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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:46

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Éducation lundi 29 mars 2010

Ce lundi soir, à Brest, devant l’école Langevin, des parents d’élèves se sont réunis pour protester contre la suppression annoncée de la Classe d’intégration scolaire (Clis). Elle accueille actuellement dix enfants handicapés (12 maximum). L’Inspection académique tablerait sur sept élèves seulement à la rentrée prochaine. Mais l’association de parents proteste : elle en a dénombré 12 !

 

Note: le NPA soutient aussi les parents de l'Ecole Emile Zola de Quimper qui se voient retirer un poste de moyenne section.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:36


30 mars 2010


La version presque définitive de la carte scolaire 2010-2011 du 1erdegré (maternelle et primaire) finistérien devrait être rendue publique, aujourd'hui, à l'issue d'une instance paritaire prévue à 14h.


Les syndicats enseignants FSU, CFDT, FO, Sud et l'Unsa envisagent de siéger, cet après-midi, au comité technique paritaire, à l'issue duquel l'inspection académique (IA) du Finistère pourrait rendre publique la carte scolaire 2010-2011 du 1er degré. Hier, comme prévu, ils ont boycotté le premier rendez-vous. Deux raisons à cela: «Le manque de temps pour effectuer un travail responsable sur les propositions de l'IA, alors que nous avions demandé à différer la séance», a assuré Loïc Balouet (Sgen-CFDT).

Le CDEN a eu lieu


«Il nous paraissait irréaliste de devoir discuter en deux heures sur des dizaines de situations de fermetures ou d'ouvertures de postes, alors que l'instance politique, le Conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN), était programmée dans la foulée», a pointé Guy Barré(FSU/SNUipp). Le CDEN s'est bien réuni, hier après-midi.


Autour de la table:des élus, représentants de parents d'élèves, syndicats (CGT en plus et Unsa en moins), délégués de l'Éducation nationale(DDEN), de la Ligue de l'enseignement (etc.) et des représentants de l'État. Les enjeux? L'émission d'un avis consultatif sur une carte scolaire non aboutie dans le 1erdegré, et des propositions déjà entérinées dans le second degré (collèges). Les syndicats entendaient y interpeller les élus et le préfet «sur la baisse des moyens, de la maternelle au lycée».


Un constat dénoncé samedi, lors d'une manifestation à Quimper (Le TélégrammeDimanche). Dans le 1er degré, syndicats et partenaires critiquent le déséquilibre entre les fermetures(44) et les ouvertures de classes (28) envisagées, le glissement de dix postes de remplaçants vers des décharges de direction ou les nouveaux coups portés à l'enseignement spécialisé. Autre inquiétude: l'accueil des moins de 3 ans. La rentrée se traduirait par «1.066 élèves de 2 ans en moins, après moins 432 dans le public et le privé en 2009», selon Jean-Pierre Kergourlay (DDEN).

24 votants, zéro pour

De son côté, Daniel Ravasio (FSU) a regretté la situation dans le second degré: «Dans les collèges, deux postes en plus pour 183 élèves en plus, mais en réalité 13 postes fixes en moins compte tenu du saupoudrage des affectations. Dans les lycées, 24 postes en moins pour une baisse de 118élèves». À l'heure du vote en CDEN, les cinq organisations syndicales présentes, les délégués desDDEN et de la Ligue, soit onzevoix, ont rejeté les propositions de l'IA, six élus se sont abstenus et les sept parents(FCPE) ont refusé de voter.

 

Carte scolaire 2010-2011 dans le Finistère. Aucune voix favorable aux propositions de l'inspection

29 mars 2010 à 21h25 -


 

Les propositions de l'inspection académique pour la rentrée 2010-2011 n'ont pas recueilli la moindre voix, lundi 29 mars, lors d'un conseil départemental de l'éducation nationale.


Les 9 membres des organisations syndicales présentes (FSU, CFDT, CGT, FO, SUD), les deux représentants des délégués de l'Education nationale et de la Ligue de l'enseignement, soit un total de 11 voix, ont rejeté les mesures provisoires de la carte scolaire du premier degré et les mesures entérinées de celle des collèges.


Par ailleurs, 6 élus (collectivités locales) se sont abstenus et les 7 parents (FCPE) ont refusé de prendre part à ce vote strictement consultatif. La version presque définitive de la carte scolaire 2010-2011 du 1er degré (maternelle et primaire) devrait être rendue publique, mardi 30 mars, à l’issue d'un ultime round de négociations entre l'administration et les syndicats enseignants.


Celui-ci devrait intervenir, à partir de 14 h, lors d'une réunion du comité technique paritaire. Une instance, elle aussi consultative, boycottée par les syndicats lundi matin.

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:33


30 mars 2010


Les infirmiers anesthésistes du Centre hospitalier Bretagne atlantique (CHBA), à Vannes, sont en grève aujourd'hui.


«Nous refusons de passer en catégorie sédentaire alors que rien n'a changé dans notre mode de travail; nous avons toujours les mêmes conditions de travail pénibles physiquement et psychologiquement. Nous sommes actuellement en catégorie active, cela nous permet de partir à la retraite à 55ans. Nous entendons bien y rester», explique une représentante du Syndicat des infirmières anesthésistes. Des infirmiers en grève seront assignés pour la continuité de l'activité du service.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:30

30 mars 2010 


Le conflit à La Poste de Dinan se poursuit. En grève depuis le 22 mars en raison du projet de réorganisation de leur centre de distribution, les facteurs seront reçus à la préfecture aujourd'hui, à 15h. À cette occasion, les syndicats FO, CGT et Sud appellent l'ensemble du personnel de distribution du département à un rassemblement devant la préfecture.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:28

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30 mars 2010 


Coup dur pour les organisateurs, demain, de la conférence sur les «Politiques et gestions de l'eau»: Danielle Mitterrand, l'une des deux intervenantes, ne pourra être présente. Jean-Luc Touly, ancien cadre de Veolia et président de l'association pour le Contrat mondial de l'eau, animera la soirée, à partir de 20h au Sterenn, à Trégunc(29).


Danielle Mitterrand participera, en revanche, jeudi, à 20h, au Vauban, à Brest, à un rendez-vous sur le thème «Pourquoi une gestion publique de l'eau?».

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:22

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30 mars 2010


Les syndicats de l'enseignement sont plutôt déçus d'une manière générale des revalorisations salariales annoncées dimanche par le ministre de l'Éducation, Luc Chatel.


À la rentrée 2010, les 20.000 professeurs débutants bénéficieront d'une augmentation de salaire de 157euros nets par mois s'ils sont professeurs des écoles ou certifiés et de 259euros nets s'ils sont agrégés. En outre, pour lisser les salaires, 170.000 enseignants ayant moins de sept ans d'ancienneté bénéficieront d'une hausse de 660euros nets en moyenne par an pendant sept ans. Le SE-Unsa a dénoncé, hier, le fait que seront exclus des mesures de revalorisation les trois quarts de la profession. La France compte au total 857.300 enseignants. «On se moque de nous!», a renchéri le président du Snalc-Csen, Bernard Kuntz, tandis que le Sgen-CFDT soulignait une «absence de dialogue social».

«30 euros par mois»

De son côté, le Snes-FSU (collèges et lycées) a calculé que sur toute une carrière, la revalorisation annoncée correspondait à «30euros de plus par mois», alors que le niveau de recrutement est relevé (à niveau bac +5, à la rentrée 2010). Au-delà de la fiche de paie, les syndicats disent être loin de la promesse de Nicolas Sarkozy de revaloriser l'ensemble de la «condition» enseignante. Plus largement, les syndicats s'insurgent contre une revalorisation «financée par les suppressions d'emplois». De fait, la moitié des économies réalisées par la politique de non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite permet ces hausses salariales.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 09:18

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30 mars 2010


La cour d'appel de Paris rend aujourd'hui sa décision dans le procès du naufrage de l'Erika. Un arrêt très attendu quant à la responsabilité pénale de l'affréteur Total et la reconnaissance d'un préjudice écologique.


Durant les sept semaines du procès en appel, qui s'est achevé le 18 novembre 2009, le groupe pétrolier et ses co-prévenus ont tous clamé leur innocence dans cette catastrophe écologique. Total, la société de classification Rina, l'armateur du navire, Giuseppe Savarese, et son gestionnaire, Antonio Pollara, avaient été reconnus coupables du délit de pollution en première instance. Ils avaient écopé de l'amende maximale:375.000€ pour les personnes morales, 75.000€ pour les personnes physiques.

Un jugement novateur


Le jugement du 16janvier 2008 avait innové en reconnaissant la responsabilité pénale de Total, alors que le droit maritime vise plutôt le capitaine - relaxé - ou l'armateur. Le parquet général a requis la confirmation de ces peines et a également demandé l'amende maximale pour une filiale de Total relaxée en première instance, Total Petroleum Services (TPS).


L'avocat de Total, MeDanielSoulez-Larivière, avait exhorté la cour d'appel à infirmer un jugement qui constitue «une véritable révolution». Il avait plaidé la relaxe du groupe, victime selon lui d'un «travail de diabolisation» et de la recherche d'un «coupable idéal». Les conseils des trois autres principaux prévenus avaient également invoqué une incompatibilité de la loi française avec la convention internationale sur la pollution maritime Marpol.


La décision du président JosephValantin concernant le volet civil du procès sera également lourde de conséquences. Le jugement de première instance avait reconnu un préjudice écologique pour le Morbihan et la Ligue de protection des oiseaux (LPO), donnant pour la première fois un prix à la nature et ouvrant une perspective novatrice en droit de l'environnement. D'autres collectivités prétendent à une indemnisation à ce titre, comme les régions Bretagne, Poitou-Charentes et Pays-de-la-Loire, et les départements du Finistère et de la Vendée.

192 M€ d'indemnités en première instance


Au total, le jugement de première instance avait condamné Total, Rina, MM.Savarese et Pollara à verser solidairement 192 M€ d'indemnités à une centaine de parties civiles. L'État s'était taillé la part du lion avec 154 M€, ce qui explique que plusieurs dizaines d'associations et collectivités s'estimant victimes de la marée noire se soient à nouveau portées parties civiles.

 

Erika : la cour d'appel se prononce aujourd'hui (OF)

  mardi 30 mars 2010

+ Notre dossier spécial

C'est ce matin que la Cour d'appel de Paris doit rendre son arrêt sur le naufrage de l'Erika. Plus de dix ans après les faits, une étape judiciaire déterminante va être franchie. Mais sans doute pas la dernière, car il ne fait guère de doute qu'en cas de nouvelle condamnation, le groupe Total voudra se pourvoir en cassation. Que va décider la juridiction ? Comment justifiera-t-elle ses choix ? Plusieurs scénarios sont envisageables.


Total est relaxé, ainsi que les autres prévenus (la société de classification Rina, l'armateur Giuseppe Savarese, le gestionnaire Antonio Pollara). Dans ce cas, la cour infirme le jugement de première instance, rendu en janvier 2008, qui avait condamné le groupe pétrolier à 375 000 € d'amende et 192 millions d'euros de dommages et intérêts. Elle prend en compte les arguments de la défense, faisant valoir que Total n'était que l'affréteur, propriétaire de la cargaison de fioul.


Et qu'il n'avait pas son mot à dire concernant l'entretien et la conduite du vieux navire. Une telle décision ferait l'effet d'une bombe, tant le jugement en première instance a paru, pour beaucoup, une évolution sans retour dans l'application du droit.


Une variante, peu plausible : la relaxe, pour les motifs de procédure évoqués pendant le procès en appel, en novembre et décembre derniers. Le groupe pétrolier a plaidé que la France ne peut pas se montrer plus sévère que le prévoient les conventions internationales signées par elle. Et qu'il ne peut pas être poursuivi en tant qu'affréteur.


Total est condamné, avec des pénalités à peu près équivalentes. La Cour retient à nouveau le principe de l'indemnisation du préjudice écologique. Elle l'étend à toutes les collectivités (communes, Régions,...) qui en ont fait la demande. Là aussi, l'arrêt ferait date, en France mais également dans les pays étrangers car le shipping est, par nature, une activité internationale. Beaucoup d'armateurs suivent avec attention l'issue du procès.


Ce serait la confirmation que les compagnies pétrolières ne peuvent plus s'abriter derrière des montages pour s'exonérer de leurs responsabilités en cas de naufrage. Qu'importe qu'elles soient ou non propriétaires ou gestionnaires du bateau qui transporte leur pétrole. Le fait de tirer profit de l'activité vaut présomption de responsabilité.


À l'avenir, gare aux pollutions maritimes ! Elles coûteront d'autant plus cher que la prise en compte du préjudice écologique peut aboutir à des dédommagements colossaux. Aux États-Unis, après la catastrophe de l'Exxon-Valdès, quand, pour la première fois, un juge l'avait retenu, il avait alloué 2,5 milliards de dollars de réparations.


La Cour frappe plus fort. Elle confirme le jugement de première instance, mais corse considérablement l'addition, prenant en compte le souci grandissant des Français pour l'environnement. Ce serait une forme de baroud d'honneur pour le président Valantin, qui part en retraite. Pour mémoire, les parties civiles réclament un milliard d'euros.


Marc MAHUZIER

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 10:18


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Contre les nouvelles conquêtes coloniales des Européens !

Les 17 et 18 mai, se tiendra à Madrid la septième édition du sommet des chefs d’États de l’Union européenne (UE) et d’Amérique latine/Caraïbe (ALC), avec au menu une véritable politique de re-colonisation économique et militaire et la volonté d’entériner des traités de libre commerce avec l’Amérique centrale, la Colombie et le Pérou.


Fondement des politiques européennes centrées sur la concurrence et le démantèlement de l’État par les privatisations, la stratégie de Lisbonne vise à gonfler les carnets de commandes des transnationales et à approfondir les politiques capitalistes au détriment de la souveraineté des peuples.
Face à cette offensive, un réseau bi-régional euro-latino-américain s’est mis en place en 2004 pour mener des campagnes communes et organiser un contre-sommet appelé


« Sommet des peuples : Enlazando Alternativas ». Sa quatrième édition aura lieu du 14 au 18 mai à Madrid.


Ce Sommet des peuples est un moment fort de dénonciation et de mise en accusation des politiques de l’Union européenne qui favorise ses multinationales. Il permet de montrer à quel point les traités de libre commerce (TLC) signés par les pays d’ALC avec l’Europe n’ont rien à envier à ceux proposés par les États-Unis. Leurs conséquences sont tout aussi dramatiques : dépeçage des services publics, pillage des ressources naturelles, déplacement de communautés entières, dévastation de la biodiversité, épuisement des ressources hydriques, paupérisation de la main-d’œuvre, militarisation des territoires et criminalisation des luttes populaires et des migrants. Les multinationales européennes sont le fer de lance de cette politique.


Ce sommet alternatif vise également à mutualiser les luttes des peuples autochtones, latino-américains, caribéens et européens, et à travailler ensemble pour défendre les biens publics et renforcer la résistance et la mobilisation contre l’actuel système de domination.
Enfin, en Europe comme en ALC, des expériences de luttes et d’alternatives sont menées. Le Sommet est l’occasion de les faire connaître et notre participation active nous permettra d’articuler un contenu anti­capitaliste à la formule du « socialisme du xxie siècle » !

Des menaces sur les forces de gauche en Amérique latine

Malgré des années d’amélioration du rapport de forces en faveur de la gauche radicale en Amérique latine, les derniers mois en indiquent une possible inflexion : la droite latino-américaine, historiquement liée aux projets de domination impérialiste, progresse dans le sous-continent.
Ainsi, au Honduras, appuyés par les États-Unis et la droite latino-américaine, les conservateurs ont renversé Manuel Zelaya qui avait proposé un référendum en vue de convoquer une assemblée constituante et s’était rapproché de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques. Zelaya provenait pourtant d’un des deux grands partis de l’oligarchie hondurienne.
Au Chili, Pinera, le candidat de la droite, a été élu président en l’absence d’une vraie politique de gauche menée par l’alliance de la Concertation. Cela marque l’accentuation des politiques libérales dures imposées par la dictature de Pinochet.


En Bolivie, des pressions permanentes s’exercent sur le gouvernement d’Evo Morales, et les gouverneurs des provinces les plus riches mènent un combat sécessionniste et putschiste avec l’aide de la droite internationale.
La Colombie, bras armé des États-Unis, accueille de nouvelles bases militaires et, en plus d’exterminer son opposition politique, relaye au côté du Pérou les menaces impérialistes sur les gouvernements du Venezuela, d’Équateur, du Paraguay et de Bolivie.
En Haïti, profitant du séisme qui a ravagé le pays, l’armée américaine conforte sa présence dans la Caraïbe et la France fait de même.

Présence impérialiste de l’Union européenne en Amérique latine

L’Union européenne est le deuxième partenaire commercial (15 % du total) et investisseur dans cette région, derrière les États-Unis, et le premier bailleur d’aide au développement (60 % du total reçu par la région).
La vague de privatisations initiée dans les années 1980 par les gouvernements latino-américains à peine libérés des dictatures a donné l’occasion aux multinationales européennes de se ruer sur le continent. Elles ont multiplié par quatre « leurs investissements » et se sont emparé des biens publics, de l’eau, de l’électricité, du gaz, du pétrole, des télécommunications. La coopération européenne a favorisé leur implantation et les traités de libre commerce ont mis en place une législation favorable au-dessus des lois nationales. Ces multinationales étaient parfois encore des entreprises publiques en Europe, comme France Télécom et EDF.


Aujourd’hui, l’Europe cherche à fiabiliser son approvisionnement en ressources naturelles et accentue sa pression pour leur exploitation.
Dans le secteur des services, les demandes de libéralisation par l’UE organisent en particulier la précarité des étudiants des universités publiques. Elles bloquent l’accès à des services essentiels à la population comme les médicaments génériques, les semences paysannes, l’eau potable et l’assainissement.


Par leur mépris des droits des populations et de l’environnement, les multinationales européennes, à l’instar de Bayer, Repsol, Nestlé, Union Fenosa, Banco Bilbao, Telefonica, Suez ou Veolia, ont très rapidement réussi à fédérer contre elles des mouvements populaires de masse. Elles sont défendues avec constance par les gouvernements européens de droite et sociaux-démocrates.

Des liens à tisser, des propositions convergentes à construire

Les accords et traités de libre commerce sont aux antipodes des intérêts des peuples et de la survie de la planète, en Amérique latine comme en Europe. Dans ce cadre, il s’agit de forger un mouvement de défense d’intérêts communs, en démantelant les axes d’oppression impérialiste centrés sur l’imposition du système capitaliste et la répression des mouvements critiques.


Un des enjeux du contre-sommet, comme son nom l’indique, est d’entrelacer les alternatives, apprendre les uns des autres et organiser des solidarités concrètes et politiques dans les luttes sur les deux continents.
L’Amérique latine a fourni ces dernières années de nombreuses raisons de se réjouir des progrès de la gauche sociale et politique. Ces succès sont souvent le fruit de décennies d’implantation comme c’est le cas du Mouvement des sans-terre du Brésil, des mouvements indigènes d’Équateur (la CONAIE), de l’AIDESEP au Pérou, de la CAOI qui fédère des organisations des peuples originaires de six pays.


Ces mouvements précurseurs ont très tôt lié les questions écologiques, la préservation du milieu naturel avec une conscience anti-libérale puis anticapitaliste. Ainsi, les indigènes de Bolivie donnèrent naissance au MAS, actuellement au pouvoir dans le pays, qui accueillera bientôt le sommet de défense de la terre et contre le réchauffement climatique à Cochabamba. Ces luttes, comme celles des mouvements de Piqueteros (chômeurs) et des entreprises récupérées et contrôlées par leurs salariés ou les luttes contre la privatisation de l’eau, donnent du grain à moudre pour nos luttes en Europe.
En plus de Cuba, le Venezuela, la Bolivie et l’Équateur, malgré leurs limites et leur manque de définition stratégique, ont remis au goût du jour la possibilité concrète d’ôter le pouvoir des mains des castes dirigeantes, souvent racistes et toujours soucieuses d’amplifier leur taux d’enrichissement sur le dos des peuples de ces pays. Les progrès sociaux et l’alliance tissée avec les mouvements sociaux y ont aussi permis de populariser l’idée que le changement ne peut venir que d’une stratégie politique globale et internationaliste.


En Europe, la violence des attaques des classes dirigeantes domine le paysage politique. Malgré le slogan qui parcourt les pays européens, « Ce n’est pas à nous de payer leur crise », la situation est à l’évidence plus difficile pour la gauche anticapitaliste.


Même si la droite et la social-démocratie ont jusqu’à présent contenu les protestations populaires, à l’image de ce qu’il se passe en Grèce, elles n’en ont pas moins démontré leur incapacité à enrayer la crise. En tout cas, les gouvernements sont décidés à la faire payer par ceux qui n’ont que leur travail pour vivre.


Face à cette situation, de nouvelles formes politiques ont vu le jour comme c’est le cas du NPA en France ou du Bloc de gauche au Portugal (pour ne citer que celles-là).
Comme en Amérique latine, il nous faudra élargir et amplifier les luttes syndicales, écologistes, anticapitalistes pour espérer faire fructifier les nouvelles formulations politiques.
À Madrid, il s’agira de s’alimenter des expériences latino-américaines et de tisser des liens avec l’ensemble des forces sociales et politiques qui partagent avec nous l’objectif du renversement du capitalisme.

À Paris comme à Marseille : en route pour Madrid !

À Paris


Pour préparer le Sommet des peuples, deux journées de débats sont organisées à Paris par un collectif unitaire sur les thèmes qui seront développés à Madrid, sur les alternatives à construire et le contenu à donner au socialisme du xxie siècle.
Le vendredi 9 avril de 18 heures à 21h30 et le samedi 20 avril de 10 à 18 heures, à la Bourse du travail de Paris (3, rue du Château-d’Eau, métro République).


À Marseille


Une réunion publique de préparation de Madrid aura lieu le jeudi 25 mars à 18 h 30, salle Ritimo, 8, rue Barbaroux. Le thème en sera : l’eau, bien commun de l’humanité. Une réunion publique est prévue au retour de Madrid, le 21 mai, avec des représentants péruviens.

Madrid du 14 au 18 mai
 


Un forum social, une assemblée des mouvements sociaux, une grande manifestation internationale le dimanche 16, un Tribunal populaire des peuples pour lutter contre l’impunité des multinationales, un meeting anticapitaliste le samedi soir sont au programme, consultable sur :
www.enlazandoalternativas.org

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 10:06

Par Sophie Chapelle (29 mars 2010)


La voiture électrique est présentée comme une alternative pour diminuer la pollution et réduire les émissions de CO². Remplit-elle le contrat ? Ça se discute. En cause : son coût, les composants de sa batterie et les contraintes liées à sa recharge. Des problèmes à résoudre, avant d’envisager une commercialisation à grande échelle.


« Et s’il y avait 600 millions de voitures électriques... » dans le monde interroge l’Expansion.com. Peut-être, en 2020, « 10 % du parc en Union européenne ? » poursuit Le Figaro.


Si la presse s’essaie à quelques pronostics, le ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo, a affiché en octobre dernier l’objectif de deux millions de véhicules électriques en France en 2020. Son plan prévoit la création d’une usine de batterie à Flins et 75.000 points de recharge. « Pas si vite », rétorque l’association France Nature Environnement selon laquelle « le progrès technologique n’est pas toujours un progrès écologique ».


Pas mieux qu’une voiture classique ?


Selon une étude de l’Ademe (Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie) publiée en juillet 2009, le bilan en émissions du véhicule électrique – environ 126 g de C02 – serait équivalent à un véhicule classique. « Le facteur CO2 de la production d’électricité est l’élément sensible  », explique l’Agence. Si le moteur électrique présente un rendement mécanique beaucoup plus important que le moteur thermique, c’est en amont que le problème se pose : la recharge des véhicules s’appuierait en France sur « un mix énergétique moyennement émetteur », avec des pertes importantes lors des étapes de production, d’acheminement et de chargement de l’électricité.


Au-delà des critiques sur les émissions de carbone, le réseau Sortir du Nucléaire dénonce « un parc de voitures électriques responsables de toutes les tares du nucléaire [dont les déchets, ndlr] », si les batteries étaient amenées à être rechargées sur le secteur.


Le carbonate de lithium, composant le plus important des batteries actuelles, constitue une ressource essentielle pour la filière. Clé de voûte du mode de vie occidental, le lithium sert également à fabriquer les batteries des téléphones, ordinateurs portables, appareils photos et autres GPS. Ses réserves, concentrées dans quelques pays et diluées dans les océans, font l’objet d’un début de guerre commerciale. Entre 2003 et 2008, le prix du lithium est passé de 350 à 3000 € la tonne ce qui rend la voiture électrique très chère à l’achat. En conséquence, le groupe Bolloré a décidé de louer le véhicule en longue durée, Renault de son côté mise sur la location des batteries. Le rapport Syrota pointe également « l’incertitude sur la longévité des batteries dont le coût peut représenter la moitié du coût total du véhicule électrique ».


Énergivore et chronophage


Pour quelle autonomie ? Celle-ci oscillerait entre 100 et 200 kilomètres. « Le véhicule électrique présente un avantage environnemental certain en circulation urbaine et périurbaine », confirme l’Ademe. Mais il faudrait compter actuellement environ une demi-heure pour recharger une batterie sur des bornes à haute tension, 8 heures sur une prise standard.


Le principal obstacle au développement de la voiture électrique réside donc dans les infrastructures, en particulier l’équipement massif des villes en bornes électriques. L’Ademe relève les risques des recharges rapides extrêmement énergivores. « Si on recharge un véhicule électrique sur une prise pendant 7 ou 8 heures, c’est en gros un chauffe-eau électrique, soit environ 3 kilowatts, rappelle Benjamin Dessus de l’association Global Chance. Si on le fait en une heure, c’est 30 kilowatts c’est à dire la puissance dépensée par un immeuble. Et si vous voulez le faire en trois à quatre minutes, c’est un quartier de Paris. » Par conséquent, si des dizaines de milliers de voitures effectuaient en même temps une recharge « flash » de seulement quelques minutes, l’appel serait tel sur le réseau que la production nationale pourrait ne pas suffire.


Côté gouvernement, on mise sur « une gestion intelligente du réseau », autrement dit des charges lentes, la nuit, à domicile ou au bureau, qui permettraient de « lisser » la consommation. L’entreprise Better Place a trouvé là un formidable créneau.


Ce fournisseur de services « développe et installe un vaste réseau de stations de recharge et de stations d’échanges de batteries pour alimenter les véhicules électriques ». L’entreprise propose également un « logiciel intelligent » pour « aide[r] les conducteurs de véhicules à savoir quand et où recharger leur voiture, à communiquer avec le réseau et le centre de contrôle Better Place, et [à fournir] une « cartographie » énergétique personnelle actualisée en continu. »


Un nouveau mouchard social en perspective. Pour l’Ademe, le bilan est sans appel : « l’efficacité en termes d’émission de CO2, par voyageur/km ou par tonne/km, des transports ferroviaires par rapport aux autres modes, reste incontestable ».


Sophie Chapelle

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:47

dimanche 28 mars 2010


Hollande : il faut "sans doute" allonger la durée des cotisations


François Hollande a estimé, dimanche 28 mars, qu’il allait "sans doute" falloir "allonger la durée des cotisations" dans le cadre d’une réforme des retraites mais qu’il fallait revoir les règles "tous les cinq ans" en fonction de "l’espérance de vie" et de "la pénibilité" des métiers.


"Il faut une réforme des retraites, il faut faire en sorte qu’il n’y ait pas d’impayés pour les générations qui viennent ou que nous soyons obligés d’emprunter", a affirmé le député de Corrèze sur Canal +.


Selon l’ex-premier secrétaire du PS, "il va falloir des mécanismes : sans doute faut-il allonger la durée des cotisations à mesure que l’espérance de vie s’allonge".


Mais, a-t-il ajouté, "on ne va pas faire une réforme pour toute la vie. On peut très bien, tous les cinq ans, regarder ce qu’est l’espérance de vie et la pénibilité pour les métiers - parce que ça change - et puis on fixe des règles qui s’appliquent en fonction de la durée de vie".


http://www.lemonde.fr/politique/art...

 

 

 

Note: Ca veut tout simplement dire qu'il se présentera coûte que coûte aux présidentielles contre Martine et Ségolène: place aux hommes rondouillards, fini les sportifs joggeurs! Et tant pis si on perd.

Pour être président il faut avoir une "posture gaullienne" (alors les femmes!). Numéro 1: se faire limer les dents (Mitterrand et Royal).
Numéro 2: se marrier ( Marchais). Pour Sarko c'est compliqué, mais bon.


Il faut amnistier les généraux putschistes (Mitterrand), accepter la "force de frappe" (re Mitt'). En ce moment le clin d'oeil appuyé au Médef et à la bourgeoisie , pour solliciter la bienveillance des classes dirigeantes (et oui c'est l'économie qui dirige, pas les électeurs, çà se saurait!), ce sont les retraites. "Je ne vais rien prendre dans votre bas de laine pour le donner aux manants, juré!". Voilà le message socialiste!



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diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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st nnonon

 

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