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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:58

Des chaises vides pour figurer les pertes de postes

16 décembre 2009 - Le Télégramme


Quelque 150 des 1 200 agents des Finances publiques du Morbihan ont fait grève, hier, pour protester contre les 24 suppressions d'emplois annoncées pour le 1er septembre 2010:


dix dans la filière ... (centres des impôts, services impôts entreprises, conservations des hypothèques et cadastre) et 14 dans la filière gestion publique (trésoreries et trésorerie générale).


La date de ce mouvement n'avait pas été choisie au hasard: c'est hier que devait se tenir le comité technique paritaire pour présenter ce nouveau plan.


«La loi de finances (budget)  prévoit qu'un départ à la retraite sur deux ne doit pas être remplacé dans la fonction publique, rappelle Annie Rio, déléguée syndicale au Snui-Sud Trésor.


Chez nous, aux finances, on en supprime même deux sur trois sous prétexte qu'on doit montrer l'exemple».


La CGT et FO appelaient aussi à la grève, contrairement à la CFDT. Selon les grévistes, cette politique génère une surcharge de travail, de la souffrance et une pression accrue sur les agents restants.


Autre conséquence selon eux: cela nuit à la qualité et à l'équité du service public, allongeant notamment les délais d'attente. «Seuls ceux qui auront l'argent pour voir leur comptable disposeront de toute l'information, poursuit Annie Rio.


Aujourd'hui, on pousse les agents dans une logique de rentabilité qui ne devrait pas être celle d'un service public. Cette politique va aussi à l'encontre des conventions de partenariat signées avec les élus locaux et destinées à optimiser les missions et les relations».

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:50

16 décembre 2009 - Le Télégramme


De jaune vêtus, «pour être vus», casseroles à la main, «pour être entendus», ils étaient une bonne centaine d'élèves enseignants, hier, à Brest (29), à manifester contre le projet de réforme de la formation des maîtres, aussi appelée «mastérisation».


 

Que préconise la réforme, tant décriée sur le terrain et voulue, conjointement, par Luc Chatel, ministre de l'Éducation nationale, et Valérie Pécresse, son alter ego à la Recherche et à l'Enseignement supérieur ? Elle consisterait à élever le niveau des enseignants en les recrutant à bac + 5 (master 2) contre bac + 3 aujourd'hui, et à confier la formation aux universités, plus aux IUFM.

Pas de formation pédagogique

Cette «mastérisation» constituerait «une chance pour les enseignants et les élèves», selon le gouvernement. «Faux», a rétorqué Sud-Éducation, représenté, hier, au sein du cortège des manifestants brestois. «Il s'agit de supprimer l'année de stage de formation professionnelle effectuée en alternance entre établissement et IUFM, et de la transformer en cinquième année d'études supérieures. Ce projet est strictement le même que celui qui avait été présenté par Xavier Darcos». Aujourd'hui, la formation des professeurs des écoles prévoit 14 semaines de stage en classe.

Stages en classe seulement «conseillés»


«Une formation complète, avec des savoirs théoriques, de la pédagogie et une polyvalence dans l'apprentissage des matières (dix, sur neuf niveaux de classe). Cette réforme prévoit un dégraissage du volume des stages en classe à hauteur de 65 %. Stages qui ne seront plus obligatoires, pour le gouvernement. Seulement conseillés. La formation, elle, serait centrée sur les savoirs théoriques.


Nolwen, 22 ans, et Mélanie, 23 ans, tambourin à la main, toutes deux élèves en PE1, à l'IUFM, ont bruyamment dénoncé le principe de la réforme. «On nous propose une formation théorique sur une seule, voire deux disciplines. La partie pédagogique est supprimée. Comment gérer les difficultés que peuvent rencontrer les élèves si nous ne sommes pas formés pour ? Ça fait peur.


Et le master s'annonce très difficile à obtenir. Faudra-t-il poursuivre dans la voie dans laquelle nous aurons obtenu notre licence ? En psycho, pour Nolwenn par exemple ? Ou devra-t-on piocher dans les UE (unités d'enseignement) des autres enseignements, comme les maths et le français, principalement ? Nous ne serions plus polyvalents. Bivalents, au mieux. Le master n'est pas encore très clair...». Il faudra aussi avoir les moyens de payer cinq ans d'études au lieu de trois.


C'est tout ça, et plus encore, que le cortège, fort d'une centaine d'unités à l'initiale, grossi de quelques enseignants solidaires, à l'heure du déjeuner, a claironné devant les locaux de l'inspection d'académie. Puis, sous les fenêtres de la fac Segalen, où ils ont invité les étudiants à les rejoindre "sans succès, car en partiels", place de la Liberté et jusque devant les grilles de la sous-préfecture. Symboliquement, les futurs professeurs des écoles y ont déposé un bonhomme, mal fagoté, appelé Luc...

  • Karine Joncqueur

Quimper (29). 150 manifestants contre la réforme de l'IUFM

15 décembre 2009 à 12h54 - Le Télégramme


150 personnes ont manifesté à midi à Quimper contre la réforme de la formation des enseignants et la masterisation. Le mouvement de grève nationale a été fortement suivi à l'IUFM de Quimper avec un taux de participation de l'ordre de 90%.


Lors de la manifestation devant la préfecture, les participants se sont livrés au procès de "Sieur Den Masteric". Promenée sur une charette, la statue en carton a été bannie de la ville.


Vannes (56). 150 futurs enseignants défendent leur formation

15 décembre 2009 à 15h50 - Le Télégramme


Les étudiants et les stagiaires qui se préparent au métier d'enseignant étaient environ 150 ce midi à filtrer la circulation en face de l'IUFM pour protester contre le nouveau cursus qu'on leur annonce. "On va demander à des gens de faire un métier qu'ils n'ont pas appris", indique Myriam Homman, représentante des enseignants stagiaires.


Elle explique qu'actuellement, en tant que stagiaire, elle est une fois par semaine dans une classe de cycle 2 (57 jours) et que, par ailleurs, elle va faire trois semaines de stage dans les deux autres cycles, de manière à découvrir l'ensemble des cycles avant d'être titularisée. Or dans le futur cursus, il n'est prévu qu'un seul stage de 3 ou 4 semaines et il sera facultatif. "Il sera, en plus, à faire l'année où l'étudiant aura à valider son master 2 et à préparer son admission dans l'Education nationale", souligne la stagiaire.

Le site vannetais menacé


"Nous ne sommes pas contre la masterisation, mais il faut qu'il y ait une professionnalisation. C'est très important pour les élèves : on n'imagine pas aller chez un médecin qui n'a jamais vu un malade ou monter dans un avion avec un pilote qui n'a jamais décollé", explique Benoît Momboisse, directeur du site de Vannes de l'IUFM de Bretagne.


Localement, les changements dans la formation des enseignants posent aussi la question de l'avenir de l'IUFM à Vannes. Le personnel et les formateurs s'inquiètent car les étudiants sont amenés à suivre leur cours à l'université et non plus dans des locaux dédiés.

Les étudiants professeurs veulent des stages(OF)
mercredi 16 décembre 2009

« Enseignant, ça s'apprend ! », scandent les étudiants professeurs devant l'Inspection académique ou à la sous-préfecture.

« Enseignant, ça s'apprend ! » Hier, ils étaient 140 à manifester contre la réforme, dont une centaine d'étudiants de l'IUFM.
« 65 % de stage en moins »

Moins de formation sur le terrain, de pédagogie... C'est ce que craignent les étudiants de l'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) avec la réforme du ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel. Hier, ils étaient 140 manifestants à Brest, 150 à Quimper. « On a 14 semaines de stage en classe par an. Ils seront diminués de 65 % et seront facultatifs, dénoncent Marine, 21 ans, licenciée en droit, et Manon, 21 ans, licenciée en histoire, qui veulent devenir professeures des écoles. L'expérience professionnelle est la base. »


Directement devant élèves


L'an prochain, sur les 16 000 suppressions de postes dans l'Éducation, 14 000 concernent des enseignants stagiaires. « D'habitude, quand on réussit le concours, nous sommes affectés en IUFM comme enseignants stagiaires. Durant un an, on alterne entre les cours qu'on fait dans une classe, huit heures par semaine, et la théorie, expliquent Elodie, 25 ans, et Karine, 22 ans, licenciées en anglais. Mais, si on réussit le concours en mars prochain, on va se retrouver directement en classe en septembre ! Sans formation ! »

 

Une réforme encore floue


La formation des futurs enseignants sera confiée aux universités et non plus aux IUFM (qui s'interrogent sur leur pérennité). Les étudiants devront avoir un bac +5 pour passer les concours. Mais suivront-ils un master « d'anglais » ou « professeur d'anglais » ? « On ne sait toujours pas si les masters seront spécifiques à l'enseignement ou pas,La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, devrait le préciser le 21 décembre. » Indique Claire Doquet-Lacoste, directrice de l'IUFM de Brest.

 

Grogne dans les IUFM : 150 étudiants dans la rue(Quimper)
mercredi 16 décembre 2009


C'est une manifestation de qualité, pour réclamer un enseignement de qualité qui s'est déroulée hier à midi, emmenée par les étudiants de l'IUFM qui refusent « la masterisation »
Ce sont environ 150 personnes, étudiants, formateurs, parents d'élèves et même enfants qui ont participé à la manifestation « anti-master » des étudiants de l'IUFM, de la rue de Rosmadec.

 « Comment ne pas voir que cette masterisation va créer un vivier de reçus au master, collés au concours, vivier dans lequel le ministère puiserait ensuite à volonté pour mettre devant les élèves des contractuels sans statut ».

Pire encore : la formation professionnelle des étudiants au métier d'enseignant serait réduite à la portion congrue. De quoi amener les étudiants de l'IUFM à s'interroger sur leur avenir et la qualité de l'enseignement pour les générations futures.

C'est ce qu'ils ont tenté d'expliquer hier à la population quimpéroise, lors d'une manifestation bon enfant, mais résolue, durant laquelle ils ont promené dans toute la ville l'effigie de « Den Masteric », l'homologue diaboliquement pédagogique, du Den Paolig douarneniste qui est livré aux flammes purificatrices après le déchaînement des Gras.

Un produit faisandé


Pas de déchaînement dans cette manifestation quimpéroise, pas de flammes purificatrices non plus, mais une condamnation prononcée en tête de cortège lors d'un long arrêt devant la préfecture, de ce Den Masteric « qui s'est compromis en de basses manoeuvres en usant de faux témoignages et de publicité mensongère pour avoir tenté de vendre comme remède miracle à l'asphyxie rampante de la mission éducative de l'Etat, un produit faisandé et présenté sous le nom générique de « masterisation »


Une réforme bidon


Avant leur arrivée devant la préfecture, de nombreux slogans avaient été scandés au rythme des sourdes résonances de jerricans frappés en cadence et accompagnés de sifflets et de tambourins « non à la réforme bidon, IUFM en danger, Chatel tu mets l'école à la poubelle ».


Histoire de montrer que jusqu'à présent ces étudiants de l'IUFM étaient formés au chant choral, ces 150 manifestants ont aussi chanté devant la préfecture une variante de la chanson d'Hugues Auffay : « Adieu Messieurs les professeurs/formés vous n'serez plus jamais/juste un p'tit stage de 108 heures pour apprendre à tenir la craie ». Ils ont ensuite été reçus en délégation à la préfecture


Cette manifestation quimpéroise, chaleureuse et pleine d'humour a été reprise un peu partout en France, dont à Brest où 140 manifestants se sont également retrouvés place de la Liberté, avec le soutien massif de tous les syndicats (18 en tout).

 

 

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:44



AC Quimper 22, rue Jean jaurès - 29000 Quimper

tél.: 02 98 90 50 92
mail : ack1per@free.fr
site : ack1per.free.fr

Quimper, le 15 décembre 2009

Six mois après la mise en place du Revenu de Solidarité Active (RSA) en remplacement de l'ensemble des minima sociaux, les coups bas se font sentir. Les exonérations de la taxe d'habitation et de la taxe sur l'audiovisuel n'est plus automatique pour les "bénéficiaires" du RSA. "AC! Quimper" demande le maintien des exonérations d'impôts pour toutes les personnes
percevant le RSA, travaillant ou non.

Sur Quimper, la gratuité des transports collectifs pour les plus démunis financièrement est aujourd'hui remise en cause, à l'heure où on nous culpabilise de trop utiliser nos véhicules polluants. AC! Quimper demande le maintien de la mesure de gratuité et son extension à toutes les villes du Finistère.

A tout cela s'ajoute la réduction du montant de la "prime de Noël", passant de 220 euros à 152 euros en 2009. Bien qu'elle ait été étendue aux parents isolés le compte n'y est pas : les pauvres partagent leur misère, les riches gardent leurs privilèges !

Plus que jamais la revendication d'un revenu au moins égal au SMIC mensuel temps plein, avec ou sans travail, est une nécessité vitale !
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:42

Doigt cassé pour Besancenot lors de son interpellation


 Le leader du NPA Olivier Besancenot (à droite) et des militants du syndicat Sud PTT manifestent



Le NPA affirme que son leader, qui participait avec des syndicalistes de Sud PTT à une «initiative symbolique» au premier jour de l'examen de la réforme de La Poste par les députés, a été molesté par «un policier qui lui a infligé une clef de bras tout en l'insultant».

 

 

Au même moment, à l'arrière de l'Assemblée, environ 150 autres manifestants étaient réunis à l'appel de la CGT, pour manifester également contre le projet de réforme du statut de La Poste, selon les chiffres de la préfecture de police de Paris.

Devant l'Assemblée, côté place de la Concorde, M. Besancenot ainsi que deux autres militants ont réussi à se hisser sur les statues d'où ils ont été rapidement évacués par des sapeurs-pompiers qui les ont reconduits sur le trottoir, à l'extérieur du Palais-Bourbon.

"Ils veulent changer le statut de La Poste, nous, on a voulu changer les statues en les habillant en postiers!", s'est exclamé Olivier Besancenot.

Vêtus pour certains de leurs uniformes de facteurs, les manifestants ont ensuite jeté par dessus la grille des sacs postaux contenant des procès-verbaux de la consultation populaire (votation citoyenne) organisée fin septembre dans toute la France par les opposants au changement de statut.

Environ 2,5 millions de personnes avaient participé à cette consultation sans valeur juridique, selon son organisateur, le "comité national contre la privatisation", composé de 62 syndicats, associations et partis politiques, qui organise dans la soirée une autre manifestation à l'Assemblée.

Le changement de statut, synonyme de "privatisation" de La Poste pour les syndicats, sera "synonyme d'aggravation des conditions de travail et de salaire", et "une grande partie de la population" qui "vit dans les quartiers populaires, dans les campagnes", sera pénalisée par un moindre service public, a dénoncé Annick Coupé, de l'Union syndicale solidaires.

Les manifestants ont ensuite été encerclés par les CRS puis évacués de force vers une petite place, de l'autre côté de l'assemblée, où se trouvaient encore quelques dizaines de militants CGT.

"Ouvrir le capital de La Poste, quel qu'en soit la forme, c'est de la privatisation et ce n'est pas cela qui est demandé par la population", a déclaré Colette Duynslaeger, secrétaire général de la CGT Postes.

"On se retrouve à 18 heures" pour la manifestation du comité contre la privatisation, et "remettre les bordereaux de votation (aux députés), on ne nous a pas crus sur parole, qu'il y avait eu 2,5 million de votants, alors on vient en apporter la preuve", a-t-elle ajouté.
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:40

par le Conseil politique national du NPA

mardi 15 décembre 2009



1/ En dépit des délais imposés par le calendrier électoral et le rythme des rencontres unitaires, la consultation que nous venons d’organiser, préparée par un long débat démocratique, est un exercice inédit et réussi qui a mobilisé un grand nombre de militant-e-s.

 Le CPN observe que le débat a été globalement de bonne qualité, même si des imperfections ont pu être notées qui soulignent la nécessité de progresser dans la structuration départementale et régionale dans un certain nombre d’endroits.

Cela témoigne de la vitalité démocratique du NPA, un acquis à faire progresser encore.


2/ Le CPN constate qu’aucune majorité ne s’est dégagée de la consultation des militant-e-s du NPA.


Les votes indiquent toutefois cinq grands axes largement partagés :


- la légitimité d’une démarche unitaire, par delà les appréciations que nous pouvons porter les uns et les autres sur la façon dont nous l’avons conduite ;


- la rupture avec le Front de gauche au plan national résulte des conditions politiques imposées par celui-ci, dans lequel le PCF a joué un rôle décisif, visant à nous contraindre à gérer les régions avec le PS ;


- la poursuite des discussions unitaires relève dorénavant de la compétence des structures du NPA dans chaque région, dans le cadre des dispositions prévues par nos textes fondateurs (statuts, principes) ;


- la volonté de participer à la défaite des listes soutenues par Sarkozy en adaptant dans chaque région, en fonction du contexte et des résultats obtenus au premier tour, la forme précise de l’attitude au second tour, fusion « démocratique », appel à battre la droite, abstention, maintien de la liste ;


- la volonté d’obtenir des élus, indépendants qui conservent leur liberté de vote dans l’institution, pour mettre en œuvre un programme anticapitaliste qui répond aux aspirations populaires, donc sans accepter de participer à des majorités de gestion et des exécutifs (gouvernements des régions) dominés par le PS et/ou Europe écologie.

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 10:46
anticorrida.jpg

La corrida est en passe d'être interdite en Catalogne. Les 21 députés de ERC ( gauche républicaine indépendantiste) et les 14 députés communistes-verts essaient d'entraîner leurs collègues majoritaires: socialistes et nationalistes modérés, suite à une pétition populaire de 125 000 signatures. En face, défendant le lobby taurin, il n'y a que 17 députés du PP (droite nationaliste espagnole) et 3 autres nationalistes espagnols.

Mais là où cela devient intéressant, c'est que des élus français s'en mêlent!
133 hommes politiques français lancent un appel aux catalans, pour sauver la tauromachie. 22 sénateurs, 67 députés, 43 maires et le président du Conseil Général des Pyrrénées Orientales demandent aux catalans de ne pas interdire les corridas! Le lobby taurin français est déjà en train d'essayer de faire inscrire la tauromachie à l'inventaire de l'Unesco, avec les polyphonies corses par exemple. Maintenant, c'est à la volonté populaire des catalans qu'il s'attaque.

Un peu de politique: si du côté français, c'est une affaire de gros sous, des montagnes de fric qui circulent dans les "férias" , ces "espagnolades" où le sud de la France "redécouvre" une culture ibérique qui n'a jamais été la sienne, en Espagne c'est tout autre chose.

 C'est de deux "identité nationales" dont il s'agit.
La "culture espagnole" majoritaire, impose les crucifix dans les écoles publiques, les noms de rues aux dignitaires du franquisme...  et les corridas andalouses à la Catalogne qui n'en a rien à battre, comme à peu près tous les peuples du Nord: basques, asturiens, galiciens, aragonais...

Il se raconte que les "toros" ont été imposés à la télé par les socialistes, majoritairement andalous, à la fin du franquisme.
Quant aux catalans, reconnaissons que c'est moins par défense des animaux, que dans le cadre de la lutte pour l'indépendance, pour se débarasser de la culture espagnole "éternelle", qu'ils s'opposent au lobby taurin andalou.


On me souffle que je ne dis rien du "maout" le bélier remis au vainqueur des tournois de lutte bretonne.
Et bien parlons-en! D'abord il ne souffre pas lors de sa remise et finit je suppose comme tout animal élevé pour sa viande, non? Sachant que la loi interdit toute remise d'animaux vivant, du poisson rouge au hamster, dans les kermesses par exemple, la solution des associations semble raisonnable: qu'il fasse un tour de podium et soit remis dans ferme aussitôt après.



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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 09:17



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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 09:11
olivier_besancenot_reference.jpg

Olivier Besancenot sort de son mutisme. Silencieux depuis qu’il a été mis en minorité dans son propre parti au sujet de la stratégie à adopter pour les prochaines élections régionales, le facteur de Neuilly-sur-Seine, que l’on dit en perte de vitesse, contre-attaque. Il se félicite notamment de l’accord trouvé hier soir par les dirigeants du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) qui, à 70 %, ont décidé de déposer des listes autonomes au premier tour.


L’accord trouvé hier soir par les dirigeants du NPA vous satisfait-il ?


Olivier Besancenot.
A l’heure du sommet de Copenhague, c’est la preuve que la température baisse, au moins chez nous… Les adhérents étaient partagés, mais la direction a réussi à faire une synthèse, même si tout n’est pas réglé. Le NPA est désormais en ordre de bataille pour affirmer nationalement l’existence d’une gauche anticapitaliste et indépendante lors des élections régionales, sous la forme de liste NPA ouvertes, ou de listes unitaires dans quelques régions.


En partant en solo au premier tour, le NPA ne contribue-t-il pas à son isolement ?


A notre initiative, nous avons entamé des discussions avec le Front de gauche (NDLR : PC et Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) en faveur de l’unité. Aujourd’hui, c’est un constat de rupture. Les conditions que le Front de gauche veut nous imposer consistent à renier notre identité. Cogérer les régions avec le PS est, pour nous, impossible puisque nos programmes sont contradictoires. Nous proposons, par exemple, que les régions portent plainte pour détournements de fonds contre les grands groupes qui licencient plutôt que de les inonder d’aides publiques.


La stratégie que vous défendiez n’a obtenu que 36 % des suffrages des adhérents. Avez-vous été déçu ?


C’est le jeu d’une consultation démocratique. On ne va quand même pas nous reprocher d’avoir donné la parole aux adhérents… Mais je ne vais pas me cacher derrière mon petit doigt : nous avons effectivement été mis en minorité.


Certains ont parlé de « désaveu »…


La direction a montré ce week-end qu’elle pouvait aussi se rassembler sur une synthèse qui l’engage à 70 %. Le NPA existe. Il débat et doute quand la situation est complexe. Mais c’est le capitalisme qui est malade, pas le NPA.


Mais peut-on diriger un parti quand seulement 36 % des adhérents vous soutiennent ?


C’était une consultation sur une question précise, pas un congrès sur une orientation globale. Il n’y a pas de désaveu.


Il y a un an, vous étiez « l’ennemi public du PS ». Aujourd’hui, on vous voit moins dans les médias…


Mon moral n’est pas indexé sur la une des journaux, mais sur mon degré de révolte. Et si certains doutent encore, je le leur dis : ma volonté de combattre ce système politique et économique n’est absolument pas entamée. Mon énergie est intacte.


Neuf mille adhérents au moment de la création du NPA l’an dernier, plus que huit mille aujourd’hui : le NPA est-il en échec ?


Un échec, non, même si la situation est plus compliquée pour nous. Nos solutions politiques sont liées à la capacité qu’une partie des salariés reprennent confiance dans leurs forces. Cela nécessite des victoires politiques et sociales comme lors de la mobilisation contre le CPE (NDLR : Contrat première embauche).Or les grandes mobilisations du début de l’année n’ont pas abouti. Le NPA est présent et sa première tâche est d’être un outil politique au service de la résistance sociale.


Après le succès de la votation citoyenne, la mobilisation contre le changement de statut de la Poste semble s’essouffler…


La semaine est cruciale puisque les députés vont devoir voter. Elle doit servir d’électrochoc. On est en droit d’attendre de la gauche une bataille dans, mais aussi hors de l’Assemblée. Nous proposons d’ailleurs à l’ensemble de la gauche sociale et politique une grande initiative pour la défense des services publics au mois de janvier. Pourquoi pas une manifestation unitaire ? La seule force de ce gouvernement, c’est la faiblesse de la riposte.


Le « copenhaguisme aigu » de la classe politique française fait sourire la verte Cécile Duflot. Etiez-vous à votre place là-bas ?


J’étais à l’autre sommet, celui de l’écologie sociale et des mouvements altermondialistes. On s’est opposés au sommet officiel, celui des puissants et des riches, qui fait croire au consensus contre le réchauffement climatique et qui recycle l’écologie en marchandise. Je suis donc à l’aise dans mes baskets.


Propos recueillis par Eric Hacquemand.

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 08:55

15 décembre 2009 - Le Télégramme


Les parents d'élèves du Petit-Parc maintiennent la pression contre la fermeture envisagée en 2010 de l'école maternelle. Ils confirment leur intention de manifester demain matin, devant la mairie.

 

54 élèves scolarisés au Petit-Parc, à Ergué-Armel, et... plus d'une soixantaine de parents d'élèves mobilisés, hier soir, à l'occasion d'une réunion de préparation des actions à poursuivre pour inverser la tendance. Les parents d'élèves maintiennent, par exemple, leur intention de manifester, en musique et avec quelques arguments en poche, demain, vers 10 h 30, sous les fenêtres de l'hôtel de ville quimpérois.


Et ils semblent, d'ores et déjà, assurés de bénéficier du soutien d'un certain nombre de riverains de l'école, de syndicats (FO et Snuipp) et de délégués départementaux de l'Éducation nationale. Ils devraient aussi pouvoir compter sur des forces vives, au moins comparables, à l'heure de la «réunion d'information» que la municipalité leur a proposée jeudi, à 20 h, à la salle des mariages de la mairie d'Ergué-Armel.


Quant à vendredi, les parents d'élèves comptent bien faire passer leurs messages lors de la dernière séance 2009 du conseil municipal. Ils envisagent de profiter de l'occasion pour remettre aux élus leur pétition. Plusieurs centaines de signatures (Le Télégramme d'hier) ont déjà été recueillies pour demander le retrait du projet de fermeture de l'école en 2010.

55-56 élèves sur 15 ans


Parallèlement, les parents continuent d'affûter leurs arguments dans la perspective de leurs rencontres à venir avec des élus et des représentants de l'Éducation nationale. Le premier, ont-ils rappelé avec force hier soir, c'est «la moyenne de 27 élèves par classe par an depuis 15 ans avec des effectifs moyens de 55-56 élèves sur cette période». Et les prévisions 2010 tablent, à cette heure, sur 52 inscriptions.


Autre argument : «Pour 85 % des écoliers du Petit-Parc, la maternelle constitue l'école la plus proche de chez eux». Les parents enfoncent le clou en référence aux recommandations de l'Agenda 21 : moins de déplacements polluants («Nous venons de lancer un pédibus, huit enfants y sont déjà inscrits et la collectivité nous soutient dans la démarche») et maintien du lien social («On peut parler de famille "Petit-Parc", des familles en sont à leur troisième génération d'écoliers»).


Sur ce dernier point, les anciens et plus jeunes du quartier rappellent volontiers qu'après la fermeture des boucherie, boulangerie et pharmacie du coin, «l'école reste le coeur du quartier».

Pas de récup' politique

Les parents insistent, par ailleurs, sur la «qualité de l'enseignement dispensé dans une petite structure ouverte sur le monde», qui n'a «rien à voir avec un ensemble de huit à onze classes».


Ils dénoncent aussi les idées reçues : «On nous parle de dépopulation du quartier, ce n'est pas crédible. On voit des jeunes couples avec enfants s'installer. Et il y a un projet de 70 logements rue de La Tour-d'Auvergne», répètent-ils à l'envi.


Les parents se méfient, enfin, de toute tentative de récupération politique. «Isabelle Le Bal (MoDem) a cru nous soutenir en proposant un regroupement des trois écoles menacées (Le Télégramme d'hier). Ce n'est pas exactement le genre de soutien qu'on attendait. Elle ne nous a pas compris», a déclaré, hier, Hervé, l'un de leurs porte-parole.

 

Fermeture d'écoles : le plan de bataille des parents
mardi 15 décembre 2009 Ouest france

La mobilisation se poursuit dans les trois écoles menacées de fermeture. Vendredi prochain, le conseil municipal devrait être animé.

Au Petit-Parc

Plus de boucherie, plus de pharmacie, plus de boulangerie, le Petit-Parc c'est la place du village, si on ferme l'école... » Autant dire que les « Petit-Parc » comme ils se désignent eux-mêmes sont remontés. Lundi soir, réunis dans la salle de motricité, ils ont voté pour créer une association qui porte leur combat pour le maintien de la petite école d'Ergué-Armel : « On n'en avait pas eu besoin jusqu'à présent, mais maintenant il faut s'organiser »


Depuis l'annonce de la fermeture de l'école, mercredi, les parents d'élèves n'ont pas chômé. Blog, pétition, coups de fil, interpellations d'élus, tout est parti en même temps. Lundi soir, les parents se posaient un peu pour aborder une semaine décisive. En vue : le conseil municipal de vendredi, où ils comptent venir avec les pétitions (un millier à ce jour).


D'ici là, on devrait les verra dans la rue. Peut-être avec les enseignantes présentes lundi soir. C'était l'une des interrogations de parents lundi soir : jusqu'où va le devoir de réserve? « Le droit de réserve, c'est pendant le temps de travail, assure une syndicaliste enseignante. En dehors de l'école, l'enseignant est un citoyen qui a des droits. »


On retrace le fil des événements. Pour s'interroger sur le rôle exact de la mairie : « Les écoles du centre-ville sont en perte d'effectifs, l'Inspection d'académie allait leur tomber dessus. Mais ce n'est pas le cas de Petit-Parc. Il n'y a que la mairie qui a pu peser sur la fermeture. » Les conseillers municipaux ont été interpellés avant le bureau municipal qui devait avoir lieu hier soir.

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 08:27

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Premier acte : la casse de la formation des profs


Depuis l'année dernière, les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) se mobilisent contre la la «mastérisation ». Cette « réforme » du recrutement et de la formation des enseignants a deux objectifs : développer un vivier de précaires formés mais sans statut, qui pourront être recrutés par les académies ou les chefs d'établissements ; et casser la formation, notamment pour faire des économies.


De plus dans le nouveau texte du ministère, il n'est plus question des IUFM qui devraient disparaître. Le NPA s'oppose à leur destruction car, s'ils ne sont pas parfaits, ils permettent un minimum de formation et de réflexion pédagogique. Ce texte a d'ailleurs été refusé par les syndicats, la Conférence des présidents d'université (CPU) et les directeurs d'IUFM. 


Deuxième acte : « réforme des lycées »


Les lycéens ne s'y sont pas trompés. Ces dernières semaines, la grogne et les grèves dans les lycées ont permis de mettre en évidence les dangers du projet du ministre de l'Education Nationale.


C'est la suppression de l'histoire géographie dans les classes scientifiques qui a provoqué la colère des élèves mais aussi de professeurs, d'historiens et d'universitaires. Mais, au-delà de cette mesure, c'est l'ensemble de la loi Chatel et ses orientations qu'il faut rejeter.


Les disciplines comme le français, l'économie sont particulièrement attaquées et dénaturées. Au fond, ce n'est pas une surprise : le gouvernement n'a de cesse de réduire des enseignements étroitement liés à l'ouverture sur le monde, à la culture générale et à la construction de la réflexion personnelle des lycéens. C'est une véritable offensive idéologique du pouvoir qu'il faut combattre.


Enfin la philosophie de la loi a pour objectif en réalité d'orienter de manière rigide les élèves, et de favoriser la « méritocratie ». L'accompagnement « personnalisé » des élèves, indiqué dans le projet de loi, devra s'effectuer, de fait, avec moins de moyens et donc avec une dégradation supplémentaire des conditions de travail tant pour les lycéens que pour leurs profs.


Mais surtout, ne nous y trompons pas, toutes les mesures (comme la diminution des heures d'enseignements dans globalement l'ensemble des disciplines de la seconde et la terminale) accompagne en fait les 16 000 suppressions de postes programmés pour la rentrée 2010.  


Troisième acte : la riposte nécessaire!


La journée du 24 novembre, les mouvements de grève dans les lycées doivent servir à amplifier la lutte. L'heure est grave, nous n'en sommes plus à une attaque de plus contre l'Education Nationale. Le pouvoir veut en finir avec l'idée même de service public.


Nous n'avons plus le droit de laisser faire : lycéens, parents d'élèves, personnels d'Education, nous devons nous saisir de toutes les initiatives pour riposter aux «casseurs » du gouvernement, afin de poursuivre les mobilisations de décembre dès le début de janvier 2010.


Lundi 14 décembre 2009 
 
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