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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 10:26



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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 10:23

 

Photothèque Rouge/Babar

Photothèque Rouge/Babar















Les congrès mondiaux sont toujours des moments importants dans l’histoire de la IVe Internationale. Les délégués de toutes les organisations, courants, et militants se retrouvent pour faire le point sur la situation internationale, des questions-clés du programme marxiste révolutionnaire, des expériences significatives et diverses de construction de partis anticapitalistes, socialistes et révolutionnaires.


Le 16e Congrès de la IVe Internationale, qui se tiendra en février 2010, constitue déjà un évènement pour les marxistes révolutionnaires. Des délégations, d’une soixantaine de pays, de tous les continents seront présents. Témoin des capacités de la IVe Internationale à participer à des processus unitaires et au débat politique pluraliste dans la gauche radicale, ce congrès réunira aussi un nombre important d’organisations invitées, non-membres de la IVe Internationale.

 

Il se situe à un moment particulier de la situation mondiale marqué par une crise globale, une « crise de civilisation » du monde capitaliste. Une crise qui combine dimension économique, sociale, écologique, alimentaire, bref une crise qui montre, chaque jour, le coût humain de plus en plus élevé du fonctionnement du système capitaliste. Le fiasco du somment de Copenhague en donne une illustration frappante.


Contrairement à tous les chantres du « capitalisme vert » ou de la « refondation écologiste du capitalisme », la logique essentielle du système, à savoir la recherche du profit, s’oppose aux intérêts fondamentaux des peuples et des travailleurs du monde. Une des tâches de ce prochain congrès sera de revenir sur les développements actuels de la crise économique mondiale et d’actualiser un programme de transition face à la crise capitaliste.


Ce travail programmatique trouvera de nouvelles dimensions, justement face à la déchirure écologique de la planète. C’est le sens de la présentation à la discussion d’une résolution sur la crise écologique et les grands axes d’une « réponse écosocialiste ». Cette volonté d’actualisation ou d’innovation programmatique dans le cadre des références générales au marxisme révolutionnaire est une des qualités du courant marxiste révolutionnaire représenté par la IVe Internationale.


Cette réactivité dans l’élaboration a été d’un apport fondamental pour analyser les développements du capitalisme dans l’après deuxième guerre mondiale, pour saisir les dynamiques des révolutions des années 1960 et 1970, pour orienter les marxistes révolutionnaires dans les luttes contre l’oppression des femmes, des lesbiennes et homosexuels, pour comprendre les grands traits de la nouvelle période historique déterminée par la globalisation capitaliste , la chute du stalinisme, l’évolution sociale-libérale et les modifications structurelles que connaît le mouvement ouvrier dans les pays capitalistes développés.


C’est dans ce cadre que le prochain congrès sera un des lieux d’échanges sur de nouvelles expériences de construction de mouvements, courants révolutionnaires ou partis anticapitalistes au sens large.


L’appartenance à un courant international qui a assuré une certaine continuité historique dans la lutte contre le système capitaliste mais aussi contre tous les systèmes d’oppression, en particulier les États bureaucratiques de l’Est, et qui se revendique d’un projet d’auto-émancipation, donne une série d’outils théoriques et politiques pour se forger une certaine vision du monde. Cet acquis doit être préservé, maintenu, enrichi.


C’est le sens de la IVe Internationale, de ses publications, de ses activités, de ses formations internationales. Mais il s’agit aujourd’hui de discuter aussi une nouvelle perspective plus large, celle de rassemblements et de regroupements qui correspondent à la nouvelle période historique. Il faut travailler à la convergence d’une série d’expériences et de courants sociaux et politiques, sur la base « d’une compréhension commune des évènements et des tâches ».


Le Bloco de Esquerda au Portugal, l’Alliance Rouge et Verte du Danemark, le PSOL au Brésil, les courants pour la construction d’un nouveau parti des travailleurs en Corée du Sud, le LPP du Pakistan, le Parti polonais du travail (PPP), les courants de gauche de Die Linke en Allemagne ou le NPA en France, constituent, chacun à sa manière, des formes d’organisation de cette gauche anticapitaliste.


Dans certains pays d’Amérique latine ou d’Afrique, cette question peut se poser dans les relations avec les forces du nationalisme indigéniste radical ou révolutionnaire au travers de fronts anti-impérialistes. Ces formes sont des moments ou des espaces de regroupements pour des forces révolutionnaires.


Cette approche que nous avions discutée, lors du 15e Congrès de la IVe Internationale en 2003, a été l’une des références pour nous orienter dans des processus de réorganisation du mouvement ouvrier. Elle doit être aujourd’hui approfondie dans une situation marquée par la crise globale.


Elle exige de prendre en compte l’émergence d’animateurs de mobilisations et mouvements contre l’exploitation capitaliste, ainsi que le nouveau syndicalisme de lutte, les réorganisations politiques en cours à gauche, le rebond du mouvement altermondialiste au travers de la lutte pour « changer le système, pas le climat », pour faire émerger une nouvelle gauche anticapitaliste indépendante de la social-démocratie et du centre gauche.


Bien entendu, un tel enjeu ne peut se résumer dans une série de recettes ou de modèles d’organisation. Chacune d’entre elles a son histoire, ses propres traditions en tenant compte de chaque réalité nationale, mais la recherche de convergences doit être au centre des discussions de construction de nouvelles forces anticapitalistes. L’histoire de la IVe Internationale nous apprend même que, si les discussions générales de programme se font à l’échelle internationale, les choix tactiques nationaux relèvent des organisations ou partis nationaux. Chacun, ainsi, apporte sa propre contribution en enrichissant la discussion générale. C’est aussi cela le sens d’un congrès de la IVe Internationale.■


François Sabado, membre du Comité politique national du Nouveau parti anticapitaliste (NPA, France), est membre du Bureau exécutif de la IVe Internationale et rédacteur d’Inprecor.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 10:20


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Le capitalisme multiplie les crises majeures, économique, écologique et politique.


Les licenciements, le chômage et la précarité progressent. Les droits sociaux reculent. L'humanité est menacée par une catastrophe climatique et l'épuisement des ressources, conséquences d'un mode de production capitaliste qui n'est pas supportable, sur le plan écologique comme sur le terrain social.


De Copenhague à Paris, les pouvoirs au services des classes dominantes agissent pour sauver les banques et les profits, pas pour améliorer le sort de ceux qui souffrent, pas pour sauver le climat.


Face à la situation, pas de demi-mesure, pas d'eau tiède, il faut des réponses à la hauteur de l'enjeu, qui se déclinent à toutes les échelles.


Ni accompagnement, ni évitement : chaque région doit pouvoir proposer un programme de rupture, décliné en mesures régionales, en relation avec les mouvements sociaux, liant systématiquement les injustices sociales, les irresponsabilités environnementales, les indécences sur le sens même de nos vies, les atteintes à la démocratie, les compétitions interrégionales (les arrogances des pays riches vis à vis des pays qu'ils appauvrissent sans cesse).


Il s’agit de :

- proposer une politique en faveur du monde du travail, des salariés, des chômeurs, des précaires, pour le droit ,de chacun, à vivre de son activité, des agriculteurs aux artistes; contre l’accumulation des profits capitalistes qui contraint le plus grand nombre à vivre de plus en plus difficilement.

- proposer également une alternative écologiste radicale, pour promouvoir des choix politiques courageux face aux logiques de rentabilité et de productivité sans limites qui se mènent au détriment de notre environnement, de notre santé, de l’avenir de la planète.

- favoriser - au sein des institutions régionales - le renforcement mutuel des luttes sociales, des alternatives concrètes et des contre-pouvoirs.

Convaincre que la décroissance des inégalités et de notre empreinte écologique nous amènera à revoir notre façon de vivre.


Nous appelons donc ,ceux qui ne se résignent pas à accepter comme inévitable la domination du capitalisme, ceux qui sans attendre les catastrophes planétaires à venir veulent dès à présent, engager des luttes de résistances et des alternatives concrètes (y compris dans les institutions ), à se regrouper dans une Convergence de la Gauche anticapitaliste et de l'Ecologie radicale pour les élections régionales.


Car s'il s'agit de s'opposer à la droite ultralibérale, nous ne pouvons continuer laisser la gauche social démocrate adapter nos régions au libre échange européen, à la globalisation financière et à la destruction des ressources planétaires.


Le 8 janvier 2010.

Nouveau Parti Anticapitaliste, Mouvement des Objecteurs de Croissance

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 10:25
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(Libération du 8 janvier)

A trois mois des élections, le rassemblement de toute la gauche de la gauche n’est plus qu’un souvenir. Le parti de Mélenchon, le PCF et le NPA négocient les alliances au cas par cas.


La gauche radicale n’a pas connu de trêve hivernale. Après six mois de négociations et à trois mois des régionales, les partis de la gauche de la gauche n’ont toujours pas bouclé leurs listes pour les élections de mars, ni même parfois défini le contour de leurs alliances.


Seule certitude : le PCF, le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot ont encore une fois échoué à s’allier. Avec le cavalier seul des trotskistes de Lutte ouvrière (LO), comme aux européennes, la gauche radicale partira donc en ordre dispersé le 14 mars.


Pis, les négociations se déroulant désormais au niveau des régions, la carte électorale de la gauche radicale sera à géographie variable. Une conséquence des votes des militants communistes qui ont choisi la stratégie de leur parti région par région et des divisions internes au NPA, dont la direction laisse désormais les comités locaux régler les alliances au cas par cas. Les dirigeants nationaux voulaient aller aux urnes dans un paysage uni. Ils offrent à leurs électeurs un patchwork d’unions aux formes et couleurs différentes.


«Nos difficultés montrent qu’on a, à l’avenir, besoin d’une forme qui rassemble toute la gauche de transformation», explique Eric Coquerel, chargé des relations extérieures au PG. En clair le grand parti allant des communistes aux anticapitalistes dont rêve Jean-Luc Mélenchon. «Mais ne brûlons pas les étapes», tempère-t-il.


«On assiste à une recomposition de la gauche de la gauche avec deux projets contradictoires, voit plutôt Pierre-François Grond de la direction du NPA. Celui d’une gauche anticapitaliste totalement indépendante du PS et celui d’une aile gauche radicale qui a pour but de tirer les socialistes sur la gauche et prête à s’allier avec elle. Il y a une redistribution des cartes et les orientations de chacun sont en train de s’éclaircir.» Certes… Mais pour ces régionales, pas sûr que l’électeur, lui, y voit très clair. Explications.


Un Front de gauche «élargi».


C’est la formule la plus en vogue. Dans 17 régions sur les 22 métropolitaines, communistes et mélenchonistes reconduiront l’expérience tentée aux européennes : un «Front de gauche», émancipé du Parti socialiste au premier tour.


Cette fois-ci, d’autres petites formations comme la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), les Alternatifs, le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) et le Parti communiste ouvrier français (PCOF) participeront à l’alliance sous le slogan «Ensemble, pour des régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes».


Ils rejoignent République et socialisme et la Gauche unitaire de l’ex de la Ligue communiste révolutionnaire Christian Picquet, déjà présents aux côtés du PG et du PCF depuis les européennes. Des acteurs du mouvement social, syndical et associatif seront également sur ses listes. Gérard Boulanger, un des avocats des parties civiles lors du procès de Maurice Papon, sera par exemple chef de file régional en Aquitaine.


Mais à deux jours de leur grand meeting de lancement de campagne, dimanche, au Palais des congrès de Paris, PCF et PG ne sont toujours pas d’accord sur la répartition des têtes de liste. Les communistes proposent à la formation de Jean-Luc Mélenchon cinq régions (Aquitaine, Rhône-Alpes, Pays-de-Loire, Languedoc-Roussillon et Franche-Comté) et la place de numéro 1 dans 19 départements.


Mais pour le parti de Jean-Luc Mélenchon, soucieux d’éviter une hégémonie PCF sur l’union, le compte n’y est pas. Le PG réclame de meilleures têtes de liste départementales (Tarn, Var…) et fait valoir qu’il hérite de deux régions (Pays-de-Loire et Franche-Comté) où il sera difficile d’atteindre les 5% nécessaires à la fusion de listes.


Ils comptent surtout sur l’Ile-de-France pour Jean-Luc Mélenchon. Mais pas question pour le PCF de priver Pierre Laurent, futur dauphin de Marie-George Buffet à la tête du parti, de la lumière médiatique d’une telle candidature. Pas question non plus de trop sacrifier ses 184 élus régionaux sortants. «Il y a ceux qui donnent beaucoup et ceux qui veulent beaucoup. Nous, nous avons beaucoup donné, a-t-elle glissé mercredi lors de ses vœux à la presse. Nous sommes arrivés à un bon équilibre.» Au PG, on attend un autre geste des communistes pour «débloquer» la situation. Hier soir, une rencontre entre partenaires du Front de gauche devait régler les derniers différends.


L’alliance PG-NPA.


Dans cinq régions (Bretagne, Champagne-Ardenne, Lorraine, Bourgogne et Basse-Normandie), les militants PCF ont fait le choix, comme en 2004, de partir avec le PS dès le premier tour. Du coup, une alliance NPA-PG sera annoncée samedi en Basse-Normandie. D’autres devraient suivre en Bourgogne et en Champagne-Ardenne.


«Les choses devraient tourner correctement», confie un responsable du Parti de gauche dans cette région. Mais en Lorraine, les négociations entre mélenchonistes et camarades de Besancenot ont capoté. La palme de la division revenant à la Bretagne : un tiers du PG breton devrait faire campagne avec le NPA. Les deux autres tiers préparent une liste avec la Fase, les Alternatifs et les fédérations PCF du Morbihan et du Finistère.


Les transfuges communistes.


Comme en Bretagne, certains militants communistes refusent de faire campagne avec les sortants socialistes et jouent les renforts sur les listes menées par le Parti de gauche (et parfois le NPA). A l’inverse, en Pays-de-la-Loire, trois fédérations départementales (Loire-Atlantique, Mayenne, Maine-et-Loire) refusent le Front de gauche et iront garnir les rangs du PS.


Tout comme certains élus PCF régionaux sortants soucieux de sauver leur place, comme l’ex-ministre des Transports Jean-Claude Gayssot, vice-président en Languedoc-Roussillon et candidat sur les listes du président et ex-PS George Frêche. «Il y aura très peu d’exceptions à l’arrivée, assure Pierre Laurent. Nous travaillons à résorber les difficultés.»


L’union NPA-Front de gauche.


Au plan national, Front de gauche et NPA ne se causent plus. Mais dans quelques régions, on discute toujours. Les négociations ont échoué en Aquitaine et en Franche-Comté. En Poitou-Charentes, elles s’avèrent compliquées.


Les responsables locaux du NPA (et certaines voix PG) accusant le PCF de verrouiller les places sur les listes : «On ne veut pas de nous, y compris quand nous sommes unitaires, explique un responsable NPA en Aquitaine. On prend note pour l’avenir.»


En revanche, en Limousin et Pays-de-Loire, un accord Front de gauche - NPA pourrait aboutir rapidement. Ces deux régions suivraient alors l’exemple du Languedoc-Roussillon où PG, PCF et NPA ont annoncé hier qu’ils affronteront ensemble les listes de George Frêche. «Ils auraient dû tous faire comme nous», se vante le PG René Revol, chef de file des listes dans cette région, qui voit dans l’exemple languedocien un «bon point d’appui pour une reconstruction de la gauche».


Par LILIAN ALEMAGNA

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 10:53


Guadeloupe : « Nous appelons à la grève générale le 20 janvier » (interview d'Elie Domota au Parisien)

Le 20 janvier 2009, le LKP, « mouvement contre la profitation », lançait un appel à la grève générale qui a paralysé la Guadeloupe durant quarante-quatre jours. Elle s’est achevée avec la signature de l’accord Bino accordant 200 € de hausse de salaire à de nombreux Guadeloupéens. L’augmentation des carburants, le 1er  janvier, a fait ressortir de ses gonds le LKP et son leader, Elie Domota. Il appelle à manifester samedi et à la grève générale à partir du 20 janvier.


La hausse des carburants en janvier vous fait réagir très vivement…


Elie Domota. Cette décision est non concertée et illégale. L’arrêté du préfet est en contradiction avec le décret de 2003 qui fixe la procédure de hausse du prix de l’essence. C’est pourquoi, comme pour la hausse de septembre, nous avons déposé un recours en référé devant le tribunal administratif. Mais curieusement, nous n’avons toujours pas de date d’audience pour le recours de septembre.


Ça se passe comme ça sous les cocotiers ! Donc, nous appelons la population à la grève générale, à partir du 20 janvier, pour une durée indéterminée et nous appelons à manifester samedi (NDLR : demain) à Pointe-à-Pitre. Nous attendons 20 000 personnes. Qu’on nous laisse acheter le pétrole au Venezuela où il est moins cher. Le préfet augmente l’essence pour permettre à des sociétés comme Total de s’en mettre plein les poches. En outre, les pâtes, le riz, les voitures, les matériaux de construction, tout ici est plus cher qu’en métropole.

Les hôteliers disent que vous avez fait capoter la saison dernière et celle en cours…


Voilà un secteur qui bénéficie de défiscalisation, d’exonération de charges, de primes pour restructuration des chambres, pour recrutement de salariés, d’exonération de TVA et finalement 80 % du produit du tourisme repart à l’étranger… Il n’y a pas de politique touristique. Si des hôtels ont fermé, c’est pour régler des comptes avec les organisations syndicales.

Pensez-vous qu’on ferme une entreprise pour régler des comptes ?


Pourquoi ça n’a pas fermé en Martinique ? Qu’est-ce qui s’est passé en Guadeloupe ? Des incidents, c’est tout. La grève a démarré le 20 janvier 2009, mais Mme Alliot-Marie n’a pris la parole que trois semaines plus tard et M. Sarkozy deux mois après. « En France », quand les routiers menacent de bloquer Noël, ils sont reçus immédiatement à l’Elysée. Pourquoi ce traitement particulier pour les nègres de la République ?

Certains parlent de « manque d’efficacité du travail » en Guadeloupe, de masse salariale trop lourde…


C’est du racisme. Nous sommes face à des patrons qui passent leur temps à mépriser les nègres. Le groupe belge SISB, propriétaire du groupe Cora, a décidé de quitter les Antilles parce qu’il ne fait plus assez d’argent ; qu’il le dise au lieu d’accuser les Guadeloupéens.

A vous entendre, les quarante-quatre jours de grève n’ont servi à rien…


Au contraire, l’accord Bino, même si c’est partiellement, a été appliqué : les salaires ont augmenté, le prix des carburants a été un moment gelé, des aides ont été octroyées aux familles, aux agriculteurs, aux marins pêcheurs. Mais au niveau prix alimentaires, de l’essence et des salaires, l’Etat est en train de faire marche arrière et de revenir à la profitation. On ne se laissera pas faire.

Où en est-on de l’accord signé en mars ?


Il reste des divergences, comme l’accord sur les salaires : la base de calcul pour l’augmentation de 200 € devait être le salaire de base (NDLR : hors primes, heures supplémentaires…), l’Etat a modifié ce calcul, excluant ainsi 10 000 personnes. Il a aussi supprimé la clause de convertibilité qui prévoyait que les employeurs prendront en charge les 200 € à l’issue des aides de l’Etat et des collectivités. Au final, sur les 50 000 bénéficiaires prévus, 30 000 risquent d’être exclus de l’accord. Le protocole prévoyait un plan d’urgence d’insertion et de formation des jeunes, rien n’a été fait. 59 % des moins de 25 ans sont chômeurs, vous imaginez en France 59 % ?

Avec la manifestation de demain et la grève du 20 janvier, la Guadeloupe repart-elle pour un long conflit ?


Oui, car les salariés n’accepteront pas la hausse du carburant et la perte des 200 d’augmentation de salaire promis lors de l’accord de mars.

Serez-vous candidat aux élections régionales ?


Non, on n’entre pas dans un système pour le faire changer. Le LKP ne soutient aucun candidat pour l’heure, mais il donnera sa position le moment venu.


Elie DOMOTA, est secrétaire général de l’UGTG (Union générale des travailleurs de Guadeloupe) et leader du LKP (Liyannaj kont pwofitasyon).


Le 8 janvier 2010. Propos recueillis par D.R.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 10:49
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Languedoc-Roussillon
MONTPELLIER, 7 jan 2010 (AFP)

 Le Front de gauche et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) sont parvenus à un accord en Languedoc-Roussillon pour présenter des listes aux élections régionales dans cette région, qui seront conduites par le maire de Grabels (Hérault), René Revol (Parti de gauche).

Lors d'un point de presse organisé jeudi à Montpellier, les représentants du Parti de gauche, du PCF et du NPA notamment, ont souligné qu'ils étaient tombés d'accord sur le programme et la stratégie, y compris concernant le second tour pour lequel les signataires excluent toute fusion avec des listes de Georges Frêche.

Le président sortant (divers gauche) du Conseil régional, candidat à sa propre succession, "a rompu avec les valeurs de la gauche", a déclaré René Revol.

Au second tour, "on est prêts à fusionner avec des listes de gauche, sans Frêche", a-t-il dit. "Nous sommes prêts à fusionner avec Europe Ecologie -- (conduite par Jean-Louis Roumégas, ndlr) -- pour battre la droite", a-t-il ajouté.
Pour le représentant du NPA, David Hermet, Georges Frêche n'est d'ailleurs "plus un homme de gauche".

"Dans cette région, ceux qui prennent le risque qu'il n'y ait pas de rassemblement, ce sont les socialistes qui ont choisi Georges Frêche", a-t-il ajouté.

M. Frêche, exclu du PS en 2007, est tête de liste en Languedoc-Roussillon et bénéficie du soutien des cinq fédérations départementales du Parti socialiste.
Les instances nationales du PS, muettes pendant plusieurs mois sur cette candidature, ont finalement décidé de ne pas lui proposer d'investiture officielle mais de ne pas non plus lui opposer de liste alternative.

L'accord Front de gauche /NPA prévoit que le PCF sera tête de liste dans le Gard et l'Hérault. Le NPA conduira les listes dans les Pyrénées-Orientales et l'Aude. En Lozère, la décision n'avait pas encore été prise jeudi soir.
"Notre programme passe par des mesures de résistance et de rupture à l'offensive sarkoziste", a commenté René Revol.

"On va faire du Languedoc-Roussillon un pôle de résistance aux politiques les plus violentes, les politiques ultra-libérales", a ajouté François Liberti (PCF).
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 09:19
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Fin 2009, la page est tournée. Mais pas celle de la crise.

Malgré les rodomontades arrogantes et habituelles de Sarkozy lors des vœux télévisés, personne n’est dupe : la majorité de la population, les salariés, les jeunes, n’ont pas fini de payer la crise du système capitaliste. Sans compter la crise écologique à laquelle le sommet de Copenhague n’a amené aucune solution.


Le système capitaliste, au nom du profit sans fin, met en danger la planète du nord au sud et broient des millions de vies humaines, quand il ne mène pas de guerres aux quatre coins du monde.


L’année écoulée a été le témoin de nombreuses luttes, en France et ailleurs. N’oublions pas le mouvement dans les Antilles, n’oublions pas non plus que bien des occasions ont été sans doute manquées.


Pour autant depuis quelques semaines maintenant, de nombreux travailleurs se battent, notamment pour des augmentations de salaire. Des mobilisations initiées par les lycéens pointent dans l’Éducation nationale.


Des perspectives de grève existent également dans la fonction publique. Des milliers de travailleurs sans papiers se battent pour leurs droits.


Plus que jamais nous devons reprendre confiance en nos forces et travailler à la consolidation des résistances, des mobilisations et bien sûr, à leur convergence.


L’année 2010 sera aussi l’occasion de sanctionner le gouvernement et de proposer une politique alternative de rupture pour les régions lors des élections de mars prochain.


Nous n’avons pas le droit de laisser faire cette droite arrogante au service des puissants et qui casse un à un tous les acquis sociaux et les services publics.


Nous n’avons pas le choix : face au capitalisme et à sa barbarie, battons-nous pour une autre société, un autre monde de justice sociale et de fraternité.


Voilà les vœux que le NPA envoie au monde du travail, aux classes populaires, à la jeunesse, tout simplement pour une année 2010 belle, rebelle et pleine de promesses de luttes.


Myriam Martin

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 09:16

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2009 a été très difficile pour les salariés de l’automobile.

Chômage partiel, plans sociaux, suppressions de postes, gel des salaires, rémunération à la tâche, intensification des cadences pour les périodes de retour au travail, stress, précarisation de l’emploi, fermeture de sites, délocalisations, etc.


Les constructeurs veulent faire coller la production des automobiles à la demande et délocaliser celle des petits véhicules dans les pays dits low-cost. En somme, l’automobile deviendrait une activité saisonnière.


La crise financière n’aura été qu’un prétexte. En effet, attaquer aussi violemment les salariés de la filière n’était pas envisageable à froid. Mais pour les donneurs d’ordre, c’est-à-dire les constructeurs, il fallait en passer par là pour maximiser les profits et verser les dividendes promis aux actionnaires.


En arrivant à la tête de Renault, Carlos Ghosn avait promis d’en faire le fabricant généraliste le plus rentable de la planète. Pour Christian Streiff (débarqué depuis par les actionnaires de PSA), il s’agissait de multiplier par deux la marge opérationnelle, c’est-à-dire le taux de profit.


Évidemment les grands équipementiers du secteur (Continental, Bosch, Valeo, Faurecia, Delphi...) accompagnent cette politique.
En 2009, l’État a directement versé 7,8 milliards d’euros aux constructeurs, financé la prime à la casse, les périodes de chômage partiel et certains plans sociaux.


Tout cela pour soi-disant préserver l’emploi alors que dès le 20 janvier 2009, lors des états généraux de l’automobile, les constructeurs annonçaient la suppression à terme de 200 000 emplois en Europe de l’Ouest, dans toute la filière.


Ce dépeçage continuera en 2010 et toujours avec le soutien du gouvernement. Ainsi, plusieurs grands groupes, comme l’équipementier JTEKT à Dijon, ont déjà annoncé à leurs salariés un CDI « flexible » avec des périodes de travail quand on a besoin d’eux et le reste du temps, du chômage partiel et des formations bidons financées par la collectivité et enfin, des prêts de main-d’œuvre à d’autres entreprises. La flexibilité totale au service des profits.


Il est donc indispensable pour les salariés de l’automobile et leurs représentants syndicaux de continuer en 2010 à lutter et s’organiser dans toute la filière.


La question des salaires reste fondamentale et s’articule pleinement avec les conditions de travail. Le patronat de l’automobile veut imposer le retour du travail à la tâche avec les primes de « rentabilité », une version dure du slogan présidentiel « travailler plus pour gagner plus ».


L’emploi évidemment doit être une revendication forte car les sites français de productions sont rentables et performants. Il ne doit donc plus y avoir une seule suppression de poste ni aucun contrat précaire en 2010.


Avant même les assises de l’automobile organisées par la CGT en avril 2010, les syndicalistes du secteur ont le devoir d’être offensifs dans les boîtes, sur les bassins d’emploi, dans les filiales partout où les connexions et les coordinations sont possibles pour enfin construire ce mouvement qui donnera confiance aux salariés et pour affirmer haut et fort que les jeux ne sont pas faits et que les salariés ont leur mot à dire pour sortir de la crise.


On ne peut pas laisser les constructeurs décider seuls de ce que seront les transports du futur. L’articulation de mesures sociales telles que la réduction du temps de travail et le développement des transports en commun de proximité gratuits permettra de sortir, à terme, du tout automobile sans que les salariés de l’automobile aient à payer la facture.


Dans ce cadre, la mise sous contrôle public de l’industrie de l’automobile paraît indispensable. Elle permettra la mise en place d’un vrai centre de recherche et développement pour mettre fin au moteur thermique, libéraliser les brevets technologiques de l’automobile, reprendre les subventions publiques pour les redistribuer sur les salaires et l’emploi.


L’ampleur de la tâche impressionne, mais elle est indispensable car nous ne pouvons compter sur les capitalistes (même repeints en vert) pour nous sortir de l’ornière sociale et écologique dans laquelle ils nous ont mis.


Julien Laurier


1. Deux fois 3 milliards pour Renault et Peugeot, 500 millions pour Renault Trucks, 1 milliard pour les organismes de crédit de Renault et Peugeot et 300 millions dans le fond stratégique de modernisation des équipements automobiles.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 09:12



La violence du régime iranien n'a pas empêché la mobilisation populaire de s'étendre et de s'approfondir depuis la réélection truquée d'Ahmadinejad, le 12 juin 2009.


Avec une surprenante régularité, la population détourne chaque commémoration officielle et la transforme en journée de protestation contre le régime.


Ainsi, le 27 décembre dernier, lors de la journée de l'Achoura1, l'ensemble du pays a connu une vague de mobilisation immense. À de nombreuses occasions, les bassidji et les voltigeurs ont dû fuir face aux manifestants. Certains quartiers de Téhéran et de Tabriz ont échappé pendant des heures durant au contrôle du régime.


Plus de mille personnes ont été arrêtées suite aux dernières manifestations et au moins 36 personnes ont été tuées. Depuis, le pouvoir multiplie les arrestations et ses nervis ont même attaqué des mosquées pour en déloger des religieux favorables au candidat Moussavi.


L'ampleur de la résistance populaire divise désormais le clan au pouvoir qui s'articule autour du Guide Khameneï, du Sepah et d'Ahmadinejad. Trois positions s'y dessinent. La plus forte aujourd'hui entend écraser la mobilisation dans le sang.


Une autre voudrait trouver un terrain d'entente avec Moussavi et enrayer la dynamique jugée périlleuse. La troisième, incarnée par le Guide, fait la balance entre les deux précédentes. Les hauts commandants des pasdaran ont opté pour la confrontation mais sont pour le moment freinés par les divisions internes au pouvoir.


Car les tenants du régime le savent : écraser le mouvement dans le sang soulèverait l'hostilité totale de l'immense majorité et fermerait définitivement la porte à un éventuel compromis avec les dirigeants «verts» ou à «l'émergence» d'un homme providentiel.


Enfin, cela accroîtrait les divisions au sein du pouvoir et des forces répressives, ce qui rend hypothétique l'instauration de la loi martiale. L'ensemble de ces conséquences pousse, pour le moment, les dirigeants actuels à une certaine prudence.


C'est dans ce contexte que Moussavi donne ses cinq points pour une sortie de crise. Il exige la libération des prisonniers politiques et réclame des élections démocratiques et libres, mais n'en définit ni les conditions ni le périmètre.


En somme, il propose d'en rester au cadre de la République islamique qui a banni toutes les forces laïques, démocratiques ou de gauche. Ce qui exclut toutes les organisations jugées hostiles à l'Islam et à la République islamique. Moussavi se limite ainsi à un changement de gouvernement et à la destitution d'Ahmadinejad. Face à cela, la crainte d'un accord au sommet entre les différentes factions est grande.


Dans ce contexte, nombre de militants ouvriers et de gauche tentent de lier au mouvement actuel leur lutte contre le non-paiement des salaires, contre les privatisations ou les licenciements et pour la construction de syndicats indépendants.


C'est le cas, notamment, des travailleurs d'Iran Khodro (première entreprise de construction automobile) ou du syndicat du Sherkat-e Vahed (transport en commun de Téhéran) qui appellent les salariés à descendre dans la rue. Ces militants, tout en développant là où ils le peuvent une politique indépendante, tentent de maintenir les dirigeants «verts» prisonniers de la dynamique de mobilisation.


L'équation est limpide : tant que la division entre le camp «vert» et le Sepah n'est pas résorbée, les opposants au régime pourront agir au travers des manifestations et le mouvement pourra se développer et se structurer politiquement.


Face au clan Khameneï-Ahmadinejad et pour garder une indépendance totale à l'égard des dirigeants «verts», l'objectif principal des militants de gauche reste l'extension et l'ancrage du mouvement.


Les peuples d'Iran ne peuvent compter que sur leur propre lutte. Plus que jamais, ils doivent pouvoir s'appuyer sur la solidarité internationale émanant des forces de la gauche sociale et politique.


Babak Kia

1. Journée de commémoration de l'assassinat à Karbala de l'imam Hossein.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 08:59


Echaufourrées lors du retour des restes de Castelao en Galice en 1984 (8 ans après la mort de Franco, un an après la victoire du PS)


Alfonso Daniel Manuel Rodríguez Castelao, appelé le plus souvent Castelao, (né à Rianxo, Province de Pontevedra le 30 janvier 1886, mort à Buenos Aires (Argentine), le 7 janvier 1950), était un écrivain espagnol de langue galicienne et homme politique de Galice. Il est considéré comme le père du nationalisme galicien. Sa personnalité polyfacétique sur le plan culturel, en tant que dessinateur, caricaturiste et écrivain, fait de lui un des plus grands symboles de l'identité galicienne.

 

Origines 

Tout petit, il quitte avec sa mère sa terre natale pour l'Argentine afin d'y rejoindre son père dans l'émigration, il rentre au pays en 1900 avec sa famille. Il étudie la médecine à l'université de Saint-Jacques-de-Compostelle et fait son doctorat à Madrid, pendant cette période il participe à la fondation de l'hebdomadaire El barbero municipal (1904-1914), dans laquelle il critique le régime par des articles contre le caciquisme galicien.

Le politicien 

En 1912, il adhère au mouvement Acción Gallega et signifie ainsi son engagement avec sa « Terre et son Pays ». Avec Vicente Risco, Otero Pedrayo et quelques autres compagnons, il fonde la revue Nós, où apparaît son engagement dans la vie politique et culturelle de la Galice vers 1920 et 1936. En 1926 il est nommé académicien numéraire de la Real Academia Galega.


Élu député en 1931 par l'Organización Republicana Gallega Autónoma (ORGA) pour les Cortes constituantes de la Seconde République espagnole, il participe à la constitution du Partido Galeguista. Il est banni de Galice et confiné à Badajoz de 1934 à 1935 pendant le gouvernement de la coalition de droite de Alejandro Lerroux.

 

0446046001262862349-.jpgNotre terre n'est plus à nous, les enfants


En 1936, il se présente aux élections sur les listes du Frente Popular, à la condition qu'un référendum populaire soit convoqué pour approuver le statut d’autonomie de la Galice. Élu député, il va diriger la campagne pour les droits de la Galice, pris en compte dans le statut approuvé le 28 juin 1936, par 98% des voix du peuple galicien.


Le coup d'État militaire du 18 juillet 1936 contre la démocratie républicaine le surprend à Madrid, lorsqu'il s'y trouve pour présenter et faire approuver le statut de la Galice par les Cortes espagnoles.

 

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L’exil 

En 1940, il est exilé à Buenos Aires. Il y participe à de nombreuses initiatives culturelles, et écrit son œuvre fondamentale de pensée nationaliste Sempre en Galiza (La Galice toujours) en 1944. En 1946, il est envoyé à Paris pour faire partie du gouvernement républicain en exil présidé par José Giral. Il retourne à Buenos Aires en 1950 où il décède le 7 janvier de la même année.

Postérité 


Ses restes sont rapatriés et enterrés en 1984 au Panteón de Galegos Ilustres dans le Musée du peuple galicien avec la reconnaissance des institutions et des partis politiques, ainsi que de la société civile galicienne. Pourtant quelques manifestations nationalistes accusaient les autorités de l'époque d'hypocrisie, « ceux qui l'ont fait exiler, maintenant lui rendent les honneurs ».

 

Castelao et la Bretagne:

 

Il y avait fait un voyage et fait des croquis

 

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