Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 13:29

injures

24 janvier 2013 à 12h24 

*

Alors que les élus étaient ce matin en séance plénière pour le vote du budget, près de 200 agents ont manifesté devant le conseil général, à Quimper; avant d'interrompre la séance pour faire part de leur malaise face à la fermeture de centres d'exploitation des routes ainsi que les réorganisations au sein des services de l'action sociale.

  • Delphine Tanguy

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/quimper-200-agents-manifestent-devant-le-conseil-general-24-01-2013-1982381.php

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 13:15

*

24 janvier 2013 à 11h26 

*

Agrandir le texte

À la veille d'un CHSCT (*) extraordinaire qui se tiendra cet après-midi à 14h, le sous-officier des pompiers de Quimper poursuit sa grève de la faim. Un mouvement entré, hier soir, dans sa troisième journée.

*

«Ce n'est pas suffisant», martelait, hier, Gérald Cozian, le secrétaire adjoint du syndicat CGT des pompiers. À l'issue d'une première réunion convoquée en urgence, au lendemain du début de la grève de la faim d'un sous-officier, les représentants du personnel ont redit leur exigence: «Ne plus avoir affaire à l'ancien chef de centre». Remplacé lundi soir à son poste de chef de centre, l'officier désavoué par ses hommes conserve sa fonction de chef de groupe et continue, à ce titre, à exercer ses fonctions dans les locaux du centre de secours. Une situation qui a conduit le chef d'équipe dans l'attente d'une révision de sa notation, à poursuivre son action, à l'abri d'un camping-car stationné dans la cour du centre de secours.

Suivi médical

Hier, dans l'après-midi, le sous-officier a reçu la visite de la commission d'enquête mise en place à la suite du signalement de danger grave et imminent. Une première phase de recueil de témoignages doublée du suivi médical du gréviste de la faim. Il sera suivi chaque jour à deux reprises par un médecin du Sdis. «Tout cela rentre dans un processus normal pour un agent qui se retrouve dans cette situation», commentait, hier soir, le colonel Candas, directeur du Service départemental d'incendie et de secours. Dans la matinée, son vice-président en charge des relations humaines, Raynald Tanter, avait reçu les délégués du personnel pour évoquer la procédure. «Nous suivons la situation de très près», indiquait, hier, l'élu.

Témoignages de sympathie

La principale décision aura été de décider de la tenue d'un CHSCT extraordinaire qui se tiendra aujourd'hui, à 14h, au siège quimpérois du Sdis. «Un élément essentiel de la discussion et du dialogue», pour le directeur du Sdis. Comme pour les collègues du sous-officier. Ils se rassembleront cet après-midi devant le Sdis. Comme ils le font désormais depuis deux soirées, à l'entrée du centre de secours, autour d'un feu. «C'est, pour nous, une manière supplémentaire d'alerter les Quimpérois. Les témoignages de sympathie sont nombreux. Les gens estiment que ce n'est pas normal d'en arriver là», soulignait, hier soir, un pompier quimpérois.

* Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.

  • Jean Le Borgne

http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/pompiers-le-sdis-reunit-un-chsct-extraordinaire-24-01-2013-1981998.php

*

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Quimper.-Pompier-en-greve-de-la-faim-ses-collegues-manifestent-vendredi_40820-2156750_actu.Htm

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 13:08

autocollant-gaspare 19-02-2011

22 janvier 2013
*

L’arrêté, datant du 10 janvier 2013, autorisant la société Direct Energie Génération à exploiter, sur le territoire de Landivisiau, une installation de production d’électricité, a été publié le 18 janvier 2013, date à laquelle le Collectif GASPARE dévoilait son Scénario électrique alternatif breton.


Hasard du calendrier ? Simple coïncidence ? Précipitation ? En effet, GASPARE s’étonne de la localisation retenue dans l’arrêté : l’avenue de Coat-Meur est en plein centre-ville de Landivisiau !


Quoi qu’il en soit, cet arrêté ne signifie pas en lui-même, que Direct Energie Génération a franchi toutes les étapes administratives qui lui incombent, comme par exemple la demande d’autorisation d’exploiter une ICPE (Installation classée pour la protection de l’environnement) ou encore l’obtention du permis de construire.


De plus, le Collectif GASPARE demande officiellement à l’État, initiateur du projet avec la Région Bretagne et dont les absences lors de la restitution du Scénario ont été remarquées, de décréter un moratoire sur ce dossier en attendant les conclusions du Débat national sur la transition énergétique que GASPARE souhaite intégrer en étant force de propositions.


La réactualisation du Pacte électrique breton d’après les dernières données institutionnelles s’avère indispensable. En effet, le Pacte, élaboré d’après des données datant de 2009 et dont les sources n’ont jamais été rendues publiques, ne correspond plus aux dernières études de RTE.

*

 

http://www.nonalacentrale.fr/?p=4926

 


Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 12:47

 

 

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 12:38

1923732 alcatel11

*

24 janvier 2013 à 12h18

*

Entre 150 et 200 personnes se sont rassemblées ce jeudi matin devant la sous-préfecture de Lannion pour protester contre le plan de restructuration.

*

Ce jeudi, l’intersyndicale Alcatel-Lucent organisait une manifestation devant l’Assemblée Nationale. A Lannion, les syndicats avaient appelé les salariés à donner de l'écho à cette initiative de protestation contre le plan de restructuration (140 emplois localement menacés) en manifestant devant la sous-préfecture à partir de 11 h.

Une délégation devait être reçue par le sous-préfet, Pierre Simunek.

*

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-des-salaries-d-alcatel-lucent-manifestent-devant-la-sous-prefecture-24-01-2013-1982379.php

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 12:34

mittal.jpg

*

24 janvier 2013 à 12h06 

*

Le géant mondial de l'acier ArcelorMittal a annoncé jeudi son intention de fermer plusieurs outils de la "phase à froid" dans la région de Liège, en Belgique, ce qui devrait entraîner la perte de 1.300 emplois, a-t-on appris de source syndicale.

*

"C'est 1.300 (emplois supprimés) en plus des 790" concernés par la fermeture de la "phase à chaud" annoncée en octobre 2011, a déclaré un responsable local du syndicat CSC, David Camerini. Les outils concernés par une fermeture définitive sont notamment une cockerie, deux "centrales d'énergie", un "train large bande", une filière de laminage à froid, a précisé l'agence de presse Belga, alors qu'un comité d'entreprise extraordinaire était en cours à Liège.

 

ArcelorMittal avait confirmé son intention d'investir dans sa "phase à froid" à Liège

*

Lors d'un accord sur le plan social lié à la fermeture de la phase à chaud trouvé le 30 novembre après des semaines de tensions avec les syndicats, la direction d'ArcelorMittal avait pourtant confirmé son intention d'investir 138 millions d'euros dans sa "phase à froid" à Liège, qu'elle décrivait comme "stratégique". Mais les syndicats ont dénoncé depuis plusieurs semaines les retards pris dans la concrétisation de ces projets.

 

Les organisations syndicales ont appelé à la grève sur l'ensemble des sites du groupe à Liège, selon Belga. Réclamant à nouveau une "nationalisation" des outils pour relancer une sidérurgie intégrée à Liège, le syndicat socialiste FGTB avait annoncé dès mercredi "un mot d'ordre de grève immédiate" en cas d'annonce de nouvelles fermetures, ainsi qu'une "manifestation d'envergure" à Luxembourg, le siège du groupe, "en liaison avec des organisations syndicales d'autres pays". "Il faut d'urgence jeter le groupe Arcelor Mittal hors de Liège", avait estimé le syndicat dans un communiqué.

*

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/europe/belgique-arcelormittal-veut-supprimer-1-300-emplois-de-plus-24-01-2013-1982376.php

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Arcelor-Mittal.-Suppression-de-1-300-postes-en-Belgique_39382-2156806_actu.Htm

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 12:18


*

Pour accélérer la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, le ministère de l'Éducation nationale exerce un chantage, en promettant aux municipalités qui la réaliseraient dès 2013 une enveloppe de 50 euros par enfant, assortie d'un complément de 40 euros pour les villes situées dans des zones à difficultés.

 

Pour les communes mauvaises élèves en revanche, il n'y aurait rien en 2014, hormis le petit complément pour les plus pauvres. Sachant que cette réforme va coûter aux municipalités, selon leur population, entre 300 000 et 1,7 million d'euros, la carotte suscite l'intérêt des conseils municipaux, d'autant que chaque mairie va devoir ouvrir et donc chauffer toutes les écoles, assurer la cantine le mercredi midi, financer le transport dans les communes rurales. Du coup, Paris en tête, des communes ont répondu présent pour toucher l'enveloppe promise.


C'est pourtant une manière pour l'État de se décharger de ses dépenses sur les collectivités territoriales.

 

En effet, en 2015, l'intégralité des frais de fonctionnement liés à cette réforme sera transférée aux communes. Quant aux enseignants, dans la plupart des communes ils ne connaissent ni les modalités d'application de cette réforme, ni le temps de travail qui leur sera imparti.


La seule chose qui préoccupe le gouvernement est visiblement de pouvoir annoncer dès la rentrée prochaine que sa réforme a abouti et que les enfants travaillent le mercredi. Face à l'opposition de nombreuses communes et à la grève des enseignants, il risque de devoir revoir sa copie !

*

Aline URBAIN

*

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2321&id=10

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 12:12

rythme-ecole-un209.preview

Mardi 22 janvier, la grève contre la réforme Peillon a été massivement suivie dans les écoles parisiennes.

 

Près de 90 % des professeurs des écoles ont fait grève, 320 écoles maternelles et primaires ont été fermées, sur un total de 662, et même le service minimum d'accueil, obligatoire dès qu'il y a au moins 25 % de grévistes dans un établissement, n'a pu être assuré, faute de personnel.


La mairie de Paris a en effet accepté d'appliquer la réforme des rythmes scolaires dès la rentrée 2013.

 

Celle-ci prévoit que la semaine de travail des enfants sera étalée sur quatre jours et demi, au lieu de quatre actuellement, et que les écoles seront ouvertes par conséquent le mercredi matin. Le but est de raccourcir la durée journalière des cours, mais d'augmenter le nombre de jours, dans l'intérêt des élèves, dit Peillon, qui s'insurge contre le fait que la France soit « le seul pays au monde où les enfants ont 144 jours de classe par an, contre 180 dans la moyenne européenne ».


Que les journées de classe des enfants soient lourdes, chacun est prêt à en convenir.

 

Mais, plus que de réforme des rythmes, il vaudrait mieux parler de bricolage dans ce que propose Peillon. Même s'ils ont moins d'heures de cours journalières, la plupart des enfants resteront quand même aussi tardivement dans l'école, dans l'attente qu'un parent vienne les chercher après son travail.

 

Des activités périscolaires sont alors prévues, à raison de trois heures par semaine, mais qui les assurera et comment seront-elles financées ?

 

Pour l'instant, cette question reste dans le flou. Pour les enseignants, le travail du mercredi matin vient s'ajouter à une amplitude journalière inchangée, ce qui fait que, pour le même salaire, ils vont devoir travailler quatre heures de plus, autrement dit gratuitement.  

 

Quel salarié serait prêt à accepter cela sans réagir ?

 

Ils auront aussi des frais supplémentaires, en transport pour ceux qui, en province, travaillent dans un établissement loin de leur habitation et sont obligés de prendre leur voiture, et en garde d'enfants pour les plus jeunes.


En faisant grève massivement, les professeurs des écoles parisiennes ont montré qu'ils n'étaient pas prêts à subir une dégradation supplémentaire de leurs conditions de travail. Et, le problème risquant de concerner très prochainement de nombreuses communes, ce mouvement pourrait ne pas rester « l'exception parisienne », comme l'a dit Peillon avec mépris, et s'étendre sur un plan national dès mercredi 23 janvier.

*

Marianne LAMIRAL
*

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2321&id=8

 

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:36

 

 

Repost 0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:14



Au mois de juillet, François Hollande avait promis une conférence pour mettre en place « un plan quinquennal pour l'égalité, la dignité et pour la lutte contre la pauvreté et les exclusions ».

 

Rien de moins... En décembre, la conférence s'est tenue et, le 21 janvier, le Premier ministre a annoncé les mesures dont elle a accouché. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas avec cela que les pauvres cesseront de l'être.

Les mesures sont celles déjà annoncées en décembre.

 

Le RSA de base, celui auquel peuvent accéder ceux qui n'ont aucune ressource, ni salaire, ni indemnité de chômage, ni revenu de solidarité, pas même d'allocation logement puisqu'elle est alors déduite, devrait être augmenté de 10 % d'ici... 2017. Au lieu des 483 euros actuels, dans quatre ans les plus démunis pourront donc prétendre à 531 euros mensuels. Ce doit être le prix de l'égalité et de la dignité de ce gouvernement dit « socialiste ».


L'équivalent de ce RSA devrait être alloué aux jeunes de 18 à 25 ans qui n'ont ni formation, ni emploi, ni rien du tout... Mais pas tout de suite, seulement à partir de septembre prochain et pas partout, uniquement dans « dix territoires pilotes », avant d'être, est-il dit, généralisé.


Le plafond de ressources à partir duquel les plus pauvres pourront bénéficier d'une couverture médicale universelle et d'une complémentaire santé devrait être relevé. On ne sait pas de combien, mais cela n'empêche pas Ayrault d'assurer que 750 000 personnes de plus sont concernées.


Il y a aussi la promesse d'un « investissement massif dans l'hébergement ».

 

Massif ? Il s'agirait de 5 000 places d'hébergement d'urgence qui devraient être créées ou pérennisées pour éviter la remise à la rue à la sortie de l'hiver et, plus tard, de 4 000 places pour les demandeurs d'asile. Et le catalogue des promesses, ou plutôt des incantations, se poursuit : une « amélioration » de l'allocation de soutien familial pour les familles monoparentales pauvres ; l'augmentation du nombre de places en crèche pour les enfants de familles pauvres, etc. Mais tout cela reste dans le flou. Quant au financement, tout juste est-il rapporté que le plan devrait coûter 2,5 milliards d'euros par an, en vitesse de croisière, à l'horizon 2017.


2,5 milliards d'euros pour 8,6 millions de pauvres -- c'est le chiffre officiel de ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté --, cela ne fait même pas 300 euros par pauvre et par an, et encore les bonnes années, celles de la « vitesse de croisière ». Pour les patrons, cela a été d'emblée plus clair : 20 milliards sans hésiter et sans contrepartie !


Sophie GARGAN

*

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2321&id=2

 


Repost 0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg