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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:58

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Si l'oppression des femmes a été dénoncée depuis longtemps, c’est à partir de la fin du XIXe siècle que la question de la place des femmes a été pensée plus systématiquement par le mouvement ouvrier, mais aussi par des féministes bourgeoises comme les Suffragettes. La "prolétaire des prolétaires" entra plus directement dans le combat politique. La révolution soviétique donna le droit à l’avortement dès 1920 (supprimé par Staline en 1936), et améliora la condition des femmes.


Pendant la première moitié du XXe siècle, quelques initiatives autour de la contraception virent le jour, comme en Belgique où des militantes de gauche ouvrirent en 1934 une "consultation conjugale" et défendirent l’idée que les parents devaient pouvoir choisir le moment d’avoir des enfants. Cela restait dans le cadre étriqué de la famille traditionnelle, encadré par une loi interdisant contraception et avortement, défini en 1867 comme un crime "contre l'ordre des familles et de la moralité publique". La loi ne reconnaissait aucune exception, mais la jurisprudence admit dès la fin du XIXe siècle l'avortement en cas de danger. En 1923 une loi étendit l'interdit à l'information sur la contraception et à sa publicité.


Dans la plupart des "démocraties", les femmes accédèrent tardivement au droit de vote, mais cela permit d’ouvrir de nouvelles perspectives de mobilisation. Le combat pour le droit à disposer de leur corps et de sa sexualité, comme beaucoup de luttes contre le vieux monde, émergea dans l’immédiat après-guerre et se structura au cours des décennies 1960 et 1970. Un monde, obsolète et corseté, devait changer… dans toutes ses dimensions.


Les luttes des années 1960 et 1970 furent rendues possibles grâce aux mutations de l’après-guerre : destruction d’une partie des fascismes, travail généralisé des femmes, exode rural qui cassait les archaïsmes, offensive des intellectuels/les et des organisations de gauche, accès à l’éducation, recul du christianisme, gain de nouveaux droits, etc.


Indépendance économique et sociale des femmes


L’apparition de structures telles que le Planning familial (1962 en région wallonne) et d’outils nouveaux comme la pilule abortive en 1955 posait la question de l’utilisation de moyens sûrs pour contrôler les naissances et libérer la sexualité des risques de grossesse non désirée, et donc mettre fin aux "faiseuses d’anges" tout en interrogeant l’idéologie du patriarcat. Un des enjeux de la période fut donc l’émergence d’une femme économiquement et socialement indépendante, capable de faire des choix et de déterminer la direction que sa vie doit prendre.


Naturellement, cela ne se fit pas tout seul, y compris au sein des organisations ouvrières dont la grande majorité des militants étaient des hommes, dont beaucoup considéraient cette question au mieux comme secondaire. La société et les mentalités changeaient… à la vitesse d’un glacier.


Quant aux lois criminalisant l’avortement et la contraception, elles demeuraient en l’état même si leur application n’était pas toujours rigoureuse.

Pour illustrer cette situation, on peut prendre le cas de la Belgique où à partir de 1940 certains hôpitaux pratiquèrent des avortements thérapeutiques, et où certains centres non-confessionnels du Planning familial pratiquèrent des interruptions volontaire de grossesse (IVG) en région wallonne dans de bonnes conditions à partir du début des années 1960. Ces opérations étaient interdites mais la Justice fit preuve de mansuétude jusqu'en janvier 1973, quand le gynécologue Willy Peers fut placé en détention préventive pour aide à l’avortement.


Pour faire avancer la lutte, les femmes et leurs soutiens durent recourir à des méthodes médiatiques pour briser l’hypocrisie et faire émerger un débat public : Manifeste des "343 Salopes" en France ou utilisation de l’arrestation du docteur Peers par les organisations progressistes belges pour attaquer la loi, l’Ordre des médecins et l’Eglise. Cette initiative permit la libération du médecin et le vote d'une loi dépénalisant l'information et la publicité sur la contraception. Les poursuites judiciaires cessèrent et la pilule commença à être diffusée.

 

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La femme décide!


En 1967, la loi Neuwirth dépénalisant la contraception et la loi Veil de 1974 fixant pour cinq ans les conditions pour effectuer une IVG marquèrent deux tournants en France. En 1976, les Comités pour la dépénalisation de l'avortement furent créés en Belgique à la suite d'une mobilisation intitulée "Avortement, les femmes décident!". Ces Comités organisèrent à Bruxelles la première manifestation sur ce thème le 5 mars 1977 et réunirent 7000 personnes et en 1978, ils menèrent une nouvelle action nationale à Gand. Mais les arrestations reprirent sur dénonciation... cette année-là.


En Italie, une loi fut promulguée le 22 mai 1978 pour autoriser l’IVG en cas de grossesse à risque mais le consentement des parents demeurait indispensable pour les mineures sauf exceptions. Le 31 mars 1979, plus de 7000 personnes manifestèrent de nouveau à Bruxelles, à l’occasion de la Journée internationale pour la contraception et l’avortement et contre les stérilisations forcées.


Peu à peu, d’autres pays adoptèrent des textes législatifs plus souples concernant l’avortement, à l’image de l’Espagne en 1985 (IVG pour cause de viol ou en cas de risque) ou du Danemark en 1986.

La majorité parlementaire conservatrice en Belgique a bloqué, de 1978 à 1986, toute avancée pour les femmes. Une première attaque contre les droits des chômeurs non chefs de famille et l'extension du travail à temps partiel aux femmes montrent que, pendant cette période la crise, a d'abord touché principalement les travailleuses. Le Front pour la Dépénalisation de l'Avortement a pris l'initiative d'entamer des discussions avec les femmes de la CSC afin de collaborer à la mise sur pied d'une plate-forme contre la crise. Sous l'impulsion des groupes féministes socialistes (Femsoc) il a été convenu de ne pas inclure les revendications relatives à l'avortement dans la plate-forme anticrise afin de rendre possible l'unité de toutes les travailleuses et chômeuses.


Cette approche raisonnable a permis plus de compréhension au sein du mouvement ouvrier chrétien en ce qui concerne le droit à l'avortement. C'est sous l'impulsion de ce front des femmes que le CVP a fait des concessions en Flandre. Le CVP s'est abstenu lors du vote de la légalisation partielle de l'avortement. La loi a été votée en 1990. Afin de permettre au roi Baudouin Ier, catholique fondamentaliste, de ne pas signer la loi, celui-ci a été déclaré "incapable" pendant 24 heures et c'est Wilfried Martens, Premier ministre qui a signé.


Mais qu’est-ce que ces législations nationales? Des textes minimalistes qui reconnaissent la réalité d’une évolution des mœurs, tout en refusant de céder aux revendications féministes. Cherchant à désamorcer une lutte ascendante, ces textes n’autorisent pas l’avortement et n’en font pas un droit ; ils le tolèrent en cas de danger tout en le conditionnement à un ensemble de mesures contraignantes et limitent la période de l’intervention à 12 semaines maximum après la conception. Par ailleurs, ces lois instaurent une clause de conscience permettant de refuser de pratiquer une IVG. Pour compléter ce dispositif, une Commission d’évaluation nationale fut instituée en Belgique pour suivre l’évolution du nombre d’IVG et l’application de la loi de 1990.


Avancée sur le plan légal


Ces lois furent indiscutablement une avancée, puisque les risques judiciaires encourus par les femmes et les médecins furent restreints, mais une avancée limitée dans le combat pour le droit de disposer totalement de son corps. Depuis cette loi de 1990 en Belgique, d’autres pays européens ont adopté des réglementations semblables (Allemagne en 1995 ; Portugal en 2007 à la suite d’un référendum) ou ont modifié la leur (France en 1992 et 1993 ; Espagne en février 2010).


Dans la plupart des cas, les revendications se sont concentrées depuis l’adoption des textes de dépénalisation sur le terrain de l’accessibilité financière et géographique à la contraception et aux consultations médicales, et sur la mise en place de politiques d’information adaptées aux différents publics. En Belgique comme ailleurs, beaucoup reste à faire, même si les centres de Planning obtiennent des subventions des pouvoirs publics régionaux permettant de délivrer gratuitement pilule du lendemain et pilule contraceptive, et si depuis le 1er mai 2004, les jeunes femmes de moins de 21 ans obtiennent des réductions pour l’achat de contraceptifs.


Des attaques directes et pernicieuses


Là où les travailleurs/euses gagnent des droits nouveaux par la lutte et l’auto-organisation, la bourgeoisie et les forces réactionnaires veulent les briser si le rapport de forces change. Comme souvent, la bourgeoisie et ses alliés maintiennent des droits formels intouchables en en supprimant la substance qui les rendent réels et tangibles. Il en est de même pour les droits des femmes, et les difficultés économiques des travailleur-euse-s tendent à masquer ce combat et à le faire passer au second plan.


Aussi, les anti-IVG manient attaques directes minoritaires et agressions pernicieuses qui sapent les bases-mêmes des droits des femmes pour les vider de tout contenu. De plus en plus, partout en Europe, les droits des femmes reculent, et en France le mouvement pro-life a obtenu en 2008 une jurisprudence acceptant la possibilité d'inscrire le fœtus mort-né au livret de famille, lui reconnaissant ainsi une existence humaine. En Lituanie, le risque d’un retour en arrière est d’actualité, et de grandes mobilisations des anti-IVG ont eu lieu en 2009 et 2010 à Madrid et en France.


Lister les attaques détournées contre les femmes serait trop long pour cet article. Mais ce qui est certain, c’est que le 28 mars 2010, les anti-IVG organisent une "Marche pour la vie" à Bruxelles. Nous devons nous mobiliser largement pour les contrer, car leur place est dans les poubelles de l’Histoire d’où ces reliquats moyenâgeux n’auraient jamais dû ressortir.


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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:53
 
     
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Le débat sur l'interdiction du port du foulard à l'école en Belgique s'inscrit dans un contexte inquiétant de montée de l'islamophobie – qui est une forme de racisme - dans toute l'Europe.


Un an après leur congrès européen contre "l'islamisation de l'Europe," les partis fascistes et d'extrême droite peuvent se réjouir de voir leurs idées nauséabondes se concrétiser à travers une flopée de mesures discriminatoires et d'actes racistes: interdiction des minarets en Suisse, interdiction du port du voile intégral en France, proposition d'impôt sur le port du foulard en Hollande, profanations de cimetièrres et de mosquées, insultes verbales, agressions physiques, discriminations à l'emploi, chasse aux sorcières dans les médias où l'on amalgame et assimile sans cesse les musulmans à des intégristes ou des terroristes...


Avec la crise capitaliste, certains veulent stigmatiser et désigner comme boucs émissaires toute une partie de la population, pour diviser les exploité-e-s et les opprimé-e-s et détourner l'attention des véritables problèmes que sont les licenciements massifs, la montée du chômage, de la misère et de la précarité.


Partout, ce sont les femmes qui subissent le choc en première ligne et sont les premières victimes de cette montée de l'islamophobie. Dans les écoles belges, la grande majorité des directions a fait le choix d'interdire le port du foulard, forçant ainsi les jeunes filles concernées à s'inscrire dans des écoles ghettos ou les poussant à la déscolarisation. Et il est question aujourd'hui de légiférer pour généraliser cette interdiction partout.


Dans le climat actuel, aucun parti progressiste n'ose afficher une position claire de peur de perdre des électeurs. En tant qu'organisation politique féministe, laïque, antiraciste et anticapitaliste, la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) a adopté quant à elle une position nette et claire: selon nous, à la simple question "faut-il une loi qui interdise le foulard à l'école sous peine d'exclusion?" La réponse ne peut être que NON.

  • NON, car on ne peut que combattre une loi qui discrimine directement et quasi exclusivement des jeunes femmes issues de l'immigration.
  • NON, car dans le contexte actuel de la crise capitaliste, nous ne pouvons pas nous laisser diviser par des manoeuvres de la droite réactionnaire et perdre de vue les véritables combats.
  • NON, car ce ne sont pas quelques milliers de jeunes filles qui représentent le véritable problème de l'école, mais bien son manque de moyens, de professeurs, et la démotivation généralisée qui en découle.
  • NON, car l'école, outil d'émancipation, ne peut marchander le droit au savoir contre le renoncement à l'expression de ses croyances philosophiques ou politiques.

Nous sommes opposés à toute forme d’oppression des femmes et donc à toute obligation qui leur est faite de porter ou d'enlever un voile, un foulard ou une burqa contre leur volonté: c'est aux femmes et à elles seules de choisir!


Si, comme parti, nous rejetons les aliénations religieuses, nous affirmons aussi que la croyance est un droit inaliénable de l'individu. La juste définition de la laïcité, selon nous, c'est la séparation entre l’Eglise et l’Etat afin que les religions n’exercent aucun pouvoir politique et que l’Etat n’impose aucune forme de pensée philosophique. Ce n’est pas la ségrégation et l’apartheid entre les croyante-s et les non-croyant-e-s!


Notre combat est avant tout dirigé contre cette société capitaliste et les oppressions qu'elle alimente et utilise, comme le racisme et le sexisme. Nous voulons une société socialiste et démocratique qui offre à chacun-e les moyens de s'épanouir. Et cette société, nous ne l’obtiendrons que par la mobilisation dans l'unité la plus large de la classe des travailleurs/euses, des jeunes, des femmes, sans distinctions ethniques ou religieuses.


C’est dans ce sens que la LCR soutient activement la manifestation du 27 mars appelée par le Mouvement pour les Droits Fondamentaux (www.mouvdf.be ) contre l'interdiction du foulard à l'école; pour le respect des convictions et religion de chacun-e, y compris à l’école; pour un enseignement gratuit, démocratique et de qualité pour tou-te-s; pour le droit des (jeunes) femmes à decider elles-mêmes de porter ou non le foulard et à être respectées dans leurs choix.


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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:47



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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:32

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Concarneau Conseil. Une école ferme, le débat s'ouvre (Le Télégramme)


26 mars 2010



La fermeture de l'école du Lin a offert un débat très animé, mercredi soir, en conseil municipal. Si les oppositions dénoncent une décision «purement comptable, prise sans concertation», la municipalité assume un choix «rendu nécessaire par la démographie».


André Fidelin en convient aisément: «La fermeture d'une école est toujours un sujet sensible, prêtant à de nombreuses réactions, compréhensibles, notamment chez les parents». Mais le maire se reprend rapidement: «Au-delà de ces considérations louables, nous ne pouvons pas nier les paramètres liés à la démographie scolaire». La municipalité s'est appuyée sur plusieurs chiffres pour justifier, mercredi soir, la décision de fermer l'école du Lin, soumise au conseil municipal.

«Est-ce la fin des petites écoles?»


L'adjoint aux affaires scolaires Éric Mallejacq a détaillé ces données: «Depuis 1994, les écoles publiques de la ville ont perdu 561 élèves, les trois écoles du centre (Lin, Kerandon et centre-ville) représentant 65% de cette baisse, soit 366 élèves».


Et à l'en croire, cette «tendance lourde» n'est pas près de s'arranger, au vu de l'évolution des naissances à Concarneau. Des arguments qui, sans surprise, n'ont pas convaincu les groupes d'opposition. Au nom des élus PS-Verts, se posant en «défenseurs des écoles publiques», Nicole Ziegler constate ainsi qu'André Fidelin et son équipe, «dans la lignée d'un gouvernement UMP, s'alignent sur les exigences de l'inspection académique qui souhaite purement et simplement la disparition de l'école du Lin pour des questions de restrictions budgétaires.»


Et de se demander s'il s'agit de la «fin des petites écoles à Concarneau: à quand avez-vous programmé la fin de Kerose?». Dominique Dieterlé, pour À Bâbord Toute, pointe, elle aussi, ce «résultat des politiques nationales». «Certaines municipalités résistent, d'autres se contentent d'accompagner», ajoute-t-elle, ciblant une conception de l'école «comptable, utilitariste, marchandisée». Comme Nicole Ziegler, elle dénonce aussi l'absence de concertation avant cette décision de fermeture. Ce que conteste André Fidelin, rappelant le cycle de réunions associant les parents d'élèves et les enseignants.

«Déballage nauséabond»


Opposition et majorité se sont également lancées dans une cinglante bataille de souvenirs. D'un côté, François Besombes, premier adjoint, a rappelé «que la fermeture de l'école du Lin avait été déjà évoquée sous la municipalité Le Bris: la différence avec nous, c'est que vous n'avez pas eu le courage d'agir.» De l'autre côté, les socialistes ont évoqué un tract diffusé lors de la campagne des dernières municipales où André Fidelin s'engageait à ne jamais fermer l'école: "Mensonge, mensonge..."


Vous devenez coutumier du fait», a lancé Nicole Ziegler. François Besombes verra là un «déballage nauséabond»... Les discussions ont pris de la hauteur lorsque les élus se sont interrogés sur les raisons de la baisse du nombre d'enfants et les difficultés à accueillir les jeunes ménages à Concarneau. Ils ont posé les bases d'un débat plus large sur l'avenir de la cité. Un avenir qui se fera sans l'école du Lin: la majorité a voté pour la fermeture, le groupe PS-Verts s'est abstenu et À Bâbord Toute a voté contre.

 

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Alors qu'on pressent la fermeture d'une classe à Beuzec, celle de l'école du Lin agite les élus. Ambiance lors de la séance de mercredi soir.(Ouest France)

Le conseil municipal de mercredi soir abordait un sujet d'actualité : celui des écoles, et notamment la fermeture du Lin et la désaffectation des locaux. Le dossier est évoqué alors que les parents d'élèves de Beuzec s'inquiètent pour la rentrée prochaine. La municipalité a abordé le dossier en donnant des chiffres de démographie, précisant que les élèves des écoles du centre-ville représentent à eux seuls 65 % de la baisse d'effectifs observée de 1994 à 2009.

« Les effectifs diminuent chaque année et fragilisent le tissu scolaire concarnois. Au centre-ville, les études prospectives ne font que confirmer cette tendance. » Le conseil devait donc adopter la proposition de fermeture de l'école du Lin et la désaffectation des locaux à compter de la rentrée prochaine.


Vif débat


Le vif débat qui s'est engagé portait sur la fermeture même de l'école. L'opposition PS et Verts s'est abstenue sur ce vote, refusant d'accepter « l'absence de débat concerté entre élus en amont au sein du conseil municipal et des commissions ; l'absence de moyens supplémentaires obtenus de la part de l'Éducation nationale ; l'alignement de la municipalité sur la politique nationale en place ; la gestion approximative du dossier et les incertitudes réelles sur le devenir de cette école... »


« Quand vous voterez ce soir, nous espérons que vous vous rappellerez de la promesse faite lors de la campagne des municipales où, par voie de tract, vous disiez que jamais vous ne fermeriez cette école... mensonge. » Même réaction de la part du reste de l'opposition, Dominique Dieterlé considérant « que la baisse démographique est un prétexte politique. Nous voterons contre. »


« Démagogie »


« Quelle démagogie ! » C'est François Besombes, d'ordinaire retenu, qui s'exprime. « 70 % des gens, ici, rêvent. Ça fait 25 ans qu'on perd des habitants en centre-ville. Qu'avez-vous fait depuis 25 ans ? Vous-même proposiez la fermeture de l'école du Lin. Vous faites de la démagogie... »


La fermeture de l'école du lin sera finalement adoptée mercredi soir. Quant à l'école de Beuzec, menacée d'une suppression de classe l'an prochain, Éric Mallejacq a précisé qu'une rencontre est prévue ce vendredi matin avec l'inspection académique.


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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:24

26 mars 2010 à 08h37 

À la suite des négociations qui ont eu lieu mercredi dernier entre la direction de l'établissement courrier et les organisations syndicales, les facteurs du centre de distribution du courrier de Broons ont décidé de mettre fin à leur mouvement.


Depuis hier, la distribution du courrier a donc repris normalement sur les secteurs de Broons et Caulnes. En revanche, les négociations qui avaient lieu en parallèle avec les postiers de Dinan ont échoué. Les agents ont donc décidé de poursuivre leur mouvement.


Aussi, la distribution du courrier a connu des perturbations dans le secteur de Dinan. Les prestations sous contrat des entreprises ont, quant à elles, été normalement assurées (boîtes postales, remises et collectes du courrier à domicile). De même, le départ du courrier sera normalement effectué.

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:19

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26 mars 2010 


Un rassemblement départemental est prévu le 25 avril prochain, dans la presqu'île de Crozon, au Fret, près de l'Ile Longue, par le collectif qui, dans le Finistère, appuie l'initiative lancée au plan national par une soixantaine d'organisations favorables au désarmement nucléaire.


Celles-ci se mobilisent à l'occasion de la tenue en mai, à New York, de la conférence internationale de révision du traité de non prolifération nucléaire.

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:16

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26 mars 2010 à 08h40 


La FCPE (parents d'élèves), la Ligue de l'Enseignement, les délégués départementaux de l'Éducation nationale, les syndicats Sgen-CFDT, SNUipp-FSU, CGT Éducation et Sud-Éducation confirment leur appel à manifester, demain à 10h, place de la Résistance à Quimper, «pour exiger les moyens nécessaires à un service public d'éducation de qualité».


«Dans le Finistère, près de 10% des écoles sont menacées par l'administration d'une fermeture (totale ou partielle) de classe (Le Télégramme de mardi).


Ces mesures traduisent notamment un pas supplémentaire dans la remise en cause de l'accueil des moins de 3 ans mais aussi dans celui des remplacements des enseignants, puisque la suppression de dix postes de remplaçants est prévue», regrettent les organisations mobilisées.


«Dans le second degré, les dotations d'heures sont trop souvent insuffisantes pour assurer les conditions de travail et d'études satisfaisantes et ce sont bien les élèves en difficultés qui en feront les premiers les frais», complètent-elles.

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:08

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Samedi 27 mars 2010, la coordination Bretagne/Pays de Loire des asso de luttes pour les sans papiers organise un rassemblement devant le Centre de rétention de St Jacques de la Lande (près de Rennes)

 

Mis en fonctionnement le 1er aout 2007 avec le soutien actif de l’ex-préfète d’Ille-et-Vilaine, Bernadette Malgorn, le Centre de Rétention Administrative (CRA) de St Jacques de la Lande (coût de construction : 10 millions d’euros) doit son existence à la politique de reconduites à la frontière exigée par le gouvernement. Il a pour fonction de retenir les personnes sans-papiers en attente de leur jugement d’expulsion (coût d’une expulsion : 20 à 27000 euros). Véritable prison pour migrants, le CRA de St Jacques a une capacité « d’accueil » de 58 personnes (46 hommes et 12 femmes) et peut « accueillir » 2 familles.


Depuis son ouverture, ce centre a connu des grèves de la faim, des tentatives de suicides et des enfermements d’enfants, dont celui d’un bébé de 3 semaines qualifié par la cour d’appel de Rennes de «traitement inhumain et dégradant». Pour essayer d’atteindre ses objectifs chiffrés d’expulsions, l’Etat fait officiellement pression sur ses préfets pour qu’ils arrêtent (effectifs de la police aux frontière multipliés par 6 depuis 4 ans en Ille-et-Vilaine) et enferment des hommes, des femmes et des enfants, qui d’ailleurs pour la plupart d’entre eux, ne sont pas expulsables.


Aussi doivent-ils être relâchés au terme de la période légale de rétention, avec la crainte d’être à nouveau arrêtés. Comment s’insérer dans ces conditions alors qu’il est maintenant reconnu que les migrants contribuent à l’activité économique d’un pays sans encombrer le marché du travail ?

 

Alors, pour dire STOP à cette politique humainement honteuse et économiquement absurde, qui criminalise des personnes au seul motif d’avoir fuit la guerre, la persécution, la misère ou d’avoir rêvé d’un avenir meilleur pour leurs enfants.

Pour l’arrêt des expulsions et la fermeture des Centres de Rétention.

Pour la liberté de circulation et d’installation et la régularisation de toutes les personnes sans papiers.

 

Le NPA 35 soutient l’initiative de la Coordination régionale Bretagne-Pays de Loire, solidaire des personnes immigrées et appelle à participer à la marche de blocage du CRA de St Jacques le samedi 27 mars.


RDV 14H30 devant l’aéroport

Rennes-St Jacques

(bus n°57, direction St Jacques, arrêt « Gautrais »)

 

Rennes, le 25/03/2010

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 08:45

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Spectacles, théâtre de rue, chorale....

à partir de 15h et jusqu'à 1h

Brest, samedi 27 mars

Salle des conférences (sous la Mairie)

Dans le cadre de la journée

 Luttes en scène (http://www.canaltizef.infini.fr/spip.php?article91 )

présentée par Canal Ti Zef, le CLAJ, la Obra, Solidaires 29
Renseignements au 02 98 43 49 65

 

15h : Spectacle petits et grands
17h : Série de courts métrages autour des luttes sociales.
18h :  Débat "culture et précarité".
Apéro Kan ha diskan avec Stervinou - Broustal
20h15 : "La crosse en l’air" par les filles de la pluie
21h30 : l’Espèce de chorale
22h : Basta ya par la compagnie Jolie Mome.

 

Basta Ya !

Compagnie Jolie Môme 

 

Dans "Basta Ya !", Jolie Môme met en chansons et en scène les luttes, les espoirs, et les solidarités. La compagnie puise ses histoires dans l’Histoire. Mais l’Histoire ce ne sont pas que quelques grands noms : elle est faite de quotidien, d’humain, de spontané, bref, elle parle de nous.
Les neuf comédiens, chanteurs et musiciens de la Compagnie Jolie Môme chantent et jouent une heure trente de "tableaux" bien vivants.
De ce spectacle, toujours renouvelé grâce à l’écriture régulière de nouvelles chansons, ont été tirés  5 CD, tous auto-produits et auto-distribués. Il est souvent joué sur scène, parfois dans la rue... mais aussi sur un piquet de grève car c’est aussi le spectacle d’intervention de la Compagnie !

 
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 18:45
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Répondant à l'appel de la CGT, de la CFDT, de SUD, de Solidaires et de l'UNSA, 3500 personnes ont manifesté, ce matin, dans les rues de Quimper.

" On est un peu faible des g'noux ! " confiait à Penhars Infos un syndicaliste qui regrettait l'absence de la CFTC et de FO.  " Mais quand même, 3500, c'est pas mal et on en a des choses à dire ", ajoutait-il. Les mots d'ordre de cette mobilisation ? La défense de l'emploi et du pouvoir d'achat, l'amélioration des conditions de travail, la revalorisation des retraites.

Oui, il faut que ça change. Beaucoup de Français en ont ras-le-bol de la politique de ce gouvernement  et l'ont bien montré, dimanche dans leur vote.


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