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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 08:57

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1 avril 2010 


Un nouveau mode de gestion de l'eau devra être décidé par BMO d'ici la fin de l'année. "C'est une question trop importante pour être laissée aux seuls élus de la collectivité", explique le Collectif eau publique qui souhaite mettre le débat sur la place publique.


Il invite ainsi les habitants de BMO à une conférence-débat aujourd'hui 1er avril, à 20 h à l'Espace Vauban. Cette conférence sera coanimée par Danielle Mitterrand (qui abordera la question de l'enjeu international de l'eau), Jean-Luc Touly (qui traitera des modes de gestion et de la corruption dans le domaine de la distribution et de l'assainissement de l'eau) et Jean Rouxel (élu à Ploulec'h et Président du syndicat d'eau du Leguer, qui parlera des travaux actuels sur le retour en régie publique pour l'assainissement à Lannion Trégor Agglomération).

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 08:52

toc-toc

1 avril 2010

    L'inspection académique du Finistère est revenue, hier, sur une dizaine de fermetures de postes, par rapport à ses propositions initiales, en vue de la rentrée 2010 dans les écoles publiques.


    Trente-cinq fermetures et demie de postes enseignants, contre 44 envisagées dans le document de travail; 28,5 ouvertures, c'est-à-dire un demi-poste de plus que prévu dans les propositions initiales (LeTélégramme du 23mars). L'inspection académique a procédé à une dizaine d'ajustements environ en vue de la rentrée 2010 dans les écoles maternelles et primaires publiques du Finistère.

     

    Parmi les changements intervenus dans la carte scolaire, rendue publique hier, figure la préservation de la classe pour l'inclusion scolaire (Clis) de Pont-l'Abbé. Seule à sauver sa peau parmi les quatre menacées! L'inspection affecte ces postes à des unités spécialisées à Landivisiau et Carhaix et la création d'un référent en Centre-Bretagne.

    Transfert à Plougasnou


    Les écoles primaires Jules-Verne à Douarnenez, Paul-Sérusier à Châteauneuf et de Rédéné conservent, elles, les postes en sursis, tandis que l'Ile-Tudy préserve le demi-poste menacé. Seul un demi-poste est fermé à Tréméoc. À Carantec, le demi-poste menacé à l'école élémentaire est maintenu grâce à un transfert de la maternelle. À Plougasnou, un poste est fermé à l'école du bourg et transféré vers l'école de Kérénot. Du côté des écoles maternelles de Plourin-lès-Morlaix (Luther-King) et Landerneau (Ferdinand-Buisson), la fermeture d'un poste a été convertie en suppression d'un demi-poste. À Mellac (Pierre-Jakez-Hélias), le demi-poste en danger aété préservé.

    12 remplaçants en moins


    Deux écoles élémentaires ont échappé à des suppressions: Beuzec-Conq (Concarneau) garde sa 4e classe, tandis que celle de Pont-de-Buis perd un demi-poste au lieu d'un. Par ailleurs, les fermetures de 4 postes d'enseignants de langues sont confirmées. Tout comme celle d'un animateur sciences. Douze postes de remplaçants, contre dix prévus, s'ajoutent aux 35,5 fermetures, afin de pourvoir des décharges de direction. Côté ouvertures non prévues, les écoles de Gouesnac'h, Kergroës (Moëlan), Léon Goraguer (Quimper) et Plouzévédé obtiennent un demi-poste.

     

    L'inspection maintient avoir pris ses décisions sur la base de prévisions d'effectifs en baisse «d'environ 200 élèves» et la perte de «sept postes d'enseignants sur 3.030». Elle indique que «la situation de plusieurs écoles sera examinée dès le 1erseptembre pour un éventuel abondement, notamment en soutien pédagogique».

     

    Par ailleurs, le collectif des associations handicapés du Finistère s'inquiète de la probable suppression de dix Clis d'ici trois ans. Elles appellent à manifester mardi, à 14h, devant l'inspection d'académie, à Quimper.

      Les fermetures de postes



      Écoles maternelles.
      Brest, F.-Buisson: 0,5. Briec, Yves-de-Kerguelen: 1. Daoulas, J.-Cornec: 0,5. Landerneau, F.-Buisson: 0,5. Le Guilvinec, Jean-Le-Brun: 0,5. Pleyber-Christ, R.-Desnos: 0,5. Plourin-lès-Morlaix, MLK: 0,5. Scaër, J.-Curie: 0,5.

      Écoles élémentaires.

      Bannalec, bourg: 1. Camaret-sur-Mer, Le Lannic: 1. Carhaix, Persivien: 1. Douarnenez, M.-Curie: 1. Landerneau, Le Tourous: 1. Plougonvelin, Roz-Avel: 1. Pont-de-Buis, L.-Aubrac: 0,5. Saint-Pol-de-Léon, J.-Jaurès: 1.

      Écoles primaires.

      Bénodet, Kernevez: 0,5. Bourg-Blanc, bourg: 1. Brest, Kerhallet: 0,5. Brest, Quizac: 1. Brest, Kérichen: 1. Concarneau, Le Lin: fermeture de l'école. Gouesnou, Château d'Eau: 1. Landivisiau, Rue d'Arvor: 1. Landrévarzec, Anjela-Duval: 1. Plougastel-Daoulas, Champ-de-Foire: 1. Quimper, Emile-Zola: 1. Treméoc, Bourg: 0,5.

      Enseignement spécialisé.

      Brest, P.-Langevin: 1 (fermeture Clis). Plouzané, Croas-Saliou: 1 (fermeture Clis). Quimper, Kerjestin: 1 (fermeture Clis).

      Autres fermetures.
      Postes itinérants anglais: 4. Poste animateur sciences: 1.

      Pour information.

      Carhaix, IME: transformation du poste de directeur en poste d'adjoint avec une demi-décharge de coordination pédagogique. Brest (Jacques-Prévert) et Guipavas (Maurice-Hénensal): transformation du poste Clad en poste ressources «enfants du voyage». Douarnenez, Victor-Hugo: transformation du poste G en poste E.Quimper, Edmond- Michelet: fermeture du poste G vacant. Remplaçants: transformation de 12 postes vacants pour assurer prioritairement les décharges de direction.

      Les ouvertures de postes



      Écoles maternelles.

      Brest, Vauban: 0,5. Concarneau, centre-ville: 1. Plonéour-Lanvern, bourg: 0,5. Plouzané, A.-Conti: 1. Saint-Évarzec, Léonard-de-Vinci: 0,5.

      Écoles élémentaires.

      Brest, Kérargaouyat: 1. Clohars-Carnoët, bourg: 1. Concarneau, centre-ville: 1. Douarnenez, Victor-Hugo: 1. Lanvéoc, Yves-Offret: 1. Melgven, Bourg: 1. Sizun, bourg: 1.

      Écoles primaires.

      Brest, La Pointe: 1. Gouesnach, bourg: 0,5. Lanrivoaré, bourg: 1. Le Cloître-Saint-Thégonnec, Bourg: 0,5. LeFolgoët, Paul-Gauguin: 1. Le Trévoux, Bourg: 0,5. Lopérec, Bourg: 0,5. Moëlan-sur-Mer, Kergroës: 0,5. Plouarzel, Trézien: 1. Plouégat-Guerrand, Bourg: 1. Plouénan, bourg: 1. Quimper, Léon-Goraguer: 0,5. RPI Plouzévédé-Trézilidé: 0,5. Saint-Jean-Trolimon, bourg: 0,5.

      Classes bilingues.

      Briec, Yves-de-Kerguélen: 0,5. Landerneau, Le Tourous (mat): 1. Milizac, Marcel-Aymé: 1. Plougonvelin, Roz-Avel: 0,5.

      Enseignement spécialisé.

      Unité pédagogique d'intégration, collège de Landivisiau: 1. Unité pédagogique d'intégration, LP de Carhaix: 1. Poste d'enseignant référent, Centre-Bretagne: 1.

      Autres.
      Poste animateur TICE, Quimper: 0,5. Transfert Carantec: 0,5 (de l'école maternelle vers l'élémentaire). Transfert Plougasnou: 1 (de l'école du bourg vers Kérénot).

        Le Sgen-CFDT juge «hypocrite» la demande de moratoire de deux députés

        Le Sgen-CFDT juge «hypocrite» la demande du député UMP du Finistère Christian Ménard et de son homologue mayennais d'un moratoire des fermetures d'écoles en milieu rural (Le Télégramme d'hier).

         

        «Ces deux députés ont voté le projet de loi de finances 2010, qui a entraîné 16.000 suppressions de postes dans l'Éducation nationale. C'est cela qui a pour conséquence de fermer des classes, voire des écoles rurales, qu'ils prétendent défendre (...) de supprimer l'essentiel de la formation des futurs enseignants», commente le secrétaire finistérien Loïc Balouet.

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        1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 08:45

        1 avril 2010 à 08h00  


         

        Les personnels de l’AFOBAT 29 à Quimper se mettent une nouvelle fois en grève aujourd’hui pour demander la réintégration d’un animateur « scandaleusement licencié » et le « bouc émissaire de dysfonctionnements internes » au centre de formation selon la CGT.

         

        Le mouvement s’étend désormais et des préavis ont aussi été déposés dans les trois autres centres de formation des apprentis du bâtiment de Bretagne (Rennes, Saint-Brieuc et Vannes). Une manifestation est prévue aujourd'hui, à partir de 13h50, place de la Résistance, à Quimper.

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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 13:37

         



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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 11:29

        60ceb538d54b18b246745686332c95fa5394c746.jpegLe fameux mufti réfugié en Allemagne qui a fait tant de mal à la cause palestinienne


        Interview

        Dans «les Arabes et la Shoah», Gilbert Achcar, universitaire libanais, analyse avec rigueur l’histoire de la perception des persécutions juives par le monde arabe, du nazisme à nos jours.


        Par CHRISTOPHE AYAD

        Intellectuel libanais de 58 ans, Gilbert Achcar est professeur à la School of Oriental and African Studies (Soas) de l’université de Londres. Il vient de publier les Arabes et la Shoah : la guerre israélo-arabe des récits (Sindbad Actes Sud). Cet ouvrage, très complet, étudie les perceptions des persécutions juives par le monde arabe, avant, pendant et après la Shoah. Cette exhaustivité permet de sortir des clichés, à commencer par celui du mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, convié à assister à Berlin au défilé des SS en pleine Seconde Guerre mondiale. D’autres voix sont données à entendre dans cet ouvrage, d’autres positions y sont relatées, expliquées. On apprend notamment que l’Egyptien Anouar al-Sadate et le Palestinien Mahmoud Abbas, présentés comme des chantres de la paix, ont été dans leur jeunesse nettement plus antisémites que Nasser et Arafat, injustement décriés sur ce thème. Achcar, d’une rigueur intellectuelle et morale impeccables, décrit aussi la complexité et l’ambiguïté des relations entre Shoah et nakba, la dépossession des Palestiniens chassés de leurs terres en 1948 (les deux mots, s’ils ne désignent pas la même chose, ont, en français la même traduction : la «catastrophe»).

        Par le passé, Gilbert Achcar a déjà publié le Choc des barbaries (2002), l’Orient incandescent (2003), la Guerre des 33 jours (2006) et, avec Noam Chomsky, la Poudrière du Moyen-Orient (2007).

        En exergue, vous avez choisi une phrase de l’Evangile selon saint Matthieu : «Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil  ?»

        C’est une excellente règle de vie que de reconnaître ses propres défauts avant de chercher ceux des autres. Je me la suis appliquée à moi-même en tant qu’originaire du monde arabe, afin de dire les choses sans concession. Elle devrait aussi s’appliquer à ceux qui font des reproches aux Arabes et qui ne voient pas l’injustice qu’ils font subir aux autres…

        Votre livre est-il le premier travail exhaustif sur ce sujet par un universitaire arabe ?

        Oui, certainement. Il n’y a pas eu d’ouvrage systématique sur cette question. Il y a des classiques sur les relations entre l’Allemagne nazie et le monde arabe (1), mais ils relèvent plus de l’histoire diplomatique que d’une étude précise de la perception dans le monde arabe du nazisme, des persécutions antijuives et de la Shoah. Il y a aussi un ouvrage récent d’auteurs israéliens (2), que je critique beaucoup parce que c’est un catalogue qui met sur le même plan d’odieux inconnus et des personnalités plus importantes. On y passe totalement sous silence la visite d’Arafat à la maison d’Anne Frank à Amsterdam, qui était un acte symbolique fort destiné à compenser sa visite avortée au mémorial de l’Holocauste à Washington.

        Quelles attitudes dominent dans le monde arabe au moment de la Shoah ?

        D’abord, les Arabes, ça n’existe pas. Parler d’un discours arabe au singulier est une aberration. Le monde arabe est traversé par une multitude de points de vue. A l’époque, on pouvait distinguer quatre grands courants idéologiques, qui vont de l’occidentalisme libéral à l’intégrisme islamique en passant par le marxisme et le nationalisme. Sur ces quatre courants, deux rejetaient clairement le nazisme : l’occidentalisme libéral et le marxisme, en partie pour des raisons communes (l’héritage des lumières, la dénonciation du nazisme comme racisme), et en partie à cause de leurs affiliations géopolitiques. Le nationalisme arabe est contradictoire sur cette question. Mais si on regarde de près, le nombre de groupes nationalistes qui se sont identifiés à la propagande nazie est finalement très réduit. Il y a un seul clone du nazisme dans le monde arabe, c’est le Parti social nationaliste syrien, fondé par un chrétien libanais, Antoun Saadé. Le mouvement égyptien Jeune Egypte a flirté un temps avec le nazisme, mais c’était un parti girouette. Quant aux accusations selon lesquelles le parti Baas était d’inspiration nazie à sa naissance dans les années 40, elles sont complètement fausses. Je suis loin d’être un admirateur du Baas, surtout du Baas d’aujourd’hui qui est dictatorial, mais Michel Aflak [intellectuel chrétien syrien, fondateur du Baas, ndlr] était de gauche.

        Qu’en est-il des islamistes ?

        Le panislamisme intégriste, lui, n’a aucune réserve vis-à-vis du nazisme. Ce choix remonte au tout début des années 30, il a été inspiré par Rachid Rida [intellectuel réformateur musulman égyptien mort en 1935]. Au départ, Rida est plutôt pro juif, par rejet de l’Occident. Par exemple, au moment de l’affaire Dreyfus, il condamne la persécution des Juifs par l’Europe chrétienne. Rida essaye même de prendre langue avec les dirigeants du mouvement sioniste, sans succès. Avec l’exacerbation des tensions en Palestine, il opère un tournant après 1929 et va reprendre et islamiser le discours antisémite européen en appliquant un vernis religieux sur le Protocoles des sages de Sion (3) et la propagande nazie. D’une manière générale, il y a des affinités électives entre islamisme et nazisme : les deux «essentialisent»l’ennemi, l’un sous la forme religieuse, l’autre sous celle, pire encore, d’un racisme biologique. Attention, je parle bien de l’intégrisme islamique et non de l’islam. Au final, deux figures de proue de la mouvance intégriste vont collaborer étroitement avec Berlin : le cheikh Chakib Arslan [une des deux grandes familles féodales druzes libanaises avec les Joumblatt, ndlr] et le moufti de Jérusalem, Amin al-Husseini. Les deux avaient noué des liens étroits avec l’Arabie Saoudite, qui, elle-même, avait approché les nazis. Par prudence et par peur de la Grande-Bretagne, le royaume saoudien va interrompre ces contacts dès qu’ils ont commencé à être connus.

        Quelle était la représentativité d’Amin al-Husseini ? Son ralliement a-t-il durablement terni la cause palestinienne ?

        Dans l’Encyclopédie de l’Holocauste, l’article consacré à Amin al-Husseini n’est dépassé, en longueur, que par celui sur Hitler : c’est une absurdité totale parce que ce personnage n’a été qu’un petit rouage dans la galaxie nazie et qu’il n’a pas participé à l’exécution du génocide. Je ne veux pas l’exonérer de l’abjection de ses positions, mais c’est démesuré. Quant aux entreprises qu’il a menées pour le compte des nazis, c’est un fiasco absolu. Ses exhortations sont restées sans écho dans le monde arabe. Si on compte le nombre d’Arabo-Berbères ayant combattu aux côtés de l’Axe, il est infime comparé à ceux ayant combattu avec les Alliés, y compris parmi les Palestiniens. D’ailleurs quand Husseini se réfugie à Berlin (en 1942), il est déjà discrédité car il a cumulé les défaites, que ce soit en Palestine avec la Grande Révolte de 1936-39 ou en Irak en 1941. Il faut noter au passage que les mémoires d’Amin al-Husseini sont un antidote contre le négationnisme : il savait que le génocide avait lieu et se vantait d’avoir été parfaitement au courant dès 1943. Pour moi, il est un artisan de la nakba (la défaite de 1948 et le départ de centaines de milliers de Palestiniens chassés de leurs terres), au sens où il porte une responsabilité dans ce qui est arrivé au peuple palestinien.

        Au Moyen-Orient, les Palestiniens sont les premiers à avoir subi les conséquences de la Shoah. Sont-ils plus enclins que d’autres à la nier ou, au contraire, à la reconnaître ?

        On trouve, parmi les Palestiniens, deux attitudes symétriques. Une partie d’entre eux a compris que les leçons de la Shoah sont universelles et que la nier est non seulement faux, mais contre-productif. Mais sait-on qu’un Palestinien a créé un musée de l’Holocauste ? Sait-on que le village de Nilin (en Cisjordanie), connu pour sa lutte contre le mur de séparation, a organisé une exposition sur la Shoah ? Les médias occidentaux montrent beaucoup moins ce type d’attitudes que le contraire…

        A l’inverse, il y a, de manière croissante, une attitude négationniste chez les Palestiniens. Prenez les citoyens arabes d’Israël, qui parlent hébreu et qui, dans le cadre de leur cursus scolaire, ont été surinformés sur la Shoah : on constate chez eux un taux de négationnisme qui est passé de 28 % en 2004 à 40 % en 2007. Ce phénomène montre bien qu’il ne s’agit pas d’un négationnisme réfléchi, comme en Europe, mais d’une forme de défi. C’est une manière - la plus mauvaise possible - d’exprimer son ressentiment par rapport à l’escalade systématique de la violence depuis 2001 et au glissement à droite de la société israélienne. C’est une façon de dire : ils utilisent la Shoah pour justifier ce qu’ils nous font, donc la Shoah est une invention. C’est un raisonnement primaire, combattu par une minorité éclairée. Pour lutter contre cela, il faut prendre conscience que les leçons de la Shoah sont universelles et que tout peuple opprimé peut les mettre en avant, y compris les Palestiniens. Au lieu de nier la Shoah, les Palestiniens ont beaucoup plus intérêt à nier à Israël le droit d’exploiter la Shoah pour justifier ses actes et refuser toute critique. C’est ce que disent aujourd’hui plusieurs auteurs israéliens, dont Avraham Burg [responsable travailliste, ex-président de la Knesset, ndlr].

        Les provocations de Mahmoud Ahmadinejad sur la Shoah sont-elles révélatrices d’une tendance générale ?

        La bêtise est une chose, l’abjection une autre. Malheureusement, ce genre d’obscénités s’est multiplié dans le monde arabe, ce qui fait la joie de sites spécialisés pro israéliens qui les collectionnent. Quant à Ahmadinejad, qui n’est pas arabe mais qui fait partie du paysage régional, son discours est pétri de contradictions. D’une part, il dit : la Shoah est un mensonge, un mythe. De l’autre, il explique que c’est le problème des Allemands et des Autrichiens, qui n’ont qu’à faire un Etat juif chez eux.

        Où le discours antisémite est-il le plus répandu dans le monde arabe ?

        En Arabie Saoudite, où le wahhabisme - une forme d’intégrisme ultra-archaïque - est une idéologie d’Etat. Sous la pression américaine, le pouvoir saoudien a tempéré son attitude, mais au niveau de l’institution religieuse wahhabite, il demeure un fort sentiment antijuif. Sinon, il n’y a pas un pays en particulier où se cristallise l’antisémitisme. On en trouve surtout là où prospèrent les intégristes : les Frères musulmans égyptiens, le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais, même si Hassan Nasrallah n’utilise plus ce discours depuis trois ans. Certains nationalistes, comme ceux qui considèrent Saddam Hussein comme un héros, véhiculent aussi ce genre d’idées.

        Le panarabisme, qui a dominé le monde arabe idéologiquement dans les années 50-60, était-il moins antijuif que le panislamisme ?

        Que ce soit Nasser ou le Baas des origines, il n’y a pas d’antijudaïsme. Le panarabisme de gauche met en avant le fait national culturel contre l’appartenance religieuse. C’est allé jusqu’à considérer les Juifs comme des Arabes culturels, dans la mesure où ils n’agissaient pas contre la nation arabe.

        Une des campagnes les plus violemment antijuives de cette époque a été le fait d’un Irakien pro britannique, Nouri Saïd, alors que les juifs irakiens étaient plus qu’enracinés dans le pays.

        Plusieurs historiens israéliens ont revisité leur histoire à la lumière de la nakba. Les historiens palestiniens prennent-ils en compte la Shoah dans leurs analyses ?

        Si l’on parle de l’histoire du mouvement sioniste, beaucoup de Palestiniens et d’Arabes l’ont fait et le font, même si l’accès aux archives n’est pas toujours facile. Mais si vous parlez de l’histoire de la Shoah elle-même, ils ne se sentent pas concernés. Le rapport d’Israël à la nakba, ce n’est pas le rapport des Palestiniens à la Shoah. L’attitude dominante dans le monde arabe, ce n’est pas tant de dire «ça n’a pas existé», mais plutôt : «Le nazisme c’est abject, mais il ne faut pas répondre à une injustice par une autre injustice en développant la colonisation de la Palestine. Pourquoi devrions nous payer le prix de ce qu’ont fait les Allemands ?»


        (1) «The Third Reich And The Arab East», Lucas Hirszowicz (1966).

        (2) «From Empathy To Denial : Arab Responses To The Holocaust», Meir Litvak et Esther Webman (2009).

        (3) Ce faux document a été produit par la police tsariste à la fin du XIXe siècle. Il prétendait mettre à jour l’entreprise de domination du monde par les Juifs et la franc-maçonnerie.

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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:58


        manif petitparc 27 mars 028

        WE DID IT MY FRIENDS !

         

        Note: Et pourquoi en anglais? En breton on dirait "Deuet a benn !"


        dont a-benn eus e daol

        parvenir à ses fins


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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:24

        charpalisr

           mardi 30 mars 2010

        Quatre militants du comité ornais de l’Association France Palestine solidarité ont été convoqués, ce mardi après-midi, à l’hôtel de police d’Alençon où quarante personnes étaient venues les soutenir.

         

        Ils ont été entendus à la suite d’une opération de boycott qui avait eu lieu dans une moyenne surface de la ville le 13 février. Ils avaient appelé les clients à ne pas acheter les produits importés d’Israël : des jus d’orange, lingettes, avocats ou produits cosmétiques « cultivés ou fabriqués à 70 % dans les territoires occupés et sur des terres volées aux Palestiniens ».

         

        Le parquet d’Alençon a, depuis, ouvert une enquête pour « provocation publique à la discrimination ».

         

        Note: Admirons encore une fois l'habileté de l'intoxication! Nous nous informons de la provenance de certains produits israëliens, produits sur des terres volées aux palestiniens  (à qui l'armée interdit de ramasser leurs olives à la bonne époque et qui doivent donc être remplacés par des volontaires internationaux qui eux risquent moins leur vie) . Par la voix de notre ministre de l'économie, il s'agit de produit destiné à la communauté juive et donc une discrimination caractérisée! Bravo l'artiste!

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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:12

        une-2276.jpg


        28 mars 2010

         

        Résolution politique adoptée par le Comité politique national (CPN) des 27 et 28 mars 2010.


        1/ La droite au pouvoir

         

        a essuyé un échec cuisant réjouissant. Elle est encore moins légitime pour poursuivre sa politique de casse sociale. Si elle a obtenu autour de 26% des suffrages exprimés au premier et 35, 5 % (soit seulement 15 % des inscrits) au second tour, elle est derrière le parti socialiste dans quasiment toutes les régions. Les huit ministres en lice ont été défaits, autant, si ce n’est plus, que les autres candidats UMP. C’est bien l’ensemble de la politique du pouvoir qui a été désavouée, une politique au service des grands actionnaires et des classes les plus riches, une politique qui fait payer la facture à la majorité de la population, une politique qui détruit les services publics et les acquis sociaux. En remaniant son gouvernement et en tentant d’unifier la droite dans celui-ci, Sarkozy envoie un message clair en direction du camp réactionnaire de poursuite des réformes annoncées.


        2/ L’abstention massive

         

        représente l’autre fait majeur de cette élection. 53 % au premier et 49 % second tour tout électorat confondu, mais près de 70 % des jeunes, les 2/3 des classes populaires et une participation qui culmine à 30 % dans beaucoup de quartiers populaires. Cela relativise la légitimité des partis institutionnels de droite comme de gauche bien que l’abstention ait légèrement diminué au second tour.


        3/ Le Front national

         

        se relance. Bien que son score et son maintien au second soient en retrait par rapport à 2004, le FN surmonte sa crise. Il bénéficie à plein de la crise du sarkozysme et du débat sur l’identité nationale, capte un vote protestataire, y compris dans les milieux populaires et profite d’un racisme qui se maintient hélas à un niveau élevé dans le pays.


        4/ C’est l’ampleur du rejet de la droite qui a nourri la victoire nette du PS et de ses alliés

         

        et leur a permis de ne pas être sanctionnés sur leur bilan de gestion des régions depuis 2004. C’est d’abord le PS qui rafle la mise, parce qu’il apparaît comme seul en capacité de remplacer la droite comme centre de gravité du pouvoir. Mais le succès de la liste Front de gauche - NPA du Limousin au second tour montre que le vote PS n’est pas automatique et qu’une fraction importante de la population souhaite voter le plus à gauche possible.


        Europe Écologie

         

        qui réussit moins bien qu’en juin 2009 mais obtient autour de 12% des voix, s’installe comme la seconde force à gauche au plan électoral. Les raisons de ce succès sont multiples. Les préoccupations écologistes fortes dans la population, même si le programme des Verts et de leurs alliés ne porte pas une réponse à la hauteur des enjeux ce qui supposerait de rompre avec le modèle de production capitaliste. EE capte en même temps la défiance vis à vis du PS, même si les principaux responsables de ce courant politique sont largement mouillés dans le jeu institutionnel, en alliance avec le PS.


        5/ Les résultats du Front de gauche


         apparaissent plutôt bons dans le contexte. Le Front de gauche enregistre une moyenne de 6, 95 % contre 6, 45 % aux européennes mais avec des résultats très contrastés et des pointes dans les bastions traditionnels PCF. La pérennisation du FG et le maintien de ses scores signifient l’installation dans le paysage politique d’une gauche réformiste antilibérale différente du social-libéralisme même si elle en reste dépendante et qui va continuer à nous disputer l’espace de la radicalité. Le fait est qu’en choisissant l’alliance avec le Parti de gauche, le PCF, lors de ces deux élections, a enrayé son déclin électoral continu entamé dans les années 1980 sans pouvoir toutefois inverser la courbe et rencontrer une dynamique nette. Le nombre d’élus PCF est divisé par deux par rapport à 2004.


        Nous avons pu vérifier dans l’entre-deux tours les désaccords fondamentaux que nous avons avec les directions des partis qui composent le Front de Gauche. Des fusions programmatiques ont été réalisées avec le PS dans quasiment toutes les régions. Le PCF a décidé de participer aux exécutifs dominés par le PS. La direction du front de gauche montre ainsi sa volonté d’aboutir à une nouvelle mouture d’union de la gauche dans la perspective de 2012. La situation n’est pour autant pas sans contradiction : maintien de la liste FDG NPA en Limousin, prise de position du PG sur les exécutifs…


        6/ Nos propres listes réalisent un score décevant.


        Nous n’avons pas pu, pas su lutter contre un climat abstentionniste qui touche le plus l’électorat d’extrême gauche, plus populaire, plus jeune, plus présents dans les quartiers populaires qui ne se sont pas mobilisés. Selon les sondages, plus des deux tiers des électeurs d’Olivier Besancenot en 2007 ne se sont pas rendus aux urnes. Nous avons pâti des difficultés de notre positionnement politique pour l’unité mais également pour l’indépendance vis à vis du PS, dans un contexte marqué par un rapport de forces dégradé dans lequel les élection peuvent apparaître comme le seul moyen de changer les choses.

         

        Nos propres divisions ont contribué aussi, comme l’affaire du « voile » qui est venue nous déstabiliser à un moment déjà difficile, et a éloigné des électeurs et des électrices, soit de nos listes, soit des élections elles même. Mais ce n’est pas le seul élément qui l’explique et ce CPN ouvre le débat sur le bilan de notre campagne. Il s’inscrit dans un bilan plus global de notre première année d’existence dans le cadre de la préparation de notre congrès national. Les textes représentant les différents points de vue issus du CPN ouvrant ce débat seront diffusés à l’ensemble des comités avec cette résolution.


        7/ Par delà leur traduction électorale, de grandes tendances sont à l’œuvre :


        - la crise économique et écologique qui s’accélère produit des résistances fortes mais insuffisantes pour enrayer à ce stade l’offensive capitaliste dans les pays où les attaques ont franchi un degré supplémentaire. Ce qui se passe en Grèce est de ce point de vue capital : la facture de la crise payée par la population avec un plan d’austérité d’une violence inouïe imposée par l’UE et conduite par un gouvernement socialiste. Les résistances s’expriment comme en Espagne sur la question des retraites.

        - Un profond mécontentement s’exprime dans toute la société et s’est exprimé lors des dernières semaines de l’élection, même si les luttes n’ont pu bousculer le jeu électoral ni surmonter le blocage organisé par le pouvoir et les directions des grandes centrales syndicales.


        8/ Un projet d’alternance

         

        s’esquisse désormais à gauche non seulement pour gérer ensemble les régions mais aussi pour préparer les échéances de 2012. Les trois composantes majeures de la gauche gouvernementale ont toutes réussi à leur manière une opération de rénovation : le PS avec une nouvelle direction, le PC avec le Front de gauche et Mélenchon, les Verts avec Europe Écologie.

         

        Une nouvelle union de la gauche se profile avec un PS dominant et un rapport de force inversé, par rapport au passé, favorable aux écologistes au détriment du PCF. Cette situation n’est pas sans contradictions dans chacun des trois pôles mais marque une rupture par rapport à la situation antérieure d’éclatement de la gauche gouvernementale.


        Nous opposons au projet d’alternance social libéral, sous la houlette du PS, une autre politique, un programme de mesures radicales anticapitalistes, sociales et écologiques, qu’appliquerait un gouvernement véritablement au service des classes populaires et qui ne craindrait pas de remettre en cause le pouvoir de la finance, des banques et du patronat.

         

        Ces mesures, nous les porterons et en débattrons partout, avec celles et ceux qui cherchent à en finir avec la droite et Sarkozy pour mettre en œuvre une politique répondant aux besoins des classes populaires pour en finir avec la dictature de la finance.


        Nous sommes donc dans une situation nouvelle. Face à la reconstitution de l’union de la gauche, notre attitude est claire : nous n’en serons pas, parce que ce n’est qu’une autre façon de faire payer la crise aux travailleurs.

        Nous devons explorer toutes les possibilités tant vers des courants politiques, équipes militantes, que des syndicalistes ou des écologistes radicaux. Nous devons refuser tout repli sur soi et être offensifs pour proposer une alliance anticapitaliste à tous les courants et militant-es qui refusent de payer la crise et de participer à la nouvelle union gouvernementale qui tente de se mettre en place.


        Le NPA doit donc formuler rapidement des propositions et des perspectives pour les luttes et la transformation sociale et mener campagne activement en faveur d’un front visant à regrouper les organisations, courants et militants qui veulent offrir une alternative anticapitaliste opposée au Medef, à la droite et au social libéralisme comme nous y invitait le processus constituant de notre parti.


        Nous sommes clairement dans le mouvement pour chasser la droite le plus vite possible. Nous en sommes l’aile la plus déterminée.

        Et nous acceptons la discussion sur le contenu et les formes de l’alternative au pouvoir de la droite et au politiques de droite. Ainsi, nous répondrons favorablement à toutes les propositions de confrontation et de débat. Nous ne signerons pas de textes ou appels qui nous engageraient pour la suite dans le soutien à un éventuel gouvernement de gauche plurielle numéro 3.

        Le NPA sera à même d’organiser de telles initiatives permettant de confronter les points de vue.


        Sans refuser la confrontation avec l’ensemble de la gauche, nous ne pouvons pas nous placer comme ceux qui veulent “ rééquilibrer ” la gauche mais comme ceux qui, souhaitant une véritable rupture avec le capitalisme, tracent les voies et les moyens de cette rupture en indépendance totale avec ceux qui à gauche gèrent ce système.

        C’est en ce sens que nous nous opposons à la stratégie de la direction du Front de gauche tout en continuant de débattre et d’agir avec les forces et les militants qui le constitue.


        9/ Sans attendre, nous voulons agir pour traduire sur le plan social la défaite électorale de Sarkozy.

         

        Contesté dans la rue et écrasé dans les urnes, ce gouvernement est illégitime pour poursuivre sa politique de casse sociale. Il faut qu’il soit chassé au plus vite. Cela implique de s’engager de toutes nos forces dans l’ensemble des mobilisations et en particulier la bataille majeure que constitue le refus de la contre-réforme des retraites.

         

        La nécessité de rechercher en permanence l’unité la plus large, avec les acteurs du mouvement social, les syndicats, les associations et les partis politiques de gauche s’accompagne d’un souci de clarté politique, de la volonté d’aider à la convergence des luttes comme de défendre les mesures d’urgence indispensables face à la politique patronale. Construire l’indispensable l’unité du monde du travail nécessité une rupture avec la politique du dialogue social et du diagnostic partagé. Comme force politique, nous devons tout faire pour atteindre cet objectif.


        Le NPA favorisera le rassemblement de tous ceux et celles qui veulent construire des fronts de lutte à la base dans les quartiers et dans les lieux de travail.


        L’offensive raciste de la droite et les scores de l’extrême droite exigent de faire de la reconstruction d’un front antiraciste et des mobilisation antifascistes une de nos priorités. Cela passe par une implication plus forte du NPA dans la solidarité avec les grévistes sans papiers et la construction de la Marche sur Nice contre le Françafrique en mai.


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        NPA QUIMPER - dans NPA
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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:53

        croco2-300x251

         

        Demain, à la MJC de Kerfeunteun. Jacques Cossart, économiste, secrétaire du Conseil scientifique d'Attac, répondra aux questions du public après la diffusion à 20h du film "L'argent" d'Issac Isitan.


        Le débat portera sur "la crise, les fonds spéculatifs responsables de la crise financière et de l'aggravation des déficits publics, l'euro dans la main du FMI.."


        Mais aussi sur "la nécessaire mobilisation sociale et citoyenne pour taxer la spéculation financière afin de financer les biens publics mondiaux (dépenses sociales, lutte contre la pauvreté et pour le développement, contre le réchauffement climatique".

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        31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:50
        mercredi 31 mars 2010
        Le mouvement social va se poursuivre ce mercredi sur le site Socopa-Bigard à Châteauneuf-du-Faou. Plus de 300 salariés ont débrayé mardi matin et n'ont pas repris le travail de la journée.
        Les raisons de ce deuxième conflit social en moins d'un mois portent sur des revendications salariales et une revalorisation des rémunérations. Ce débrayage « massif et pour une durée illimitée » lancé par les syndicats FO et CFDT, touche tous les services de l'usine, qui emploie plus de 600 personnes à l'abattage de porcs, la découpe et le stockage de la viande. La direction, contactée, ne souhaite pas communiquer.
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        Mardi 7 mai

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        Président de

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