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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:10

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31 mars 2010 -


La cour d'appel de Paris a confirmé, hier, la responsabilité pénale de Total dans le naufrage de l'Erika, ainsi que la notion de «préjudice écologique», à la grande satisfaction des parties civiles, mais a créé la surprise en exonérant le groupe pétrolier du paiement des nouvelles indemnités.


En confirmant la notion de préjudice écologique dans l'affaire de la marée noire de l'Erika, la cour d'appel de Paris a considéré que la nature a un prix et que les atteintes à l'environnement constituent «une agression pour la collectivité des hommes». En janvier2008, en première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait accordé, pour la première fois, un prix au vivant, reconnaissant un préjudice écologique au même titre que le préjudice moral ou matériel.

 

La cour d'appel a repris cette position et reconnu que les collectivités territoriales et certaines associations avaient subi un préjudice «résultant de l'atteinte portée à l'environnement». «Ce préjudice objectif, autonome, s'entend de toute atteinte non négligeable à l'environnement naturel, notamment à l'air, l'atmosphère, l'eau, les sols, les terres, les paysages, les sites naturels, la biodiversité et l'interaction entre ces éléments, qui est sans répercussions sur un intérêt humain particulier mais affecte un intérêt collectif légitime», définit-elle dans son arrêt.

 

En polluant 400km de côtes, le pétrole déversé par l'Erika a «causé une catastrophe écologique comme la France n'en avait jamais connue», estime la cour. «L'homme et son milieu naturel sont interdépendants, rappelle-t-elle. Il découle de cette interdépendance que tout atteinte au milieu naturel constitue une agression pour la communauté des hommes (...) et que cette agression doit trouver réparation».

Dommage écologique

Toute collectivité territoriale a pour mission d'améliorer le bien-être de la population. En voyant leurs côtes souillées, elles subissent un préjudice écologique «personnel» et sont en droit de réclamer réparation. Tout comme les associations de protection de l'environnement, comme la Ligue de protection des oiseaux (LPO), qui voient reconnaître le dommage écologique comme une attaque à leur raison d'être. Sur les 200 M€ d'indemnisations accordés par la cour, environ 13 millions le sont au titre du préjudice écologique. Cette décision ouvre la possibilité aux collectivités et associations de se constituer parties civiles lorsqu'elles estimeront qu'une atteinte à l'environnement a été commise, même si aucun intérêt économique n'a été lésé.

Total responsable au pénal, pas au civil

Comme en première instance, Total, la société de classification Rina, l'armateur Giuseppe Savarese et le gestionnaire Antonio Pollara ont été condamnés aux amendes maximales pour pollution: 375.000 € pour les deux premiers, personnes morales, et 75.000 € pour les derniers. La cour a légèrement augmenté les indemnisations accordées aux parties civiles, les portant de 192,5 M€ à 200,6 M€.

 

Mais, coup de théâtre, elle a considéré que Total, en tant qu'«affréteur véritable» de l'Erika, était exonéré du versement de ces dommages et intérêts, du fait d'une convention internationale.

Celle-ci, baptisée «CLC», concentre la responsabilité d'une pollution par hydrocarbures sur le propriétaire du navire. La décision a provoqué l'indignation de plusieurs parties civiles. «La cour dit que Total a été imprudent mais pas téméraire, c'est une bataille de mots», a estimé Me Jean-Pierre Mignard, qui conseille huit collectivités, dont les régions Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes. Pour lui, l'affaire risque fort de se régler devant la Cour de cassation.

Rina et Savarese se pourvoient en cassation


Total a rappelé en fin de journée avoir versé «définitivement» aux parties civiles qui avaient accepté la transaction, après le premier jugement, 171,5M€ d'indemnités.
En y ajoutant les sommes dépensées pour le nettoyage des côtes, le pompage de la cargaison et le traitement des déchets, «plus de 370millions ont été consacrés par Total» à la réparation des dommages. Les indemnisations restantes, près de 30M€, seront à la charge de Rina, Savarese et Pollara. Les deux premiers ont déjà annoncé leur intention de se pourvoir en cassation. Total a cinq jours pour se décider.


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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:06
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29 mars 2010

 

Le CPN [Comité politique national] s’est réuni les 27 et 28 mars à Pantin (Seine-Saint-Denis).

 

Au menu  : le bilan des régionales et un premier débat sur le thème «  religion, émancipation, laïcité, féminisme, antiracisme  ».


Le bilan de la séquence électorale impliquait d’une part d’avancer des éléments d’analyse de la situation politique et sociale, marquée à la fois par l’approfondissement de la crise avec le tournant incarné par la Grèce, un regain de l’activité revendicative en France dans les dernières semaines, et la claque reçue par Sarkozy et son gouvernement dans les récentes élections  ; d’autre part de se pencher sur la campagne et les résultats des listes dont le NPA a été partie prenante, seul ou avec d’autres.

 

Le poids des facteurs objectifs (abstention, vote utile) en faveur du PS, fait un large accord. Mais, par définition, ce sont ceux sur lesquels nous avons le moins de prise… Le débat a donc porté avant tout sur le second aspect  : notre rôle dans ces résultats. Cette discussion a donné lieu à la présentation de six rapports de bilan différents (ils seront publiés sur ce site). Ceux-ci ont fourni aux membres du CPN des appréciations différentes des erreurs que nous avons pu commettre et de leur poids dans la situation qui est aujourd’hui celle de notre jeune organisation.


Trop d’unité  ? Pas assez  ? Quelle gestion alternative du processus unitaire aurait été possible  ? Quelle appréciation du profil défendu dans ces élections, avec des déclinaisons régionales qui ont parfois été différentes  ? Comment être audible et crédible  ? La discussion a également permis aux représentants des différentes régions de faire état des enseignements qu’ils tirent de leur campagne.


Mais le bilan ne vaut que s’il est porteur… de perspectives  ! Comment traduire dans la rue la défaite de la droite, notamment sur les retraites  ? Comment se positionner dans un champ politique assez différent du contexte de début 2009, notamment avec la crise de la droite, le retour de l’extrême droite, et la réorganisation de la gauche en trois pôles avec le PS, Europe Écologie et le Front de gauche, sortis de leur crise post 2007  ?

 

Comment s’inscrire dans le rejet de Sarkozy en rassemblant sur une orientation anticapitaliste indépendante qui pèse dans la situation, face à la nouvelle mouture de l’union de la gauche en gestation dans la perspective de 2012  ?


La résolution majoritaire, qui trace à grands traits un profil pour les mois à venir, lance la discussion dans l’ensemble de l’organisation, non seulement sur la courte période électorale qui s’achève, mais aussi sur le projet et la dynamique du NPA. [1] Un peu plus d’un an après son congrès fondateur, il est important que tous les comités puissent s’inscrire dans la perspective de son premier congrès ordinaire qui aura lieu du 11 au 15 novembre 2010. Le CPN travaille d’ores et déjà pour qu’à l’issue du prochain CPN des 29 et 30 mai soient envoyés les textes de préparation du congrès. Des coordinations régionales ou départementales se tiendront en juin dans cette optique.


La présentation, sur les listes du NPA, d’une camarade du Vaucluse portant un foulard islamique et les discussions que cela a suscité, ont naturellement été au cœur du débat sur le féminisme et la laïcité. Cet échange s’est déroulé dans une relative sérénité. Toutes les positions se sont exprimées, de celles et ceux qui s’opposent vivement à ce qu’une camarade portant un foulard puisse représenter le NPA, au nom du féminisme et de la laïcité, à celles et ceux qui le voient comme un atout pour le NPA, en passant par celles et ceux qui, sans en faire un étendard, pensent qu’on ne doit pas lui donner trop d’importance ou celles et ceux qui, convaincus qu’il s’agit d’un signe d’oppression, cherchent tout de même le moyen de gérer la contradiction jusque dans la représentation publique.


Le débat n’avait pas pour but d’arriver à un positionnement du NPA, c’est une étape où chacun et chacune a pu argumenter sur son point de vue. Les discussions se poursuivent dans le NPA et un débat sur ces questions est à l’ordre du jour du congrès.


Le CPN a également permis une brève discussion sur la situation financière du parti, après des élections régionales coûteuses, puisque les résultats obtenus par le NPA ne lui permettent pas d’être remboursé. Il faut notamment travailler à combler le déséquilibre entre dépenses et recettes en améliorant les remontées de cotisations. Les membres de la direction ont également travaillé en commissions thématiques, dans l’objectif du congrès, autour des statuts encore provisoires, du programme et de la composition d’une future équipe de porte-parole.


Myriam Duboz, Ingrid Hayes

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NPA QUIMPER - dans NPA
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 08:56

noname
 


BONNE NOUVELLE !

Démantèlement : un premier succès... continuons la mobilisation pour un véritable débat !

  
La commission d'enquête sur le démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis en Bretagne
vient d'émettre un avis défavorable au projet de démantèlement complet présenté par EDF. De plus, elle préconise un débat public national sur le démantèlement ! La demande des associations locales et du Réseau "Sortir du nucléaire" a donc été reprise par la commission d'enquête.

Encore faut-il que les ministres concernés acceptent de lancer le débat...

La pétition est plus que jamais d'actualité ! Déjà 17 000 personnes l'ont signé... et vous ?


Signez la pétition :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/petition-debat-demantelement.html



Réseau "Sortir du nucléaire"
http://sortirdunucleaire.org/

Communiqué de presse du mardi 30 mars 2010


M. Borloo, à quand un véritable débat national sur le démantèlement des installations nucléaires ?

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle M. Borloo à organiser enfin un
véritable débat national sur le démantèlement des installations nucléaires et le devenir de leurs déchets radioactifs.

La commission d’enquête sur le projet de démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis vient elle-même de préconiser un débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires [1]. De plus, elle émet un avis défavorable au projet de démantèlement proposé par EDF pour la centrale de Brennilis.


La mobilisation des associations locales [2] est pour beaucoup dans cette prise de position de la commission, de même que le succès de la pétition [3] lancée par le Réseau "Sortir du nucléaire" en février 2010.
Déjà 17 000 personnes ont signé cette pétition pour réclamer un véritable débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires et le devenir de leurs déchets radioactifs ! L’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) s’est elle aussi déclarée favorable à l’organisation d’un débat public national [4], ainsi que le Président du Conseil général du Finistère, Pierre Maille [5].

Ce débat doit rompre avec la triste tradition des "débats bidon" sur le nucléaire [6]. Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce le dernier en date de ces "débats bidon", ouvert le 24 mars 2010 pour canaliser les oppositions au réacteur EPR prévu à Penly [7].


Un
véritable débat ne doit pas être une opération de communication visant à obtenir l’assentiment des citoyens.
Un véritable débat doit permettre une participation équitable de toutes les parties prenantes, conformément à la convention internationale d’Aahrus.
Un véritable débat doit lier la problématique du démantèlement et de ses déchets avec les choix de politique énergétique de la France.
Les orientations et les conclusions d’un véritable débat doivent être prises en compte par les décideurs politiques.

Un véritable débat national est nécessaire pour que le démantèlement des installations nucléaires se fasse dans le respect de la santé des travailleurs impliqués et des riverains, dans le respect de l’environnement… et de la démocratie !


Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que :


- A ce jour, il n’existe aucune solution pour assurer le stockage des déchets radioactifs que génèreront les chantiers de démantèlement.


- La Cour des Comptes elle-même juge "embryonnaires" les sommes provisionnées par EDF pour financer censément plus de la moitié des coûts du démantèlement [8]. La Grande-Bretagne a évalué à 103 milliards d'euros le démantèlement de ses propres installations, bien moins nombreuses qu'en France. Le démantèlement du parc nucléaire français coûtera inévitablement plusieurs centaines de milliards d'euros.


Contact presse (Réseau "Sortir du nucléaire") :

François Mativet : 06 03 92 20 13



Notes :


[1] Voir en page 8 des conclusions de la commission d’enquête. Téléchargez ces conclusions sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/petition-debat-demantelement.html

[2] Voir le communiqué de 7 associations locales (AE2D, Bretagne Vivante, Consommation Logement et Cadre de Vie, Eau et Rivières de Bretagne, Groupement Mammologique Breton, Sortir du Nucléaire Cornouaille, Vivre dans les Monts d'Arrée) sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=petition-demantelement&page=4

[3] Lire et signer la pétition sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/petition-debat-demantelement.html

[4] L’ASN écrit dans sa revue Contrôle (n°183, avril 2009, p.28) que : "l’ASN a indiqué à la Commission nationale du débat public (CNDP) qu’elle était favorable à l’organisation d’un débat public sur le thème du démantèlement, demandé par un certain nombre d’associations."


[5] Lettre du 27 novembre 2009 adressé au Ministre de l’Ecologie par le Président du Conseil général du Finistère, Pierre Maille - également Président de la Commission locale d’information du site des Monts d’Arrée. Pierre Maille attirait l’attention de M. Borloo "sur l’opportunité de saisir la CNDP pour l’organisation d’un débat national relatif aux options de démantèlement des installations nucléaires à l’arrêt » et a demandé au Ministre « d’en prendre l’initiative".


[6] Télécharger notre dossier de presse "Sortons… des débats bidon sur le nucléaire" :
http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/dossiers/debat-EPR/DEBATS-PUBLICS-BIDONS.pdf

[7] Voir notre dossier "EPR de Penly : non au débat bidon !" sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/debat-EPR.html

[8] "Le démantèlement des installations nucléaires et la gestion des déchets radioactifs", Rapport Public Particulier, Cour des Comptes, janvier 2005 ; "Démantèlement : un débat public est impératif", Réseau "Sortir du nucléaire", novembre 2008,
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=revue&page=article&id=496&num=40
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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 11:24
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  La faute de Total confirmée en appel

La société de classification du pétrolier, son armateur et le gestionnaire du bateau naufragé se sont également vu infliger des amendes.


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La cour d'appel de Paris a confirmé ce mardi les peines d'amende prononcées en première instance au procès du naufrage de l'Erika à l'encontre du groupe pétrolier Total, de la société de classification Rina, de l'armateur Giuseppe Savarese et du gestionnaire Antonio Pollara.

La marée noire provoquée par le naufrage du pétrolier, le 12 décembre 1999 au large du Finistère, avait souillé 400 km de côtes et mazouté quelque 150.000 oiseaux.


En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné Total et Rina aux peines d'amende maximales pour «pollution» de 375.000 euros. Les personnes physiques (Savarese et Pollara) s'étaient également vu infliger la sanction maximale: une amende de 75.000 euros chacun.

Lors du procès en appel, à l'automne, le parquet général avait requis la confirmation de ces peines.


Mardi, la cour d'appel a estimé que ces sanctions étaient justifiées «compte-tenu de l'ampleur de la pollution, de la gravité des fautes commises, des ressources et des charges des condamnés».

Dans ses attendus, la cour a estimé que le groupe Total, affrêteur de l'Erika, avait bien «commis une faute d'imprudence en relation de causalité avec le naufrage» de l'Erika, en décembre 1999, au large du Finistère.

Aux yeux du président de la cour d'appel, le naufrage de l'Erika est «la conséquence directe d’une grave corrosion au niveau où l’Erika s’est plié». Or, pour la cour, «cette corrosion est directement en relation avec l’insuffisance d’entretien de ce navire».


Durant les sept semaines du procès en appel, qui s'est achevé le 18 novembre, le groupe pétrolier Total et ses co-prévenus avaient tous clamé leur innocence dans cette catastrophe écologique.


 

(Source AFP)

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:47

parents d'eleves

... les petites structures ne fragilisent pas les groupes scolaires.

Encore une fois vous répandez cette contre vérité dans les journaux, allant même jusqu'à faire penser que c'est à cause des écoles comme le Petit Parc, les Pommiers ou encore le Quinquis que l'Inspection Académique ferme une classe à Emile Zola.

C'est tout simplement inadmissible,  insupportable et... ridicule.

A aucun moment il ne vous vient à l'esprit que la politique du chiffre des groupes proches d'Emile Zola peut être la raison de cette fermeture. Qu'un groupe  surcharge ses classes au delà de ce qui est raisonnable pour nos enfants, aphyxiant Emile Zola, ne vous a pas effleuré l'esprit ?
Car c'est bien là qu'il faut chercher la cause principale de ces fermetures aujourd'hui et pas dans des contre vérités revanchardes.

Votre sortie montre, encore une fois, le peu d'écoute donnée à la pseudo concertation que vous avez "animé". Après 3 mois, nous vous retrouvons arc-boutés sur votre dogme des groupes scolaires contre les petites structures.

Si c'est là la politique que vous comptez mener pour défendre nos écoles à Quimper, semant la zizanie entre elles, nous dressant les uns contre les autres, vous nous trouverez en face de vous, alors que nous souhaitons être à vos côtés.

Comme nous l'avons déjà dit, ce n'est pas le Petit Parc contre les autres écoles, mais le Petit Parc AVEC les autres écoles.

Pour finir, à méditer :

Dans le dernier audit de X Darcos au Sénat, nous relevons :


"J. Arthuis (ex-ministre, Président de la Commission des Finances du Sénat depuis 2002) : (…) Dans nombre de communes rurales, les maires feraient bien de réfléchir à des regroupements d’école sur un seul site Avez-vous des évaluations sur l’efficacité des différents systèmes de regroupement, concentrés ou non ?

X. Darcos : (après s’être tourné vers ses conseillers) : Je suis obligé d’avouer que nous n’avons pas d’évaluation très objective que je puisse présenter de manière sérieuse."

Par dupetitparc - Publié dans : Humeurs - Communauté : Dupetitparc

Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 11:10
La décision municipale est donc tombée :

L'école maternelle du Petit Parc reste ouverte... et pas seulement pour 2010 !

Même si la mairie s'obstine dans sa vision dogmatique des petites structures et qu'elle souhaite imposer pour la rentrée 2011 un périmètre scolaire, l'école du Petit Parc qui fait le plein depuis plus de 15 ans, continuera d'accueillir les enfants pendant encore longtemps : les parents y veilleront !
Dès aujourd'hui vous pouvez inscrire vos enfants à l'école :

Ecole du Petit Parc
10 impasse le Noac'h
Directrice Madame Marzin
02 98 90 21 00
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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:39

 

Guerre commerciale autour du lithium

Par Sophie Chapelle (30 mars 2010)


Téléphones, ordinateurs portables, appareils photos, GPS... Les batteries « nouvelle génération » fonctionnent avec du lithium. Ce composant est également essentiel pour la voiture électrique. Multinationales et États se lancent dans la bataille de l’extraction de ce nouvel « or blanc ».



On la surnomme « l’Arabie Saoudite du lithium ». La Bolivie renfermerait dans son sous-sol 5,4 millions de tonnes de lithium soit près de 40 % des réserves mondiales selon l’Institut américain de veille géologique.


D’autres pays de la Cordillère des Andes possèderaient également en grande quantité du lithium, composant essentiel pour la fabrication des batteries nouvelle génération. Les lacs salés du Chili et de l’Argentine concentreraient respectivement 20 et 13 % des réserves de lithium. Aux côtés du Chili, la Chine est devenue depuis 2008 l’un des premiers producteurs de lithium grâce aux réserves de sel tibétaines.


De quoi bousculer les rapports de force et agacer sérieusement les États-Unis dont les réserves seraient de 410.000 tonnes. Les estimations restent néanmoins variables. Certaines compagnies comme Western Union se prévalent de pouvoir extraire 2 millions de tonnes dans le Nord du Nevada (États-Unis) et de devenir un des plus gros producteurs mondiaux de carbonate de lithium.


Batailles dans les déserts de sel


La concurrence ne s’en tient pas à une bataille chiffrée, elle se déploie dans les déserts de sel. Le groupe français Bolloré, les japonais Sumitomo et Mitsubishi, LG en Corée du Sud et Vale au Brésil sont dans la course pour extraire le carbonate de lithium bolivien. Evo Morales, le chef de l’État bolivien, a en effet besoin des compétences techniques de compagnies étrangères pour l’extraction. Le lithium est un métal léger contenu dans une matière brute, la saumure : la séparation du lithium de la saumure est préalable à l’obtention du carbonate de lithium.


En septembre 2009 c’est le groupe Bolloré, en partenariat avec le minier Eramet, qui a signé avec le ministère bolivien des Mines un partenariat technique. Il accorde un prélèvement de 15.000 litres de saumure en vue d’une analyse en France. Fort d’une Constitution adoptée en janvier 2009, Evo Morales précise que « les ressources naturelles sont consacrées propriété du peuple bolivien ». L’exploitation du lithium serait donc conditionnée à son industrialisation dans le pays et sous le contrôle de l’État.


Afin de prendre les devants, la Bolivie a également investi 6 millions de dollars dans la construction d’une usine pilote près du désert de sel d’Uyuni, et de 150.000 m² de piscines d’évaporation. Pas d’inquiétude toutefois pour les groupes Bolloré - Eramet qui ont signé le 16 février 2010 « un contrat d’exploration assorti d’une option d’achat portant sur des gisements de lithium avec la société argentine Minera Santa Rita ».


Israël dans la course


« Géographie propice », « volonté politique », nul doute pour le groupe Renault-Nissan : « le premier marché à fort volume [est] Israël ». Dans une vidéo, Shimon Peres, président de l’État d’Israël, affirme voir dans le pétrole « le plus grand pollueur de notre temps [et] la plus grande source de financement du terrorisme ». Visant l’indépendance énergétique du pays, Israël cherche donc à déployer à grande échelle des voitures électriques d’ici 2011. Alors qu’un million de véhicules circulent aujourd’hui en Israël, le marché national est estimé à environ 30.000 véhicules électriques par an. Le gouvernement israélien s’est notamment engagé à ce que les taxes sur le véhicule électrique ne dépassent pas 10 % au lieu de 79 % pour les voitures à essence.


Israël a par ailleurs développé un partenariat avec le groupe Renault-Nissan. Son président, Carlos Ghosn, a lui-même passé un accord avec Shaï Agassi, le patron de Better Place, constructeur des bornes de recharge et de remplacement de batteries pour les véhicules électriques. Mi-février, un premier centre de démonstration de véhicules électriques s’est ouvert à Tel Aviv.


D’ici à 2012, 500.000 points de charge devraient être installés sur le territoire ainsi que plusieurs centaines de stations d’échange des batteries. À ce jour, on compte un millier de bornes en Israël et une dizaine au Danemark, pays dans lequel Better Place met aussi son système à l’essai.


Brevets contre responsabilité


Dans le souci de ne pas être dépendant du lithium, certains constructeurs continuent à équiper les voitures avec des batteries à base de nickel. Des États comme l’Islande, l’Italie et la Californie, exploitent les eaux chaudes de zones volcaniques pour produire de l’électricité. Une start up, Simbol Mining, affirme que les eaux à haute température chauffées par des réservoirs de lave contiendraient du carbonate de lithium.


Brièvement, l’entreprise affirme sur la seule page que contient son site que ce type d’extraction « ne génèrerait ni déchets, ni gaz carbonique ». Dépositaire d’un brevet pour précipiter et extraire les silicates contenus dans les eaux géothermiques, Simbol Mining escompte avoir déniché un nouvel eldorado. La question de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises dans l’extraction du lithium ne semble pas, elle, être à l’ordre du jour.


Sophie Chapelle

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:35
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Un choix démocratique ?


Par Nolwenn Weiler (30 mars 2010)



Déconstruire au plus vite, et remettre le site dans son état initial : c’était le projet d’EDF pour la centrale nucléaire de Brennilis, dans le Finistère, qui ne fonctionne plus depuis 1985.


Las... la commission d’enquête publique sur le démantèlement de ladite centrale vient de rendre un avis défavorable. En cause : l’absence d’éléments prouvant l’urgence et l’intérêt d’un démantèlement immédiat, et l’absence de solutions pour le stockage des déchets radioactifs à vie longue (ceux qui ont une durée de vie plus faible pourraient se retrouver demain dans les murs de nos maisons). Il y a aussi cette étude comparative, réalisée en 1999 par EDF et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), qui concluait à l’effet positif d’une attente prolongée sur la dosimétrie cumulée, la difficulté technique et le coût financier.


Le démantèlement des installations nucléaires (121 en France, dont 14 qui ne fonctionnent plus) pose en plus la question de l’exposition des travailleurs à la radioactivité, ainsi que celle du risque que constituent les convois de déchets radioactifs traversant la France.


Notons enfin que les commissaires enquêteurs préconisent l’organisation d’un débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires. La démocratie parviendra-t-elle à se glisser dans le très explosif dossier nucléaire ?

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:08

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Les mardi 30 et mercredi 31 mars, le Comité Étudiant NPA 35 organise une initiative anti-guerre sur le campus Villejean de Rennes-2.


Au programme :


- projection du film "Iron Wall", parlant de la Colonisation Israélienne depuis 1967 - le mardi soir à 20h, dans l’amphithéâtre E1 (bâtiment E).


- Conférence/Débat sur le thème : "Après la Marche pour Gaza, quelles perspectives pour le mouvement de soutien pour les Palestinien-ne-s ?", dans l’amphi B6 - De Martonne avec comme intervenant Julien Salingue, enseignant de Paris-VIII, spécialiste de cette question.


Source :

http://www.anticapitaliste-35.org/Non-a-la-guerre-Conference-debat.html

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NPA QUIMPER - dans NPA
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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:06

enrageSiné 1968

Lancé il y a un an et demi, l'hebdomadaire satirique Siné Hebdo a annoncé lundi 29 mars qu'il ne serait plus publié après le 28 avril. "Bien que le chiffre des ventes soit resté tout à fait honorable en ces temps de crise économique (37 000), Siné Hebdo perd chaque semaine de l'argent", explique le journal dans un communiqué.

"Tout aura été tenté : impression sur un papier moins cher, réduction des piges acceptée unanimement par tous les collaborateurs et appel aux dons lancé le 10 mars dernier"
, ajoute-t-il. "Mais cela ne suffit pas. La décision a donc été prise de fermer le journal. On n'allait tout de même pas risquer qu'un administrateur judiciaire impose sa loi à Siné Hebdo !" poursuit le communiqué.

D'après le site BibliObs.com, le dernier numéro "fera l'objet d'un enterrement joyeux lors de la manif du 1er mai ou tout l'équipe de Siné Hebdo vendra ce collector en fanfare."

Le "journal mal élevé" avait été lancé le 10 septembre 2008, peu après la polémique autour du licenciement de l'ancien dessinateur de Charlie Hebdo par Philippe Val et accueilli de ce fait comme un "contre-Charlie".

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:55

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Le Parisien 28/03/2010

Le , qui réunissait ce week-end son , s'est interrogé sur ses "propres erreurs de positionnement" aux régionales et a longuement débattu de la question du voile qui l'avait agité pendant la campagne, a annoncé dimanche le parti d'.


Au cours de "longues discussions sur le bilan" des régionales samedi lors du Conseil politique national (parlement), "on s'est interrogé sur l'abstention, le vote utile, la reconstitution d'une gauche de gouvernement sans le MoDem" et sur "nos propres erreurs de positionnement politique", a dit à l'AFP Pierre-François Grond, du Comité exécutif du NPA qui n'a obtenu que 2,5% des voix au niveau national.

 

Les discussions à huis-clos, réunissant quelque 150 délégués à la Porte de Pantin, se sont déroulées "dans un climat grave" pour "chercher à comprendre la situation politique" et "trouver les voies pour rebondir", a-t-il ajouté.


L'idée était de "lancer une discussion approfondie", "sans tabou", a expliqué M. Grond, indiquant qu'Olivier Besancenot était "passé" au CPN pour "réfléchir comme nous tous" à la situation du NPA.


Le parti s'est aussi penché sur les écarts de scores, notamment entre l'Alsace (1,64%) et le Limousin, une région où le NPA, associé au Front de gauche PCF-PG, s'est maintenu au second tour (19,1%), obtenant deux conseillers régionaux.


Dimanche, une autre "longue discussion", sans vote, s'est tenue sur la question du voile islamique après la polémique autour d'une jeune candidate NPA portant un foulard dans le Vaucluse. Les débats ont porté tant sur "l'événement" lui-même que "sur la méthode qui a choqué, avec une décision locale imposée nationalement", selon M. Grond.


En attendant le congrès de novembre où ces questions seront tranchées, des réunions préparatoires se tiendront en juin dans les comités départementaux du parti.


Dans ce contexte, M. Grond a noté toutefois une "bonne nouvelle, c'est la défaite de Sarkozy". "Logiquement, on devrait connaître sur le plan social les répliques de ce qui a existé sur le plan électoral", a-t-il affirmé, désireux de "tourner la page" des régionales pour s'attaquer à la "mobilisation" sur la "question centrale" des retraites.
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