Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 09:38

HD 4USCinfantryDetail.preview
*

« Toute personne esclave dans un État ou une partie déterminée d'un État dont les citoyens sont actuellement en rébellion contre les États-Unis, est dès maintenant, et pour toujours, déclarée libre.

*

(...) Et, si elle est en bonne condition, elle sera acceptée au sein de l'armée des États-Unis ». C'est ainsi que, le 1er janvier 1863, Abraham Lincoln, seizième président des États-Unis, annonça, en pleine guerre de Sécession, la fin de l'esclavage aux États-Unis.


Les motifs de la sécession Nord-Sud


Quand la guerre civile entre le Nord et le Sud des États-Unis avait commencé en avril 1861, à l'initiative des sudistes, peu après l'intronisation de Lincoln à la présidence, ce dernier avait fixé pour seul objectif le maintien de l'Union. En dépit des pressions des milieux abolitionnistes, radicaux ou présents dans son parti, le Parti républicain, et de sa répugnance personnelle vis-à-vis de l'esclavage, Lincoln n'avait pas mis en avant cet objectif. Mais la question de l'esclavage, de son maintien ou de sa disparition, empoisonnait depuis toujours les relations entre le Nord du pays, plutôt industriel, et un Sud qui avait bâti sa prospérité sur le dos des esclaves noirs.


Depuis 1820, la vie politique avait été marquée par une série de compromis passés entre le Nord et le Sud, dont ce dernier était le principal bénéficiaire. Le Parti républicain de Lincoln, né en 1854, regroupait des politiciens venus de différents horizons qui voulaient en finir avec la politique du Parti démocrate lié aux planteurs esclavagistes. Les États-Unis regroupaient deux réalités bien différentes.

 

Le Nord était un État industriel, doté de riches régions agricoles, où New York dominait les circuits financiers.

 

Le Sud, peu industrialisé, s'appuyait sur une économie de plantation reposant sur l'esclavage. Il produisait notamment du coton destiné aux filatures anglaises et aussi françaises. 350 000 planteurs y régnaient sur quatre millions d'esclaves. Tandis que la bourgeoisie industrielle du Nord avait besoin de tout le marché américain pour se développer, le Sud esclavagiste cherchait à étendre son système à d'autres États américains, au fur et à mesure que ceux-ci entraient dans l'Union.


La sécession sudiste cherchait l'alliance avec la Grande-Bretagne, son principal client. Elle était tentée de redevenir une semi-colonie de celle-ci, à rebours de la guerre d'Indépendance de 1776 qui avait donné naissance aux États-Unis.

*

Lire la suite

Repost 0
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 09:17

Delphine BATHO à Bure

 

APPEL A RASSEMBLEMENT.

Nous avons appris la venue de la Ministre par la Presse. Nous souhaitons l’accueillir comme il se doit. Nous voulons lui rappeler les réflexions, analyses, démarches et implication des associations et collectifs opposés à l’enfouissement des déchets nucléaires.

Certes nous n’avons pas tous la même stratégie, (notamment en ce qui concerne la participation au Débat public)
nous n’avançons pas tous ensemble comme des moutons !  Il y a aussi de la biodiversité dans la matérialisation de l’expression démocratique.

Bref, nous, nous pensons qu’il est bon d’accueillir notre Ministre. Nous lui avons d’ailleurs demandé par courrier de nous réserver quelques minutes dans son programme chargé, pour un simple échange.

Si c’est impossible, nous souhaitons qu’elle trouve la minute nécessaire pour que nous puissions lui remettre en main propre quelques dossiers à jour. Parce que depuis quelques mois, bon nombre d’éléments nouveaux on été mis au grand jour, notamment les travaux de Bertrand THUILLIER.

Et au vu du dernier rapport de la CNE (le n°6), au vu du dossier DMO (Dossier du maître d’ouvrage) du 24 janvier 201, il y de quoi être inquiet.

Sur ce dossier tout chaud parcouru rapidement : 3 points qui donnent un aperçu de la problématique :
- tous les verbes qui concernent la maîtrise des risques sont conjugués au futur...
- si on devait récupérer les colis, on les renverrait aux producteurs !!!
- c’est la génération qui remontera les colis qui paiera la facture !!!

Nous y reviendrons.

Alors, que vous soyez Pro-CIGéo ou Anti-CIGéo venez nombreux accueillir notre Ministre.

Dés que possible nous vous communiquerons l'horaire et les modalités de cette rencontre du 4ème type.

Un internaute vient de nous transmettre le risque que nous soyons emmené en Batho...

*

http://www.villesurterre.eu/

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 14:16

wayneprice 2

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 179 (24/01/13)

*

Huit dirigeantEs du syndicat CGT énergie Paris (EDF, GDF, Suez, ERDF et GRDF Paris) viennent d’être mis en examen pour avoir refusé le 14 février 2008 le licenciement de Nacima, mère célibataire, de surcroît handicapée, mais surtout témoin d’un accident de travail que la direction voulait dissimuler.


Avec 200 agents, ils avaient raccompagné celle-ci à son poste de travail, interpellé la direction afin qu’elle lui donne son travail de la journée et dénoncé la falsification de son dossier de licenciement. Cette manifestation n’a été le théâtre d’aucune dégradation ni de violence.


Une première plainte avait été rapidement classée sans suite par le procureur.

 

Depuis, la direction s’acharne contre les militantEs syndicaux et comptabilise 25 conseils de discipline avec distribution de lourdes sanctions. Revancharde, elle a déposé une seconde plainte, appuyant cette fois sa demande sur un dossier monté de toutes pièces, accusant les militantEs d'« entrave à la liberté de circulation », ce que contredisent pourtant les constatations des huissiers présents.

 

Cette deuxième plainte a abouti à une mise en examen des 8 militantEs par un ex-juge antiterroriste qui en rajoute une couche, affirmant que ces militantEs auraient « contraint les agents à quitter leur poste de travail ».


Ces 8 militantEs risquent entre 15 000 et 30 000 euros d’amende, de 1 à 3 ans de prison et une interdiction des droits civiques. On est bien loin du licenciement de Nacima.

 

Ce qui compte aujourd’hui aux yeux de la direction, c’est de tenter de décapiter les équipes syndicales qui résistent et refusent cette politique de régression et de casse du service public. En criminalisant l’action syndicale, elle espère un exemple pour faire taire le personnel et imposer sa politique sans coup férir. Elle se trompe. Halte aux régressions sociales et à la répression antisyndicale !

 

Solidarité et abandon des poursuites !

*

Adèle B. (Comité NPA Énergie 75)


Signez la pétition en ligne :

 

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N34639

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 14:12

nddl f

*

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 179 (24/01/13)

*

La mobilisation contre le projet d’aéroport inutile ne cesse de prendre de l’ampleur.

*

Logiquement, la répression s’abat de plus en plus violemment sur les personnes impliquées, avec des interpellations et des condamnations à tour de bras depuis plusieurs semaines.


La répression ne sévit pas qu’à la ZAD mais aussi dans les villes où fleurissent les actions contre le PS ou Vinci.

 

A Paris par exemple, où deux jeunes membres du collectif de soutien à Notre-Dames-des-Landes ont été interpellés pour des tags au marqueur et quelques affiches sur une façade d’une permanence PS. Privés de liberté pendant plus de 60 heures, ils ont vu leurs domiciles perquisitionnés, leurs ordinateurs et téléphones saisis avec copie du contenu, et sont poursuivis pour « dégradations légères » et « refus de se soumettre aux prélèvements biologiques ».


Face à cette disproportion entre les faits reprochés et ce traitement, la mobilisation de solidarité a été à la hauteur.

 

Mercredi 16 janvier, lors de l’audience qui devait juger de leur sort, une centaine de personnes étaient présentes et ont créé une ambiance de réprobation dans le tribunal telle que la procureure s’est sentie obligée de se défendre de représenter les intérêts du gouvernement…


La juge, face aux arguments de nullité des avocats et à une salle remplie d’opposantEs au projet et à la répression, a choisi de suspendre l’audition et de la reporter au 30 janvier. Rendez-vous est donc pris devant le tribunal de grande instance de Paris le 30 janvier à 8 heures !

*
Chloé Moindreau

 

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 13:19

afric

*

29 janvier par CADTM

*

Comme le dénonce un appel lancé par des femmes maliennes, la situation dramatique du Mali doit ouvrir les yeux sur une réalité terrible qui se vérifie dans d’autres pays en conflit :

*

les violences faites aux femmes sont instrumentalisées pour justifier l’ingérence et les guerres de convoitise des richesses de leurs pays.

*

Nous condamnons sans réserve les violations des droits humains par les groupes armés qui contrôlent la partie Nord du Mali.

*

Nous sommes aux côtés des femmes et de toutes les victimes d’abus. Nous dénonçons également l’intervention militaire que mène la France depuis le 10 janvier 2013. L’État Français mène une guerre au Nord du Mali, non pas pour défendre la démocratie et garantir le respect des droits humains comme on le prétend, mais bel et bien pour défendre ses propres intérêts coloniaux et ceux des multinationales françaises présentes en Afrique afin d’exploiter les ressources naturelles (uranium, or, diamants, pétrole, terre, eau…).

 

La France, comme les États-Unis dans d’autres parties du monde, veut montrer sa capacité militaire à prendre la défense des intérêts stratégiques des grandes puissances occidentales et de leurs grandes entreprises.


Les bombardements français sur les régions très appauvries du Mali reflètent avant tout la détermination de l’impérialisme français à maintenir une domination néocoloniale sur les richesses des peuples de l’Afrique dans un contexte de crise mondiale du capitalisme. Il utilise les armes de pointe pour dissuader les convoitises de la Chine et les autres puissances.

 

Par ailleurs, l’intervention occidentale a aussi comme but d’empêcher l’autoorganisation des Maliens afin d’éviter le réveil de leurs aspirations démocratiques, anti impérialistes et panafricanistes. La France et ses alliés veulent éviter la remise en cause des régimes relais de la Françafrique.

*

Lire la suite


Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 12:48

arton354

*

Emploi mercredi 30 janvier 2013
*

La vente de voitures neuves chute et l’entreprise (1) de transport de véhicules connaît des difficultés économiques. « La direction nous avait expliqué ses problèmes et nous avait demandé de passer de cinq jours de travail par semaine à quatre, explique Yvan Hélary, un des huit salariés de l’agence de Grâces et délégué CFTC.

 

Nos salaires ont été diminués de 25 à 30 %. Mais on a ensuite appris que l’activité était de plus en plus sous-traitée par des transporteurs des pays de l’Est. Ce n’est pas normal ! » La grève a débuté le lundi 21 janvier sur tous les sites français.

*

(1) Le siège d’Uniroute est basé à Bourges. C’est une filiale du groupe STVA, elle-même filiale de la SNCF.

*

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Graces.-Les-chauffeurs-d-Uniroute-en-greve_40771-2158829-pere-bre_filDMA.Htm

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 12:26

http://pascal.ledisque.free.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/nddl.jpg

*

30 janvier 2013 


La coordination des opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (44) veut organiser, le 11mai, une très grande chaîne humaine sur les 25 kilomètres de routes qui entourent le site prévu pour l'aéroport, en passant par les agglomérations de Vigneux-de-Bretagne, La Paquelais et Notre-Dame-des-Landes.

 

Le but est d'offrir à la plus large population la possibilité de dire son opposition à ce projet jugé « inutile, gaspilleur d'argent public et destructeur de terres nourricières ». Pour les opposants, « ce sera aussi un spectaculaire geste de solidarité adressé aux paysans et habitants de la Zone dont l'expulsion est programmée ».

40.000 personnes espérées

La coordination compte rassembler plus de 40.000 personnes. Des commissions de travail ont été constituées et les quelque 200 comités locaux de soutien à la lutte vont être activés pour donner une envergure nationale à l'événement. L'organisation veillera à faciliter l'accès aux plus jeunes comme aux plus âgés. La chaîne sera constituée en milieu de journée et sera suivie d'un regroupement au centre de la zone avec programmation de nombreux artistes en soirée.

*

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/n-d-des-landes-une-chaine-humaine-en-preparation-30-01-2013-1988178.php

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:43

PS-nucleaire-web-80c81 

AREVA ne fera la loi ni en Bretagne, ni en France, ni au Niger ni ailleurs 


En Bretagne, en juillet 2008, Sortir du nucléaire Cornouaille avec l’appui scientifique de la CRIIRAD, pointait des pollutions radioactives inadmissibles dues à l’exploitation de l’uranium dans plus de 20 sites miniers d’AREVA. Des chemins de randonnée présentaient un niveau radioactif 20 fois plus élevé que le niveau naturel. 4 ans plus tard, le pollueur AREVA n’a pas entrepris une seule action de décontamination ou de radioprotection vis-à-vis de la population malgré la relance constante de l’association Rozglas (Morbihan).

 

En France, la situation intolérable des 200 anciennes mines a fait se regrouper cet été, les associations locales concernées ainsi que l’association AGHIR IN MAN du Niger en un Collectif Mines Uranium afin qu’AREVA ne fasse la loi ni en France ni au Niger ni ailleurs.


Et pourtant c’est bien ce que compte faire AREVA en assignant en justice l’Observatoire du nucléaire, le 1er février au TGI de Paris.

 

Dans un communiqué du 11 décembre 2012, l’Observatoire du nucléaire* dénonçait le « curieux don » de l’industriel français AREVA avec le versement de 26 millions d’euros dont la majeure partie affectée à l’achat d’un avion au président nigérien. Le 7 janvier 2013, l’Observatoire du nucléaire a interpellé à travers des lettres ouvertes, le président de la République française, François Hollande, le premier ministre Jean-Marc Ayrault et le ministre chargé du développement Pascal Canfin.


A ce jour, aucune explication n’a été donnée sur les agissements d’AREVA. A cela s’ajoutent le fonctionnement opaque et stérile des Observatoires de santé au Niger et au Gabon, la violation de la réglementation pour le gisement d’Imouraren au Niger, l’affaire surpayée URAMIN visant à faire acheter des EPR par l’Afrique du Sud, des pratiques douteuses pour acheter la complicité de villageois de PINEHOUSE situé dans les grandes mines d’uranium au nord de la province de Saskatchewan au Canada. Et cette liste n’est qu’un petit aperçu des faits récents.


 

Aussi la Fédération anti-nucléaire Bretagne demande que cesse l’impunité d’AREVA. L’extraction scandaleuse de l’uranium qui ne laisse qu’un héritage empoisonné aux générations actuelles et futures, doit aussi cesser. Elle salue l’action courageuse de l’Observatoire du nucléaire et lui apporte son entier soutien.

La Fédération Anti-nucléaire Bretagne appelle tous les citoyens épris de transparence et de démocratie à exprimer leur solidarité en se rassemblant, bâillonnés, devant les préfectures et sous-préfectures de Bretagne le Vendredi 1er Février, 18h, jour l’assignation à comparaître de l’ « Observatoire du nucléaire ».

Stop Nucléaire 56 / Trawalc’h - http://www.stop-nucleaire56.org - 

*consulter http://www.observatoire-du-nucleaire.org

Repost 0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:03

logoNPA29

 

La menace de fermeture  de l’usine Goodyear d’Amiens pourrait être le coup dur de trop, le déclencheur d’une mobilisation contre les licenciements et les suppressions d’emplois.

 

Au même moment les salariéEs de la fonction publique feront la  première journée de grève nationale contre ce gouvernement.

 

Pour une convergence des entreprises en lutte


Depuis des mois, par les manifestations et des rencontres, des équipes syndicales d’entreprises en difficultés cherchent à se coordonner pour créer le rapport de force. Mardi 29 une manifestation réunit des salariéEs de Sanofi, de Virgin, de PSA ou d’Arcelor…, « Les Licenci’elles » -une association d’ex-salariées des 3 Suisses licenciées- devant le Ministère du travail pour rappeler l’urgence et la nécessité de l’interdiction des licenciements.

 

Contre la fermeture de l’usine PSA Aulnay, après 6 mois de manœuvres et de baratins de leurs patrons, une grève déterminée démarre. Dans plusieurs usines Renault des débrayages ont lieu pour refuser le chantage à l’emploi. Toutes les occasions deviennent importantes pour créer et renforcer les liens, se soutenir et aller vers des actions communes.

 

La fonction publique en grève


La semaine dernière, les enseignantEs parisienNEs ont connu une journée historique avec 90% des personnels en grève. Ce gouvernement  se veut le champion de la concertation, mais sa réforme imposée par en haut et sur fond d'économies, a provoquée une première manifestation massive.

 

Jeudi 31, l'ensemble de la fonction publique est appelée à faire grève par la CGT, Solidaires et la FSU. Cette première étape doit être la plus massive possible pour dénoncer l'austérité de gauche qui tape sur des salariéEs de la fonction publique et détruits les services publics, le refus du gouvernement de créer les postes nécessaires et même de défaire la journée de carence que la droite a imposé aux fonctionnaires.

 

Public, privé : même combat !


Licenciements et suppression d’emplois, austérité… toutes ces attaques rendent de plus en plus nécessaire une mobilisation  des salariéEs du public et du privé  toutes et tous ensemble. Les grandes confédérations syndicales n’impulsent aucune action d’envergure nationale et interprofessionnelle.

 

Le dialogue social à froid, les négociations avec les patrons sans rapport de force ne peuvent déboucher que sur la catastrophe comme le montre l’accord sur la compétitivité qui détruit le code du travail et les droits des salariés. Pour changer la donne, nous avons besoin de toutes nos forces pour nous opposer à la politique du gouvernement et du patronat.

 

C'est une question de solidarité, c’est aussi une question d’efficacité. Construire et réussir cette coordination et cette convergence, c’est nécessaire, c'est possible … et c’est maintenant !

Repost 0
NPA QUIMPER - dans NPA
commenter cet article
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 14:33

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 179 (24/01/13)

 

 Le moins que l’on puisse dire, c’est que les confédérations syndicales et leurs structures fédérales ou départementales ne tentent rien pour faire le lien entre les luttes du moment. Heureusement que les salariéEs les plus combatifs s'organisent.

*

Dans cette situation marquée par de très nombreuses fermetures d’entreprises, de dépôts de bilan ou de plan de licenciements, la moindre des choses serait que les syndicats fassent le lien entre les salariéEs qui veulent s’y opposer, qu'ils mettent en place des réseaux de solidarité. Car ce qui manque c’est l’espoir de pouvoir changer la donne. Et la plupart du temps, dans des entreprises de quelques dizaines de salariéEs et même de quelques centaines, il est quasiment impossible d’imaginer pouvoir empêcher une fermeture ou même des licenciements.

 

Réseau combatif


Des équipes militantes essaient à la base de trouver des solutions. C’est le cas avec l’initiative de salariées des « 3 Suisses » licenciées qui, en créant une association « Les Licenci’elles », ont lancé une bataille pour l’interdiction des licenciements. C’est au fil des manifestations et de rencontres diverses que se construit un réseau de syndicalistes d’entreprises, convaincus que c’est en sortant de l’isolement et en unissant leurs forces que les salariés pourront agir efficacement.


L’idée est d’élaborer un projet de loi qui protège les salariés en interdisant les licenciements dans les groupes qui font des bénéfices. Une manière de populariser cette réponse nécessaire et urgente. Depuis septembre, les Licenci’elles se réunissent chaque mois et essaient de mettre au point des actions, s’entourant d’équipes militantes comme celles de Goodyear, Fralib, Sodimedical, Faurecia, Valeo, Ford, Sanofi, Arcelor, PSA … une vingtaine d’entreprises en tout.


Un des principes revendiqués est de faire tomber les barrières, d’oublier les étiquettes syndicales, de construire un réseau large et ouvert. Evidemment, cela donne une construction difficile, aléatoire, bricolée, car faite avec les moyens du bord, à savoir la détermination de militantEs à la base. Une action est organisée devant le ministère du Travail le mardi 29 janvier à 14 heures. Elle se prépare depuis plusieurs semaines. Banderole, tee-shirts, tracts ont été discutés et fabriqués pour assurer la visibilité. Comment médiatiser et élargir le réseau font partie des problèmes discutés. L’enjeu est d’amorcer enfin la construction de cette convergence tant espérée.


Philippe Poutou


Repost 0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg