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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:09

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La Commission européenne vient de décider de diminuer de moitié les subventions versées par l'Europe aux industriels exportateurs de volaille.


Ces subventions, accordées depuis 1964 pour compenser la différence de compétitivité entre les industriels français et leurs concurrents mondiaux, avait été jusqu'à présent une véritable manne pour les groupes volaillers bretons Doux et Tilly Sabco, les seules entreprises européennes se positionnant sur le marché des poulets congelés exportés vers le Moyen-Orient.

 

L'an dernier, le groupe Doux avait ainsi engrangé 55 millions d'euros au titre de ces subventions, joliment appelées « restitutions » !


Celles-ci vont désormais passer de 21,70 euros à 10,85 euros pour 100 kg de poulets, ce qui permettra tout de même à Doux et Tilly Sabco de recevoir encore des dizaines de millions d'euros. Mais une telle situation ne pouvait pas laisser indifférent le gouvernement socialiste, toujours prompt à venir en aide aux grands industriels se disant en difficulté. Stéphane Le Foll, le ministre de l'Agriculture, et Guillaume Garot, le ministre délégué à l'Agroalimentaire, se sont empressés de convoquer une réunion d'urgence du secteur et d'annoncer qu'ils souhaitaient faire bénéficier les entreprises Doux et Tilly Sabco du crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE).


Ce crédit d'impôt, proposé par le gouvernement et adopté au Parlement en décembre 2012, qui devrait coûter 20 milliards d'euros à la collectivité en trois ans, est présenté comme une solution pour doper la compétitivité des entreprises et protéger les emplois.


Cela apparaît comme une mauvaise plaisanterie quand on sait que l'entreprise Doux, qui devrait donc en bénéficier, a supprimé un millier d'emplois il y a quelques mois en se débarrassant de son pôle « frais » destiné au marché français, et que l'État est prêt à lui accorder de nouvelles subventions sans aucun engagement, par exemple au maintien des emplois.


Valérie FONTAINE

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2321&id=31

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:50
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23 janvier 2013
 

La juge en charge de l’instruction sur le scandale de l’amiante devrait quitter ses fonctions, car elle s’occupe de ce dossier depuis dix ans, ce qui est le maximum prévu pour un juge spécialisé.

 

Cela avec l’accord du gouvernement. Elle a bien fait avancer ce dossier, soulignent les familles des victimes. En effet, cette juge n’a pas hésité à mettre en cause des industriels et des responsables politiques, dont Martine Aubry qui n’avait pas pris les mesures de précaution nécessaires lorsqu’elle était ministre du Travail.

 

La juge avait déjà été dessaisie d’une partie de l’enquête il y a un an et suspendue il y a 4 jours pour avoir mis en cause des usines d’amiante de Condé-sur-Noireau.


Alors que l’instruction dure déjà depuis 16 ans, écarter la juge qui connaît bien le dossier et qui n’hésite pas à s’en prendre aux vrais responsables, ce n’est rien d’autre que de la complicité pour meurtres en série.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:57

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Pour le grand reporter britannique Robert Fisk, la guerre menée par la France n'est ni plus ni moins qu'un remake d'autres interventions grotesques menées par les Occidentaux.

Etonnant non, à quel point nos "dommages collatéraux" diffèrent de leurs "dommages collatéraux" ?

 

Discutant hier avec un vieil ami algérien qui travaille dans l'aviation, je lui ai demandé ce qu'il pensait de l'assaut lancé par les autorités de son pays contre le site gazier d'In Amenas. "Une superbe opération, Robert", s'est-il exclamé à l'autre bout du fil. "Nous avons détruit les terroristes !" Et les otages innocents, alors ? Ils sont morts, tout de même, ai-je fait remarquer. "Les pauvres, a-t-il concédé. Nos femmes et nos enfants sont morts par milliers pendant notre guerre [dans les années 1990], c'est une tragédie terrible - mais c'est le terrorisme que nous combattons."


Voilà. Nos morts ne lui ont fait ni chaud ni froid.

 

Et il n'a pas tout à fait tort au fond, n'est-ce pas ? Car si nous nous indignons aujourd'hui, ce n'est pas devant le massacre d'innocents, mais parce que les otages tués par l'armée algérienne (aux côtés de certains de leurs ravisseurs) étaient plus souvent des gars aux yeux bleus et à la peau blanche que des types au teint mat et aux yeux noirs. Si tous les otages "occidentaux" (et j'inclus les Japonais dans ce qualificatif ridiculement globalisant) avaient été sauvés et que les seuls innocents morts avaient été algériens, personne n'aurait parlé d'"opération bâclée".


Si toutes les victimes du bombardement aveugle de l'hélicoptère algérien avaient été des Algériens, nous aurions évoqué les "conséquences tragiques" de l'assaut, mais nos titres auraient mis l'accent sur le courage et l'efficacité des sauveteurs de l'armée algérienne, et les comptes rendus auraient été agrémentés d'interviews de proches des Occidentaux sauvés, débordant de reconnaissance.


Le mot "racisme" ne convient pas ici. Quand George W. Bush et lord Blair de Kut al-Amara [nom donné à Tony Blair par l'auteur depuis la guerre d'Irak, en référence au siège de Kut al-Amara, pendant la Première Guerre mondiale, décrit par un historien comme "la plus abjecte capitulation de l'histoire militaire britannique"] se sont lancés dans leurs crimes de guerre en envahissant purement et simplement l'Irak, nous n'en avions rien à cirer, des Irakiens. Dix mille morts par an ? Vingt mille ? Ou bien, comme l'a dit George Bush, "trente mille, plus ou moins" ? Plus ou moins quoi ? En revanche, pas de problèmes statistiques du côté de nos chères victimes à nous. Nous savons ainsi que, depuis le début de la grande aventure Bush-Blair, ce sont très exactement 4 486 membres de l'armée américaine qui ont péri dans cette guerre.


Nous aurons atteint Tombouctou avant Noël


Vous voyez donc bien qui compte à nos yeux. Et qui ne compte pas. Je vous invite donc à suivre avec attention, dans les semaines à venir, la liste des Français qui tomberont au champ d'honneur au Mali, les entretiens donnés par leurs proches dans la presse française, le recensement des blessés. Mais ne perdez pas votre temps à chercher des informations précises sur les soldats nigériens morts (ni, a fortiori, sur les soldats maliens morts), car leur sacrifice à eux ne sera pas détaillé.


Vu du Moyen-Orient, tout cela ressemble à un indécent remake télévisuel d'autres interventions grotesques auxquelles nous avons pris part ailleurs dans le monde. Les troupes françaises ne resteront au Mali que "quelques semaines", nous assurent Hollande et ses acolytes. N'est-ce pas ce que nous avions dit quand des soldats britanniques ont fait leur apparition dans les rues de l'Irlande du Nord, avant d'y passer des décennies à combattre ? N'est-ce pas ce qu'ont dit les Israéliens quand ils sont entrés au Liban en 1982, avant d'y rester 18 ans ? N'est-ce pas ce que nous croyions quand nous avons envahi l'Afghanistan ? Que nos petits gars n'y essuieraient sans doute même pas un coup de feu ?


Ce vieux filou de Bernard Kouchner s'est livré la semaine dernière à un spectacle incroyable, exigeant avec malveillance que des troupes britanniques viennent sur le sol malien aider les Français à combattre le "terrorisme" islamiste. Des flammes de cynisme et de patriotisme (mélange typiquement français) éclairaient son regard tandis qu'il nous faisait son petit numéro façon Entente cordiale de 1914 sur le mode "nous aurons atteint Tombouctou avant Noël".

 

Mais pourquoi "nous", Occidentaux, sommes-nous au Mali ?

 

Combien de lecteurs connaissaient il y a seulement deux semaines le nom de la capitale malienne (levez la main, chers lecteurs honnêtes et francs) ? Hier, j'ai aussi téléphoné à un autre ami, un ancien légionnaire français. Pourquoi la France est-elle au Mali ? lui ai-je demandé. "Eh bien, ils disent que les islamistes risquaient d'atteindre Bamako et qu'on se serait retrouvé dans une situation façon talibans à Kaboul, avec un Etat tombé aux mains d'extrémistes. Mais, personnellement, je ne comprends pas. Le Mali est une construction artificielle, dont les habitants du Nord, en particulier les Touaregs, ont toujours refusé l'autorité d'un gouvernement noir, et du Sud. C'est une question tribale, derrière un voile d'‘islamisme'. Et maintenant, on s'en sort comment, de ce cirque ?"

 


L'ire de Kouchner "le Croisé"


Peut-être devrions-nous poser la question à Mokhtar Belmokhtar, "cerveau" présumé (on remarquera ici la rhétorique très BD à laquelle nous en sommes réduits pour désigner ces vagabonds) de la prise d'otages algérienne. Cet homme n'est autre que le "légendaire (remarquez encore l'adjectif) Mister Marlboro", dont l'intérêt pour la contrebande et les ceintures explosives bourrées de Semtex semble largement dépasser le sens qu'il a de ses devoirs envers l'Islam. 


Les journalistes nord-africains connaissent bien Belmokhtar et son trafic transfrontalier de cigarettes, d'armes, de

4 x 4, de drogues, de diamants et d'immigrés clandestins, et ils sont aussi consternés de voir aujourd'hui l'Algérie (d'ailleurs terre natale de Belmokhtar) engagée dans la croisade occidentale au Mali. Les survols de l'espace aérien algérien font l'objet d'amères critiques dans la presse algérienne (ce qu'on ignore superbement à Londres, où les "guerres contre le terrorisme" l'emportent sur le sentiment de l'opinion algérienne), décriés comme autant d'humiliations de l'Algérie par ses anciens colonisateurs.


Mais pourquoi nous soucier des Algériens quand ils ont pour nos morts le même mépris que nous avons toujours manifesté pour les musulmans morts en Irak, en Afghanistan ou encore en Palestine ? Vous noterez que la Syrie se trouve temporairement classée dans une autre catégorie : notre désir de détruire Bachar El-Assad nous permet en effet de faire de toutes ses victimes des Occidentaux à titre honorifique. Etonnant, ce phénomène. Car parmi les rebelles qui affrontent l'impitoyable Assad figurent des gens très semblables à ce monsieur Belmokhtar et à ses joyeux islamistes, ceux-là même qui suscitent l'ire de Kouchner "le Croisé".


Mais, serait-ce un vieux relent d'insanité coloniale que je reconnais là ? On continue le long du fleuve Niger [référence à Carry on... up the Khyber, un film satirique sur les Britanniques en Inde] ? Des troupes françaises qui combattent des insurgés. Des "terroristes" qui battent en retraite. Des gros titres qui rappellent ceux de 1954 à 1962. Dans un pays qui s'appelle l'Algérie. Or, croyez-moi, cette guerre-là, les Français ne l'ont pas gagnée.

 

 

http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/22/une-intervention-indecente


Commentaire: Fisk, ce n'est pas les évangiles (ou le coran) c'est aussi un défenseur du régime de Bachar El Assad.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:49

changement

L’intervention française au Mali risque d'aggraver une situation qui aurait pu se résoudre par une approche politique, estime Olivia Rutazibwa, journaliste et chercheuse belgo-rwandaise.

 

"Merci à la Belgique !" et "C’est dans le besoin que l’on reconnaît ses amis". Les réactions sont impressionnantes. Sur le site Malijet.com, de très nombreux Maliens expriment leur satisfaction devant l’aide militaire [essentiellement logistique] que nous envoyons depuis la Belgique en direction de Bamako. Une année de chaos politique a scindé leur pays en deux et un flux ininterrompu d’histoires les plus folles circulent sur des djihadistes qui recouvrent leurs femmes d’un voile. Certains Maliens se réjouissent – et on les comprend – de voir le monde se tourner enfin vers eux. 
Et pourtant… L’expérience nous a appris que l’aventure militaire dans laquelle se lancent avec précipitation la France et ses alliés – on pense forcément aux Américains et à leurs alliés en Irak et en Afghanistan – pourrait être le prélude à une catastrophe imminente. Une intervention militaire à l’étranger se solde rarement par un succès. Les raisons qui expliquent ce phénomène (j’en citerai trois) sont assez simples et valent pour la plupart des interventions étrangères. Le Mali ne fait pas exception.

Les trois raisons de l'échec

Pour commencer, ceux qui décident d’intervenir ont rarement des motivations qui correspondent aux besoins et aux intérêts à long terme de la population. Si la France est aussi nerveuse à l'idée de voir Bamako tomber aux mains des forces anti-occidentales, c’est surtout pour des raisons économiques et idéologiques. Selon toute probabilité, les griefs qui perdurent depuis des décennies entre les Touaregs dans le Nord, la crise politique à Bamako et la misère de tous les Maliens passeront au second plan lors de cette opération militaire.

Ensuite, la lecture du conflit par ceux qui apportent leur aide est non seulement simpliste, mais elle est aussi, la plupart du temps, influencée par des intérêts spécifiques. Habituellement, on montre un problème du doigt et on l’amplifie, et, au final, l'intervention ne fait qu'aggraver les difficultés. Là encore, les exemples de l’Irak et de l’Afghanistan sont suffisamment évocateurs. Mais, au Mali aussi, nous risquons avec nos bombes de mettre dans le même sac, sans y prendre garde, l’islam politique, le djihadisme et le terrorisme.

Enfin, l’aide repose en partie sur la conviction que les parties concernées ne sont pas en mesure de régler elles mêmes leurs problèmes, alors que c’est justement là – dans la négociation – que réside l’espoir de toute paix durable. C’est le paradoxe de toute forme d’intervention, tant politique que militaire. Quiconque entend vraiment faire quelque chose d’utile de l’extérieur ne peut malheureusement pas apporter de solution univoque au problème. La paix ne peut fleurir que sur un terrain de confiance mutuelle, et cette confiance s’instaure justement lorsqu’on s’efforce de parvenir ensemble à une solution. Une intervention étrangère externalise cette confiance.

Cela vaut aussi pour le Mali. Autour de la table des négociations, les islamistes d’Ansar Dine, les Touaregs et les autorités maliennes étaient bien obligés de traiter ensemble, mais, aujourd’hui, tout le monde compte sur la France et ses alliés pour résoudre la situation. Inutile de démontrer que nous sommes incapables de satisfaire ces attentes.

Un plan international qui semblait prometteur


Et ce qu’il y a de triste, c’est que, jusqu’à récemment, les conditions semblaient prometteuses au Mali. Depuis près d’un an, une solution était recherchée et un plan international avait été conçu [une opération militaire ouest-africaine devait avoir lieu dans le nord du Mali à la suite d'un accord passé en septembre entre la Cédéao et Bamako], qui se distinguait du mantra classique de la Françafrique (le genre de projet où l’ancien pays colonisateur ou une autre puissance occidentale joue les je-sais-tout, après avoir brandi et amplifié une menace imminente et inéluctable envers la "paix et la sécurité internationales", et se présente manu militari comme la solution la meilleure et la plus immédiate).

La résolution 2085 des Nations unies de la fin décembre témoigne de la profonde conviction que le fond du problème au Mali est politique et qu’une solution durable ne peut être que l’aboutissement d’une approche patiente, d’un dialogue et d’un mécanisme auquel s’attellent les parties concernées.
Actuellement, il est impossible de savoir précisément qui a poussé le Mali sur la voie d’une intervention occidentale rapide et pour quelle raison. D’ailleurs, dès qu’une situation se détériore, il paraît toujours déplacé de s’arrêter à ces considérations. Mais nous ferions pourtant bien d’y réfléchir plus à fond pour la suite de cette aventure militaire inconsidérée.

Note :Olivia Rutazibwa est journaliste spécialiste de l’Afrique à Mondiaal Niews et chercheuse au Centre d’études sur l’UE à l’Université de Gand.
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http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/23/le-prelude-d-une-catastrophe-imminente

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:21
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Le Collectif Citoyen NDDL 22
appelle à un rassemblement festif
le Jeudi 24 janvier 2013
à partir de 10h30
devant le Conseil Général 

 

Le Collectif Citoyen des Côtes d’Armor opposé au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes appelle à un rassemblement festif le Jeudi 24 janvier à partir de 10h 30 mn  devant le Conseil Général des Côtes d’Armor, place du Général de Gaulle à Saint Brieuc à l’occasion de l’audition par la Commission des Solidarités territoriales du Conseil Général, des opposants et des partisans au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.
 
C’est après  cette audition, que le Conseil Général  devrait prendre position sur ce dossier controversé, lors de sa session plénière de février.
 
Lors de son audition, le Collectif citoyen costarmoricain opposé au projet de l’aéroport de Notre Dame des landes sera accompagné de Marcel Thebaud de la Confédération Paysanne de Loire Atlantique, de Julien Duval  de l’ACIPA
( Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Lande)  et de Françoise Verchère élue du PG-Front de Gauche de Bouguenais. 
A 11h le Collectif citoyen NDDL 22 et ses invités tiendra une conférence de presse dans les locaux syndicaux du Conseil Général place du Général de Gaulle.
 A partir de 12h, un pique-nique citoyen sera organisé par les Collectifs de Saint Brieuc, Guingamp, Lannion, Paimpol, Dinan, Rostrenen et Loudéac, sous les anciennes halles de Saint Brieuc.

Collectif Citoyen Notre Dame Des Landes 22
Adresse  :Confédération Paysanne -  Espace Syndical
93 Bd E. Prigent 22000 Saint Brieuc
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 14:21

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Les enseignants parisiens (supposés être bienveillants pour le gouvernement) ont donc été les premiers à exprimer massivement le rejet d'une politique qu'ils jugent nuisible pour les enfants et le service public national.

 

Comme l’étaient les politiques du gouvernement Fillon vis à vis de l’Education Nationale. Ils exigent également l'abandon par la municipalité parisienne de la mise en application du projet gouvernemental dès septembre prochain.

 

Cette action rassemblait également les professeurs de la Ville de Paris (sports, dessin, musique) dont l'existence est menacée (pour l'instant non remplacement des retraités). L'objectif étant de supprimer ces personnels hautement qualifiés par des contrats jeunes taillables et corvéables.

 

Comme le disait une directrice d’école maternelle du 13e arrondissement à un quotidien : « Oui, il faut une refondation de l’école, mais pas comme ça. Aujourd’hui, nous avons déjà des problèmes d’organisation des activités périscolaires avec la municipalité. Avec cette réforme, les enfants sortiront toujours à 16 h 30, mais avec ¾ d’heure de cours en moins dans la journée. Qui va s’en occuper à ce moment là ? Des vacataires exploités et non qualifiés ? »

 

Sur cet aspect essentiel du service public, l'avenir des enfants, il semble bien que la municipalité parisienne veuille se placer dans le peloton de tête du social libéralisme.


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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 14:18

 

Libérez Georges Ibrahim Abdallah !

 

Après plus de 28 ans de détention, l'Etat français s'acharne contre le militant communiste libanais Georges Abdallah.

 

Alors que le 24 novembre, la cours spéciale "antiterroriste" avait décidé sa libération, assortie d'une mesure d'expulsion vers le Liban, un appel du parquet, sous ordre du ministère de la justice et du gouvernement tentait une première entrave à l'exécution de cette décision. Le 14 janvier, cet appel ayant été rejeté, une ultime audience ne devant fixer que les modalités de l'expulsion se trouvait dans l'impossibilité de statuer en l'absence de signature d'un arrêté du ministre de l'intérieur Manuel Valls.

 

Du jamais vu !

 

Pour faire bonne mesure, le parquet aux ordres de Taubira s'est d'ores et déjà pourvu en cassation afin de rendre impossible toute libération. Georges Abdallah n'a jamais renié son engagement anti impérialiste. Aujourd'hui, il est au Liban un symbole de la résistance pour une grande partie du peuple libanais qui a subi dans sa chair deux occupations de l'armée israélienne.

 

C'est la raison pour laquelle depuis dix jours l'ambassade de France à Beyrouth est la cible de manifestations et qu'un campement protestataire permanent à été installé devant ses portes.

 

C'est la raison qui a conduite à la fermeture des centres culturels français au Liban. En Palestine, plusieurs manifestations allant dans le même sens se sont déroulées à Gaza et à Ramallah. Le gouvernement français tente, sans succès, d'intimider le mouvement de soutien qui se développe ici aussi.

 

Samedi 19 janvier un rassemblement à Paris a été réprimé, 45 personnes ont été arrêtées et un militant connu des services de police pour son engagement dans le soutien à Georges Abdallah a été mis en garde à vue et inculpé d'incitation à une manifestation non autorisée. Les personnes arrêtées ont même été invitées - sans succès - à se désolidariser des organisateurs.

 

C'en est assez ! Le NPA invite les forces progressistes, à gauche du Parti Socialiste, à amplifier la campagne pour la libération de Georges Abdallah, et à dénoncer les pressions exercées sur ses soutiens.

 


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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 13:31

Par Nolwenn Weiler (23 janvier 2013)


Les habitants de Rouen, inquiets en début de semaine par l’échappement d’un gaz toxique de l’usine Lubrizol, seront heureux d’apprendre qu’ils sont amenés à boire du chlortoluron, un herbicide très toxique, à des concentrations dépassant les seuils réglementaires.

*

Et ce, jusqu’au 13 février 2015. Dans certaines communes, ce sont parfois une vingtaine de produits toxiques qui sont ainsi « autorisés » à des concentrations supérieures aux normes. Dans l’Orne, non loin de Condé-sur-Noireau, les habitants peuvent ainsi se désaltérer, jusqu’au 8 février 2013, avec un charmant cocktail de nickel, d’acétochlore, d’atrazine, de glufosinate ou de bromoxilyne... Autant de substances actives contenues dans des pesticides. A Perpignan ou dans le Val-d’Oise, au Nord de Paris, ce sera plutôt un dérivé du perchloroéthylène, un cancérogène très puissant, utilisé dans certaines industries, qui vous abreuvera.


Ces concentrations hors normes ne sont pas hors la loi. Elles sont permises par des dérogations préfectorales. Parmi les raisons qui justifient le contournement de la règlementation : « L’utilisation de l’eau ne constitue pas un danger pour la santé des personnes » ou encore « il n’existe pas d’autres moyens « raisonnables » pour maintenir la distribution ». C’est ce que révèle une enquête publiée par France Libertés et 60 millions de consommateurs à l’automne 2012. Plus de 1 000 dérogations sont recensées, sur 419 communes.


« Opération Transparence »


Parmi les départements les plus laxistes à l’égard de la santé de leurs habitants, la Seine-et-Marne arrive en tête, avec plus de trente dérogations en cours, suivie par le Val d’Oise, l’Orne, le Calvados, la Seine-Maritime et l’Essonne. Une trentaine d’autres départements affichent aux alentours de cinq dérogations.  

 

« Pourquoi certains départements sont-ils beaucoup plus touchés que d’autres, comme celui de Seine-et-Marne qui concentre presque un tiers du nombre de dérogations ? 
Comment, à l’inverse, d’autres régions, comme la Bretagne ou encore le département de l’Oise, parviennent-elles à n’avoir besoin d’aucune dérogation ? », s’interrogent France Libertés et 60 millions de consommateurs.


Pour en finir avec cette opacité, les deux associations invitent les particuliers à interroger leurs élus sur d’éventuelles dérogations en cours et à faire remonter l’information sur leur site collaboratif. Les résultats de cette enquête sur la qualité de l’eau seront publiés le 22 mars 2013. Quelles nouvelles surprises attendent les consommateurs ? L’année dernière, le premier volet de cette « Opération Transparence » (qui s’attachait au prix de l’eau) avait mis en évidence un service inéquitable. Les disparités de prix vont ainsi de 1 à 7 selon les communes.


Une conception bien française de la gestion de l’eau, que se partagent principalement trois géants nationaux : Veolia, Suez et la Saur. Près 80 % du marché de la production et de la distribution d’eau, et 55 % du marché de l’assainissement des eaux usées sont entre leurs mains. Face à cette situation d’oligopole, la gestion en régie publique, que de plus en plus de communes choisissent. En général, l’eau gagne en qualité et les factures en transparence.

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 13:05

Social mercredi 23 janvier 2013

Dans un communiqué, le syndicat CGT des marins du Grand-Ouest annonce qu’il mènera, ce jeudi, une opération symbolique « à bord de l’Antigone Z, cargo abandonné par son « pseudo-armateur » depuis le mois d’avril », et ce, aux côtés de l’union départementale CGT, du syndicat de la métallurgie de Brest, de l’union locale CGT de Douarnenez, du syndicat CGT des marins de Concarneau, de l’association Mor Glaz, d’Attac, etc.

 

« Une action non violente, mais déterminée, organisée pour attirer l’attention sur les abandons de marins et des navires dans les ports français, européens et partout dans le monde, navires de commerce et de pêche. »


Jeudi 24 janvier, de 14 h à 15 h, au Rosmeur.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Douarnenez.-Antigone-Z-une-manifestation-jeudi_40771-2156473-pere-redac--29019-abd_filDMA.Htm

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 12:31

Éducation mercredi 23 janvier 2013
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Une soixantaine d’enseignants se sont rassemblés devant l’inspection académique, ce matin, pour exiger que la réforme des rythmes et de l’organisation de la semaine scolaire se fasse en concertation avec les enseignants.

 

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Ils dénoncent « une réforme bâclée ». « Qui pourrait croire que passer seulement de 4 jours à 4,5 jours va améliorer la réussite des élèves ? », a interpellé Martine Derrien, déléguée du Snuipp devant les grilles de l’inspection. « Alors qu’aucune garantie n’est apportée sur la qualité du temps périscolaire et que les mairies peuvent décider seules de l’organisation de la semaine, éventuellement contre l’avis des enseignants… »

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Les manifestants estiment par ailleurs que les 12 postes accordées au département dans le cadre de la carte scolaire « ne seront pas suffisants pour faire baisser les effectifs par classe. » Ils critiquent aussi le fait que l’on limite à 20 % d’une classe d’âge, l’inscription des enfants de moins de trois ans. Une délégation d’enseignants a été reçue à l’inspection.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-A.-Vannes-des-enseignants-manifestent-contre-une-reforme-des-rythmes-baclee-_40771-2156441-pere-redac--56121-abd_filDMA.Htm

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Mardi 7 mai

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