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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 08:48



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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 08:46


Démantèlement de Brennilis : en l’absence de débat public national, le Réseau "Sortir du nucléaire" demande de ne pas l’autoriser

 


Mardi 8 décembre 2009, le Réseau "Sortir du nucléaire" a écrit à Mme Faysse, Présidente de la Commission d’enquête publique du démantèlement de la centrale nucléaire des Monts d’Arrée (dite centrale de Brennilis). Cette enquête vient de se terminer vendredi 11 décembre 2009.


Le Réseau demande à Madame Faysse de recommander, dans le rapport qu’elle doit remettre aux Ministres concernés, que ne soit pas autorisé le démantèlement de la centrale de Brennilis tant que ne s’est pas tenu un débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires.


Dans son courrier, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle à Mme Faysse :

qu’il a mené de nombreuses démarches en faveur d’un tel débat, en particulier auprès du Premier ministre et de différents ministres de l’écologie (M Borloo et à Mme Kosciusko-Morizet) depuis l’annulation du décret de démantèlement de Brennilis en juin 2007 par le Conseil d’Etat suite à un recours du Réseau "Sortir du nucléaire".


que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’est elle-même prononcé en faveur d’un tel débat dans sa revue Contrôle (n°183, avril 2009, p.28) : "L’ASN a indiqué à la Commission nationale du débat public (CNDP) qu’elle était favorable à l’organisation d’un débat public sur le thème du démantèlement, demandé par un certain nombre d’associations."


Par ailleurs, dans son récent courrier (27 novembre 2009) au Ministre de l’Ecologie, le Président du Conseil général du Finistère, Pierre Maille - également Président de la Commission locale d’information du site des Monts d’Arrée, et en accord avec les membres de celle-ci - a attiré l’attention du Ministre sur "l’opportunité de saisir la CNDP pour l’organisation d’un débat national relatif aux options de démantèlement des installations nucléaires à l’arrêt" et a demandé au Ministre "d’en prendre l’initiative".


Malgré la demande de l’avocat du Réseau "Sortir du nucléaire", EDF refuse de communiquer l’étude de faisabilité détaillée qu’elle a menée en 1999 sur trois scénarios de démantèlement. Ces éléments sont pourtant évidemment nécessaires aux citoyens pour se prononcer en connaissance de cause sur ce qu’ils considèreraient comme la moins mauvaise solution.


Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce le fait qu’un démantèlement puisse être engagé alors même qu’aucune solution n’est à ce jour opérationnelle pour assurer le stockage des déchets radioactifs qu’il génèrera.


Le démantèlement des installations nucléaires n’est pas une opération banale, avec de nombreux risques de contamination radioactive tant pour les travailleurs que pour la population. Cela nécessite l’ouverture d’un grand débat national qui concerne chaque citoyen et qui doit interroger sur la nécessité de continuer à produire des déchets radioactifs pour des millénaires.


Lien permanent vers ce communiqué : http://www.sortirdunucleaire.org/ac...

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 08:41
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Le 6 décembre, de nouvelles élections ont eu lieu dans la province des Îles en Kanaky, suite à l’annulation par le conseil d’État du scrutin de mai dernier – pour irrégularités massives dans tous les bureaux de vote.


 Le Parti travailliste (PT), à l’origine du recours en annulation, a doublé le nombre de ses élus dans la province et obtenu un élu supplémentaire au congrès du Territoire. Avec une participation équivalente à celle de mai, le PT progresse de 5% en voix, avec plus de 23% des votes. Cerise sur le gâteau, les électeurs ont éliminé la liste UMP qui n’a aucun représentant dans son assemblée.

Avec une campagne claire pour l’indépendance de Kanaky en 2014 et contre l’immobilisme du FLNKS qui ne vise plus qu’à accéder à la «souveraineté économique», le PT a su déjouer les plans du gouvernement, de la droite et d’une partie des indépendantistes qui souhaitaient le faire passer pour un groupement de terroristes délinquants.


Le conflit d’Aircal n’est pas loin et les syndicalistes de l’USTKE, dont son président Gérard Jodar, sont toujours emprisonnés au camp Est, un établissement qui «est le reflet de ce qu’il y a de pire en matière de conditions de détention»,selon l’Observatoire international des prisons. La campagne du PT a permis de démonter avec succès la manipulation politique perpétrée à l’occasion d’un conflit syndical et qui visait le parti après sa percée aux élections provinciales de mai.


En remettant au centre du débat la lutte pour l’indépendance et la souveraineté économique, le PT a aussi mené une campagne anticapitaliste et pour une autre répartition des richesses. Le déséquilibre économique est au détriment de la province des Îles.


Près de 50% de sa population est obligée de vivre sur la grande terre. C’est le résultat d’une politique qui concentre à Nouméa les hôpitaux, les maternités, les centres de formation, les universités, etc. Ainsi, les femmes doivent se rendre en avion à Nouméa pour accoucher, toute prise de sang est envoyée sur la grande terre, avec des résultats tardifs.


La politique du PT pour le territoire a aussi été développée. Le récent transfert de compétences de la France vers le territoire de l’enseignement illustre bien les limites de l’autonomie souhaitée par Paris et la droite localeavec la passivité des partis du FLNKS: les bâtiments et la gestion du personnel sont transférés, mais pas les programmes, ni la formation des enseignants et la validation des diplômes.


La politique de colonisation de peuplement qui vise à mettre durablement en situation de minorité la population kanak se poursuit: 40000 métropolitains se sont installés depuis dix ans, pour une population de 250000 habitants en 1999.


La protection de l’emploi local prévue par les accords de Nouméa est lettre morte, les jeunes kanaks passent systématiquement derrière les jeunes migrants diplômés et n’accèdent qu’aux emplois déqualifiés. À l’heure de la grand-messe de Copenhague, la colonie accèdera bientôt au top 5 mondial des émetteurs de CO2 par habitant et quasiment rien n’est fait pour que, d’ici la fin du siècle, ses îles ne deviennent inhabitables.


Un autre modèle économique est indispensable et cela commence à être compris pas la population.


Bernard Alleton

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 08:40

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Près de 100 000 manifestants venus du monde entier ont réclamé que la Conférence pour le climat prenne de vraies mesures contre le réchauffement de la planète. Du jamais vu.


En marge de la conférence des Nations unies contre le réchauffement climatique à Copenhague, du 7 au 18 décembre, était organisée samedi 12 décembre, dans les rues de la capitale danoise, une manifestation visant à contester le manque d’ambition des gouvernements et les politiques climatiques promues par les grandes puissances.


Environ 100 000 personnes, venues de toute l’Europe mais aussi des pays du Sud, étaient réunies pour clamer haut et fort leur désapprobation, face à l’inaction des pays les plus émetteurs de gaz à effet de serre, pour exiger un traité ambitieux, contraignant, juste et solidaire.


Cette manifestation marque un tournant dans l’histoire des mobilisations pour la sauvegarde du climat. La jonction des mouvements écologistes et des mouvements sociaux a permis de lui donner un caractère radical et contestataire rarement rencontré sur les questions climatiques.


Alors que les rassemblements juxtaposaient jusqu’ici questions sociales et écologiques, dans les rues de Copenhague, peuples indigènes, ONG environnementalistes, paysans du Sud et du Nord, forces
sociales et partis politiques articulaient les messages sur l’urgence climatique et la nécessaire remise en cause d’un système dévastateur pour les peuples et pour le climat. Cela a donné lieu à des cortèges très dynamiques. Le capitalisme et le système productiviste étaient notamment les principales cibles des militants regroupés dans le cortège « System change, Not climate change ! »


Au sein de ce bloc, le NPA constituait un groupe d’environ quatre-vingts personnes. Les militants avaient pu rejoindre Copenhague avec le train organisé en commun avec le collectif Urgence climatique et Justice sociale, ou grâce aux bus que nous avions spécialement affrétés.


Les 30 heures de trajet aller/retour n’ont donc pas entamé la motivation des militants du NPA qui ont pu donner de la voix durant plus de quatre heures dans les rues danoises.


Face à cette foule enthousiaste et déterminée, la répression policière a été une nouvelle fois complètement déplacée et disproportionnée. Les lois exceptionnelles votées les jours précédents par le gouvernement danois avaient facilité la tâche des armadas de robocops qui ont arrêté près d’un millier de personnes, pour la plupart de simples manifestants. Une fois de plus, les gouvernements prouvent leur incapacité à accepter une opposition populaire et déterminée.


Les tentatives de décrédibilisation par des interventions policières se multiplient lors des manifestations internationales.
Cependant, elles ne doivent ni nous décourager ni nous détourner du nécessaire travail de construction d’un mouvement populaire pour l’urgence climatique et la justice sociale.


Cette manifestation de Copenhague marque un tournant dans le mouvement pour la sauvegarde du climat. Son dynamisme, la radicalité des prises de position et la remise en cause explicite du système capitaliste et productiviste par une large part des organisations présentes dans le cortège, doivent nous servir de point d’appui pour enclencher une dynamique de construction d’un mouvement militant autour des questions d’urgence climatique et de justice sociale. Ce n’est que par la constitution de tels cadres que le souffle né de Copenhague pourra perdurer.


Damien Joliton

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 14:16
5000 personnes ont essayé à 10 heures ce matin, de déborder le cordon de sécurité pour accéder au centre où se réunissent les délégués. La police riposte par des lacrymos (source: El Pais)
Les manifestants arrêtés font partie de "Climat Justice Action". Des membres des "Amis de la Terre" ont été retenus 5 heures et on leur a retiré leur accréditation.  Ils ont été expulsés parce qu'ils pertubaient l'ordre des Nations Unies selon José Bové. Ils disent que c'est pour la sécurité, mais c'est politique. Ils ont peur des gens qui s'y connaissent en changement   climatique. Selon un membre des "Amis de la Terre", ils avaient justement évité de prendre part à toute action problématique pour éviter cela.


 

 

 



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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 13:54




"La fin de la pauvreté ?" de Philippe Diaz, est un documentaire politique sélectionné à la Semaine Internationale de la Critique lors du festival de Cannes. Ce film engage une réflexion de fond sur les causes de la pauvreté de l’époque coloniale à aujourd’hui.


A cette occasion, ATTAC 06 participait à une manifestation suivie d’une conférence de presse qui réunissait :
- Clifford Cobb – Auteur et historien spécialisé dans les problèmes d’inégalités dans le monde
- Susan George Cofondatrice d’ATTAC présidente d’honneur d’Attac France – Auteur spécialisée dans les rapports Nord-Sud – Directrice associée et Cofondatrice du Transnational Institute à Amsterdam – Présidente de l’Observatoire de la Mondialisation à Paris
- Eric Toussaint – Président et fondateur du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde – membre du conseil international du Forum Social Mondial Auteur spécialisé dans la dette du tiers monde
- Philippe Diaz réalisateur du film


Pour plus d’infos : www.local.attac.org/attac06/

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 10:12
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Une soixantaine de militant-e-s de SUD avec Olivier Besancenot et Annick Coupé, secretaire de l'Union syndicale Solidaires ont organisé une manifestation symbolique contre la privatisation de la Poste devant le Parlement qui était en train de discuter du changement de statut.


Pour dénoncer les changement de statut, il s'agissait en plein débat parlementaire de  "changer les statues" qui se trouvent devant l'Assemblée en  les habillant en postier.


Quelques syndicalistes ont réussi avec Olivier à escalader le grillage de protection et à monter sur les statues quand policiers et gendarmes sont intervenus pour les déloger violemment.


Plaqués contre un car de gendarmerie, Olivier et deux de ses camarades ont ete emmenés sans ménagement dans le poste de police du Parlement. C'est dans le couloir que l'un d'entre eux ressera violemment la "clé de bras" qu'il avait faite à Olivier, tout en l'insultant. Au point qu'un officier dut intervenir pour calmer son subalterne.


Une fois libérés, Olivier et ses camarades purent tenir une conférence de presse devant l'Assemblée. Notre camarade fut ensuite transporté aux urgences de l'Hopital Lariboisiére où les medecins découvrirent une fracture d'un doigt de la main droite et un déplacement d'un autre doigt.


Une hospitalisation et une opération demain matin, 45 jours d'interruption temporaire de travail (ITT) pour notre camarade, un coup de matraque et 5 jours d'ITT pour un autre syndicaliste, 2 500 000 votants bafoués, des syndicalistes de la Poste bléssés, voilà la démocratie sarkozienne.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 10:07
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Communiqué du NPA.

Arrêtée à l'aéroport le 13 novembre, dès son retour des États Unis, où lui a été décerné le Civil Courage Prize, elle a aussitôt été frappée d'interdiction de territoire et de confiscation de passeport par les autorités marocaines, qui n'ont pas admis qu'elle mentionne «Sahara Occidental» comme lieu de résidence.


Devant son refus de reconnaître publiquement la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental, elle a été déportée à Lanzarote, aux Canaries, d'où elle a décliné l'offre d'asile politique du gouvernement espagnol.


Sa santé se dégrade de façon extrêmement préoccupante, et sa situation matérielle est des plus précaires depuis le blocage de ses comptes.


Ces mesures sont prises par le gouvernement marocain en totale violation de la liberté d'expression, ainsi que de la législation marocaine elle même, qui interdit pourtant de déchoir un citoyen marocain du droit à l'accès au territoire.


Le NPA exige:


La liberté pour Aminatou Haidar de rentrer chez elle, en vertu de l'article 12 de la Convention Internationale des droits civils et politiques.

L'arrêt des disparitions, déportations et tortures subies par les défenseurs des Droits de l' Homme.

La recherche d'une solution à ce conflit en accord avec les règles du Droit International.

L'organisation d'un référendum sur l'autodétermination du peuple saharaoui.


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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:25
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mardi 15 décembre 2009

La Caisse régionale d'assurance-maladie (Cram) a recensé 37 000 arrêts de travail consécutifs à des accidents l'an dernier. Ce qui représente 20 % de plus que la moyenne nationale.

Un mal breton

843 000 salariés travaillant dans 108 731 établissements relèvent du régime général d'assurance-maladie en Bretagne. En 2008, la Cram a enregistré 37 117 accidents du travail avec arrêt. Une situation qui s'est légèrement améliorée par rapport à l'an dernier (-4 %) mais qui reste préoccupante par rapport à la moyenne française. 46 salariés bretons sur 1 000 ont été victimes d'accident du travail contre 38 pour mille au plan national (20 % de plus). Jusqu'en 1984 la Bretagne présentait un taux d'accidents du travail inférieur à la moyenne nationale.


Le bâtiment et l'agroalimentaire


Le secteur du bâtiment et des travaux publics reste le plus touché. On y a déploré l'an dernier 7 677 accidents avec arrêt, 389 reconnus « graves » et sept accidents mortels. Cela représente pratiquement cent accidents par an pour mille salariés. Le secteur industriel du bois, ameublement, papier, connaît aussi une fréquence d'accidents élevée (62,9 pour mille) et l'agroalimentaire (57,6 pour mille).


Les intérimaires en première ligne


Ils cumulent un double facteur de risque face à l'accident. Celui de leur relative inexpérience du poste et celui propre au secteur d'activité qui les emploie : bâtiment-travaux publics et l'agroalimentaire essentiellement. En 2008, la Cram a compté 86 accidents pour mille chez les intérimaires (contre 45,85 pour mille tous salariés confondus).


22 morts sur la route


Tous secteurs confondus, le nombre d'accidents de la circulation liés au travail (trajet domicile-entreprise et missions professionnelles) a subi une légère hausse en 2008 (3 849 dont 22 mortels contre 3 820 dont 21 mortels en 2007). Logiquement, le secteur « transports » est le plus touché.


Un coût énorme


En 2008, les accidents du travail, de trajet et maladies professionnelles ont coûté 235 millions d'euros à l'Assurance-maladie. (En recul cependant de 4,8 % par rapport à 2007). La Cram estime qu'en intégrant les dépenses indirectes supportées par les entreprises (désorganisation du service, perte de productivité, formation de remplaçants, etc.), la dépense frôle le milliard d'euros.


Guérir et... prévenir


Face à l'enjeu économique et social énorme que représentent l'accident du travail et la maladie professionnelle (2, 5 millions de journées de travail perdues en Bretagne) la Cram ne reste pas inerte. Elle va multiplier les actions de prévention avec les partenaires sociaux et développer une « ingénierie » de la prévention. « Les bons exemples doivent faire école » professe Thierry Balannec, ingénieur-conseil en charge des risques professionnels à la Cram.


 

Jean-Laurent BRAS.
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:15
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mercredi 16 décembre 2009

Neuf réfugiés, retenus à Coquelles (Nord) et Lyon, étaient en cours de transfert vers Paris, hier soir, pour être reconduits vers Kaboul.

Nicolas Sarkozy a apporté, hier, un « soutien très appuyé » à son ministre de l'Immigration, Éric Besson, lors du petit déjeuner hebdomadaire de la majorité à l'Élysée. Manière d'approuver, par anticipation, l'expulsion d'Afghans en situation irrégulière, programmée pour le soir-même. Selon une source policière, un avion venant de Londres devait se poser à Roissy vers 21 h 30 et repartir vers Kaboul vers 22 h 30. À son bord, huit réfugiés, précédemment détenus dans le centre de rétention de Coquelles (Nord), et un neuvième qui l'était à Lyon.

Peu avant 22 h, dans une aérogare vide de tout passager, une vingtaine de personnes ont manifesté contre les expulsions. Il y a eu une courte bousculade avec les CRS.

Vingt-sept Afghans en situation irrégulière, dont trois venus de France, avaient été reconduits à Kaboul fin octobre par un vol conjoint affrété par Paris et Londres. L'opération avait suscité un tollé à gauche et parmi les associations de défense des migrants. Ce nouveau projet d'expulsion vers un pays ravagé par la guerre a soulevé une nouvelle vague de protestations, hier.

SOS Racisme a appelé à « cesser les charters de la honte ». Une cinquantaine de parlementaires européens ont demandé au gouvernement français de « suspendre tout retour forcé vers l'Afghanistan et de rendre effectif le droit à la protection en Europe ». Selon eux, ces migrants sont exposés « à de graves dangers sécuritaires et humanitaires ». Le Haut Commissariat aux réfugiés a appelé la France à la « prudence », lui demandant de ne pas reconduire les migrants vers certaines régions mal sécurisées.

Le porte-parole des députés socialistes, Alain Vidalies, a confirmé que son groupe allait demander la mise en oeuvre d'une « protection temporaire » des Afghans réfugiés en France et dans les autres pays de l'Union européenne. « Je suis prêt à soutenir la proposition socialiste, a déclaré la député UMP du Nord, François Hostalier. Il n'y a plus de zone sécurisée dans ce pays. »

François Fillon a justifié ces expulsions devant les députés UMP en rappelant l'engagement de la France auprès des Britanniques « de ne pas laisser Sangatte se reconstruire ». Il a aussi apporté son soutien à Éric Besson qui, selon lui, « est dans le collimateur de la gauche ». Selon Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée, « le Royaume-Uni reconduit chaque année plus d'un millier d'Afghans dans leur pays avec l'accord de la Commission européenne des droits de l'homme. Je ne vois pas pourquoi la France ne le ferait pas ».
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