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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 09:29
mercredi 06 janvier 2010
Installée à Douarnenez, la conserverie Paulet (Petit Navire) s'apprête à connaître un plan de réorganisation.

La question doit être évoquée le 12 janvier, lors d'un comité d'entreprise extraordinaire auquel les élus ont été conviés hier. Selon nos informations, il ne s'agirait pas de licenciements, mais de départs volontaires. 42 salariés seraient concernés par cette mesure, dont les modalités seront précisées la semaine prochaine.
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 09:08

5 janvier 2010 à 15h42


L'Italie a eu son "No Berlusconi Day" au début du mois de décembre. La France aura-t-elle son "No Sarkozy Day" ? Plus de 350.000 internautes, réunis sur Facebook, veulent organiser une fronde populaire contre le président de la République le 27 mars prochain. 30 blogueurs pourtant réputés anti-sarkozyste se sont prononcés contre pour des raisons idéologiques offrant ainsi à internet un débat sur les fondements de la contestation démocratique.

Tout commence il y a quelques mois par la création d'un groupe sur Facebook intitulé "Un million de personnes contre Sarkozy". Les internautes adhérent. Le nombre d'adeptes augmente. Sébastien Ball et ses amis, porteurs de l'idée, voient le phénomène grandir mais ne découvrent les véritables possibilités de ce rassemblement virtuel qu'au début du mois de décembre en regardant quelque 350.000 Italiens défiler dans les rues de Rome pour célébrer le "No Berlusconi Day".

Le 27 mars partout en France
Dès le lendemain, ils changent de nom. Fini le banal 'Un million de personnes contre Sarkozy", place au "No Sarkozy Day" plus propice au "buzz médiatique", avoue Sébastien Ball. Le jeune homme de 25 ans propose une date de rassemblement : le 20 mars 2010, "la veille du printemps, un jour symbolique", mais juridiquement irrecevable pour cause d'élections régionales. Le "No Sarkozy Day" devrait donc se dérouler le 27 mars à Paris, place de la Bastille, et devant toutes les préfectures et sous-préfectures de province. S'il se déroule. Car la contestation s'organise. En provenance de l'Elysée ? Non. Elle émane principalement d'une trentaine de blogueurs connus et reconnus sur la toile... comme anti-sarkozystes notoires !

Trois arguments contre le "No Sarkozy Day"
Difficile à comprendre... Heureusement, les détracteurs du "No Sarkozy Day" ont rédigé un texte commun pour clarifier leur position. Une sorte de manifeste dans lequel ces férus du net donnent leur vision de la démocratie. Premier argument contre ce rassemblement  :  "En tant que Président de la République, (Nicolas Sarkozy) bénéficie de la légitimité des urnes (...). Nicolas Sarkozy doit rester 5 ans au pouvoir, assumer ses erreurs jusqu'au bout. Le No Sarkozy Day doit avoir lieu le 7 mai 2012 et pas avant". Deuxième argument : "L’antisarkozysme primaire ne fera pas évoluer les mentalités, elle les confortera. Plutôt que de se focaliser sur l'homme, nous préférons nous concentrer sur le bilan désastreux de son action politique". Et enfin dernier argument : "Nous pensons que cette opération se révélera contre-productive. Le risque d’une instrumentalisation et d’une récupération politique d’un futur fiasco existe…".  

"Celui qui ne combat pas a déjà perdu"
Sébastien Ball répond à ces blogueurs que "le meilleur opposant à Sarkozy n'est pas un homme politique ou un parti, mais le peuple qui l'a élu". Il veut juste donner "un brin d'espoir" aux participants, ouvrir "tous les possibles". Pour  aboutir à quoi ? "A une révolution électorale, à une grève générale... ce n'est pas à moi d'en décider. Je ne suis qu'un gars qui maîtrise mieux que d'autres les réseaux sociaux" et qui "sent qu'il y a une chance que les gens puissent s'exprimer en vrai". La crainte du fiasco, il la balaie en citant Bertold Brecht : "Celui qui combat peut perdre, celui qui ne combat pas a déjà perdu". Sébastien Ball et ses amis ont déjà gagné. La presse parle d'eux et plus 350.000 personnes soutiennent leur initiative.

  • Vincent Lastennet

Source: Le Grand Soir:
27 Mars 2010 : NO SARKOZY DAY

Suivant l’exemple formidable du No Berlusconi Day, nous simples citoyens, appelons toutes celles et ceux qui veulent agir contre Nicolas Sarkozy et contre sa politique à se joindre à nous pour le NO SARKOZY DAY le 27 Mars 2010. Le but de cette journée est très clair, nous demanderons la démission de Nicolas Sarkozy.


Beaucoup de questions nous ont été posées, l’essentiel est dans notre appel daté du 15 décembre et disponible ici, nous essayons d’apporter quelques réponses supplémentaires dans ce courrier.


Qui sommes nous ?


De simple citoyens de tous horizons, de tous âges, de toutes tendances politiques, des militants, des hommes et des femmes qui pensent encore que le Peuple a son mot à dire. Vous pourquoi pas ?

- 352 000 personnes sont à ce jour inscrites sur notre groupe facebook
- 4 600 fans sur notre page facebook


Où et quand le No Sarkozy Day aura t-il lieu ?

Il aura lieu le samedi 27 mars 2010 partout en France, à Paris le rassemblement aura lieu place de la Bastille.


Comment faire du No Sarkozy Day un succès ?

Notre mouvement est ouvert à tous ceux qui veulent y participer. Toutes les compétences graphiques, littéraires, cinématographiques, informatiques, humoristiques, juridiques, etc, sont les bienvenues.


Nous sommes en train de développer des outils internet collaboratifs afin chacun puisse contribuer.


Vous blogueurs pouvez nous aider encore plus en lançant un appel commun de soutien au No Sarkozy Day et en participant à l’équipe d’organisation. Votre pluralité est la meilleure garantie d’éviter toute récupération du mouvement par un parti ou un syndicat.


Nous comptons sur votre soutien et votre réactivité.

Pour vous inscrire sur la liste de discussion de l’organisation du No Sarkozy day vous pouvez envoyer un email à contact@no-sarkozy-day.fr.


Vous pouvez également nous contacter par téléphone au 06 01 99 20 10.


Amicalement,

Les initiateurs du No Sarkozy Day.

http://www.no-sarkozy-day.fr/


27 Mars 2010 : NO SARKOZY DAY
06/01/2010 à 00:26, par Vania
D’accord pour la pétition , mais pourquoi en Anglais ??Le Français et autres langues seraient-elles sous-développées ?ou inférieures ??ou pas à la Mode ??Comme Sarkozy et son gouvernement sont les vassaux de l’empire US alors il faut lui faire plaisir et parler dans la langue du "marketing" ??Absurde !!
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:28

La directive Bolkestein transposée dans la législation française
Jean-Jacques CHAVIGNE










Après le vote la directive McCreevy par le Parlement européen en novembre 2006, les Etats-membres de l’Union européenne avaient un délai de trois ans pour transposer cette directive, reprenant les trois quarts de la directive Bolkestein, dans leur législation nationale.

Le gouvernement Sarkozy a décidé de faire le moins de bruit possible autour de cette transposition et a renoncé à faire voter une loi-cadre pour la transposer en droit français. Il se souvient, en effet, du scandale qui avait éclaté lorsque, en plein débat sur le référendum de 2005, le projet de directive Bolkestein était apparu en plein lumière. Il compte également profiter au mieux de cette directive qui va exactement dans le même sens que sa politique de marchandisation généralisée.


Sarkozy avait d’ailleurs déjà commencé à transposer, en catimini, cette directive « services » lors de la création du « guichet unique » pour les entreprises ou lors de l’assouplissement des conditions d’installation des grandes surfaces, adoptés dans la Loi de Modernisation de l’Economie (LME) de juillet 2008. Le plus gros reste cependant à faire. La transposition devait être terminée pour le 28 décembre 2009 mais ne le sera qu’en 2010.

Respectant en cela les vœux de Sarkozy, les grands médias ne s’attardent guère sur le sujet. C’est pourtant une directive cruciale pour notre avenir. Mais c’est sans doute aussi ce qui explique leur silence assourdissant.


Le projet de directive « Bolkestein »


L’objectif de ce projet de directive, rédigée dès 2003, était l’instauration d’un marché unique des services dans l’Union européenne, non en harmonisant par le haut les législations sociales des Etats-membres mais en les nivelant vers le bas, sous les coups de boutoir de la concurrence « libre et non faussée ».


Le champ d’application de la directive était considérable il concernait tous les services faisant l’objet d’une « contrepartie économique » : des sociétés d’intérim aux services liés à la santé et en passant par les plombiers… C’était la concurrence généralisée et la remise en cause du droit d’un Etat-membre à des services publics puisqu’ils étaient, pour l’essentiel, soumis à la concurrence.


Le principe de base de cette directive était celui du « pays d’origine ». Selon ce principe, un prestataire de services était uniquement soumis à la loi de son pays d’origine. C’était une attaque incroyable contre les droits du travail les plus avancés.


En effet, la directive prévoyait les modalités de détachement de salariés dans un autre pays de l’Union. Ainsi, un salarié polonais pouvait être envoyé travailler en France par son entreprise et dépendre, pour l’essentiel, des lois sociales du pays d’origine de la société qui l’employait et non du droit du travail et du droit social (sécurité sociale, retraite…) du pays destinataire, la France en l’occurrence.


C’était la mise en place du « dumping social » dans toute sa splendeur. Au lieu d’instaurer un Smic européen de haut niveau, le projet de directive mettait directement en concurrence les salariés européens pour faire baisser les salaires et les prestations sociales. En 2005 et au début 2006, les libéraux européens ont opéré un repli tactique.


Ce repli tactique était du à la peur que le « non » l’emporte, en particulier lors du référendum français du 29 mais 2005, puis à la mobilisation des salariés à l’appel de la Confédération européenne des syndicats. En février 2006, plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestaient à Strasbourg à l’appel de la CES et d’organisations comme Attac. Sous cette double pression, le Parlement européen adoptait le 16 avril 2006 un texte qui entérinait un double recul des libéraux.


En premier lieu, le champ d’application de la directive service était restreint. La totalité des services du secteur de la santé était exclue, de même que les agences d’intérim, les services sociaux, l’ensemble du droit du travail et de la Sécurité sociale. En deuxième lieu, le principe du pays d’origine disparaissait du texte.


Ces reculs des libéraux étaient incontestables. Mais le refus explicite (un amendement en se sens a été rejeté) de remplacer le principe du pays d’origine par celui du pays destinataire était lourd de conséquences. Il laissait, en effet, à la Cour de Justice européenne la possibilité de décider au cas par cas du droit applicable. Or, les arrêts de cette Cour vont très largement dans le sens de l’application du principe du pays d’origine.


2006 : une nouvelle version de la directive « Bolkestein »


Le 24 juillet 2006, le Conseil des Ministres (qui est le principal législateur de l’Union européenne) adoptait une version modifiée de la proposition de directive votée en première lecture par le Parlement européen. Ces nouvelles dispositions étaient approuvées par la Commission européenne qui a le monopole de l’initiative des directives.


L’offensive néolibérale du Conseil des Ministres et de la Commission se déroulait, essentiellement, selon deux axes. Premier axe : le refus de définir des termes comme « obligation de service public », « travailleurs » ou « service d’intérêt économique général » afin de laisser la plus grande marge d’interprétation possible à la Cour de Justice de Luxembourg. Deuxième axe : la diminution du nombre des services exclus du champ de la directive. L’eau, certains services liés à l’éducation, la culture, certains services sociaux étaient de nouveaux soumis à la directive et donc à la concurrence de prestataires de services d’autres Etats-membres.


Le vote de la directive McCreevy par le Parlement en novembre 2006


Le Parlement européen avait la possibilité de refuser de voter, en deuxième lecture, la proposition du Conseil des Ministres et de la Commission. La directive aurait alors cessé d’exister. Ce n’est pas la voie qu’avaient choisie les libéraux majoritaires au Parlement européen.


Au contraire, le 15 novembre 2006, ils avaient adopté la proposition du Conseil et de la Commission qui devient la directive McCreevy, du nom du nouveau Commissaire en charge du « marché intérieur ». La motion de rejet de cette directive avait été repoussée par 105 voix pour (dont les Socialistes français, le PCF et les Verts), 405 voix contre (dont les parlementaires européens de l’UMP et de l’UDF) et 12 abstentions.


Les États membres avaient alors trois ans (jusqu’à décembre 2009) pour transposer cette directive dans leur législation nationale.


2006-2009 : la Commission européenne transforme la directive McCreevy en clone de la directive Bolkestein


La Commission européenne a mis à profit les trois ans qui séparaient le vote de la directive McCreevy de sa transposition dans les législations des pays membres pour encore gagner du terrain et faire de cette directive un véritable clone de la directive Bolkestein.


Le « principe du pays d’origine » avait disparu du texte de la directive McCreevy. Le règlement européen du 17 juin 2008 sur « la loi applicable aux obligations contractuelles » (Rome I) le fait rentrer par la fenêtre. Ce règlement prévoit, en effet, que « les parties contractantes sont libres de choisir la loi applicable au contrat ». Ainsi, un travailleur letton envoyé travailler en France par son entreprise pourra, « librement », choisir que lui soit appliqué le droit social letton.


Le champ des services épargnés par l’application de la directive McCreevy se réduit comme peau de chagrin. Les néolibéraux n’avaient pas accepté de gaîté de cœur qu’une bonne partie des services sociaux (plus de 100 milliards d’euros annuels) soient exclus du champ de la directive.


En s’appuyant sur les articles 43 à 49 du traité de Lisbonne, la Commission européenne a repris l’offensive contre ces services en rappelant que « les services exclus du champ d’application de la directive relative aux services dans le marché intérieur continueront de relever de ces règles et principes ». Et ces règles et principes se résument en un seul commandement, celui d’une « concurrence libre et non faussée ».


Le sénateur français, Jean Bizet, rapporteur « sur l’état de la transposition de la directive services » souligne, avec un certain cynisme, que les exemptions prévues par la directive McCreevy ne sont que provisoires. En effet, en 2011 (et tous les trois ans, par la suite) un point sera fait par la Commission et à ces occasions, des modifications du champ d’application de la directive pourront être adoptées.


Sarkozy ne paraît pas pressé de protéger les services sociaux de notre pays


Les gouvernements des pays membres ont la possibilité d’exclure leurs Services Sociaux d’Intérêt Général (SSIG) du champ d’application de la directive. Mais ce n’est pas, à l’évidence, l’orientation du gouvernement Sarkozy qui ne semble pas du tout pressé de sortir du champ de la concurrence ce secteur d’activités sociales majoritairement composé d’associations (petite enfance, aide familiale, services à la personne…)


Ainsi, le Ministère de l’Economie et des Finances estime que les conditions d’exclusion du champ de la directive seront très difficile à remplir « dans la plupart des secteurs où interviennent des opérateurs « sociaux » car ces secteurs sont des secteurs concurrentiels où sont susceptibles d’intervenir des acteurs de types différents (privés, commerciaux, associatifs, publics, etc. »


Quant au secrétaire d’État chargé de l’emploi, Laurent Wauquiez, il affirme que les SSIG sont une notion « totalement vides » et que seule, donc, s’applique la concurrence « libre et non faussée ».


Cette orientation signifie, à terme, la disparition du secteur social et médico-social associatif (900 000 emplois) qui ne pourra plus recevoir de subventions ou de financements publics (Etat, mais surtout Régions, Municipalités, Conseils généraux…)


Ces subventions seraient, en effet, contradictoires avec le principe de la concurrence « libre et non faussée » puisqu’elles apporteraient un avantage concurrentiel aux associations qui les percevraient, face aux entreprises privées du secteur qui n’en bénéficieraient pas. Une crèche associative pourrait ainsi concurrencer « déloyalement » une crèche mise en place par une entreprise privée à but lucratif.


La gauche toute entière devrait se mobiliser dans l’unité pour faire barrage à l’application de cette directive assassine, pour refuser la subordination de l’ordre public social à la « liberté » contractuelle et pour exiger du président de la République qu’il fasse voter une loi qui exclut du champ d’application de la directive la totalité du secteur social et médico-social.

Jean-Jacques Chavigné


Source : Démocratie et socialisme

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 10:49
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Jésus aurait-il été condamné ?(Rue 89)


En Irlande, critiquer une religion pourra désormais être puni d'une amende de 25 000 euros. Citations à l'appui, les athées mettent la justice au défi de sanctionner les plus grands blasphémateurs de l'histoire, Jésus en tête.

La loi sur la diffamation est entrée en vigueur ce 1er janvier. Au départ, elle devait simplement réactualiser le droit de la presse irlandais. Elle va en fait beaucoup plus loin.

Son article 36 crée un délit de blasphème, puni d'une amende maximum de 25 000 euros. Une mesure dénoncée par les militants laïcs, alors que l'auteur de l'une des caricatures de Mahomet vient d'échapper à un assassinat.

La loi s'applique à toutes les religions, pas seulement au catholicisme dominant en Irlande. Elle définit ainsi le blasphème :

« Des propos grossièrement abusifs ou insultants sur des éléments considérés comme sacrés par une religion, et choquant ainsi un nombre substantiel de fidèles de cette religion. »

La définition laisse une certaine liberté d'interprétation aux juges. L'association Atheist Ireland a donc décidé de tester leur sévérité. Elle vient de mettre en ligne une liste de 25 citations pouvant être jugées blasphématoires. Des citations qu'elle est notamment allée chercher dans le Nouveau Testament.

« Vous avez pour père le diable »

Pour Atheist Ireland, les juges devraient d'abord s'intéresser à Jésus lui-même. L'association rappelle ses attaques contre le judaïsme, comme dans ce passage de l'évangile selon Jean :

« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement (…). Il est menteur et le père du mensonge. »

Autre blasphémateur à juger d'urgence, selon Atheist Ireland : Benoît XVI. En 2006, le pape avait cité un empereur byzantin, selon lequel Mahomet n'avait apporté que « du mauvais et de l'inhumain ».

Egalement sur la liste, la chanteuse Björk (« Que les boudhistes aillent se faire foutre ! ») et, sans surprise, Salman Rushdie, l'auteur des « Versets sataniques ».

L'écrivain aurait-il été condamné en Irlande ? Pas sûr : la nouvelle loi précise que les juges tiendront compte de la valeur « littéraire, artistique, politique, scientifique ou académique » des propos tenus.

Le blasphème puni en Alsace et en Moselle

Malgré ces précautions, le texte est « idiot et dangereux », selon Atheist Ireland. L'association, qui dénonçait déjà les références religieuses dans la constitution irlandaise, accuse :

« Des lois religieuses moyenâgeuses n'ont pas leur place dans une république laïque moderne. »

L'Irlande n'est pourtant pas la seule république « moderne » à punir le blasphème. C'est aussi un délit à part entière en Allemagne, en Espagne, au Danemark ou aux Pays-Bas.

Pas en France, où les attaques contre la religion sont simplement encadrées : la loi sur la liberté de la presse punit les provocations « à la discrimination, à la haine ou à la violence » liées à l'appartenance à « une religion déterminée ».

Le blasphème reste pourtant puni sur une partie du territoire : en Alsace et en Moselle. Comme l'avait admis le ministre de l'Intérieur en 2006, le décret de 1919 préservant cet héritage allemand n'a jamais été abrogé.

Un texte rarement appliqué depuis, mais bien plus sévère que la nouvelle loi irlandaise : en Alsace et en Moselle, le blasphème peut être puni de trois ans de prison.


Photo : le visage de Jésus peint sur le pilier d'une jetée à Brighton, en Grande-Bretagne (Markbarky/Flickr)

 

Note du blogueur : Je n'ai pas mis cette photo, mais! Je m'insurge contre la notion de "visage de Jésus". En effet, on n'a pas (à ma connaissance) de preuve historique de l'existence de cet individu et d'ailleurs ce n'est pas nécessaire pour un croyant, pourquoi chercher à "faire comme si"?

 "La" preuve est une "interpolation", un rajout de copiste postérieur croyant bien faire, dans un texte de Flavius Josèphe, historien juif "vendu" aux romains. Voilà pour l'historicité de notre nazaréen comme disent les musulmans.

Il est assez risible que ce soient des athées, libres penseurs, profs laïques, (il suffit de lire l'étude des manuels dont on se sert dans les écoles) qui ne doutent même pas de la possibilité que tout cela ait été inventé! L'histoire de la bible EST l'histoire d'Israël jusqu'à nos jours, Mahomet est monté au ciel sur une jument depuis tel endroit et Marie vierge est elle aussi montée au ciel, tout cela est d'une évidence!

Il suffisait déjà que les journalistes nous parlent de Nazareth et Bethleem  ( lieux qui je me suis laissé dire, n'existaient pas encore  "là où Jésus est né", sans les "").

Pour l'ensemble des médias audio visuels les évangiles (voire même la bible, mais pas le Coran discriminé ) ont tendance à devenir des manuels d'histoire ! Or ce sont des fables auquelles ont est libre ou pas de croire !

Le danger est précisément là aujourd'hui, de commencer a accepter un recueil de fables comme manuel d'histoire  et de comportements. C'est un formidable soutien au travail persistant de tous les intégristes de toutes les religions et ce à quoi il faut résister.


 

République d'Irlande, le délit de blasphème réactualisé (LO)

Blasphémer, c'est outrager la divinité ou la religion et, en République d'Irlande, c'est interdit par la constitution de 1936. Mais jusque-là personne n'avait, semble-t-il, été condamné pour cela. Ou bien la censure avait de toute façon empêché le supposé blasphème de paraître, ou bien, au moins une fois, le juge s'était déclaré incompétent et incapable de définir ce qu'est un blasphème.

Mais cela risque de changer. Depuis le 1er janvier en effet, une nouvelle loi est entrée en vigueur, condamnant le blasphème à 25 000 euros d'amende maximum et le définissant comme ce qui peut blesser le sentiment religieux d'une catégorie donnée. Sous prétexte de moderniser la loi, entre autres d'appliquer la notion de blasphème à toutes les chapelles et pas à la seule religion catholique, le gouvernement offre ainsi une arme aux cléricaux. Ce sont eux désormais qui pourront porter plainte s'ils se sentent attaqués. Du coup on se demande si parler de curés pédophiles ou bien de ces institutions charitables où l'on torture les enfants, dont on a appris récemment que l'Église catholique d'Irlande n'était pas chiche, ne serait pas passible de condamnation pour blasphème.

Les tenants de la République française prétendument laïque auraient tort de se gausser du caractère moyenâgeux de la loi irlandaise. Car si le blasphème n'est plus condamnable en France depuis 1791, il l'est toujours en Alsace-Moselle. De plus, à la différence jusque-là de l'Irlande, cette loi rétrograde a permis de condamner des militants défendant le droit des homosexuels sur le parvis d'une église. C'était il n'y a pas si longtemps, en 1997.

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 09:24
 Interview d'Olivier Maurel

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La proposition de loi Antier, comme la Palme d’or à Cannes du film Le ruban blanc, montrent bien que la violence infligée aux enfants est devenue une question de société incontournable, mais qui divise profondément la société.


Comment analysez-vous cette situation ?


Au milieu du xixe siècle, en France, frapper les enfants à coups de bâton paraissait encore normal. Pour nous, aujourd’hui, c’est de la maltraitance mais les gifles et les fessées paraissent encore normales à beaucoup de gens. L’évolution dans ce domaine s’est toujours heurtée à beaucoup de résistances.


Comment expliquez-vous qu’un nombre non négligeable de pédagogues, de psychologues et de psychiatres s’opposent à l’interdiction ?


Comme 80 à 90% des enfants, ils ont subi des punitions corporelles à un âge où ils ne pouvaient pas remettre en question leurs parents. L’enfant qu’ils étaient se sentait coupable. Et ils portent encore en eux cet enfant qui ne veut pas condamner le comportement de ses parents.


D’autre part, les professionnels de l’enfance opposants à l’interdiction ont en commun de croire à la théorie des pulsions, selon laquelle l’enfant est animé de désirs de parricide, d’inceste et de meurtre. Cela correspond d’ailleurs parfaitement à ce que croit de lui-même l’enfant frappé: « Je suis mauvais ».


Ainsi, cette théorie, d’ailleurs curieusement proche de celle du péché originel imaginée par Saint Augustin (qui fut lui-même beaucoup battu à l’école), justifie le désir inconscient des enfants de ne pas accuser leurs parents.

Enfin, la plupart des professionnels de l’enfance sont très mal informés sur la réalité de la violence éducative que même les études les plus pointues et les rapports officiels sur la violence en général ignorent.


Quelle différence faites-vous entre la maltraitance caractérisée et ce que vous appelez la « violence éducative ordinaire » ?


Si on représente par un iceberg l’ensemble des violences subies par les enfants dans un but éducatif, la maltraitance n’en est que la partie émergée, celle que tout le monde dénonce, et la violence éducative ordinaire, la partie immergée, à laquelle personne ne fait attention. Le volume de la première dépend de celui de la seconde. Le taux de maltraitance dans une société est proportionnel au niveau de violence ordinaire qui y est toléré.


Quelles sont d’après vous les origines de cette violence ?


C’est pour l’essentiel la reproduction par mimétisme de ce qu’on a subi. Les neurones miroirs présents dans notre cerveau enregistrent les comportements que nous voyons et nous préparent à les reproduire. Ce qu’apprend à son enfant un parent qui le frappe, c’est à frapper. Et pire : à frapper un être plus faible que soi. La plupart des auteurs de violences conjugales ont subi des violences dans leur enfance.


Quels en sont les effets sur les individus ? Et sur les sociétés ?


Sur les individus : une longue liste de maladies ou de vulnérabilités physiques et mentales dues à l’altération du système immunitaire par les hormones du stress, comme le montre un rapport de l’OMS de 2002.


Sur les sociétés, l’habitude acquise d’obéir à des stimulations violentes a trois effets principaux : reproduction de la violence par mimétisme (tous les pays où se sont produits de grands massacres ou des génocides sont des pays où la violence éducative est ou était intense), soumission à la violence qui prépare de la chair à canon à tous les dictateurs, et l’incivisme et la corruption par habitude de la débrouille en catimini pour éviter les coups.


Pourquoi interdire par une loi ? Le travail de conviction et d’éducation ne serait-il pas plus efficace à terme ?


Ce travail est indispensable, mais il est trop lent, parce que la motivation de la violence éducative est inconsciente et remonte à notre petite enfance. À l’autorité de nos parents logée dans notre inconscient doit se substituer une autorité supérieure, celle de la loi qui déclare très clairement que toute violence à l’égard des enfants est interdite.


L’expérience des pays qui ont réalisé cette interdiction, avec une campagne d’information intelligente et réitérée et un accompagnement des parents, montre que le basculement de l’opinion publique peut se faire rapidement. D’autant plus qu’aujourd’hui, beaucoup de jeunes parents veulent élever leurs enfants sans violence.


Propos recueillis par Pierre Vandevoorde

Olivier Maurel anime depuis 2007 l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (oveo.org). Il a écrit plusieurs livres, parmi lesquels La Fessée (éditions La Plage, 2001) et Oui, la nature humaine est bonne ! (éditions Laffont, 2009, voir TEAN La Revue n°6).

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 09:00


par Claude Léostic, Afps


Après une semaine de démarches et demandes infructueuses auprès des autorités égyptiennes pour que la Marche puisse aller à Gaza, les dernières actions des Marcheurs ont eu lieu le 1er janvier au Caire. Des initiatives menées tous les jours aux cris de « Free Gaza » ont affirmé la détermination des Marcheurs à demander la levée du siège et la fin de l’impunité des criminels de guerre israéliens.

Manifestation auprès du Nil, rassemblement en soutien à la grève de la faim menée en solidarité avec Gaza, veillées aux bougies, rassemblements en solidarité avec les journalistes et juristes égyptiens qui soutiennent Gaza et d’autres initiatives encore, les Marcheurs se sont retrouvés par centaines chaque jour. Les associations de la coordination européenne (ECCP) ont réussi à quitter le Caire à bord de 5 bus avant d’être bloqués à 8O km sur la route vers Gaza.


Dans une unique ouverture qui a permis finalement aux autorités égyptiennes de se dédouaner à bon compte, sur pression de l’ambassade des Etats-Unis, quelque 80 personnes, principalement américaines, ont été autorisées à se rendre à Gaza dans une démarche humanitaire qui n’était absolument pas l’objectif de la Marche. Ils ont néanmoins pu se joindre aux Palestiniens qui ont manifesté à Gaza le 31 décembre.


Côté israélien quelque 2000 manifestants, pacifistes israéliens, Palestiniens d’Israël et Internationaux ont aussi marché jusqu’au point de passage d’Erez pour exiger la levée du blocus et de l’occupation.


Pour les Marcheurs coincés au Caire, parallèlement aux actions organisées par le Comité de pilotage de la Marche ou des délégations spécifiques, les réunions et démarches se sont aussi succédé, entre nous et auprès de diverses instances, dont nos ambassades et l’Union européenne, et les représentants de l’Autorité palestinienne, pour ce qui est de délégations européennes.


Nous avons demandé de façon réitérée que nos représentants en Egypte appuient de tout leur poids notre demande d’aller à Gaza auprès des autorités égyptiennes, qu’ils obtiennent pour les 1400 marcheurs qui avaient pour seul objectif de marcher à Gaza dont la seule porte d’entrée était l’Egypte, le droit –universel – de se déplacer et de se réunir. Et à tout le moins que les délégations européennes puissent aussi se rendre à Gaza, dans une démarche en accord avec les principes de la Marche. Les réponses dilatoires se sont succédé jusqu’au premier janvier.


C’est donc par trois actions séparées mais animées par une volonté commune que la Marche s’est clôturée hier : rassemblement de quelques centaines de personnes devant l’ambassade d’Israël, présence de quelques dizaines d’Européens devant les locaux de l’Union européenne en appui à la délégation qui y présentait nos requêtes (d’appui soutenu et d’action) et nos reproches (que les promesses diverses n’aient été que verbales) et enfin, à 18h, rassemblement à l’initiative des organisateurs de la Marche.


Sur une place près du musée du Caire, des centaines de Marcheurs ont fait état de leurs perceptions de cette initiative qui a su rassembler des personnes de 42 pays, de culture politique et pratiques militantes différentes.


Les Marcheurs ont exprimé, bien au-delà de leur frustration de s’être vu interdire d’aller à Gaza, leur détermination renforcée à faire primer le droit des peuples. Toutes nations, couleurs et cultures confondues, nous avons dit qu’ensemble nous allions continuer ce que cette Marche a entamé, un engagement citoyen international pour la justice qui renforcera nos actions et campagnes politiques dans nos pays respectifs.


Cette Marche avortée reste un succès car elle a permis, dans un grand élan collectif de solidarité internationale, de faire savoir au monde l’injustice coloniale qui veut faire plier Gaza et qu’elle témoigne de la détermination des citoyens du monde à faire prévaloir le droit sur la force brutale de l’occupation.


http://www.france-palestine.org/


Le Caire, Erez : manifestations contre le siège de Gaza
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«Leur principale exigence est qu’Israël mette fin au siège de Gaza et cesse d’étouffer les Gazaouis qui vivent sous ce blocus. Ils demandent également à la communauté internationale d’intervenir.

Des militants de Gaza et de l’étranger ont organisé des manifestations de chaque côté d’un passage frontalier israélien avec le territoire palestinien, protestant contre le siège maintenu par Israël.


Des centaines de manifestants se sont rassemblées autour du passage d’Erez ce jeudi, pour dénoncer le blocus qui provoque d’immenses souffrance à ceux qui vivent dans Gaza.


Nisreen el-Shamayleh, correspondante d’Al Jazeera, se trouvait du côté israélien du passage; elle estime à environ 600 le nombre de manifestants présents, dont beaucoup venaient des quartiers à majorité arabe de Jérusalem-Est.


«Ils représentent les Palestiniens d’Israël et d’autres organisations de la société civile arabe en Israël, il y avait aussi le soutien de quelques groupes israéliens,» indique-t-elle.


«Leur principale exigence est qu’Israël mette fin au siège de Gaza et cesse d’étouffer les Gazaouis qui vivent sous ce blocus. Ils demandent également à la communauté internationale d’intervenir.»


La bande de Gaza est sous blocus israélien depuis 2007, à la prise de pouvoir du Hamas sur le territoire.


Le passage d’Erez est la principale porte d’entrée et de sortie pour Gaza, utilisée par les malades, la presse, les diplomates et les organisations humanitaires.


Soutien international


Du côté Gaza de la frontière, la manifestation a été plus lenteàdémarrer, mais les manifestants ont été rejoints par 86 militants de la Marche pour la liberté de Gaza et par un autre groupe international qui est entré avec de la nourriture et du ravitaillement.


La plupart des 1 300 membres de la Marche pour la liberté de Gaza se sont vu refuser l’entrée de Gaza par l’Egypte qui contrôle le passage frontalier de Rafah, au motif que les autorités égyptiennes considèrent la situation comme «sensible» dans le territoire.


Beaucoup de ceux qui sont restés en Egypte ont organisé des manifestations séparées au Caire.

Ali Abunimah, co-fondateur de The Electronic Intifada, qui manifestait au Caire, a déclaré à Al Jazeera que le groupe avait été encerclé par la police.


« J’ai parlé avec certaines personnes qui avaient été bousculées ou avaient reçu des coups de pied par la police et quelques personnes (avaient) été dessaisies de leurs appareils photos ou caméras,» dit-il.

«Je dirais qu’il y a environ 200 personnes ici. Nous avions prévu un peu plus, mais en début de journée, la police a barricadé certains des hôtels où nous étions descendus... Je ne peux vous dire combien de personnes ont été empêchées de nous rejoindre.»


Une caravane humanitaire séparée a également essayé d’arriver à Gaza par le port d’Aqaba, en Jordanie, sur la mer Rouge. Les camions de cette caravane, Viva Palestina, ont commencé à remonter de la Jordanie et à rentrer en Syrie, jeudi.


Les évènements autour de Gaza coïncident avec le premier anniversaire de la guerre dévastatrice de 2 jours d’Israël contre Gaza, guerre qui a coûté notamment la vie à 1 300 Palestiniens. 13 Israéliens ont aussi été tués (4 civils et 9 soldats, dont 4 par des tirs israéliens - ndt) dans le conflit.


1er janvier 2010 - Al Jazeera - traduction: Info-Palestine.net

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 11:06
TERMINAL D'EREZ —

 Des centaines de militants pacifistes ont manifesté jeudi des deux côtés de la frontière entre Israël et la bande de Gaza pour protester contre le blocus imposé par les autorités israéliennes à l'enclave palestinienne.

"Il s'agit d'une (démarche) pacifiste et non violente dont l'objectif est d'exprimer la solidarité de la communauté internationale avec le peuple (palestinien) qui souffre à Gaza", a déclaré à l'AFP Amjad al-Shawa, un des organisateurs de la manifestation, basé à Gaza.


Un groupe de 84 militants anti-blocus d'ONG internationales est arrivé mercredi soir à Gaza via l'Egypte pour une marche de solidarité marquant le premier anniversaire de l'offensive israélienne contre l'enclave palestinienne.

Initialement, 1.400 militants d'ONG internationales venus de 43 pays devaient participer à la marche, mais l'Egypte n'a autorisé qu'une centaine d'entre eux à se rendre à Gaza.


Ces militants, accompagnés par quelques centaines de Palestiniens, se sont rendus au terminal d'Erez, le principal point de passage entre Israël et la bande de Gaza, réservé aux malades, journalistes, diplomates et membres d'organisations humanitaires.


Parmi eux, se trouvait un petit groupe de juifs ultra-orthodoxes anti-sionistes tenant une banderole avec ces mots: "Oui au judaïsme, non au sionisme. L'Etat d'Israël doit disparaître".


Du côté israélien du terminal d'Erez, des dizaines de manifestants israéliens et étrangers ont brandi des drapeaux palestiniens et des banderoles sur lesquelles était écrit "Stop au siège" et "Liberté pour Gaza".


Ces manifestants étaient pour la plupart venus en autobus du quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-est (annexée en 1967), une zone de frictions fréquentes entre Palestiniens et militants de gauche israéliens, d'une part, et colons juifs d'autre part.


M. Shawa a précisé que les deux marches entendaient symboliser ainsi la communauté de destin entre la bande de Gaza et la Cisjordanie occupée.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, s'est félicité de la venue des militants pro-palestiniens internationaux.


"Nous ne sommes pas seuls à Gaza. Nous avons beaucoup d'amis en dehors de Palestine qui sont venus aujourd'hui manifester contre le siège (de Gaza), contre l'occupation israélienne, contre les crimes israéliens à Gaza et dans toute la Palestine", a déclaré le porte-parole du Hamas à Gaza, Taher al-Nounou.


Au Caire, des policiers égyptiens s'en sont pris jeudi à coups de pied et de poing à des militants d'ONG internationales venus participer à une "marche de liberté pour Gaza", blessant un manifestant, ont affirmé les organisateurs.


le 27 décembre 2008, Israël avait déclenché une meurtrière offensive militaire de 22 jours contre la bande de Gaza, qui a fait plus de 1.400 morts côté palestinien et 13 côté israélien, afin de faire cesser les tirs de roquettes contre son territoire.


La bande de Gaza est soumise à un strict blocus par Israël depuis la prise de pouvoir du Hamas dans ce territoire en juin 2007 lors d'un coup de force contre l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.


Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 11:03
Communiqué du NPA.

Les tarifs des mutuelles augmentent d’au moins 5 %. La Mutualité française dénonce à juste titre la responsabilité du gouvernement: en raison des déremboursements, franchises et forfaits imposés à la Sécu, une part croissante des dépenses est transférée vers les régimes complémentaires.


De plus la taxe de 3,4 % imposée aux mutuelles sera pérennisée en 2010 et elles devront verser à l’Etat une participation de 0,94% du montant des cotisations pour financer l’achat aux laboratoires privés des millions de doses du vaccin contre la grippe A.


Actuellement cinq millions de personnes ne bénéficient pas de couverture santé complémentaire. Il faut effectivement craindre avec la mutualité qu’ils «seront encore plus nombreux ceux qui renonceront faute de moyens à l’acquisition une mutuelle et devront à renoncer à des soins»


Les tables rondes et les marchés, comme la demande de la mutualité française de se substituer à la Sécurité sociale pour la prise en charge des ALD, ne feront pas reculer le gouvernement.


Le NPA est favorable à la prise en charge à 100 % des soins par la Sécurité sociale, financée par la suppression des exonérations de cotisations. Il ne fait pas de cet objectif revendicatif un préalable à l’indispensable riposte unitaire des associations de malades, des collectifs, des mutuelles, des partis et des syndicats pour annuler les déremboursements, forfaits et franchises et pour reconquérir une Sécurité sociale solidaire.

 

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 11:01
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Communiqué du NPA.

C'est avec courage que le peuple iranien fait face depuis plus de six mois à une répression de plus en plus violente et meurtrière.


L'extension et l'approfondissement de la contestation populaire témoigne de la détermination des femmes, de la jeunesse et des travailleurs iraniens. Par sa mobilisation le peuple iranien met en échec la stratégie de terreur qui est la seule "réponse" dont est capable le régime dictatorial de la République Islamique d'Iran.


Face aux aspirations démocratiques légitimes exprimées, les dirigeants de la République Islamique d'Iran et les Gardiens de la Révolution menacent d'écraser la résistance populaire dans un bain de sang, comme l'a montré les 8 morts et les centaines d'arrestations suite à la répression des manifestations du 27 décembre.


Plus que jamais, le peuple iranien a besoin de notre solidarité.


Le NPA apporte son soutien à toutes celles et ceux en Iran pour la liberté, l'égalité et la justice sociale et exige la libération des centaines d'opposants détenus dans les geôles du gouvernement iranien.

 

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 10:48

Le président de la Bolivie, Evo Morales, propose de réaliser une consultation auprès des peuples du monde afin d’obtenir un accord qui puisse sauver la Terre-Mère des abus du Capitalisme.

“Vu que nous avons de profondes divergences entre présidents, consultons le peuple et faisons ce qu’il nous dit”


Evo Morales Ayma. Président de l’Etat Plurinational de la Bolivie.


Appuyez cette initiative en répondant aux questions suivantes :


1 Etes-vous d’accord pour rétablir l’harmonie avec la nature en reconnaissant les droits de la Terre-Mère ?


2 Etes-vous d’accord pour changer ce modèle de surconsommation et de gaspillage qui découle du Capitalisme ?


3 Etes-vous d’accord sur le fait que les pays développés doivent réduire et réabsorber leurs émissions de gaz à effet de serre chez eux pour que la température ne monte pas de plus de 1 degré ?


4 Etes-vous d’accord pour transférer l’argent dépensé dans les guerres vers un budget destiné au changement climatique et qui serait supérieur à celui de la défense.


5 Etes-vous d’accord pour la création d’un Tribunal International Pour la Défense du Climat au sein des Nations Unies afin de juger ceux qui ne respectent pas la Terre-Mère.


Votez ici (c’est en français)

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