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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 08:57
Les parents répondent à la Ville
mercredi 03 février 2010

Pour eux, le quatre pages édité par la mairie est une « provocation ». Ils contestent les chiffres.

Les parents des écoles Jules-Ferry, Pommiers et Petit-Parc, menacées de fermeture, réagissent au quatre pages édité par la Ville :

« Après n'avoir demandé l'avis de personne, la mairie demande l'avis de tout le monde. Qu'elle décide de mettre à la disposition de la population une boite électronique, de mettre en ligne sur son site des informations relatives au dossier, nous paraissent de bonnes choses. Cependant, nous regrettons que les chiffres des effectifs des écoles soient encore et toujours inexacts.

Aujourd'hui les Pommiers comptent 47 élèves et non 39, Jules-Ferry 51 et non 44, Petit-Parc 53 et non 50
[...] Nous considérons l'envoi d'un document de quatre pages couleur sur beau papier à l'ensemble des parents d'élèves comme une provocation. »

Les parents précisent : « A ce jour, la concertation se limite à de simples audiences sans réelles confrontations. Nous ne lâchons pas de vue les objectifs initiaux : la consolidation des écoles publiques, le développement des services de la petite enfance. »


Les collectifs se demandent quelle est la finalité du projet de réorganisation scolaire : en quoi les grands pôles éducatifs répondent mieux que les écoles de proximité à la chute des effectifs ?


« Il a fallu attendre des semaines pour que la mairie avoue à demi-mot son jeu de chaises musicales concernant les crèches pour, certes, développer des locaux plus adaptés mais sans gain probant en terme de création de places [...], ajoute le communiqué. La mairie, pour quelques économies, est prête [...] à sacrifier le dynamisme futur de son centre historique... »


Un pastiche au numéro spécial des Carnets de Quimper est consultable en ligne.

http://pommiersferry.over-blog.com/(rubrique réflexions).

Son titre : Les carnets enchaînés de Quimper. Autre site : http://dupetitparc.over-blog.fr/link

 

Voir dans les liens .............

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 08:36

Les associations sceptiques 

3 février 2010  Le Télégramme



Reçues hier au ministère de l'Environnement, les associations de défense de l'environnement ont exprimé leur déception de ne pas avoir été consultées sur le contenu du plan d'action contre les algues.

Jean-François Picquot (Eau et Rivières).


«Nous n'avons pas appris grand-chose à Paris. On regrette que ce type de réunion, avec des représentants des ministères, ait eu lieu seulement la veille de la communication au conseil des ministres. On a l'impression que l'État a travaillé tout seul sur ce dossier. On a rencontré la Mission interministérielle sur le terrain mais on aurait aimé être consultés par la suite sur son travail et lui faire profiter de toute l'expérience que nous avons en Bretagne sur ce dossier, au travers des associations mais aussi des agriculteurs et des collectivités».

Michel Guillemot («Halte aux Marées Vertes»).


«C'était maladroit de nous inviter au dernier moment et, surtout, indépendamment de la profession agricole et des élus. On est à un moment historique; il ne faut pas le rater en opposant les uns aux autres. Dans le catalogue qu'on va nous présenter, on espère qu'il y aura des mesures phares, qui donnent une orientation vers une agriculture propre. Que l'on ne subventionne plus l'élimination des déchets au détriment des agriculteurs qui choisissent le bio ou l'agriculture durable. Ce n'est pas dans les usines de méthanisation qu'il faut investir mais dans un modèle agricole respectueux de l'homme et de l'environnement».

Algues vertes : un plan qui ménage les agriculteurs
mercredi 03 février 2010 (OF)

Concocté par le ministre de l'Agriculture et la secrétaire d'État à l'Écologie, il doit être publié vendredi. En voici les grandes lignes, présentées aujourd'hui en Conseil des ministres.

Comme s'y était engagé le Premier ministre, François Fillon, lors de son déplacement en Bretagne, en août, le gouvernement veut engager la bataille de l'algue verte dès le printemps. Il a entre les mains un rapport interministériel qui sera publié vendredi. Aujourd'hui, les deux ministres concernés, Bruno Le Maire pour l'Agriculture et Chantal Jouanno pour l'Écologie, livreront les grandes lignes du plan en Conseil des ministres.

Au ministère de l'Agriculture, on joue la carte de la confiance dans le monde agricole, ce qui n'est pas une surprise. Fin novembre, les cinq grandes organisations agricoles bretonnes s'étaient engagées à lutter contre « le fléau ». Elles proposaient un plan d'action qui, aujourd'hui, selon un conseiller du ministère, « forme l'ossature du plan de l'État ».

Vingt centres de méthanisation


Sur les bassins versants des baies noyées sous les marées vertes, les agriculteurs s'engagent « à réhabiliter les zones naturelles ». Priorité à l'herbe et non plus au maïs. Limitation drastique des apports d'azote, considérés comme les principaux responsables de la prolifération d'algues.

L'État va définir un cadre réglementaire. Des appels d'offres seront lancés auprès des exploitations agricoles. On en compte 1 900 pour la baie de Saint-Brieuc, 200 en baie de Lannion. « L'État accompagnera financièrement le dispositif », dit-on chez Bruno Le Maire. L'ampleur des financements devrait être précisée vendredi, à Rennes, lors d'un déplacement des deux ministres.

Le plan prévoit de construire une vingtaine de petites unités de méthanisation. À partir des lisiers, fumiers et déchets de culture, ces unités produiront, outre de l'énergie, un engrais naturel, qui remplacera des tonnes d'azote minéral déversées dans les champs.

« Pas de concertation »


Les agriculteurs ont pris l'engagements de déclarer leur consommation de produits azotés et de mesurer les performances des exploitations. Apparaîtront les fermes modèles. Enfin, dans toutes ces zones à excédents structurels (Zes), l'État réaffirme qu'il y sera interdit d'augmenter le cheptel.

Les représentants des agriculteurs, selon le ministère, ont accueilli favorablement ce plan. Pour l'essentiel, c'est le leur. De leur côté, les associations écologistes se plaignaient, hier, de ne pas avoir été écoutées. « Contrairement à ce qui avait été annoncé, le gouvernement va boucler, seul, un plan sans concertation », déplore Gilles Huet, d'Eau et Rivières.

Le volet non agricole reste un peu flou. D'autres sources d'azote devront être maîtrisées : l'habitat, les installations industrielles. Le plan prévoit de développer les techniques de ramassage des algues en mer. D'aider les communes à financer le ramassage et à mettre en place, dès 2010, des plateformes de compostage. Un volet recherche est prévu. Aux scientifiques, l'algue verte n'a pas livré tous ses secrets.

Bernard LE SOLLEU.

Algues Vertes: les écolos sceptiques après avoir été reçus au Ministère (Libé rennes)

ENVIRONNEMENT -


Comme les agriculteurs la semaine dernière, les représentants d’associations de défense de l’environnement reçus aujourd’hui par le cabinet de Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, n’ont rien voulu révéler de ce qui leur avait été communiqué.


Les actions pour combattre les marées vertes feront l’objet d’une “communication” mercredi lors du Conseil des ministres et seront publiquement dévoilées vendredi à Rennes par la secrétaire d’Etat et Bruno Lemaire, ministre de l’agriculture. Les associations redoutent cependant un catalogue de mesures peu lisibles et dont l’application sera difficile à contrôler. Elles regrettent également la méthode employée pour les tenir informées. Lire la suite...


 

“Il faut qu’il y ait un dialogue qui se noue entre écologistes et monde agricole, estime Michel Guilllemot président de l’association Haltes aux maréees vertes. On y arrivera seulement comme celà. Durant le travail de la commision interministérielle chargé du rapport sur les algues vertes, nous avons pu avoir des échanges lors de réunions communes alors que là, nous sommes reçus les uns après les autres."

Plutôt que des "dizaines de procédures", Michel Guillemot préconise également "une mesure phare". "L'Etat pourrait faire en sorte que deux types d’agricultures, intensive et bio, puissent cohabiter en bonne intelligence sur les bassins versants. Si le système productiviste bénificie d’unités de méthanisation pour traiter les algues vertes financées par l’Etat, ce sera une concurrence déloyale inadmissible.” Le président d'Haltes aux marées vertes espèrent aussi des “radars à nitrates” qui contrôleraient leur présence “de la source à la mer”.

On vit un moment historique. C’est maintenant qu’il faut agir, insiste t-il. Quand on fait le voyage Paris-Saint-Brieuc et retour, on se rend compte à quel point le paysage s’unifie, avec de moins en moins de bocage et davantage de grandes surfaces. En Bretagne, cet été, celà risque d’être catastrophique. Il n’y a plus rien qui retient l’eau. La clé est là.
PHA  

 

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 09:28



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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 09:25



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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 09:19
 de la Sécurité sociale et du salaire socialisé
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Année après année, morceau par morceau, méthodiquement, la bourgeoisie obtient des gouvernements le démantèlement de la Sécurité sociale.


Celui-ci a commencé par l’assurance maladie depuis les gouvernements Barre, a été poursuivi par les pensions de retraite sous Balladur et continué par la gauche.


Sarkozy donne des coups d’accélérateur réguliers à cette démolition. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010, la loi Bachelot HPST, les projets contre les retraites sont autant de coups portés aux garanties collectives des travailleurs qui leur assurent un minimum d’accès à des prestations vitales relativement dégagées de la loi d’airain du profit maximum.


Place à la « responsabilisation », c’est-à-dire au chacun pour soi selon ses moyens financiers, et à l’ouverture aux assurances privées pour compléter des prestations de misère financées par les impôts plutôt que par les profits.


2010 sera également l’année d’une attaque frontale contre les moyens publics pour les personnes dépendantes, personnes âgées en premier lieu, mais qui pourrait s’étendre, partiellement au moins, aux personnes handicapées. L’objectif est de créer un « marché de la dépendance ». Les assureurs sont sur les rangs, 3 millions de personnes sont déjà assurées en France. L’aide publique n’interviendrait plus que pour les personnes non solvables.


C’est tout un projet de société insupportable pour les plus faibles qu’il faut combattre tous ensemble. Totalement.

Nouvelles retraites, nouvelle pauvreté

Les retraites, fruits de plus d’un siècle de mobilisations ouvrières, intégrées à la Sécurité sociale en 1945, complétées par les retraites complémentaires obligatoires, ont été régulièrement attaquées par tous les bouts par le patronat et les divers gouvernements depuis la loi Balladur de 1993 pour le privé (passage à 40 annuités de cotisation, calcul du salaire de référence passant des 10 aux 25 meilleures années), Fillon contre les retraites de la fonction publique en 2003, imposition des 40 années de cotisation aux régimes spéciaux…


Les patrons ne veulent pas payer pour des gens qui sont devenus inutiles à leurs profits.


Darcos l’a redit devant le Parlement : il n’est pas question de relever les cotisations, surtout la part employeur, bien sûr. Le Sénat, estimant par ailleurs que le chômage va augmenter et restera à un haut niveau pendant plusieurs années.


Plusieurs axes, déjà expérimentés, sont prévus.


1. Le plus visible : l’augmentation de l’âge de départ à la retraite selon deux modalités, la première étant de relever l’âge légal du droit à la retraite. Plus pernicieux et appliqué depuis 1993, augmenter le nombre de trimestres de cotisation pour percevoir une retraite à taux plein, ce qui pousse les salariés à différer leur départ. Cela ne marche pas vraiment d’ailleurs, soit à cause du chômage définitif après 50 ans, soit du fait du management moderne insupportable qui pousse des salariés à prendre leur retraite même s’ils n’ont pas leur nombre de trimestres validés. Ces deux propositions peuvent se cumuler.


2. Faire des économies de prestations. Stabiliser le système financier.
Une révolution avantageuse pour le patronat est avancée. Au panier, les trimestres de cotisation obligatoires et l’assiette des 25 meilleures années. Place au « compte notionnel ».


De quoi s’agit-il1 ? Une pension pour les morts. Chaque assuré est titulaire d’un compte d’épargne virtuel. Les cotisations acquittées par l’assuré créditent virtuellement le compte qui est revalorisé chaque année, par le gouvernement ou comme dans les retraites complémentaires, par les « partenaires sociaux », en fonction des désidérata du patronat. Le montant de la pension est proportionnel au capital virtuel accumulé par chaque salarié. Mais ce coefficient de proportionnalité dépend de l’âge effectif de départ à la retraite (d’où le maquillage idéologique de la retraite choisie).


C’est donc sur la totalité de la carrière, et pas seulement sur les 25 meilleures années que serait évaluée la retraite. Bonjour les précaires, les périodes de chômage, les temps partiels (qui concernent beaucoup les femmes qui souffrent déjà d’une dévalorisation de leur retraite par rapport aux hommes de 29 %, tous régimes confondus).


Et, grande nouveauté, « l’espérance de vie » à l’âge du départ à la retraite ! La retraite devient une rente viagère. « La méthode conduit ainsi à prendre en compte dans le calcul de la pension le risque de longévité ». Ou dit de façon plus claire : « le montant de la pension liquidée est d’autant plus grand que les probabilités de survie sont faibles »2.


C’en est fini de la Sécurité sociale. Vive l’assurance ! Deux conséquences au moins sont à prévoir. Une baisse drastique des pensions au bon vouloir de la bourgeoisie et l’individualisation totale du calcul des retraites, sans règles communes et sans contrôle possible, donc sans revendications collectives unificatrices facilement formulables. Deux bonnes raisons de se mobiliser massivement contre.


3. Cela pousse à inciter les salariés qui le peuvent à se tourner vers les assurances privées, les fonds de pension. Ce qui n’est pas prudent par ces temps d’instabilité boursière.


4. Et bien sûr, on fait dans le social : « développer des dispositifs correcteurs relevant de la solidarité »3. Une aumône dérisoire de la bienfaisance gouvernementale. L’antithèse de la Sécu que nous voulons.


Ne croyons pas que les retraites complémentaires pourraient amortir le choc. Leurs rendements sont en baisse constante depuis dix ans, la pension servie pour 100 euros de cotisation a chuté de 5,82 % à l’Arrco (non cadres) et de 5,59 % à l’Agirc (cadres).


Non négligeables, ces retraites complémentaires représentent souvent entre 50 et 70 % de la retraite d’un cadre et entre 20 et 30 % pour un non-cadre. Par ailleurs, un accord a été signé fin 2009 par la CFDT et la CFTC avec le Medef, mais pas par la CGT. Il prévoit de renégocier en 2010 pour articuler les nouvelles règles des retraites complémentaires avec celles qui seront prises pour la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav). Fermez le ban.

1. Document de travail du Conseil d’orientation des retraites. Séance du 28 janvier 2009. Tout ce document est d’une grande clarté pour analyser les intentions de la bourgeoisie.
2. Document COR précité.
3. Lettre du COR n° 3, mai 2009.

Assurance maladie : désengagement accéléré

Augmentation du forfait journalier à l’hôpital (18 euros depuis le 1er janvier), participation forfaitaire sur les actes chirurgicaux, franchises sur les visites, boîtes de médicaments, transports sanitaires et actes paramédicaux, explosion des dépassements d’honoraires des médecins libéraux, création d’un secteur optionnel, déremboursement d’une nouvelle série de médicaments : crise ou pas, la participation financière des malades/assurés ne cesse d’augmenter proportionnellement à l’amenuisement du champ des dépenses remboursables par l’assurance maladie. Selon le Haut Comité pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM)1 lui-même, 3 milliards d’euros ont ainsi été économisés sur notre dos depuis 2004. Et le mouvement s’accélère.


Le gouvernement a beau rappeler que le taux de prise en charge des dépenses de santé reste à peu près stable autour de 75 %, ce chiffre masque mal la réalité et ne trompe personne.


Car si les hospitalisations et les affections de longue durée (ALD) augmentent en volume et demeurent correctement remboursées, au moins encore aujourd’hui (mais jusqu’à quand ?), les dépenses de ville ou de soins courants sont, elles, de moins en moins prises en charge. Selon une étude Jalma/CSA2, la part du revenu des ménages allouée aux dépenses de santé a ainsi augmenté de plus de 50 % entre 2001 et 2009. Désormais, chaque loi de financement de la Sécurité sociale apporte son lot de désengagements en matière de solidarité.


Pour Didier Tabuteau, directeur de la chaire santé de Sciences-Po, « on est aujourd’hui parvenu à un taux de remboursement de 55 % des dépenses de soins courants, peut-être même moins (…) Si on continue sur cette voie, on tombera dans une espèce de dentisterie généralisée, au sens des prothèses, où le remboursement des complémentaires est déterminant. »3


Nous y voilà ! Derrière le discours de responsabilisation du malade et des mesures économiques nécessaires pour sauver notre système, il s’agit en réalité d’un véritable choix politique : ouvrir le marché de la santé au privé, notamment aux assureurs qui piaffent d’impatience depuis des lustres. Mais aujourd’hui, Sarkozy oblige, ils sentent que leur tour est venu. Certains comme AXA, AGF (aujourd’hui Allianz), Groupama ou Swiss Life ont déjà mené des expériences de remboursement sélectif, triant leurs clients ou les soins à prendre en charge. D’autres vautours se déclarent également prêts à dépecer le futur cadavre de l’assurance maladie.


Lente mais continue, la destruction graduelle et organisée de notre système solidaire, chargée de préparer l’opinion à coup de prétendu déficit « abyssal » qu’il ne faudrait « pas faire supporter aux générations futures » commence à faire son œuvre : il serait paraît-il temps de changer notre fusil d’épaule. L’augmentation des dépenses d’automobile ou de loisirs, c’est bien ; mais de celles de santé, ça ne l’est pas… sauf si le système est privatisé, comme si la santé était une marchandise.


Soyons clairs : pour nous, la Sécu ne souffre aucunement d’un excès de dépenses mais d’un manque de recettes en raison d’un chômage élevé et de salaires trop bas. Et puis, a fortiori dans un pays riche et moderne, le seul critère pour le montant des dépenses de santé ne peut être que le besoin de la collectivité, les recettes devant être modulées en fonction de ce besoin. Et si contrôle ou maîtrise des dépenses il doit y avoir, ce n’est pas uniquement aux assurés sociaux de les subir. Il est possible d’agir sur les profits du secteur. L’assurance maladie ne doit plus être la vache à lait de l’industrie pharmaceutique, des cliniques privées, de l’industrie des 3e et 4e âges, des professions médicales libérales…


Plus que jamais, la cohabitation entre un système solidaire et une organisation libérale des soins est une énorme contradiction. Les capitalistes veulent la supprimer en liquidant ce système que nous souhaitons au contraire amplifier. La Sécu ne doit pas se limiter au remboursement ou au paiement de prestations. Pour nous, elle doit organiser et gérer l’organisation des soins dans un grand service public de santé qui ferait la part belle à la prévention.

1. rapport 2009
2. novembre 2009
3. Le Quotidien du médecin, 1er décembre 2009

Ce que nous voulons....

Retraites


• Abrogation des mesures Balladur de 1993 et de la loi Fillon de 2003.
• Création d’un régime de retraite unique pour tous (public/privé).
• Départ à la retraite après 37,5 annuités de travail, de chômage, de formation et d’études, à 60 ans maximum (moins pour les métiers pénibles).
• Calcul du taux de remplacement à 75 % du dernier salaire et, quoi qu’il en soit, pas de retraite inférieure au Smic (qui doit être réévalué).

Assurance maladie


• Abrogation du plan Juppé (1995) et de la contre-réforme Douste-Blazy (2004).
• Accès gratuit aux soins pour tous (tiers-payant généralisé).
• Suppression de tous les forfaits et de toutes les franchises.
• Remboursement de tous les médicaments à 100 %
(s’ils sont jugés comme rendant un service médical insuffisant, ils doivent être retirés du marché).
• Fin de la tutelle de l’État.
• Éviction du patronat de la gestion.
• Élections et contrôle par les assurés sociaux de leurs représentants.
• Définition par les usagers des besoins et des réponses à apporter.
• Sortie de l’industrie pharmaceutique du secteur marchand.

Pour financer tout ça
• Le système de Sécurité sociale dans son ensemble (retraites, maladie, allocations familiales, etc.) doit être financé en totalité par le salaire socialisé.
• Il y a 30 ans, la répartition des richesses entre les salaires et cotisations, d’une part, et les profits, d’autre part, était de 70-30. Aujourd’hui elle est de 60-40, soit une perte de 170 milliards d’euros en salaires/cotisations qui permettrait de financer la Sécurité sociale… et de combler son « trou ».
• L’État doit payer ses dettes à la Sécu (7,8 milliards en 2009), supprimer les exonérations (32 milliards en 2009), augmenter les salaires, embaucher à hauteur des besoins, interdire les licenciements : 1 million de chômeurs en moins, c’est 10 milliards de recettes en plus pour la Sécu ; 1 % d’augmentation des salaires, c’est 3 milliards de plus pour les caisses de Sécu…
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 09:15

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Suite au tremblement de terre en Haïti, des appels à la solidarité ont été lancés par Batay Ouvriye, une organisation qui regroupe syndicats d’ entreprise, comités d’usine, associations de travailleurs et militants, et par le mouvement international de paysans La Via Campesina.

Batay Ouvriye

Le tremblement de terre du 12 janvier à Port-au-Prince, en Haïti, nous a lourdement frappés au niveau des masses populaires.


En effet, aux côtés des bâtiments publics effondrés en grand nombre, ce sont nos quartiers populaires qui ont été les plus détruits. Ceci n’est pas surprenant, ce sont les plus fragiles, les plus instables : c’est là que l’État n’a jamais su répartir les services minima, chercher à consolider nos maisons et s’en occuper sérieusement. Au contraire, nous avons toujours été menacés d’expulsion, de « déplacement », de sorte que nous-mêmes n’avons jamais su non plus, encore moins pu nous concentrer sur l’amélioration de notre propre habitat.


Pendant que certains capitalistes cherchent à forcer les ouvriers à retourner travailler dans des usines fissurées ; pendant que les propriétaires des grands magasins se refusent à distribuer gratuitement leurs marchandises et exigent même que leurs prix augmentent ; pendant que tout le monde peut constater l’absence flagrante et honteuse de l’État, son incapacité, son incompétence (lui qui, certainement, ne sait que voler, « magouyer », en ne défendant que les grands propriétaires fonciers, les bourgeois et autres multinationales) ; pendant que la police nationale, soi-disant là pour « protéger et servir », brille également par son absence devant la catastrophe d’une part, et, d’autre part, face aux gangs qui sévissent (certainement, elle ne sait que réprimer le peuple) ; pendant que les forces impérialistes profitent de l’aide qu’elles administrent pour, de manière éhontée, approfondir leur domination et transformer les relations en une véritable tutelle sans partage… les ouvriers, travailleurs de tous genres, masses populaires en général, subissent cette situation catastrophique où elles se retrouvent les bras cassés.


Une certaine presse a favorisé le développement d’aspects franchement progressistes, permettant un minimum de coordination à partir du terrain même, des comités populaires conséquents travaillent sans relâche à porter aide et secours. Seulement, partout, les moyens font énormément défaut. En vérité, en plus de nous avoir frappés violemment, le tremblement de terre nous laisse sans recours autonome et nous dépasse complètement.


À Batay Ouvriye, même si la plupart de nos cadres et membres ont pu sauver leur vie, plusieurs d’entre nous ont perdu des membres de leur famille, leur maison, leurs rares biens… plusieurs sont blessés, estropiés et, en plus d’avoir à enterrer nos morts, la survie nous devient de plus en plus difficile.


C’est ce qui nous amène aujourd’hui à lancer cet appel à la solidarité en direction de tous les ouvriers, travailleurs et progressistes conséquents du monde entier pour tâcher de nous aider à sortir de cette terrible passe. Nous remercions à l’avance tous ceux qui comptent contribuer. Le moment d’une telle débâcle demande non seulement une solidarité renforcée mais encore un rapprochement conscient, initial ou en approfondissement, pour une lutte commune internationale.


Pour nous faire parvenir de la nourriture, de l’eau ou encore des vêtements, des médicaments, des petits mobiliers… l’adresse de notre local principal à Port-au-Prince est : Batay Ouvriye, Delmas 16, # 13 bis.


Pour envoyer de l’argent, notre compte bancaire est le :


Bank Name : City National Bank of New Jersey
Bank Address : 900 Broad Street, Newark, NJ 07102
ABA Number : 0212-0163-9 City of NJ Newark


For further credit to :
Account Number : 01 000 9845
Account Name : Batay Ouvriye
Account Address : Ave. Jean Paul II, # 7


Naturellement, nous rendrons publiques toutes les sommes reçues et informerons de nos activités au fur et à mesure de leur déroulement.

Via Campesina

Chers / Chères camarades et ami(e)s,
Par cette missive, nous adressons nos condoléances les plus sincères et notre solidarité au peuple haïtien qui a été surpris, il y a deux jours, par un séisme dévastateur. En effet, le tremblement de terre a causé des milliers de victimes, morts, blessés et disparus.


Nous souhaitons partager notre douleur face à une telle catastrophe et transmettre toute notre affection solidaire aux Haïtiens et, en particulier, à nos camarades de La Via Campesina d’Haïti. Nous espérons qu’ils pourront rapidement se remettre de cette situation difficile. L’histoire nous a appris, non en vain, que ce peuple a toujours fait preuve de force et de détermination.


Ce fut le premier de toute l’Amérique à abolir l’esclavage de façon autonome et durable. Il nous faut également souligner et dénoncer que les effets de toute catastrophe naturelle sont toujours plus aigus dans un contexte de pauvreté, de vulnérabilité et d’exclusion. Nous sommes conscients que ces forces de la nature ne sont ni contrôlables ni prévisibles et qu’elles ne relèvent pas de la responsabilité de la communauté internationale.


Pour autant, la question demeure : comment est-il possible que ladite communauté internationale continue de permettre un monde fondé sur une telle injustice et iniquité, celle-là même qui multiplie les effets destructeurs et le nombre de victimes lors d’un tremblement de terre comme celui que vient de connaître Haïti ?


La Via Campesina lance un appel urgent à la solidarité internationale envers le peuple d’Haïti dans l’intention de faire parvenir toute l’aide financière recueillie par le truchement des mouvements sociaux sur place et, plus concrètement, par les organisations de paysans haïtiennes membres du mouvement paysan international.


La Vía Campesina va centraliser tout apport économique des personnes et organisations souhaitant aider de façon urgente les Haïtiens sur le compte bancaire suivant :


Titulaire du compte : Asociación Lurbide – El Camino de la Tierra
Banque : Ipar kutxa
Adresse : Gudari, 2 – Amorebieta (Bizkaia) – País Vasco - Espagne


Nº du Compte : 3084-0023-53-6400061004
IBAN : ES54 3084 0023 5364 0006 1004
Swift : CVRVES2B
Concept : Solidaridad Haití

 

Soutenez la PAPDA, membre du réseau international du CADTM et envoyez vos dons !

Le tremblement de terre dévastateur du 12 janvier 2010 a laissé l’île et son peuple dans le plus grand dénuement. Après l’aide d’urgence, la reconstruction du pays est l’enjeu essentiel. Les grandes puissances et les institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale…) s’y affairent déjà afin de renforcer leur mainmise sur ce pays.

Il est donc important, pour que la reconstruction se fasse par et pour les Haïtiens et non sans et contre eux, de soutenir et d’accompagner les mouvements sociaux haïtiens qui dénoncent et combattent l’ingérence, la domination, l’exploitation, réclament l’annulation inconditionnelle et immédiate de la dette largement odieuse d’Haïti et revendiquent la pleine souveraineté de leur pays.

La Plateforme Haïtienne de plaidoyer pour un Développement alternatif (PAPDA) est l’une de ces organisations. Membre du réseau international du CADTM, elle milite pour l’annulation de la dette haïtienne et la mise en place d’alternatives socialement justes et écologiquement soutenables ; la PAPDA travaille en collaboration avec de nombreux acteurs internationaux et locaux (mouvements de paysans, mouvements de femmes, organisations de défense des droits humains, etc.). La PAPDA est actuellement membre d’une coordination de plus de 18 organisations qui tentent de répondre conjointement à la situation.

Pour soutenir la PAPDA, envoyez vos dons au CADTM Belgique. Les dons collectés seront intégralement reversés à la PAPDA.

Belgique : Envoyez vos dons par virement au compte du CADTM, avec la mention « soutien PAPDA Haïti » : 001-2318343-22.

Les dons supérieurs à 30€ seront déductibles en 2011 des revenus 2010 pour les personnes soumises à l’impôt sur les personnes physiques. Une attestation sera envoyée en juin 2011.

Autres pays : Envoyez vos dons par chèque au CADTM, 345 avenue de l’Observatoire 4000 Liège, Belgique (avec la mention « soutien PAPDA Haïti » au dos du chèque) ou par virement au compte du CADTM, avec la mention « soutien PAPDA Haïti » : IBAN BE06 0012 3183 4322 Code Swift BIC : GEBA BE BB.

Merci de votre soutien !

CADTM

 

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 09:13
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Une grève des cheminots est appelée, mercredi 3 février, contre les suppressions d’emplois et la dégradation du service public de la SNCF. Pour inverser la tendance et gagner, il faut qu’elle soit le point de départ d’un mouvement prolongé et résolu.

Après France Télécom, EDF-GDF et La Poste, la SNCF est dans le viseur du gouvernement. Un des objectifs du plan Destination 2012 est d’éclater l’entreprise publique en un maximum d’entités distinctes et de les confier au privé, en nivelant vers le bas les conditions de travail et de rémunération des cheminots.  


Le mécontentement, accumulé depuis des années, est palpable dans tous les secteurs de l’entreprise. Principalement sur les salaires qui stagnent à un niveau toujours aussi bas, au point que certains cheminots gagnent à l’embauche moins que le Smic.


En huit ans, près de 22 000 emplois sous statut ont été supprimés et le budget 2010 prévoit d’en supprimer 3 600 de plus. Ces milliers de suppressions de postes ont des conséquences directes sur la qualité du service public ferroviaire, comme on a pu le voir ces dernières semaines, la SNCF ayant eu le plus grand mal à rétablir le trafic après les intempéries.
La loi du fric remplace la logique de service public.


Ainsi, pendant que Sarkozy se positionne en défenseur de l’environnement, les plans successifs de restructuration du fret ferroviaire ont supprimé des milliers d’emplois et ont amené près de 2 millions de camions supplémentaires sur les routes en dix ans. Aujourd’hui, c’est au tour du TGV de faire les frais de cette politique, avec le projet de supprimer ou réduire certaines dessertes jugées déficitaires comme le Paris-Arras, Lille-Strasbourg ou Nantes-Strasbourg.


À cela s’ajoutent les attaques contre les acquis sociaux restant encore aux cheminots, comme leurs réductions sur les billets de trains. Après avoir renoncé à les supprimer en 2009, par crainte d’une réaction forte, la direction laisse entendre qu’elle va retenter le coup. Les annonces de nouvelles attaques contre les retraites, Sarkozy ayant annoncé vouloir à nouveau allonger la durée de cotisation, font aussi grogner les cheminots, comme bien d’autres travailleurs.


Depuis début 2009, les cheminots se sont mobilisés fortement à l’appel des confédérations syndicales, par la grève et leur présence massive dans les cortèges, démontrant qu’ils refusent cette politique et ne comptent pas se laisser faire. Mais la répétition de journées de grève, espacées de plusieurs mois, sans revendications claires, sans suite, n’a pas permis la construction d’un mouvement d’ensemble, capable de mettre un coup d’arrêt aux attaques. Un tel mouvement reste pourtant nécessaire.


Les organisations syndicales CGT, Unsa, SUD-Rail et CDFT ont déposé un préavis de grève pour mercredi 3 février. SUD-Rail s’est prononcé pour l’organisation d’une grève reconductible si la direction ne fait pas marche arrière. La CGT Cheminots laisse aussi entendre qu’il y aura une suite de plus haut niveau si la direction ne recule pas. La réussite de cette journée de grève est donc importante dans la construction d’un rapport de forces à la SNCF.


L’année 2009 a vu de nombreux conflits éclater dans différents établissements de l’entreprise : pour des embauches, contre des réorganisations, etc. Plusieurs de ces luttes ont réussi à faire faire à la direction de petits pas en arrière. Tous ensemble, les cheminots ont les moyens de lui en faire faire un très grand !


Axel Persson et Rémi Guaille

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 08:56

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de Jean Claude Depoil


Responsable départemental , il est de mon devoir de dénoncer l’infernal vécu de chacun entre nous. La mauvaise saison aidant , le moral des paysans est au plus bas , l’effondrement des cours de nos produits , l’explosion des charges font qu’aujourd’hui , et ce n’est pas moi qui donne ce chiffre , mais plus de 50 pour cent des exploitations seraient condamnées d’ici à trois ans , un chiffre qui prend aux tripes qui donne envie de crier sa révolte , mais la société est elle devenue à ce point aveugle , pour laisser mourir le socle de sa vie?


Combien de paysans me confient leur détresse , leur peur du lendemain , leur appréhension de l’avenir – il y a 10 ans ,jamais nous entendions un paysan réclamer la retraite , aujourd’hui tous les paysans qui passent la cinquantaine ,la réclament , et tous, savent que l’échéance s’éloignent , tous savent qu’ils recevront une misère ,pourtant ,ils la demandent , preuve de leur mal vivre récurant .


La paysannerie commence à vivre une crise historique , du jamais vus encore , une crise ou l’individualisme prend le dessus , peut être est ce un instinct animal de survie, en tous les cas ,il fait des ravages et sert toujours plus, l’intérêt des possédants et des décideurs économiques .Des familles sont ou seront broyées , les échéances bancaires étant devenues plus importantes que la vie même.


Je ne cite plus le nombre de suicides et le nombre encore plus important de tentatives de suicide ,y compris par l’arrêt ou la négligence des soins primordiaux ,dégoutés qu’ils sont de cette vie qu’on leur impose , et que l’on feint d’ignorer , voir de nier.


Dans ces confidences, autour d’un café ou au téléphone, combien m’avouent leur incapacité à honorer tel ou tel échéance ; la famille , même un peu éloignée prête souvent à la place de la banque absente ou menaçante , cette appréhension aussi du facteur que je devine derrières des phrases anodines comme : « à part des factures » , ou encore « à part des mauvaises nouvelles ». Nous arrivons à un point de non retour , tôt ou tard la colère explosera : sans repères, cela risque d’être terrible pourtant depuis longtemps nous avertissons , sans résultat .


Comment aussi , ne pas entendre nombres de nos élus locaux , je pense aux Maires de nos petites communes , à ceux qui sont les plus conscients ou peut être simplement les plus francs qui crient leur doutes , leur peurs et leurs légitimes craintes de toutes ces dérives administratives et politiques qui vont détruire ce dernier lieu de démocratie locale , et qui sont pour nous, tout simplement nos territoires , notre histoire , nos racines , notre vie.


Nous vivons en ce moment , une campagne électorale , c’est le seul moment ou les partis politiques se rappellent de notre existence et se déchirent à coup de millions d’aides régionales ,dont d’ailleurs nous ne vairons pratiquement rien ou si peu , une fois encore , même si nous n’en avons pas envie cela va nous faire sourire !


Aides, avons- nous dit , oui aides publiques ,dites d’urgence ou Sarkozy , aussi ridicules qu’inutiles,car largement insuffisantes (malgré les annonces mirobolantes ) au point qu’elle apparaissent insultantes au regard de nos pertes annuelles (plus de trente pour cent pour les producteurs de l’Allier ), il est vrai que nous ne sommes pas des banques car il y a longtemps que nous serions remis à niveau : 10 milliards d’€ de débloqué en une semaine cela ne vous paraît pas surdimensionné? De même ,un bouclier fiscal qui épargne 15 milliards d’€ aux plus riches , c’est étonnant ce que l’on peut faire comme cadeaux à ceux qui n’en on pas besoin !


Certes ,il y a ces aides européennes mais qui participent par leur modes d’attribution , à la concentration des moyens de production dans des unités de plus en plus importantes ; politique de subvention qui , sans dire son nom met en place un immense plan de destruction de notre espace rural, ainsi se construit des usines à produire , à des années lumière de la paysannerie , en un mots plus néfastes qu’utiles.


Triste tableau me direz vous , exagéré répondront d’autres , avec des vues politiques concluront d’autres encore , et bien non , c’est simplement notre vie , notre vécu , ce secteur qui donne à manger à tous, est entrain de péricliter , des drames humains s’y déroulent en silence , loin de l’agitation médiatique , et pourtant lourds de conséquence sur la société toute entière . Mais comme le chante si bien Jean Ferrat : « Je ne suis qu’un cris »,encore que.......

Jean Claude Depoil


ps : rien à voir bien sûr avec ces agri managers du crédit agricole ou ces agriculteurs entrepreneurs de Sarko et leur pub aux slogans racoleurs pour venter leur métier « d’agriculteur ».


Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97697
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 08:36
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Votez pour une gauche anticapitaliste indépendante


Les élections régionales auront lieu dans quelques semaines alors que les conditions de vie de la population se sont gravement détériorées.

 Les grands groupes industriels et financiers font payer la crise, dont ils sont responsables, au monde du travail, aux milieux populaires. Ces jours-ci, c’est par exemple Total qui annonce 8 milliards d’euros de bénéfices en 2009, et se débarrasse de sa raffinerie de Dunkerque et de ses 780 salariés.

Sous prétexte de plans de sauvetage ou de relance, Sarkozy et son gouvernement ont distribué des dizaines de milliards d’euros aux banques, ainsi qu’aux industriels et aux riches à travers les baisses d’impôts.

Maintenant, au nom des déficits qu’ils ont ainsi créés, ils justifient des dizaines de milliers de suppressions de postes dans l'éducation ou dans la santé et préparent de nouvelles attaques contre les retraites.

Sanctionner la droite sans cautionner la gauche

Pour Sarkozy, une victoire électorale validerait sa politique de casse des droits sociaux et démocratiques. Mais cela ne fait pas du parti socialiste un réel opposant à la droite, comme le montrent bien les hésitations et volte-face de Martine Aubry sur les retraites.

Il y a six ans, ayant remporté 20 régions sur 22, le PS déclarait qu’il en ferait des « contre-pouvoirs » face à la droite. Mais il a mis en œuvre lui-même, à la tête des conseils régionaux avec ses alliés du PCF et des Verts, une politique libérale qui subventionne les grandes entreprises et privatise dans les services publics.

Des listes pour tout changer et rien lâcher

Une autre politique est nécessaire, et elle est possible si l’on remet en cause la logique du marché et la mainmise des groupes financiers et industriels sur l’économie. Pour cela, le NPA défendra dans ces élections – comme au sein des conseils régionaux s'il y obtient des élus – des mesures d’urgence sociale, démocratique et écologique.

En stoppant les subventions régionales versées à fonds perdus au patronat et au privé, il est possible de défendre et d'étendre les services publics, notamment dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle.

Parce que c'est juste socialement et nécessaire pour l'avenir de la planète, où l’on doit réduire la pollution automobile pour empêcher le changement climatique, il faut développer les transports collectifs et aller vers leur gratuité.
Une véritable politique de gauche implique aussi de soutenir matériellement les salariés en lutte et de réserver les aides économiques à des structures telles que les coopératives ouvrières.

Enfin, les régions pourraient devenir les premiers échelons d'une rupture démocratique, en soumettant leurs grands choix et leurs principales décisions à la population elle-même.

Défendre une politique anticapitaliste ne lâchant rien face à la droite et au Medef, en toute indépendance du parti socialiste, voilà ce que propose le NPA.

Tous ensemble pour tout changer !
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 11:39


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