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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:40

predieu

27 mars 2010


Environ 350 parents, enfants et élus de diverses sensibilités de gauche ont manifesté, ce samedi matin, dans les rues de Quimper (29), à l'appel de la FCPE (parents d’élèves), de la Ligue de l’enseignement, des délégués départementaux de l’Éducation nationale, des syndicats Sgen-CFDT, FSU (SNUipp et Snes), CGT Éducation et Sud-Éducation.


 

Lire également :
 
Carte scolaire : 44 fermetures de classes envisagées dans le Finistère à la rentrée prochaine
 
Les syndicats boycottent le comité de lundi


"Fermetures de postes, écoles en danger; ouvertures de postes, écoles libérées", ont notamment scandé les manifestants. Venus de Quimper, Brest, Lesneven, Pont-de-Buis, Crozon, Douarnenez, de l'Ile-Tudy, Guilligomarc'h, Carantec ou Rédéné ..., les adultes et enfants mobilisés ont principalement réclamé "l'arrêt immédiat des suppressions de postes et une dotation à la hauteur des besoins", ainsi que "la prise en compte véritable de tous les enfants inscrits dans les établissements d'enseignement public finistériens".

A deux jours de l'examen des cartes scolaires des 1er et second degrés
La manifestation survenait à deux jours de l'examen, lundi 29 mars à Quimper,
des cartes scolaires des 1er degré (maternelle et primaire) et 2e degré (collèges) par le conseil départemental de l'Education nationale. Les syndicats, qui ont confirmé leur intention de ne pas siéger au comité technique paritaire départemental initialement programmé lundi matin, disaient attendre, dans le cortège, une nouvelle date de convocation de la réunion.

 

 

Suppressions de postes dans les écoles : 350 manifestants à Quimper (OF)

  samedi 27 mars 2010

Près de 350 personnes ont manifesté ce matin dans les rues de Quimper pour dire non aux suppressions de postes dans les écoles.


Près de 350 personnes venues de l’ensemble du département ont manifesté ce matin dans les rues de Quimper afin de protester contre les suppressions de postes au sein de l’Education nationale.

 Un rassemblement à la veille de la publication de la carte scolaire qui décide des ouvertures et fermetures de classes dans le département. Déjà les syndicats ont annoncé qu’ils boycotteraient la réunion du comité technique paritaire départemental, lundi à l’inspection académique. Il sera donc convoqué ultérieurement.

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:37

27 mars 2010

 

Dans le cadre d’un appel national du mouvement « Ni pauvre, ni soumis », qui regroupe une centaine d’associations, environ 500 personnes handicapées ou atteintes de maladies invalidantes venues de toute la région se sont réunies hier à Rennes pour réclamer un revenu d’existence décent.


 

Lire également :
>> 
Allocation adulte handicapé : Une hausse de 25 % d'ici 2010 confirmée


En 2008, une manifestation sur le même thème avait abouti à une promesse d’augmentation progressive de l’allocation adulte handicapé (AAH) de 25% pour atteindre 773 euros en 2012 (aujourd’hui 682 euros) soit une aide en dessous du seuil de pauvreté de 908 euros.

Simplement manger

« On s’appauvrit de jour en jour. Nos revenus n’augmentent pas et nos charges explosent avec les franchises médicales, le déremboursement de médicaments ou le prix de plus en plus élevé des mutuelles. Il n’y a pas que l’AAH, les pensions d’invalidité non plus ne sont pas réévaluées. Aujourd’hui, certains sont obligés de faire des économies sur leurs soins de santé pour pouvoir tout simplement manger. On ne doit pas attendre qu’il y ait une catastrophe sanitaire pour faire quelque chose », souligne le Morbihannais Pierre-Yves Deschamps, représentant régional de l’APF.

"Vivre et non plus survivre"

Les manifestants, dont une délégation a été reçue par le préfet de région, réclament ainsi un vrai revenu égal au smic leur permettant « de vivre et non plus de survivre ».

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:34

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27 mars 2010 à 18h43


En novembre dernier, 942 Costarmoricains avaient déposé plainte contre X, auprès du procureur de la République du tribunal de grande instance de Saint-Brieuc (22), pour demander à la justice de déterminer la chaîne des responsabilités à l’origine de la pollution des algues vertes. «    Mais à ce jour, nous avons aucune réponse. C’est le silence total     », déclare Denis Baulier.


Du coup, le mouvement «     Bretagne, terres d’eau pure     », créé pour la circonstance, repasse à l’offensive sur le terrain juridique, mais cette fois,devant le doyen des juges d’instruction. Une réunion publique avait lieu cet après-midi à Saint-Brieuc, sur le campus Mazier, pour recueillir à nouveau les plaintes mais aussi les cotisations qui alimenteront le dépôt de garantie indispensable à l’ouverture de cette procédure particulière.

Plaintes accompagnées d'un argumentaire juridique

En effet, les plaintes seront accompagnées d’un «     argumentaire juridique conséquent     » préparé par le même avocat, qui, en décembre 2009, avait obtenu la confirmation de la responsabilité de l’État dans la prolifération des algues vertes devant la cour administrative d’appel de Nantes. Et le magistrat saisi est tenu d’ouvrir une instruction.

Pas de plaintes contre les représentants de l'Etat

D’autres associations et citoyens, dans le Finistère et les Côtes-d’Armor, ont déjà engagé le fer sur le terrain juridique. Ce qui différencie la dernière initiative en date, c’est la volonté de ne pas porter plainte contre le préfet des Côtes-d’Armor ou tout autre représentant de l’État. «     Ce n’est pas à nous, simples citoyens, de dire qui sont les responsables !     » estime Denis Baulier.

Appel à l'épargne populaire

D’autre part, plusieurs des adhérents de «     Bretagne, terres d’eau pure     » étaient à l’origine de l’opération «     Nénuphar     » qui, en son temps, avait défrayé la chronique. Enfin, cette action juridique s’accompagne d’un appel à l’épargne populaire pour la création de nouveaux instruments de transformation et de distribution de produits agricoles.


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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:30

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28 mars 2010


La commission d'enquête publique sur le démantèlement de l'ancienne centrale nucléaire de Brennilis (29) a émis "à l'unanimité" un avis défavorable au projet présenté par EDF, selon les conclusions des commissaires enquêteurs consultables sur le site de la préfecture du Finistère.


 

Lire également :
>> Conclusions de l'enquête publique
>>
Les conclusions de la CLI
>>
Brennilis : une enquête sans passion


Les commissaires enquêteurs regrettent notamment que l'étude d'impact d'EDF "ne démontre pas l'urgence et l'intérêt du démantèlement immédiat pour la protection de l'environnement et des travailleurs", et soulignent l'absence de solution pour le stockage de déchets, le centre de Bugey (Ain) n'étant "pas encore autorisé" et ne sera pas opérationnel avant 2014.

EDF n'a pas tenu compte des réserves et recommandations de la CLI

Ils relèvent ainsi un risque que des déchets soient "entreposés dans le sous-sol de l'enceinte réacteur", et regrettent qu'"EDF n'a pas jugé utile de répondre aux réserves et recommandations de la Commission locale d'information (CLI) et la commission locale de l'eau (CLE) malgré la demande de la commission d'enquête".
 
EDF se tient à la "disposition des pouvoirs publics"
Une porte-parole d'EDF a indiqué samedi que l'entreprise "se tient à la disposition des pouvoirs publics pour apporter toutes les réponses aux questions que pose le rapport de la commission d'enquête". "EDF maintient son objectif de réaliser les opérations de déconstruction des installations de Brennilis en toute sûreté et au plus tôt, dans le respect de la réglementation, conformément à la stratégie de déconstruction immédiate préconisée par l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire NDLR) et mise en oeuvre pour les 9 réacteurs aujourd'hui à l'arrêt", a-t-elle poursuivi.


Démantèlement partiel autorisé en 1996

L'enquête publique avait débuté en octobre 2009
, deux ans après l'annulation par le Conseil d'Etat du premier décret permettant un "démantèlement complet" de la centrale de Brennilis, la plus haute juridiction administrative ayant estimé qu'il n'y avait pas eu de procédure d'information du public en bonne et due forme, faute d'étude d'impact. Un démantèlement partiel avait été autorisé en 1996 et la commission demande que l'actuelle phase "soit achevée dans les plus brefs délais" pour compléter l'inventaire radiologique et chimique du site et procéder à diverses actions d'assainissement.

La commission d'enquête demande un débat national sur la question du démantèlement

Rejoignant les demandes formulées par plusieurs associations environnementales, la commission d'enquête préconise la tenue d'un débat public national sur le démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie "compte tenu du nombre d'installations nucléaires à l'arrêt ou en cours de démantèlement" et du fait "qu'aucun réacteur ne soit encore à ce jour démantelé".

Brennilis : premier réacteur à être démantelé en France

La centrale de Brennilis recèle le premier réacteur nucléaire à être démantelé en France et doit servir de test pour valider les procédures techniques devant être appliquées pour la déconstruction intégrale d'ici 2025 d'autres centrales mises à l'arrêt depuis 1973. Centrale prototype couplée au réseau EDF en 1967 et arrêtée en 1985, Brennilis, implantée à 25 km au sud de Morlaix, est l'unique exemple industriel français de la filière nucléaire à eau lourde rapidement abandonnée au profit des centrales à eau pressurisée.

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:28

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Cela fait trois mois que nous nous battons et enfin la Mairie vient de renoncer à son projet de fermeture.

Nous sommes satisfaits de voir nos écoles maintenues pour la rentrée prochaine. Quant aux 8 actions présentées dans le même temps que l'annonce du renoncement au projet de fermeture, elles nous semblent intéressantes même s'il faudra en faire l'étude avec attention avant de se prononcer de manière définitive à leur sujet. Certaines nécessitent des éclaircissement de la part de la mairie.

 En quoi consistent, par exemple, les périmètres scolaires et quels seront leur fonction ? Nous nous réjouissons malgré tout de quelques avancées notables comme la volonté de continuer à accueillir les enfants de 2 à 3 ans en maternelle, comme la volonté affichée de revitaliser le centre-ville par l'habitat.


Malgré tout, nous notons encore et toujours un problème de forme.

- La concertation, dont nous dénonçons depuis des semaines le fonctionnement, a abouti à trois projets qui au final ont tous trois été écartés par la majorité. Cela montre bien à quel point ce pseudo-dialogue était une mascarade. 
- Comme en décembre quand nous avons été informés de la fermeture des écoles par un courrier sans chaleur, nous sommes informés aujourd'hui de leur maintien par un courriel lapidaire accompagné d'un document de travail jargonneux et technocratique.
- Surtout, une fois encore, les actions entreprises par la municipalité (toujours abordées à la marge lors de la concertation) sont présentées d'une manière opaque. Pourquoi les élus ne peuvent pas s'adresser à leurs administrés avec simplicité et transparence ?

Nous restons méfiants, ce maintien des écoles n'est qu'une demi-victoire. Si le diagnostic était bon, si les questions posées sur la table étaient bonnes, et maintenant que les mauvaises réponses ont été écartées, pourquoi ne pas aller plus loin plutôt que ce simple retour au point de départ. M Poignant en décembre disait : "la pire solution serait de ne rien faire", prenons-le au mot, et maintenant que le contexte sera plus apaisé, réfléchissons sereinement à une fusion des écoles sur le site de Jules Ferry.


Au-delà de cette simple question de réorganistation du réseau scolaire, l'enseignement de cette affaire concerne le rapport qu'entretiennent les élus avec les citoyens. Il apparaît qu'il n'est plus possible de continuer à décider derrière les murs de la mairie sans concerter les acteurs concernés
avant l'annonce des actions entreprises. Le ver de la démocratie participative est dans le fruit, il faudra à présent faire avec cette nouvelle manière de vivre sa citoyenneté. À ce propos, nous nous étonnons de ne pas avoir eu accès aux propositions alternatives des conseils de quartier et que leur travail, dont nous avons pu constater le sérieux, n'est pas été valorisé à sa juste valeur.

Si nous sommes satisfaits, et que l'heure est à la fête, cette expérience nous aura appris à nous méfier de la fermeté de chaque avancée sur les terrains mouvants de la politique locale.
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:20

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Déclaration de la Confédération Générale du travail, de la Fédération Mines-Energie CGT et d’INDECOSA-CGT (l’association de consommateurs de la CGT)


Le gouvernement prévoit une nouvelle ponction sur les ménages par une très forte augmentation des tarifs du gaz de 9,5% au 1er avril.


Pour la CGT, sa fédération de l’Energie et son association de consommateurs Indécosa-CGT, cette hausse est injustifiée au moment où les salariés subissent toutes les conséquences de la crise. Elle n’est pas plus justifiée par des raisons économiques. Le résultat du groupe GDF SUEZ a atteint un niveau historique en 2008, niveau confirmé en 2009 malgré la crise (4,5 milliards d’euros).


Ce dernier résultat a été réalisé grâce à une augmentation de 500 millions d’euros de la marge faite sur les consommateurs domestiques. Le Groupe GDF SUEZ entend renouveler cette augmentation en 2010, ce qui portera à 1 milliard d’euros annuel le niveau de la ponction sur le pouvoir d’achat des ménages.


La concurrence était censée provoquer la baisse des prix. C’est l’inverse qui se produit. Au travers du nouveau contrat de service public, l’Etat se désengage de ses responsabilités en matière de tarifs publics. Il est inacceptable de laisser à l’entreprise toute latitude pour fixer les tarifs dans la plus totale opacité.


Il faut faire la transparence sur les tarifs du gaz. Toute hausse injustifiée d’un produit essentiel comme le gaz serait insupportable. Pour la fixation du tarif gaz, la CGT demande, depuis plusieurs années, qu’une commission indépendante composée d’élus, d’associations de consommateurs, des organisations syndicales et des entreprises, soit créée.


Les prix d’achat de gaz, par des contrats « long terme » pour l’approvisionnement des consommateurs français, doivent être fournis à cette commission. Les coûts de l’acheminement et de la commercialisation doivent l’être également Les marges pour GDF SUEZ et les autres commercialisateurs, doivent être négociées pour permettre l’investissement nécessaire aux missions de Service Public


C’est l’ensemble de ces éléments qui doit définir les tarifs gaz.

La CGT, la FNME-CGT et Indécosa-CGT revendiquent une remise à plat des tarifs, ce qui selon nos analyses, doit conduire à une baisse immédiate.


Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article100222
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:16



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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:07
Melenchon-Buffet

PG
26 mars 2010

Les conseillers régionaux du Parti de Gauche élus le 21 mars ne participeront pas aux exécutifs régionaux.


Dans le Limousin et le Nord Pas de Calais, les élus du PCF ont pris une décision identique. Nous respectons ainsi le texte du 28 octobre qui a constitué la base du protocole national d’accord des listes « Ensemble pour des régions à gauche » et/ou Front de Gauche.


Dans ce texte, les partis signataires de cet accord disaient leur « volonté de porter des projets de transformation sociale réelle dans les régions. Si les conditions en sont créées nous pourrons travailler à leur mise en œuvre jusque dans les exécutifs régionaux car la gestion des régions s’envisage comme un moyen d’atteindre nos objectifs. Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s’agit de la possibilité de mettre en œuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force permettant effectivement de les appliquer.Cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d’une quelconque organisation de droite. »


Sur cette base, une fois l’hypothèque Modem levée, le Parti de Gauche a souhaité proposer à la négociation trois conditions thématiques issues du programme des listes Front de Gauche. Il ne s’agissait évidemment pas de prétendre imposer, de façon jusqu’au-boutiste, l’entièreté de nos mesures à une liste placée en tête par les électeurs et donc légitime. Mais nous pensions vraiment possible que le CR reprenne des propositions « structurelles » capables d’indiquer un net fléchissement à gauche des régions en rupture avec la logique libérale et productiviste.


Ces conditions étaient les suivantes :


- Exiger que la région adopte une clause de conditionnalité sociale et écologique pour ses aides et subventions. Cette clause se serait dès lors appliquée aux entreprises (pas d’aide aux entreprises qui font des bénéfices et licencient), aux villes (pas d’aide aux villes qui n’appliquent pas la loi SRU), et auraient conduit également à supprimer les financements facultatifs à l’enseignement privé

- Un grand service public de la formation professionnelle rompant totalement avec la logique des appels d’offre aux organismes privés. Il s’agissait de marquer, sur l’une des grandes prérogatives de la Région, la priorité au service public dès lors que l’intérêt général est en jeu.

- La création d’un comité régional de planification écologique doté de moyens.


Dans la plupart des régions, nous n’avons pu tomber d’accord pour que l’ensemble des partenaires de nos listes, dont notre principal partenaire le PCF, reprenne à leur compte ces propositions, ou toute autre proposition, à adresser au PS et à Europe Ecologie. Quand cela n’a pas été possible de les poser ensemble, nous l’avons donc fait au nom du PG mais dans des conditions évidemment moins lisibles et efficaces.


Nous avons constaté que dans la quasi majorité des régions, ces points ne figuraient pas dans les accords programmatiques conclus entre le PS et Europe Ecologie. Nous considérons donc que ni le rapport de force, ni le contenu ne nous permettent de participer à des exécutifs qui ont pour objet d’appliquer le contrat de mandature signé entre le PS et Europe Ecologie.


De même si nous ne participons pas à ces exécutifs et garderons notre liberté de vote, nous prendrons toutes nos responsabilités dans les majorités de gauche des Conseil Régionaux. Nous y défendrons avec pugnacité toutes les actions allant dans le sens de l’intérêt général.


Nous y proposerons nos propres mesures et comptons bien nous servir de notre mandat pour que les régions soient le bouclier social annoncé ainsi qu’un acteur volontaire dans la lutte contre le dérèglement climatique. Enfin nous militerons pour que les conseils régionaux apportent une aide efficace aux mobilisations sociales, écologistes et de défense des libertés contre la politique gouvernementale.




Le Parti de Mélenchon propose que le Front de gauche présente un candidat en 2012


PARIS (AFP) — Le Parti de gauche (PG) de l’eurodéputé Jean-Luc Mélenchon propose à ses alliés du Front de gauche, dont le PCF, de présenter des candidats à toutes les prochaines élections, notamment à la présidentielle et aux législatives.


Le Front de gauche doit « trouver un nouveau souffle ». « Nous avons d’autres responsabilités dès lors que nous estimons que le PS et Europe Ecologie ne sont pas à la hauteur de l’état d’urgence du pays », affirme le secrétariat du Parti de gauche, dans une déclaration.


Le PG « propose que les composantes du Front de gauche décident, dès maintenant, de présenter des candidats communs au »paquet« des prochaines échéances cantonales, sénatoriales, présidentielles et législatives ».


Il propose également que « le Front de gauche s’élargisse sans tarder » à « toutes les forces de l’autre gauche qui le souhaitent et notamment à celles avec lesquelles nous venons de faire campagne » aux élections régionales, notamment le NPA.


Le PG suggère également « d’offrir la possibilité d’adhérer au Front de gauche sans être obligés de rejoindre les partis qui le constituent ». « Ce mouvement d’adhésion pourra notamment nourrir les campagnes que lancera le Front de gauche sur la défense des retraites ».


Le Parti de l’eurodéputé (ex-PS) se félicite du résultat obtenu par le Front de gauche aux régionales, à la fois « au premier tour avec la présence de nos listes dans 17 régions et les 7% que nous y avons obtenus », et « au second tour avec les 19% de la liste Front de Gauche-NPA en Limousin ». Ce dernier score est « révélateur des potentialités d’un Front de gauche élargi », estime le PG.



PG
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:01


carte Russie1.png


Depuis le début de l’année, les manifestations se multiplient dans les villes de Russie, la population se soulève contre la hausse brutale des charges, des impôts et taxes en tout genre, alors que les salaires diminuent et que le chômage touche de plus en plus de personnes.


Le coup de tonnerre est venu de Kaliningrad, où le 30 janvier plus de dix mille personnes sont descendues dans la rue pour exiger la baisse de l’impôt sur l’usage de l’automobile (augmenté par les autorités régionales de 25%), une politique de relarnce économique de la région, l’arrêt de la « dictature du parti au pouvoir » (Russie Unie) et la démission du gouverneur de la région Gueorgui Boos.


Les difficultés économiques allant en empirant dans la plupart des régions, les tarifs des charges d’eau , de gaz et d’électricité s’avérant prohibitifs pour la majorité des habitants, les manifestations de plusieurs milliers de personnes se sont succédées dans toute une série de villes (Angarsk, Irkoutsk, Arkhangelsk, etc.), prenant pour cible principale les pouvoirs locaux ou régionaux, le népotisme et la corruption, ainsi que la « verticale du pouvoir » mis en place par Vladimir Poutine qui rend le pouvoir local encore plus hors de portée de la population.


Le ras-le-bol du mépris des lois et de la population affiché par les fonctionnaires et l’élite politique s’est peu à peu concentré sur le Premier-Ministre et ex-Président Poutine.


Aussi quand la coalition de l’opposition à Kaliningrad a annoncé un rassemblement massif pour le 20 mars, plusieurs réseaux et mouvements sociaux ont repris le mot d’ordre d’une journée d’actions solidaires sur toute la Russie.


Contrairement à ce qui est dit dans la plupart des médias, ce n’est pas le mouvement politique de droite libérale « Solidarnost » qui est à l’origine de « l’Appel du 20 mars » pour une « Journée de la colère », mais des réseaux plus ou moins connus comme la Fédération des automobilistes de Russie (FAR), le Mouvement des citoyens actifs de Russie (TIGR) ou l’Union des soviets de coordination de Russie (SKS).


Quoi qu’il en soit, les appels ont créé un vaste mouvement de mobilisation : des manifestations en tout genre ont eu lieu le 20 mars dans près d’une cinquantaine de villes. Et – point important – elles ont été co-organisées par de vastes coalitions locales réunissant souvent des dizaines d’associations, mouvements sociaux locaux et partis politiques de l’opposition.


Bien sûr, les chiffres de la mobilisation peuvent paraître peu importants : autour de 4000 personnes à Kaliningrad, 3000 à Irkoutsk, 2000 à Vladivostok, 1500 à Saint-Pétersnourg, 1000 à Ijevsk, le plus souvent autour de 500 personnes (Astrakhan, Moscou, Penza, Tiumen, etc.). Mais l’ampleur géographique de la mobilisation prouve que les mouvements citoyens de base tentent d’unir leur voix pour se faire entendre au niveau fédéral.


Et l’unité des mots d’ordre – « Le pouvoir sous contrôle citoyen », « Non au monopole politique de Russie Unie », « Reprenons le contrôle de notre ville » indique le développement d’une culture politique partagée. Même si les protestations se portaient en premier lieu contre les pouvoirs locaux (les gouverneurs des régions en tête), Poutine était également visé, comme responsable fédéral : « Poutine, démission » - le slogan ornait la plupart des rassemblements.


Arrestations massives à Moscou


Dans la capitale le comité organisateur de la « Journée de la colère » (comités d’habitants, mouvements de défense de la forêt de Khimki, des co-investisseurs trompés, des habitants des foyers, Front de Gauche, « Solidarnost » et autres) avait décidé de braver l’interdiction de manifester au centre, sur la Place Pouchkine, et vers 15h samedi près de 500 personnes étaient au rendez-vous, prêtes à défendre leur droit à manifester (le mot d’ordre principal de l’action moscovite était « Loujkov – le maire de la ville, démisssion »).


La Place étant envahie par les miliciens, les arrestations n’ont pas tardées, dès les premières prises de parole. Les manifestants ont malgré tout tenu près d’une heure, jouant au chat et à la souris avec les forces de l’ordre, et réussissant même quelques belles échappées vers les boulevards attenants. Résultats des courses : au moins 70 personnes arrêtées, pour certaines brutalement. Le texte de la Constitution, qu’agitait une militante d’un comité de quartier, n’y a rien fait : elle a été embarquée comme les autres.


Manifestation mandarine à Kaliningrad


A Kaliningrad, la ville la plus occidentale de Russie, d’où était partie la vague de mobilisation, la manifestation avait également été interdite par les autorités locales, créant des remous et des tensions au sein de la coalition locale d’opposition. Des appels anonymes à se rendre sur la place centrale (où devait se dérouler une foire agricole) avec des mandarines (symbole du gouverneur G.Boos) ont fait leur apparition comme par magie à quelques jours du 20 mars. Et comme « par hasard » près de 4000 personnes se sont rassemblées à l’heure dite (entre 13h et 14h), agitant leurs mandarines à bout de bras. La police n’est pas intervenue – que faire contre une mandarine ? Et les gens se sont eux-mêmes dispersés, contents d’avoir ainsi tourné en dérision l’arbitraire du pouvoir.


Vladivostok : unité de l’opposition contre « Russie unie »


A Vladivostok (Extrême-Orient), qui a ouvert la Journée de la colère, plus de 2000 personnes se sont rassemblées sur la Place centrale, conquise de haute lutte après de longues négociations par une très large coalition, comprenant par exemple le parti communiste, le mouvement des citoyens actifs TIGR, Iabloko, le mouvement des automobilistes, ainsi qu’un mouvement politique local « Liberté et pouvoir du peuple ».


La colère, comme partout, se lisait sur les nombreuses pancartes préparées par les manifestants : « A bas l’arbitraire du pouvoir », « A bas la corruption des fonctionnaires », « La Russie est un vaste pays, pas étonnant, qu’on ne nous y remarque pas ». A la fin du rassemblement, les organisateurs ont symboliquement passé le flambeau aux autres villes : « Novosibirsk, Saint-Pétersbourg, Kaliningrad – oui, oui, oui ! Le pouvoir – non, non, non ! »


Irkoutsk : pour la sauvegarde du Baïkal


Le rassemblement d’Irkoutsk avait pour thème principal la sauvegarde du Baïkal et la revendication du droit de la population locale à décider du mode de développement de la région.


Menée par les mouvements écologistes de la région depuis plusieurs mois, la mobilisation contre la réouverture de l’usine de papetteriepapier qui déverse ses déchets dans le lac Baïkal a soudé l’opposition, y compris le mouvement des automobilistes et le mouvement des habitants pour l’autogestion « Narodny Kontrol ». Près de trois mille personnes sont ainsi venues protester en premier lieu contre Vladimir Poutine, auteur et défenseur du projet de réouverture de l’usine. Mais nombres d’autres problèmes ont été soulevés, notamment celui des faibles retraites et le délabrement du parc immobilier.


C’est à Irkoutsk également que la tentative de récupération de la mobilisation citoyenne par la droite libérale a été la plus criante. Boris Nemtsov, responsable du mouvement « Solidarnost » (et ancien ministre de Boris Eltsine dans les années 90) avait en effet spécialement fait le voyage pour intervenir du haut de la tribune.


Saint-Pétersbourg : forum des mouvements sociaux locaux


A Saint-Pétersbourg, où les communistes du PC avaient décidé de faire bande à part en organisant leur propre rassemblement (auquel ont participé quelques 400 personnes), la manifestation organisée par les mouvements sociaux (33 groupes, comités et réseaux, parmi lesquels le puissant mouvement contre la construction du building « Gazprom ») a réuni plus de 1500 habitants. L’atmosphère bon enfant et l’entente entre les participants ont débouché sur la décision prise unanimement de renforcer les liens de coordination entre les mouvements en mettant en place un centre de coordination des mouvements sociaux et citoyens de la ville.


Les mots d’ordre reprenaient ceux des autres villes, contre le monopole du « parti du pouvoir », contre la confiscation du pouvoir par les bureaucrates, pour une ville appartenant aux citoyens, pour la démission de la gouverneur de la région, Valentina Matvienko.

Carine Clément

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 07:53
predieu

samedi 27 mars 2010

Ils viennent d'apprendre la fermeture de la classe d'inclusion scolaire (Clis) qui comprend 10 élèves porteurs de handicap.

« Après un vrai parcours du combattant, mon enfant a été orienté ici par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Depuis six mois, il s'épanouit. Et aujourd'hui j'apprends que sa classe va fermer. Que va-t-il devenir ? »

Kristel est parent d'élève à l'école de Kerjestin. Hier, elle s'est réunie avec d'autres parents pour discuter du projet de suppression d'un poste au sein de l'établissement à la rentrée prochaine. « On tombe des nues, renchérit Fabienne, une autre maman. Nous avons appris la nouvelle par courrier il y a quelques jours, de manière très administrative. Mais c'est toute l'orientation de nos enfants qui est en question. Auront-ils une place dans une structure adaptée ? »


Projets communs


La classe d'inclusion scolaire (Clis) de Kerjestin accueille des enfants âgés de 9 à 12 ans. Ils sont scolarisés un an ou deux, en fonction de leur évolution. Les enseignements fondamentaux sont dispensés par une enseignante spécialisée selon le niveau de l'élève. Pour d'autres activités comme le sport ou des sorties, ils rejoignent les autres classes du groupe scolaire qui comprend, au total, 183 élèves.


La plupart des enfants handicapés viennent de la clis de Paul-Langevin qui accueille, pour sa part, des enfants de 6 à 9 ans. « La proximité de ces deux clis était intéressante puisqu'elle permettait de mettre en place des projets communs, témoigne Anne Le Floch, enseignante spécialisée. Il y avait une continuité dans le parcours scolaire. Les élèves étaient tirés vers le haut. »


Les parents ont écrit à l'inspection académique afin d'exprimer leur colère et leur crainte. « On attend la réponse, conclut Morgane. De toute façon, on n'a pas le choix. » La décision définitive sera connue la semaine prochaine à l'occasion de la publication de la carte scolaire (ouvertures et fermetures de classes dans le département).


« Aujourd'hui, on est confronté à une logique purement comptable, conclut un autre parent. Il faut rendre des postes alors on ferme d'autres classes. Mais le travail effectué avec des enfants qui ont de grosses difficultés se fait sur le long terme. En quelques mois, ces élèves ont progressé. Où iront demain ? »


 

Lucile VANWEYDEVELDT


Note:

D'accord, admettons qu'il faille faire des économies, alors on ferme. Et où vont aller les enfants? Dans des structures que le privé a déjà ou va ouvrir, avec l'argent de nos impôts. Pas d'économies pour les copains!
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Le blog sur les

questions maritimes

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Le blog de solidarité avec

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diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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st nnonon

 

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