyait 32 fermetures et 15,5 ouvertures.

 

Carte scolaire. 10 fermetures dans le public, 16 dans le privé

9 avril 2010


L'inspecteur d'académie a annoncé hier qu'à la rentrée, il fermera dix classes dans le 1erdegré public. Dans le réseau privé, 16classes devraient également fermer.


«Dans le 1er degré, notre objectif est de fermer dix classes alors que nous aurons 250 élèves en moins par rapport à l'année dernière. Il y aura 30 fermetures pour 20 ouvertures», a indiqué, hier, l'inspecteur d'académie du Morbihan, Philippe Couturaud. Les prévisions prévoient une moyenne de 24,03 élèves par classe. « Mais jusqu'en septembre, des ajustements sont toujours possibles», a souligné l'inspecteur.

«Pas responsable de la petite enfance»

L'inspecteur d'académie a insisté sur le fait que, contrairement à ce qui est dit, il mettait encore des moyens pour les élèves de 2 ans. Mais son objectif est bien d'en mettre de moins en moins.

 

«L'État n'a pas donné à l'Éducation nationale la responsabilité de la petite enfance. Il existe des crèches, des assistantes maternelles et des aides de la Caisse d'allocations familiales pour accompagner les petits enfants, particulièrement dans les zones urbaines. Notre attention concernant les 2 ans est portée surtout en zone rurale où nous faisons en sorte qu'ils puissent être accueillis», a expliqué Philippe Couturant.

 

«L'année prochaine, nous scolariserons la moitié des 2 ans (43.31%) alors que cela ne fait pas partie de notre mission», a souligné l'inspecteur. «L'objectif est bien de baisser leur nombre mais nous y allons tranquillement pour laisser, aux uns et aux autres, le temps de tirer les conséquences et de s'organiser pour pouvoir accueillir les petits. La maternelle se fait en trois ans, pas en quatre. Une baisse qui se fera dans les deux réseaux, autant dans le privé que dans le public. La carte scolaire du privé se fait également actuellement ; il devrait y avoir environ 16 fermetures».

«Stabiliser la filière bilingue»

Concernant la filière bilingue, l'inspecteur s'est donné pour objectif de «conforter les filières existantes». «Notre souci, c'est qu'il y a un manque d'enseignants. Même les bourses qui ont été mises en place par le conseil régional afin d'inciter les gens à suivre une formation pour devenir enseignant bilingue n'ont pas toutes trouvé preneurs».

 

Désormais, la filière bilingue va entrer dans une logique de classes et non plus de regroupements. De 43 classes cette année, on va passer à 48 classes l'année prochaine, avec la création d'1,5 équivalents temps plein. Corinne Gontard, inspectrice adjointe du 1er degré précise: «Cinq enseignants bilingues vont sortir de l'IUFM et il y a dix postes au concours de professeurs des écoles, en espérant qu'il y aura des candidats !».

20 ouvertures de postes - 1er degré public

Baud, école maternelle du centre, 0.5 poste; Gourhel, 0.5 poste; Hennebont, Langroix, 0.5 poste; Lauzach, La Farandole, 0.5 poste; Noyalo, 0.5poste; Plescop, F.-Dolto0.5 poste; Pluvigner, J.-Rollo, 0.5 poste; Rieux, L'escargot bleu, 0.5 poste; Surzur, Victor-Hugo, 0.5 poste; Brehan, Fouquet, 0.5poste; Camors, Les Lutins, 1 poste; Damgan, Henri-Matisse, 0.5 poste; Ferel, Le ruisseau bleu, 0.5 poste; Locmalo, 0.5 poste; Lorient, Kerfichant, 1 poste; Nostang, Les aigrettes, 0.5 poste; Persquen, 0.5 poste; Ploemeur, Paul-Gauguin, 0.5 poste; Plouharnel, L'océan, 0.5 poste; Séné, F.-Dolto, 0.5 poste; Saint-Dolay, 0.5 poste; Vannes, Beaupré-Lalande, 1 poste; Larmor-Plage, Le Menez, 0.5 poste. Enseignement bilingue. Brech, Ponti Douar, 1 poste; Sarzeau, Kerlohé, 0.5 poste; Sarzeau, Marie-Le Franc, 0.5 poste; Queven, Anatole-France, 0.5poste; Lorient, Nouvelle Ville, 0.5 poste; Vannes, Cliscouêt, 0.5 poste; Saint-Avé, Julie-Daubié, 0.5 poste. Enseignement spécialisé. Grandchamp, IME Pont Coët, 1 poste; Ploemeur, Kerdiret, 1 poste; Le Faouët, enseignant référent, 1poste.

30 fermetures de postes - 1er degré public

Ambon, L'avocette, 1 poste; Arradon, les Coralines, 1 poste; Auray, Joseph-Rollo, 1 poste; Auray, Tabarly, 1 poste; Concoret, Le taureau bleu, 0.5 poste; Hennebont, Jean-Macé, 1 poste; Inzinzac-Lochrist, Les lucioles, 0.5 poste; La Gacilly, Jean-de-la-Fontaine, 1 poste; La Gacilly, Jean-de-la-Fontaine, 0.5 poste; Lorient, Kerentrech, 0.5 poste; Malestroit, Paul-Gauguin, 1 poste; Malguenac, La colline aux ajoncs, 1 poste; Mauron, Félix-Bellamy, 1 poste; Meneac, 1 poste; Ploemel, Groez Ven, 1 poste; Ploemeur, Jacques-Prévert, 1 poste; Plouray, 0.5 poste; Pluneret, 1 poste; Port-Louis, Kerzo, 0.5poste; Queven, Anatole-France, 1 poste; Quiberon, Jules-Ferry, 1 poste; Sarzeau, Marie-Le Franc, 1 poste; Saint-Avé, Julie-Daubié, 1 poste; Vannes, Cliscouët, 1 poste; Vannes, Curie, 1 poste; Brech, 0.5poste; Lanester, H.-Barbusse, 0.5 poste; Lanester, R.-Rolland, 0.5 poste; Le Sourn, Métayer, 0.5poste; Lorient, Keroman, 0.5poste; Lorient, Kersabiec, 0.5poste; Lorient, Néruda, 0.5poste; Ploërmel, F.-Dolto, 0.5poste; Pontivy, Quinivet, 0.5poste; Riantec, la petite mer, 0.5 poste; Séné, Guyomard, 0.5poste; Vannes, Brizeux, 0.5poste; Vannes, Prévert, 0.5 poste. Enseignement bilingue. Gourin, Jean-Rostand, 0.5 poste; Pontivy, Jules-Ferry, 1 poste.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:45

Alrededordelfuego Castelao

 

9 avril 2010  

 

À eux deux, ils pèsent 35 ans à la direction de Kendalc'h Bretagne. Deux Morbihannais, Jean Guého l'ancien et Mathieu Lamour l'actuel, qui s'investissent pour tirer la danse bretonne vers le haut. Symbole de cette vitalité : dimanche, à Vannes, ils seront 1.200 en costume traditionnel, pour fêter les 60 ans de la confédération.



Kendalc'h, War'l leur: pourquoi y a-t-il deux confédérations de danseurs en Bretagne?

 
Au départ, Kendalc'h regroupait tout le monde, y compris les musiciens (bagadoù). Au fil des ans, le mouvement s'est développé et il y a eu des conflits que l'on peut trouver dans tous les milieux. Il y a eu une première scission: les musiciens sont partis, et ont volé de leurs propres ailes. Quelques groupes de danseurs, une petite dizaine, en ont fait de même et, dans les années 65, se sont fédérés dans une nouvelle association (War'l leur). Il n'y a pas de concurrence entre les deux, chacune travaille de son côté. Aujourd'hui, c'est un héritage qu'on assume. Ça a été la guéguerre un temps, ça ne l'est plus: les relations se sont apaisées.

Par rapport aux cercles celtiques, à quoi la confédérationsert-elle?

 
On est là pour danser, faire le spectacle. Mais aussi pour transmettre des valeurs bretonnes. Aujourd'hui, c'est plus facile de faire des choses car la culture bretonne est soutenue par les collectivités. Les élus la reconnaissent comme étant vivante et populaire, mais seulement depuis 1976 et la charte culturelle de Bretagne. On a des moyens pour travailler et tirer vers le haut. Cela passe par la formation et par les concours. Si le niveau a monté, c'est grâce à cela. On ne danse pas n'importe quoi, n'importe comment: il y a tout un travail sur les mises en scène.

Deux Morbihannais successivement pour diriger Kendalc'h. N'est-ce pas paradoxal?

 
La tendance à mettre en avant la Bigoudène est un cliché. La culture bretonne est aussi implantée à Rennes et au sud de la Loire que dans le Finistère. En Bretagne, il y a plusieurs dialectes mais la langue est aussi pure à Brignogan (29) qu'à Theix (56). C'est vrai qu'il y a plus de groupes dans le Finistère, que leurs costumes sont plus chatoyants, mais ce département n'a pas le monopole: l'année dernière, le champion était Guérande. Un groupe de Loire-Atlantique, tout un symbole.

Quels sont les enjeux pour demain?

 
Il reste des choses à construire. Une culture qui se fige, se meurt. On doit pousser les portes des scènes nationales: nous avons des spectacles qui n'ont pas grand-chose à envier à Riverdance par exemple. Mais nos groupes ne sont pas professionnels et il faut du temps pour pouvoir faire des tournées.

Comment combattre l'image désuète que certains ont de la culture bretonne?

 
Il faut casser la procession-costumes. Nous avons des groupes qui sont excellents sur scène. Mais ils ont du travail à faire pour les arts de rue, avec des costumes contemporains. Il faut s'ouvrir aussi: tous les ans, une vingtaine de groupes Kendalc'h partent à l'étranger. Prochainement, cinq vont faire une tournée de trois semaines au Mexique. On essaye d'envoyer les meilleurs du moment. La culture bretonne s'exporte bien.

  • Propos recueillispar Emmanuel Nen

Note: Voici ce que dit Wikipédia de Kendalc'h


La fédération Kendalc'h (« Maintenir ») est constituée fin 1950 à Quimper. Elle est présidée par le résistant Pierre Mocaër jusqu'à sa mort en 1961. Elle regroupe tous ceux qu'intéresse la culture bretonne. Polig Montjarret en fut le secrétaire général.

Elle ne prend quelque importance qu'à partir de 1956 du fait de l'appoint de la Jeunesse Étudiante Bretonne et de la Fondation Culturelle Bretonne, venues renforcer ses éléments initiaux (le Bleun Brug, Ar Falz, Bleimor et la Bodadeg ar Sonerion)

 

Re Note: On peut comprendre aussi "continuer", "prolonger". On peut apprécier l'eucuménisme, puisqu'il y a à la fois le Bleun Brug qui a eu comme chef l'Abbé Perrot, intégriste, mais qui va être une pépinière de militants et notables socialistes, Ar Falz, dominé par le PCF (chipé par l'Udb dans les années 70), la Fondation connue comme "Emgleo Breiz": PC et surtout PS, la JEB proche de l'UDB (crée en 1964) et le " nationalisme breton modéré ".

 

Wiki sur War 'l leur (sur l'aire - la cour de la ferme):

 

Histoire 

Elle a été créée en 1965-1967 à partir d'une scission de Kendalc'h : les Bodadeg ar Sonerien (BAS), menée par Polig Montjarret, ayant quitté la fédération Kendalc'h en 1965, certains cercles celtiques les suivirent.

Les musiciens ne sachant comment gérer ces groupes de danse, War 'l leur fut créé en 1967 afin de les organiser. Elle fut alors présidée par Paul Morin.

 

 

Pour approfondir:

 

Le troisième Emsav (1945 à nos jours)
Fin des années 1940 et années 1950 : la culture

Suite à la collaboration de la plupart des mouvements autonomistes bretons , le militantisme politique est condamné par l'opinion : L'expression « Breiz Atao » servait à désigner indistinctement les militants nationalistes bretons. L'expression « breiz atao mat da lao » (en français : « Breiz Atao, bon à tuer ») ne date pas de cette période (il s'agit d'une formule imaginée par le curé de Gouézec, à la fin des années 1920, qu'il faisait répéter à ses ouailles pour les pousser à s'en prendre aux « autonomistes »  ), mais cette expression sera reprise durant la guerre pour qualifier les collabos bretons  . L'engagement des militants bretons se fera donc sur le terrain de l’action culturelle :

Ce sont les lieux de rencontre, de réflexion, de recrutement pour les nationalistes. C'est par ce biais que vont être maintenus et transmis le nationalisme breton à une nouvelle génération au cours des années 1940 et 50. C'est aussi grâce à plusieurs dizaines d'anciens résistants  que des mouvements culturels puis politiques bretons (régionalistes notamment) sont lancés ou relancés en Bretagne et à Paris[. On note la création d'un mouvement politique en 1945, An Avel autour de Youen Olier

Parallèlement, le mouvement breton continue le travail entamé avant-guerre dans le domaine de la langue et de la littérature et crée de nombreuses revues bretonnantes, dont la revue littéraire Al Liamm, continuateur de Gwalarn.

Á l'initiative de l'État, Pierre-Jakez Hélias, Pierre Trépos, et Charles Le Gall recréent des émissions de radio, puis de télévision à partir de 1964, en breton populaire. D'abord de quelques minutes hebdomadaires, ils mènent une véritable « guerre d'usure » contre l'ORTF pour obtenir l'allongement minute par minute de la durée de ces émissions.

 

Note du blogueur : Il faut pourtant nier cette belle unanimité. Les affrontements idéologiques ( avec comme prétexte ou instrumentalisation l'orthographe, sont  violents -verbalement ). Le camp résistant, pro-résistance, progressiste, pro-unité nationale française, avec y compris des religieux, s'oppose d'abord et surtout aux tenants de l'orthographe "ZH" (issue d'un ordre nazi de 1941) , et au-delà aux religieux intégristes, ésotéristes, nationalistes politiques, qui, fachos ou pas défendent "indéfectiblement" (comme aujourd'hui) la mémoire de leurs "militants" de 1940 45.

 

et une contribution de lecteur du Télégramme :

 

DWRDAN
réflexions d'un ancien Penn Soner!

 
ouais! ouais ! tout çà finit par la normatisation de la culture spécifique au terroir armoricain dans le monde celtique - le stéréotype et le cliché, calqués sur l'approche mondialisée musicalement et chorégraphiquement correcte ! la compétition INCONTOURNABLE inter-groupes, va vite déboucher sur la compétitivité à but de virtuosité à tout craint, à l'instar du monde économique globalisé dont on subit les ravages!


Bref ! pas de fédé, c'est aussi bien pour de petits cercles et bagadoù amateurs et libres, mais qui contentent régulièrement leur public aimant la musique ou la danse -bretonne ou autre- mais non formatée, VRAIE, sincère," tradi" et venant du coeur plus que du cérébral nivelé; - "L'ennui naquit un jour de l'uniformité!"- dit le poète ! ... à méditer !...

 


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:31

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9 avril 2010

    Le dispositif d'initiation à la langue bretonne, proposé aux écoles primaires publiques du Finistère, a déjà dix ans. Les cours sont désormais dispensés dans 118 écoles et ont permis de créer 50 emplois.


    8.168 enfants suivent des cours d'initiation à la langue bretonne dans des écoles primaires publiques du département. Ce chiffre représente 14% des élèves non scolarisés en école bilingue. 81communes finistériennes participent à ce dispositif, installé il y a maintenant dix ans par le conseil général du Finistère, l'inspection académique et quatre prestataires associatifs. 

    118 écoles


    Ces cours d'initiation au breton sont mis en place à la demande des écoles. Elles sont aujourd'hui 118. Financé à hauteur de 400.000 €, exclusivement par le conseil général jusqu'en 2007, le dispositif est désormais cofinancé par les mairies. Comme l'explique Marc Masson, chargé de la langue bretonne au conseil général: «Le breton fait partie du patrimoine du Finistérien, alors, l'accueil a été très favorable.

     

    Nous avons dû multiplier par deux la somme attribuée à ce dispositif. Les fonds apportés par le conseil général, représentent maintenant 50%. Les communes donnent aussi 50%». Il espère atteindre bientôt «la règle des quatre quarts. L'Éducation nationale, la région Bretagne, le conseil général et les communes contribueraient à parts égales».

    50 emplois en dix ans


    À raison d'une heure par semaine sur trois ans minimum, l'initiation est proposée de la petite section 2 au CM2. Thierry Seznec, conseiller pédagogique langue et culture bretonne à l'inspection académique, concède cependant qu'«avec l'apprentissage obligatoire d'une langue vivante en CM1 et CM2, il est plus difficile de suivre cette initiation au breton. Ce sont les contraintes internes de l'Éducation nationale». Les cours sont assurés dans le département par des intervenants itinérants qui font partie des quatre partenaires An Oaled, Sked, KLT et Mervent

      «Cette activité d'initiation a créé 50emplois qualifiés dans les associations», rapporte Yannick Menguy, directeur de Mervent.

    Une loi-cadre


    Les interventions sont adaptées à l'âge et au niveau des enfants. Leur contenu est basé sur les objectifs duportfolio européen des langues , lancé en 2001 par le Conseil de l'Europe. Le but de ce texte étant de motiver les élèves en reconnaissant leurs efforts et de fournir une preuve des compétences linguistiques et culturelles qu'ils ont acquises.

     

    Dans les semaines à venir, les parties prenantes de ce dispositif souhaitent interpeller le Parlement au sujet d'une loi-cadre sur les langues régionales. Thierry Seznec souligne qu'un tel texte renforcerait et conforterait la place de l'initiation dans les écoles primaires publiques. Tous les partenaires souhaitent que cette initiative se développe dans toute la région Bretagne et que celle-ci puisse jouer un rôle moteur dans les négociations avec l'État.

    • Ermeline Mouraud

    Note: Il y a aussi l'opération des "Quêteurs de mémoire" qui permet de rapprocher les générations qui parlent de celles qui apprennent. Tout va pour le mieux? Hélas nous avons eu des échos sur des problèmes qui ne sont pas sans rappeler l'association des Tutelles à Brest! Dans certaines assos "de gauche", les rapports avec la hiérarchie sont pré-soixante huitardes. Les assos "sérieuses" doivent faire comme  France Télécoms ?.

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    9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:29

     

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    9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:24

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    8 avril 2010 


    En Bretagne, comme partout en France, de nombreuses crèches sont fermées ce jeudi. Les professionnels de la petite enfance ont décidé de manifester à l'appel de leur collectif "Pas de bébés à la consigne!", opposé à un assouplissement des règles d'accueil.

     


    Après une grève bien suivie le 11 mars dernier, le collectif "Pas de bébés à la consigne" exige toujours le retrait d'un décret qui permet d'augmenter ponctuellement les capacités d'accueil des crèches et de réduire le nombre de personnels diplômés (auxiliaire de puériculture, éducateur de jeunes enfants...) au profit de personnels moins qualifiés, comme les titulaires de CAP Petite enfance. Ce décret, actuellement au Conseil d'Etat, doit être publié "prochainement" selon le secrétariat d'Etat à la Famille, qui a écrit la semaine dernière à quelque 10.000 établissements pour "expliquer" le texte et "rassurer" les professionnels.


    La mobilisation en Bretagne

     
    En Bretagne, la mobilisation est importante et de nombreux rassemblements ont lieu depuis ce matin dans les principales villes pour dénoncer ce projet.


    A Quimper. 300 à 400 manifestants, représentants une trentaine de structures Petite enfance du Finistère, ont à nouveau défilé, ce matin dans les rues Quimper, pour protester contre un projet qui vise à augmenter la capacité d'accueil des enfants avec un personnel moins qualifié et moins nombreux.


    A Saint-Brieuc. Il étaient une bonne centaine de professionnels de la petite enfance, ce matin, à manifester devant la préfecture des Côtes-d'Armor. Ils entendaient ainsi dénoncer "la grande braderie de la qualité d'accueil des jeunes enfants." En ligne de mire, le décret sur l'accueil collectif, porté par Nadine Morano, ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique. N'ayant pas été reçu par le préfet, ils se sont dirigés vers la CAF, via la rue Saint-Guillaume, en chantant : "Ah Morano, ton décret il est pas beau!"


    Lorient. Ce matin, près de 120 personnes étaient dans les rues de Lorient pour protester contre un projet de décret sur l'accueil collectif des enfants. Trois multi-accueils, sur les cinq que compte la ville, étaient fermés toute la matinée. Mais le mouvement touchait tout le pays de Lorient puisque les personnels de la petite enfance de Lanester, Quéven, Guidel, Larmor-Plage mais également Ploemeur étaient présents devant les grilles de la sous-préfecture où une délégation a été reçue.


    Vannes. En raison d’un mouvement de grève nationale, la crèche de Ménimur est fermée aujourd’hui. Toutes les autres structures fonctionnent normalement .

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    8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 19:22

     

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     Deux Carhaisiens jugés pour des dégradations à Châteaulin (Le Télégramme)

    9 avril 2010

     

    Hier soir, deux Carhaisiens âgés de 36 et 32 ans ont comparu devant le tribunal correctionnel de Quimper pour avoir, le 19juin 2008, commis des dégradations par incendie à la sous-préfecture de Châteaulin. Ces faits s'étaient produits durant une manifestation pour le maintien de la maternité à l'hôpital de Carhaix. Le 19juin 2008, après l'arrivée à Châteaulin du maire de Carhaix, Christian Troadec, la manifestation se radicalise. Les esprits s'échauffent et des manifestants s'introduisent dans les jardins de la préfecture. Ils déposent des pneus près des locaux administratifs et y mettent le feu. Ils évacuent les lieux après l'arrivée des gendarmes.

    Identifiés par les enquêteurs

    Selon l'enquête effectuée par deux officiers de police judiciaire, deux Carhaisiens, un élu de 32 ans et un pêcheur mécanicien du Guilvinec de 36 ans, sont impliqués dans ces dégradations. Il est ainsi reproché au premier d'avoir participé au saccage de la sous-préfecture et d'avoir vidé deux réservoirs d'eau alors qu'un feu était allumé, et au second d'avoir fourni aux manifestants des fusées.

     

    Parmi les photos prises ce jour-là, aucune, comme l'a reconnu la substitut Prudhomme, ne montre les deux prévenus en train d'allumer le feu. Elle insiste sur la gravité des faits en soutenant que «le feu a été allumé volontairement» et non «pas seulement pour impressionner». Elle s'appuie ainsi sur les constatations des enquêteurs qui ont formellement reconnu les deux prévenus pour requérir à l'encontre de l'élu une peine de six mois de prison avec sursis et 300 € d'amende et une peine de cent jours amende à 10 € pour le mécanicien.

    La défense conteste

    Les deux prévenus ont toujours nié leur implication dans l'incendie de la sous-préfecture. Leur avocat, MeJean-Claude Gourvès, a mis le tribunal, présidé par MmeRobert, «au défi de trouver dans le dossier que l'un ou l'autre est impliqué dans la mise à feu» du bâtiment. Il a plaidé la relaxe. Les quelque trente Carhaisiens présents dans la salle ont applaudi. L'affaire a été mise en délibéré au 27mai.

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