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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:20
lundi 29 mars 2010

Les sept associations (1) du collège « associations » de la Commission locale d'information (Cli) accueillent avec intérêt l'avis défavorable émis par la commission d'enquête sur le démantèlement de la centrale nucléaire des monts d'Arrée.

« La commission a estimé que l'urgence de démanteler le bloc réacteur n'est pas démontrée et que ce démantèlement est prématuré ».

 
Les associations notent qu'elles ont été appuyées dans leur demande sur les points suivants: « Compléter l'inventaire de l'état initial radiologique et chimique du site, notamment en ce qui concerne le tritium et le carbone 14 ; l'assainissement du chenal de la centrale nucléaire dont la contamination a été révélée en avril 2006 ; la nécessité de faire procéder à des expertises contradictoires et d'en donner les moyens pour les réaliser ».

Les associations tiennent également à ce que « des études épidémiologiques soient menées pour que l'impact sanitaire soit établi, notamment par rapport aux travailleurs qui sont intervenus sur place ». Enfin, elles demandent à l'Etat et à l'exploitant de respecter l'avis défavorable émis par la commission d'enquête et d'ouvrir un débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires.


(1) Agir pour un environnement et un développement durables ; Bretagne vivante ; Consommation, logement et cadre de vie ; Eau et rivières de Bretagne ; Groupement mammologique breton ; Sortir du nucléaire Cornouaille ; Vivre dans les monts d'Arrée.

 

Note: Le démantèlement implique le déménagement des matières radioactives. Or le site de stockage prévu ne sera prêt qu'en ... 2014 (si la population ne se révolte pas d'ici là !)

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:14

29 mars 2010


Nouvelle mobilisation, prévue mercredi après-midi à Quimper, dans l'Éducation nationale. Les syndicats du second degré (collèges et lycées) Snes-FSU, CGT-Educ'Action, Sud Éducation et FO appellent à un rassemblement, à 15h, devant l'inspection académique du Finistère.
 

Répercussions sur les affectations

Les organisations réclament «le retrait de la réforme de la formation des maîtres et des conditions d'affectation des stagiaires». Les syndicats pointent notamment les difficultés à «placer» 63 stagiaires à temps plein dans les établissements finistériens. Ils dénoncent les répercussions de l'affectation de ces stagiaires «sur les mutations des enseignants et des conseillers principaux d'éducation». Comme ses répercussions sur la situation des titulaires remplaçants, des contractuels et vacataires.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:08

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29 mars 2010


Invitée par des associations locales, en tête desquelles Attac du Pays de Concarneau, Danielle Mitterrand interviendra, mercredi, au Sterenn à Trégunc, lors d'une conférence sur le thème «Politiques et gestions de l'eau», à partir de 20h.


La veuve de l'ancien président de la République, fondatrice et présidente de la fondation France Libertés, sera accompagnée de Jean-Luc Touly, un ancien cadre de Veolia aujourd'hui président de l'association pour le Contrat mondial de l'eau. L'entrée sera libre.

 

Note : Et le site du Télégramme est saturé par une pub des industriels de l'eau! Coïncidence ?

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:03


29 mars 2010


Le conseil général 22 va verser 3 M€ aux collèges privés dont une rallonge de 300.000 €. Bien, mais pas assez selon l'opposition.

 

«Nous considérions qu'il y avait une provocation à l'égard des 40% des familles qui ont choisi les collèges privés pour leurs enfants, souligne Régine Andrée. Nous notons avec satisfaction que vous en avez pris conscience, bien que les 300.000€ supplémentaires affectés au forfait externat soient loin d'être suffisants pour combler le manque à percevoir accumulé ces dernières années, estimé à 1,5M€. L'effort doit être poursuivi». Le conseiller général de Merdrignac souligne, par ailleurs, que cette dotation -30 € par élève- serait inférieure, selon la Direction diocésaine de l'Enseignement catholique (DDEC), de 70 € à ce qui est versé pour un collégien du public. S'interrogeant sur le fait que les collèges privés ne percevraient que 4% d'aides pour leurs travaux d'entretien contre 10% pour les établissements publics, Régine Andrée demande que soient clairement définis les critères de répartition entre privé et public.

Pour le personnel

Des comptes, le groupe communiste en demande aussi: «Quelle est la participation des familles dans le privé? Quels sont les budgets de ces établissements?». Autant de questions qui conduisent le groupe à s'abstenir, tant sur la subvention de 37.000€ allouée à la DDEC que sur ces 300.000€: «Déjà que 70.000€ sont non compensés par l'État, ça commence à faire beaucoup», estime Gérard Le Caer. Des comptes? Oui, mais dans les deux sens, répond Isabelle Nicolas pour le groupe socialiste. Une porte-parole «heureuse de constater que Régine Andrée met en avant la sous-estimation du forfait externat fixée par l'État depuis des années». Quand à la rallonge, Isabelle Nicolas précise qu'elle a été motivée par un souci d'amélioration de la situation des personnels d'entretien et administratifs.

Menace sur les collèges ruraux

Philippe Delsol et Vincent Le Meaux expliquent, quant à eux, que le département n'a fait qu'appliquer la loi, «sans état d'âme». Claudy Lebreton souligne que les quatre départements bretons et la Région travaillent en commun afin d'harmoniser le traitement des collèges privés. Mais, privé ou public, les inquiétudes sont les mêmes s'agissant des établissements en secteur rural, précise le président du conseil général, évoquant les menaces sur les collèges des chefs-lieux de canton, «l'Éducation nationale parlant de fixer la taille significative des établissements à 250 élèves...».

 

Note:

 

En tout cas, c'est la crise, mais du fric y en a!


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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:52

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29 mars 2010


La cour d'appel de Paris rendra demain sa décision dans le procès du naufrage de l'Erika. Un arrêt très attendu quant à la responsabilité pénale de l'affréteur Total et la reconnaissance d'un préjudice écologique.


Durant les sept semaines du procès en appel, qui s'est achevé le 18novembre 2009, le groupe pétrolier et ses co-prévenus ont tous clamé leur innocence dans cette catastrophe écologique. Total, la société de classification Rina, l'armateur du navire, Giuseppe Savarese, et son gestionnaire, Antonio Pollara, avaient été reconnus coupables du délit de pollution en première instance. Ils avaient écopé de l'amende maximale: 375.000€ pour les personnes morales, 75.000€ pour les personnes physiques.

Un jugement novateur


Le jugement du 16 janvier 2008 avait innové en reconnaissant la responsabilité pénale de Total, alors que le droit maritime vise plutôt le capitaine - relaxé - ou l'armateur. Le parquet général a requis la confirmation de ces peines et a également demandé l'amende maximale pour une filiale de Total relaxée en première instance, Total Petroleum Services (TPS).


L'avocat de Total, Me Daniel Soulez-Larivière, avait exhorté la cour d'appel à infirmer un jugement qui constitue «une véritable révolution». Il avait plaidé la relaxe du groupe, victime selon lui d'un «travail de diabolisation» et de la recherche d'un «coupable idéal». Les conseils des trois autres principaux prévenus avaient également invoqué une incompatibilité de la loi française avec la convention internationale sur la pollution maritime Marpol.


La décision du président Joseph Valantin concernant le volet civil du procès sera également lourde de conséquences. Le jugement de première instance avait reconnu un préjudice écologique pour le Morbihan et la Ligue de protection des oiseaux (LPO), donnant pour la première fois un prix à la nature et ouvrant une perspective novatrice en droit de l'environnement. D'autres collectivités prétendent à une indemnisation à ce titre, comme les régions Bretagne, Poitou-Charentes et Pays-de-la-Loire, et les départements du Finistère et de la Vendée.

192 M€ d'indemnités en première instance


Au total, le jugement de première instance avait condamné Total, Rina, MM.Savarese et Pollara à verser solidairement 192M€ d'indemnités à une centaine de parties civiles. L'État s'était taillé la part du lion avec 154M€, ce qui explique que plusieurs dizaines d'associations et collectivités s'estimant victimes de la marée noire se soient à nouveau portées parties civiles.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:46

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29 mars 2010


À la suite de l'avis défavorable émis par la commission d'enquête publique sur le démantèlement de la centrale de Brennilis, des voix se font entendre. Pas toutes concordantes.


 

Les sept associations environnementales (*), membres de la Commission locale d'information (Cli) de Brennilis, ont accueilli avec «intérêt» l'avis défavorable de la commission d'enquête publique sur le démantèlement de la centrale de Brennilis (Le Télégramme d'hier). Elles constatent avec satisfaction que leurs voix, et notamment celles des «9.000 signataires de la lettre-pétition» qu'elles avaient initiée, ont été entendues comme «une expression de démocratie participative citoyenne». «Nous tenons, poursuivent-elles, à ce qu'enfin, des études épidémiologiques soient menées pour que l'impact sanitaire soit établi, notamment par rapport aux travailleurs qui sont intervenus» sur le chantier de démantèlement.

«À quoi sert-il d'attendre 40 ans?»


Les associations demande également à l'État et à l'exploitant de respecter cet avis défavorable et d'ouvrir un débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires, «compte tenu du nombre d'installations nucléaires à l'arrêt ou en cours de démantèlement (une trentaine) et du fait qu'aucun réacteur ne soit encore, à ce jour, démantelé». Autre voix, autre ton, FrançoisKergoat, le maire de Loqueffret, commune sur laquelle se trouve le réacteur de la centrale, regrette «qu'on n'ait pas tenu compte de la population locale, la commission d'enquête ayant préféré suivre les orientations des associations environnementales». Jugeant qu'un démantèlement «rapide et bien organisé serait souhaitable», le maire de Loqueffret s'interroge. «À quoi sert-il d'attendre 40 ans, comme l'ont proposé certaines associations? Le béton n'est pas fait pour tenir indéfiniment. Sans compter que le démantèlement est générateur d'emplois». Pour François Kergoat, ce que propose EDF est «convenable» même si, reconnaît-il, le stockage des déchets «demeure incertain». Quant au maire de Brennilis, Jean-Victor Gruat, il signale que «le conseil municipal avait assorti son avis favorable de réserves substantielles, que la commission ne fait que reprendre mais en tire, elle, une conclusion d'entrée défavorable».


Au niveau ministériel


Interrogé sur l'évolution de la procédure, Denis Olagnon, le sous-préfet de Châteaulin, a rappelé que de nombreuses consultations se sont tenues. «À l'issue de ces consultations, explique-t-il, la commission d'enquête publique a effectivement émis un avis défavorable, consultable en toute transparence sur le site internet de la préfecture. C'est un avis important que le préfet va faire remonter au niveau ministériel. Le gouvernement en tirera ensuite ses conclusions. Mais aujourd'hui, on ne peut rien dire sur les orientations qui vont être décidées».


* Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et Rivières de Bretagne, Groupement mammologique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d'Arrée.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:43

Pot-d-adieu

29 mars 2010 


La marche de protestation contre la banalisation des pesticides a rassemblé près de 500 personnes, hier après-midi, à la pointe de La Torche, à Plomeur (29). Dans le cortège, militants écologistes, apiculteurs et simples citoyens se sont mobilisés à l'occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. L'occasion de dénoncer, dans la bonne humeur, tant les pratiques des particuliers que des collectivités ou des agriculteurs.
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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:56


(Du Touquet) L'ingénieur promène son compteur Geiger sur le parking du stade de Gueugnon. La machine pousse son cri strident, qui va crescendo : les tribunes et le parking sont situés sur des déchets radioactifs de l'ancienne usine de la Cogema. La moitié des régions françaises abritent ainsi 300 millions de tonnes de résidus nucléaires.


Lauréat du prix spécial du jury au Figra, le film « Mines d'uranium : le scandale de la France contaminée » est de ceux qui font peur. Peur quand les journalistes qui l'ont réalisé, Emmanuel Amara et Romain Icard, marchent avec des citoyens engagés contre ce scandale qui leur disent ne pas vouloir rester trop longtemps dans un pré ou un bois par crainte d'être contaminés.

Peur encore quand on voit que les supporters de Gueugnon, et une bonne partie des habitants de cette ville bourguignonne, ont pu être irradiés en assistant à des matchs de foot ou en faisant leur footing, puisqu'un parcours de santé avait aussi été créé sur les 30 000 tonnes de déchets nucléaires enfouis… (Voir la vidéo)


Au total, l'usine de la Cogema (aujourd'hui Areva) de Gueugnon a planqué ainsi 220 000 tonnes de déchets avant sa fermeture, en 1980. A deux pas du centre-ville. Des dizaines de cas similaires existent en France, où 210 sites ont été exploités. La plupart du temps, ces résidus sont des « stériles » (déchets radioactifs, mais modérément).


Mais dans le film d'Amara et Icard, un ingénieur de la Criirad, le seul laboratoire indépendant de mesure de la radioactivité, découvre du yellowcake (concentré d'uranium) sur le parking d'un club de ski de fond…

Les journalistes nous emmènent aussi à Saint-Pierre (Cantal), village entièrement construit sur un site d'enfouissement. Et dans un coin de la Loire où la Cogema vendait à vil prix du remblai aux habitants, ravis de l'aubaine. Aujourd'hui, ils déchantent : on s'aperçoit que même des maisons sont radioactives.


A Limoges, une partie des habitants boivent de l'eau contaminée. C'est la grande ville française la plus touchée, puisque le Limousin concentrait le plus grand nombre de mines.

L'enquête édifiante d'Amara et Icard pose beaucoup de questions. Elle a suscité quelques réponses au moment de sa diffusion dans l'émission de France 3 « Pièces à conviction », en février 2009 : tentative de censure de la part d'Areva, procès de la ville de Limoges, et engagement solennel du ministre Borloo (non respecté). (Voir la vidéo)


Tant que les ingénieurs de la Criirad et les citoyens engagés n'auront pas fini leur travail de fourmi, on aura du mal à connaître la réalité de la contamination en France : tel qu'il est actuellement organisé, le contrôle de la radioactivité n'est pas indépendant d'Areva. Notamment parce que les ingénieurs qui l'effectuent sont presque tous issus du corps des Mines, comme les dirigeants du groupe nucléaire.

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:55
Melenchon-Buffet

26 mars 2010

ELUS PG ILE DE FRANCE


Conseillers régionaux Ile de France du Front de Gauche appartenant au Parti de Gauche nous n’avons pu nous accorder avec la composante communiste du Conseil régional pour constituer d’un groupe commun du Front de Gauche.


Cette décision résulte d’une approche divergente de la question des exécutifs. En accord avec le texte stratégique dit du 28 octobre qui a constitué la base du protocole national d’accord des listes « Ensemble pour des régions à gauche » présentées notamment par le Front de Gauche, nous avons voulu poser des conditions de contenu à une participation à l’exécutif.

Nous avions proposé à nos partenaires de la liste trois conditions « structurelles ».

- Exiger que la région adopte une clause de conditionnalité sociale et écologique pour ses aides et subventions. Cette clause se serait dès lors appliquée aux entreprises (pas d’aide aux entreprises qui font des bénéfices et licencient), aux villes (pas d’aide aux villes qui n’appliquent pas la loi SRU), et auraient conduit également à supprimer les financements facultatifs à l’enseignement privé

- Un grand service public de la formation professionnelle rompant totalement avec la logique des appels d’offre aux organismes privés. Il s’agissait de marquer, sur l’une des grandes prérogatives de la Région, la priorité au service public dès lors que l’intérêt général est en jeu.

- La création d’un comité régional de planification écologique doté de moyens.

En Ile de France, les dirigeants du PCF nous ont dit leur refus de poser toute condition. Nous les avons cependant soumises à la discussion programmatique qui a eu lieu entre les deux tours entre le PS et Europe Ecologie de façon évidemment moins lisible et efficace que s’il s’était agi de conditions de notre liste.

Malgré cette approche différente, nous avions choisi de privilégier l’unité du Front de Gauche en décidant de former un groupe commun exprimant la diversité de ces deux approches et en laissant à chacun des partis la responsabilité d’aller ou non dans les exécutifs. Il était possible de gérer cette différence à condition de trouver un équilibre dans la répartition des responsabilités prises par le groupe. C’est ce qu’ont refusé d’assumer les élus communistes du Conseil Régional. Nous le regrettons profondément, d’autant que les premières orientations proposées lors de la séance inaugurale par Jean-Paul Huchon nous confirment le bien fondé, vu les conditions, de notre refus de participer aux exécutifs.

Nous n’y retrouvons déclinées aucune de nos conditions. Quelques exemples le démontrent.

En lien avec la clause de conditionnalité demandée, nous proposions de refuser toute aide aux entreprises qui licencient et font du bénéfice : il est proposé uniquement la mise en place d’un vague label de définition haute qualité sociale sans ambitions plus affirmées pour les « entreprises partenaires de la région ».

Nous demandions un comité de la planification écologique : on nous propose des « Etats Généraux » et l’établissement d’une carte des territoires écologiquement prioritaires laissant supposer que d’autres ne le seraient pas.

Nous demandions le refus de toute aide de la région aux villes ne respectant pas la loi SRU : on propose un appui régional aux « maires bâtisseurs » qui ne garantit en rien une plus grande égalité des villes sur cette question.

Nous demandions un refus clair et solennel du Grand Paris : Jean-Paul Huchon propose la présidence de la commission finance à l’UMP Roger Karoutchi, pressenti il y a quelques temps par Nicolas Sarkozy pour présider aux destinées du même Grand Paris,

Décidément le compte n’y est pas.

Ne pas participer aux exécutifs, ne nous empêchera pas de prendre toutes nos responsabilités dans la majorité de gauche du Conseil Régional d’Ile de France. C’est pour les élus issus du Front de Gauche, la manière la plus efficace de défendre les positions pour lesquelles ont voté nos électeurs.


PARIS LE 26 MARS

Eric Coquerel

François Delapierre

Audrey Galland

Pascale Le Néouannic


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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:52
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