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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 10:08

19 mars 2010 

« Un préavis de grève pour mardi a été adressé au président de la fédération afin qu'il le relaie auprès des autres associations», a informé, hier, le syndicat CFDT Santé Sociaux du Finistère.


«Devant le mutisme des dirigeants de l'ADMR 29, face à un horizon toujours aussi flou et devant les pertes d'emplois inévitables, il est urgent de se mobiliser pour que les salariés soient entendus. Ils doivent montrer qu'ils ne se laisseront pas faire!».


Les salariés des 92 associations et le personnel fédéral de l'ADMR 29 sont aussi appelés à manifester à 10h30 à Brest, Quimper, Morlaix et Quimperlé.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 10:01

Appel à la grève des enseignants mardi

19 mars 2010 


 

Les enseignants du lycée de Kerneuzec, rassemblés hier midi devant le lycée, sont appelés à faire grève mardi, dans le cadre d'une journée d'action nationale interprofessionnelle.


Ils dénoncent notamment des suppressions de postes et le fait que le rectorat refuse de créer une 10e classe de seconde à la rentrée prochaine.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 09:57

Manifestation des personnels demain à Rennes: des transports en car prévus

19 mars 2010 


Demain, à 10h30, les personnels de service et d'éducation de l'enseignement privé (Ogec) manifesteront à Rennes, place des Lices, à l'appel de la CFDT, la CFTC et le Spelc.

Un transport par car est prévu au départ du Finistère.

Départ de
Quimper à 6h45, parking du Centre Leclerc - Gourvily;
Quimperlé à 7h15, à Kervidanou, parking Intermarché;
Brest à 6h10, du parking de Géant; 
Landerneau à 6h45 (Mescoden Saint-Éloi); 
Landivisiau à 7h15, parking de Casino;
Morlaix à 7h30 du parking de Géant, côté Distri-center.

Inscriptions: 02.98.95.70.08 ou 06.20.36.73.02.
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 09:53

Un plan jugé insuffisant par les associations

19 mars 2010 -


Hier, Joëlle Le Guern, présidente de la Source à la mer, Michel Guillemot, président de Halte aux marées vertes, Yves-Marie le Lay, président de Sauvegarde du Trégor, et Thierry Dereux, président de CANE 22, et l'association Eau et rivières de Bretagne ont transmis une lettre à Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes-d'Armor, dans laquelle ils l'invitent à dénoncer le plan de lutte gouvernementale anti-algues vertes.


Les associations estiment que ce plan est «très loin de répondre aux attentes légitimes des Bretons». «Nous voyons poindre, avec le volet curatif proposé, la mise en place d'une filière industrielle pérenne de cette pollution à travers sa valorisation. Nos craintes sont renforcées à la lecture du volet préventif ou figurent en bonne place des projets de méthanisation du lisier et des algues dont seront bénéficiaires les auteurs même de cette pollution».

«Financé en quasi-totalité par le conseil général»


Par ailleurs, les associations craignent que le financement de ce plan soit supporté «en quasi-totalité» par le conseil général des Côtes-d'Armor. «Nous considérons que les sommes allouées au curatif sont d'ores et déjà insuffisantes et vont entraîner les collectivités territoriales, si elles acceptent ce plan, dans une dérive budgétaire annoncée. Pour toutes ces raisons, nous demandons au conseil général qu'il dénonce ce plan et refuse de participer à son financement.»

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 09:29

19 mars 2010 -


Un vieux ferry est bloqué à Brest depuis deux mois. Une société de classification grecque vient tout juste de renouveler l'ensemble des certificats de navigation du Pentalina B, alors que l'équipage ne sait même pas démarrer le moteur.


«Démarrez le moteur principal!» «Ah ben... On ne sait pas le faire». «Descendez le canot de survie!». Pas plus de résultat. Les inspecteurs du centre de sécurité de Brest auraient pu s'arrêter là, au bout de dix minutes de contrôle mercredi. Mais ils ont continué et n'ont pas été déçus du voyage. Il faut dire que l'état du navire de 40 ans d'âge, battant pavillon Saint-Vincent et les Grenadines, a de quoi inquiéter. Prévu pour faire du transport de véhicules et de passagers entre les îles du Cap Vert, il est arrivé dans un bien triste état à Brest, le 15janvier dernier, après une panne totale de propulsion.


À son départ d'Écosse, le Pentalina B était suivi par le LloydsRegister, une société de classification ayant pignon sur rue, plutôt reconnue pour son sérieux dans le milieu. Après la panne de moteur l'amenant à Brest, une liste de travaux a été rajoutée par la société de classification anglaise. Trop longue, trop onéreuse, pour le pseudo-armateur portugais qui a préféré changer de société de classification, s'adressant aux Grecs de l'International Shipping Bureau.


Un peu comme si le rapport de son contrôle technique automobile n'était pas à son avantage et qu'il décidait d'en réaliser un autre. Sur mer, en Europe comme dans le monde entier, le tour de passe-passe est tout à fait légal. Et fait inévitablement penser à la nébuleuse société de classification italienne(Rina) qui avait certifié l'Erika. Sur le Pentalina B, le tout nouvel équipage cap-verdien arrivé il y a quelques jours ne sait ni démarrer le moteur, ni les auxiliaires et encore moins déclencher les systèmes de pompe.


Ils seraient incapables de sauter dans un canot de sauvetage. Les onze «marins» disposent cependant de leurs certificats professionnels en bonne et due forme. Assurément des faux. Le pire, c'est que, la veille, l'agent de la société de classification arrivé de Grèce est venu renouveler, à Brest, l'ensemble des certificats de navigation du navire. Pas moins d'une dizaine de documents donnant toutes les autorisations de naviguer au bateau et à son équipage.


La peu regardante société de classification ne s'est pas privée de délivrer le document qui atteste des compétences et de la capacité de conduite du navire. Le tout expédié dans la journée, alors qu'une inspection rigoureuse et complète avec l'émission de la liasse de documents officiels aurait demandé plus de quatre jours aux inspecteurs français. C'est dire l'efficacité de l'agent de l'International Shipping Bureau. Les inspecteurs français ont cherché à le rencontrer le lendemain matin. Il a pris le premier avion, à 6h, pour rentrer au Pirée, sans laisser le moindre rapport de visite. À pavillon de complaisance,
société de classification du même tonneau!


Bloqué par l'autorité française


À Brest, le propriétaire a effectué des travaux de remise en état(refusant les devis de deux chantiers locaux) en sollicitant trois marins du premier équipage retourné au Portugal. Lorsqu'il a estimé que les travaux étaient achevés, il a fait venir son nouvel agent certificateur, espérant un départ ce week-end. Mais les inspecteurs français sont repassés derrière et ont découvert des marins «diplômés» ignorant tout de leur métier mais disposant de la bénédiction de la société de classification du navire.


Trois pages de prescriptions ont aussitôt été ajoutées par les inspecteurs de l'État français décidés à ne pas les laisser partir. Selon l'agent français portuaire du ferry, présent hier sur les quais, un marin anglais vient d'arriver pour former, en une semaine, les malheureux Cap-Verdiens. Ils partent de zéro, restent à quai mais doivent devenir marins en sept jours!

 

Note:

N'oublions pas la question des pauvres capverdiens qui vont utiliser ce navire (et cet équipage) quotidiennement et qui risquent de finir comme les centaines de sénégalais morts dans un naufrage de ferry poubelle.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 09:04
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Samedi 20 Mars de 15 h à Minuit

GALA de SOUTIEN à HAITI
à l'initiative du Comité Inter entreprise JABIL-ALCATEL

Exposition ''Mémoires ouvrières''

Concerts et animations (session Irlandaise, Zambrokal, guitares du CIE, Amzelam...Zylian, Blues Flight, Monday Blues, Roxanne, Hard Way)

A 18H
INAUGURATION de la Salle Michel LE DOARE,
 
dirigeant syndical CGT à JABIL et militant de la LCR


Puis musique, restauration, bar sur place...  et tombola.


L'entrée est libre, appel à la générosité à travers la Tombola.

PARTICIPEZ NOMBREUX à cette INITIATIVE

Nous rendrons hommage à notre camarade MICHEL LE DOARE,
une intervention sera faite par une camarade du NPA au nom de ses camarades de lutte.

Merci d'en parler autour de vous

Venez nombreux

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 14:06
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Dessin: Un exemple de la pression qui est mise sur toute personne sensée avoir des faiblesses envers le mouvement national basque: Zapatero qu'on ne peut soupçonner de faiblesse envers l'Eta, se laisse manipuler par les porteurs de cagoules.


Après le meutre ( l'assassinat c'est avec préméditation, qui ne semble pas exister dans ce cas) d'un policier français, par des membres d'ETA.

Un, nous condamnons ce crime et nous ne comprenons pas ceux qui ne le condamnent pas. Ce n'est pas du "terrorisme individuel", comme disait Trotsky d'un jeune juif qui avait tiré sur un nazi. Il comprenait sans partager une méthode qui délègue à un petit groupe autoproclamé de "faire justice".  Ici, est-ce même de la délinquance soit-disant motivée politiquement?

Il semble d'après le site RUE 89, que la presse française soit sous la pression des journalistes espagnols, afin de faire des modifications langagières.

En Espagne (ou Etat espagnol si vous préférez) il y a une espèce de consensus national que personne ne vient rompre sur certaines questions dites sensibles.

C'est dû au fait qu'il a bien fallu faire accepter au peuple, après 40 de disctature, la monarchie héréditaire d'une poupée élevée par Franco,
un Bourbon inutile et fort coûteux,  avec en prime l' hymne et le drapeau de la guerre civile.  Les promoteurs de ce consensus, agitaient en outre la menace d'un gigantesque bain de sang en cas de refus. Il a aussi fallu garder les forces armées, la police, la garde civile. Reconnaissons qu'ils ont perdu leur caractère fasciste militant, quoique au Pays Basque, la torture existe toujours...

Ne restent fascisantes que les plus hautes instances judicaires qui menacent de renvoyer le juge Garzon  ( link) de son tribunal, l'homme qui avait voulu arrêter Pinochet, parce que Garzon, tenterait de violer la loi d'amnistie des fascistes. Sur laquelle il n'est donc pas question de revenir.

Et parmi les questions sensibles, il y a l'unité droite-gauche, PP-PSOE, contre Eta, certes, mais surtout contre toute vélléité d'autodétermination d'Euskadi. Et là ce n'est pas tant Eta qui est visée, que la gauche et la droite nationalistes basques, leur rêve, leur utopie.

 Il est impensable dans la presse espagnole de ne pas employer les termes: "bande d'assassins", "bande terroriste Eta". Les journalistes espagnols  demandent aux journalistes français, comme à la presse anglaise et américaine, d'abandonner les termes ": "militants basques", "organisation séparatiste", "organistion indépendantiste", pas assez engagés dans le choc des nationalismes.

Nous n'avons pas la même histoire. La décolonisation a laissé des traces. On ne peut traiter son pire ennemi avec des méthodes qui nous discréditent. C'est un des leçons de la guerre d'Algérie. Et les journalistes espagnols qui sont apparemment dans ce genre de  situation, voudraient nous faire perdre les pédales?
 
Accepter ces changements ce serait s'immiscer dans les affaires espagnoles! Prendre parti pour le nationalisme madrilène, contre les aspirations nationalistes de la majorité des basques. Ces derniers rejettent le terrorisme d'Eta certes, mais pas le rêve de l'indépendance ou de l'autodétermination. Nous n'avons pas à aider les espagnols à tuer le rêve des basques. Nous n'avons pas de compte à régler avec les uns ou les autres.

Si nous prenons l'exemple du Royaume Uni pendant les "troubles" dans le "Nord de l'Irlande". Les "Brits" eux-mêmes employaient : Northern Ireland (une partie de l'île) et pas Irlande du Nord comme on le dit en France sans réfléchir et qui implique une division entre 2 pays différents (Corée du Nord). Jamais les anglais n'ont exigé que nous utilisions un terme politiquement correct pour eux, comme"bande terroriste Ira" ou autre*.


 Le nationalisme espagnol veut imposer l'idée que l'autodétermination du pays basque, ce ne peut être que l'oeuvre de fous, que c'est irrationnel, car ils osent se placer hors de "l'Empire", ils sont ploucs, lourdingues... Même Chavez est accusé de sympathie envers des militants de l'Eta exilés depuis 1989 et dont les enfants et petits enfants sont vénézuéliens. On se demande qui est irrationnel. A nous de résister aussi sur le plan du vocabulaire.

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La justice espagnole vue par le dessinateur (catalan) du quotidien  Publico


* C'est de la propre initiative des journalistes français qu'on emploie dans la presse: "Londonderry" et pas Derry (Doire en gaélique). Britanniques et protestants (et catholiques) emploient "Derry"

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Meurtre du brigadier et ETA : deux couvertures médiatiques (Rue 89 )

Des manifestants brandissent une bannière "Pourquoi pas la paix ?" à Bilbao le 17 mars (Vincent West/Reuters)


Déjà plusieurs fois que des Espagnols m'appellent, perplexes, depuis que l'on a appris le meurtre d'un brigadier français attribué à l'ETA, mardi 16 mars. Comment expliquer le peu d'espace que la nouvelle occupe dans les médias en ligne français ? « Et vous continuez vraiment à parler de “groupe séparatiste” ? »


La nouvelle est tombée mardi soir et rapidement, les journaux en ligne espagnols ont rapporté le « premier assassinat d'un policier français » par l'ETA de l'histoire en offrant une place d'honneur à la nouvelle.

Dans les débats télévisés, on s'empressait dès 23 heures d'envoyer les condoléances espagnoles à la famille et aux collègues de la victime, le brigadier chef Jean-Serge Nérin.


Sur les sites français, on parlait en revanche alors d'un braquage qui aurait mal tourné, tout en mentionnant parfois, plus bas, que la personne détenue aurait pu « parler basque ».

Au lendemain du meurtre, la « piste de l'ETA » prend un bien plus grand relief sur les sites français mais la nouvelle n'occupe pas, et de loin, l'espace qui lui est consacré en Espagne où l'on apprend avec force détails ce qui a pu se passer mardi et l'on découvre bientôt le parcours de Joseba Fernández Aspurz, le membre présumé de l'ETA arrêté en France.

« Est-ce de l'indifférence ? »

Sofia Ruiz de Velasco, une journaliste qui travaille pour un blog d'El País depuis Bilbao, s'interroge :

« Je comprends que les journaux n'aient pas eu le temps d'intégrer l'information dans les éditions papier, mais sur les sites non plus on ne lui donne pas beaucoup d'espace. Est-ce dû à un certain sentiment d'éloignement, à de la pure indifférence ou juste à une manière différente d'informer ? »

« En dix ans, plus de 500 etarras ont été interpellés et de nombreuses caches d'armes ont été démantelées en France », soulignent Le Monde et l'AFP. Et plusieurs policiers ont déjà été grièvement blessés par des
membres de l'ETA.


Mais mercredi en France, l'écho médiatique semble mener vers une interprétation plus « accidentelle » -les syndicats et certains responsables politiques dénoncent ainsi les violences que subissent les policiers « en général »- alors que les Espagnols se demandent si la France pourrait être désormais visée au même titre que l'Espagne.

« La France a payé le prix fort pour sa collaboration dans la lutte contre l'ETA », se lamentait pour sa part mercredi le premier ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.

« Groupe terroriste » ou « organisation séparatiste basque » ?

Comme Sofia Ruiz de Velasco, plusieurs journalistes espagnols, plutôt trentenaires, sont surpris depuis mardi soir de (re)découvrir que les médias français évitent le plus souvent d'employer directement l'adjectif « terroriste » lorsqu'ils se réfèrent à l'ETA, lui préférant des expressions telles qu'« organisation séparatiste basque ».


Ce « livre de style » est partagé par nos confrères anglo-saxons. Ce qui n'empêche pas les médias français, américains ou britanniques de préciser dans un même article le nombre de victimes attribuées à l'ETA ou, pour le New York Times ce matin, que ce « militant basque separatist group » a été désigné comme étant une « organisation terroriste » par les Etats-Unis et l'Union européenne.

En Espagne, les médias sont bien plus directs. Ils parlent de « terroristes » et n'hésitent pas à qualifier les actes du groupe lorsque l'émotion est forte.

Un traitement plus froid jusque dans les années 1990

Mais cela n'a pas toujours été le cas, se souvient Sofia Ruiz de Velasco. « Il y a eu un net changement de cap dans les années 1990. C'est alors que les médias ont commencé à oser titrer avec un “ ETA a encore tué ”. Avant cela, la pratique se rapprochait peut-être plus de ce qui se fait en France aujourd'hui », explique-t-elle en citant à l'appui un article d'El País datant de 1991.


Il titre sobrement « Une voiture piégée de l'ETA fait neuf morts et 45 blessés ». Cet attentat, qui a notamment coûté la vie à quatre petites filles, serait certainement traité bien plus viscéralement aujourd'hui, y compris dans ce journal de référence.

L'arrivée au pouvoir du conservateur José María Aznar en 1996, l'éxécution de l'otage Miguel Angel Blanco après un compte à rebours suivi dans tout le pays pendant 48 heures, la consolidation de la jeune démocratie… Sofia Ruiz de Velas observe encore :

« Il n'y a pas un seul facteur d'explication mais à partir de cette époque, les médias se sont dit que c'était en ne prenant pas parti qu'ils perdaient justement leur objectivité. »

Mercredi, dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a attribué la responsabilité de la mort du policier à un « commando terroriste de l'ETA. »

Photo : des manifestants brandissent une bannière « Pourquoi pas la paix ? » à Bilbao le 17 mars (Vincent West/Reuters)


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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:17

CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa appellent à manifester le 23.

Ils expliquent les raisons de la colère.

Cinq organisations syndicales réunies (1), un mot d'ordre et un tract communs. Le mardi 23 mars, les syndicats tentent de rallumer la flamme de 2009. A écouter les responsables et porte-parole des unions départementales, on comprend vite que les motivations ne manquent pas.

Dans le public, ce sont les conséquences de la RGPP (révision générale des politiques publiques) qui sont dénoncées. « On assiste à une déstructuration générale de l'État », affirme Solidaires. Toujours dans le public, la FSU met l'accent sur « la remise en cause de l'accueil des maternelles » qui s'annonce et un système de remplacement des enseignants faisant appel aux retraités et aux jeunes. Parallèlement, souligne la CGT, le secteur industriel « subit des coups et la sous-traitance, moins visible que les grosses entreprises, souffre. »

« Dans la tête des gens »


Pour autant, les conditions sont-elles réunies pour que le mouvement social prenne de l'ampleur ? La CFDT dénonce « la vision libérale » du gouvernement. « Cette année, on voit effectivement les effets de la crise avec une explosion du chômage de longue durée dans le département ». Les collectivités locales, qui voient leurs financements baisser, doivent réduire la toile. Dans l'action sociale, par exemple.


« Le 23 sera le reflet de ce qui se passe dans la tête des gens » veut croire la CGT. « Depuis quelque temps, on note que les actions revendicatives sont plus nombreuses dans les entreprises. Cette journée sera le prolongement de ce mouvement. » Même si les mots d'ordre sont effectivement généraux (salaires, emploi, réduction du temps de travail, services publics, retraite), « ce qui est important est ce qui nous unit » commente Solidaires.


Rendez-vous le 23 pour vérifier si l'inquiétude et le mécontentement s'expriment dans la rue. A Quimper, le rassemblement est prévu à 10 h 30, place de la Résistance. D'autres rassemblements sont prévus à Brest, Morlaix et Quimperlé.


(1) Force ouvrière 29 ne veut pas s'associer aux défilés du 23 car les mots d'ordre sont « imprécis ou inaudibles, voire dangereux pour les salariés et les retraités ».

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:12
jeudi 18 mars 2010
 

Hier, direction et employés du centre de formation aux apprentis du bâtiment étaient de retour au tribunal, sans avoir trouvé de solution. Retour sur les raisons d'une impasse sociale.

Compromis impossible

Soit dedans, soit dehors. Le mouvement social qui ébranle le centre de formation des apprentis aux métiers du bâtiment n'offre pas vraiment d'alternative. Les salariés demandent principalement la réintégration de Nicolas Gallais-Duval, l'animateur licencié, selon eux, à tort. La direction s'y oppose.


Les quelques revendications annexes n'existent que pour éviter de tomber dans l'illégalité. La grève de solidarité, dont l'unique revendication est la réintégration d'un salarié licencié pour faute, est effectivement interdite.

Du coup, toutes les tentatives d'accord ont achoppé. Que ce soit la conciliation aux prud'hommes, la médiation à l'initiative de la direction ou celle imposée par le tribunal.


Cette dernière s'est conclue, hier, comme les autres : « La direction estime que la médiation ne doit pas porter sur le licenciement ».


Positions de principe


Arrivé à ce stade, le noeud du problème est aussi une affaire d'ego. Récemment, Charles Fiel, le président du conseil d'administration de l'association Afobat, expliquait ainsi : « Ici, les employés veulent prendre la place des patrons ». Difficile à admettre pour ce gérant et fondateur d'une société de peinture et de ravalement, à Plouguin, près de Brest. Après plus d'un mois de bras de fer, les positions de la direction et des employés se sont fortifiées au gré des « provocations » et incompréhensions. Aujourd'hui, personne ne veut donner la satisfaction à l'autre d'abandonner.


Contexte économique tendu


L'Afobat se trouve aussi dans une situation économique très tendue. En juin dernier, la direction du centre avait préparé un plan de licenciement comprenant cinq salariés, dont Nicolas Gallais-Duval. Ce plan social a finalement été annulé. La direction a embauché un animateur en CDD pour remplacer Nicolas Gallais-Duval, mais la suppression d'un poste soulagerait certainement les finances du centre.


Gestion associative


Hier, avant l'audience du tribunal (lire ci-dessous), l'avocate de la CGT, Maître Lautridou, soulignait aussi que cette situation était symptomatique du fonctionnement des structures associatives. « Les administrateurs n'hésitent pas, ce n'est pas leur argent qui est en jeu », notait-elle. De plus, les centres de formation des apprentis aux métiers du bâtiment sont actuellement en train de préparer leur regroupement régional. Dans quelques mois, les instances locales de direction pourraient être supprimées.


Élections régionales


Finalement, les seuls capables d'influer sur la gouvernance du centre de formation pourraient être les financeurs ; conseil régional en tête. Mais naturellement, dans un contexte d'élections, le principal contributeur au fonctionnement de l'Afobat rechigne à prendre position. Le 28 février, Annaïg Le Gars, la conseillère régionale, avait participé à un rassemblement des employés. Mais depuis, pas un mot. Hier, nous n'avons pas été en mesure de joindre Michel Morin, le vice président du conseil régional en charge de la formation.


 

Romain LE JEUNE
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 10:32
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A cette question, pour faire rire, on devait autrefois répondre:
"Tais-toi et nage!"

Et bien, maintenant, grâce au tribunal de Quimper, on peut dire:
"On y arrive".

En effet, dans ce riant pays, (dans certains états) si l'on commet 3 délits, au troisième, c'est la prison à vie. Et toc! Et il y a des exemples pour des vols de pizzas ou autres babioles.

Et bien dans le Télégramme de ce matin, on apprend qu'un voleur récidiviste, concarnois (circonstance aggravante?) a pris 1 an  ferme pour avoir volé avec effraction, une paire de lunettes et des pochettes de nettoyage.
Le procureur avait requis 2 ans de prison, il n'en fera qu'un !
Trop sympa! On se laisserai aller à avoir des faiblesses envers les classes dangereuses? Faut saquer ! Jean Valjean?  Un pain et aux galères!

On sentait bien aussi qu'avec Obama, on avait envie de se rapprocher enfin de l'Amérique!
Yeah!


(Enfin, petite cerise sur le gâteau, si aux USA quelques spéculateurs ont pris de la prison ferme et pas pour rigoler, c'était déjà rigoureusement impossible de ce côté de l'Atlantique. Et ben c'est pas près d'arriver. Pour encourager ses potes de faire des affaires, Sarko 1er va supprimer les juges d'instruction et même faire une loi-Medef qui interdit les poursuites pour délits économiques! Avec même pour fignoler, une modification des délais de découverte des délits. Re-Yeah!)
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mardi 16 avril

20H30

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

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Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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