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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:28


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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:20
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Une délégation d’ouvriers coréens devraient se rendre au siège de Valeo pour protester contre les licenciements effectués dans la filiale coréenne de l’équipementier.

Le syndicat des ouvriers métallurgistes de Valeo Corée a décidé d’envoyer une délégation de lutte en France, au siège de la compagnie Valeo afin d’y faire connaître ses revendications : l’annulation des licenciements des ouvriers, la reconnaissance du syndicat des ouvriers métallurgistes la réouverture de l’usine.


L’histoire commence en 2005, quand le groupe Valeo a acheté une usine sud-coréenne de compresseurs dans la province du Chungnam. À l’époque, les salariés se sont réjouis de l’arrivée de capitaux venant d’un pays développé et qui devait permettre à l’entreprise de développer son activité.


Mais à plusieurs reprises, la multinationale française a violé les accords préexistants avec le syndicat et a vendu le terrain de l’usine Valeo Corée, sans jamais réinvestir ces profits dans l’équipement de la filiale coréenne.


En 2007, la nomination de M. Kim à la tête de l’entreprise a marqué la fin d’une direction normale de l’entreprise (diminution des activités marketing, réquisition de 3 % des ventes brutes chaque année que Valeo s’octroyait comme « commission », non reconnaissance du syndicat).


Sous couvert de restructurer et de diminuer les frais de personnels, 60 salariés ont été licenciés en juin 2009 et le salaire des employés avait diminué de 20 %.


En septembre, ce sont 90 salariés qui ont été à leur tour licenciés et les salaires des employés diminués de 40 %. Entre le 20 octobre et le 30 novembre, 48 salariés ont été mis à la retraite. Le 26octobre 2009, alors qu’ils travaillaient comme de coutume à l’usine, les salariés restant recevaient chez eux un courrier par Chronopost annonçant leur licenciement à compter du 1er décembre.


L’expéditeur n’était pas précisé et la lettre n’était pas nominative. Le syndicat et les salariés ont immédiatement voulu demander des explications à la direction mais celle-ci avait quitté l’usine, considérant que son travail était terminé, une fois les lettres envoyées.


Du 23 au 27 novembre, une délégation du syndicat des métallurgistes de Valeo-Corée s’est rendue au Japon où vit Michel Serre, le responsable de cette liquidation, qui a été promu vice-président de la filiale compresseur de Valeo Thermal System au Japon, une fois sa tâche en Corée achevée.


Cette promotion irait de pair avec un plan de licenciement de 80 personnes dans une usine japonaise comptant 187 salariés. Michel Serre a répondu aux ouvriers coréens que la liquidation de l’usine était due à la crise économique et que dans cette conjecture peu favorable, chacun devait faire des sacrifices. Les ouvriers japonais ont montré leur soutien et leur solidarité avec les ouvriers coréens, victimes comme eux de la restructuration de la multinationale française.


Depuis le début du mois de novembre, les ouvriers de Valeo-Corée occupent leur usine dans des conditions météorologiques et financières difficiles. Ils sont, en outre, sont menacés de poursuite par la direction pour occupation illégale du site.


La plupart des ouvriers de l’usine y ont passé toute leur vie active et nombre d’entre eux étaient proches de la retraite. La loi coréenne ne prévoit aucune protection sociale dans cette situation, c’est pourquoi les Coréens disent souvent que « le licenciement est un homicide. »


Les ouvriers de l’usine Valeo-Corée espèrent le soutien des travailleurs en France et leur solidarité face à la loi du profit qui les met aujourd’hui à la rue, sans logement et sans ressources.


Valeo Compressor Korea Local of Chungnam Regional Branch of Korean Metal Workers’ Union (KMWU-KCTU)

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 09:34

 La grogne des «Petitparc»

14 décembre 2009 -  Le Télégramme


Les parents d'élèves des trois écoles menacées de fermeture étaient mobilisés ce dimanche. Sur le marché du Braden, la famille «Petitparc» a ainsi récolté 450 signatures de soutien pour la maternelle armeloise.


«Je croyais qu'on avait une mairie de gauche». La remarque de cette passante fait doucement sourire les manifestants. Hier matin, sur le marché du Braden, les messages de soutien et de sympathie n'ont pas manqué à l'égard des papas, mamans et enfants mobilisés. «Les gens ne comprennent pas cette décision, ils sont en colère», témoigne Jean-Christophe, l'un des parents du Petit Parc.

La famille «Petitparc»

Tous ont bravé le froid, unis pour protester contre la décision de la municipalité de fermer leur établissement. Unis comme une seule famille. Celle que le comité d'action pour la défense de l'école maternelle a d'ailleurs créée. C'est donc toute la famille «Petitparc» qui est en colère. «Cette annonce est pour nous un choc, un traumatisme, explique Hervé «Petitparc» Maugis.


Outre la qualité de l'équipe enseignante, elle a un rayonnement dans tout le quartier. Je crois que l'on peut parler de "famille du Petit Parc". Pour certains d'entre nous c'est une histoire sur deux et même trois générations! Elle est, sans aucun doute, un exemple de ce que devrait être l'école républicaine tant l'implication des enseignantes et des parents y est forte.


Venant d'une municipalité de gauche c'est tout simplement incompréhensible». Sonnés, les «Petitparc» contre-attaquent. Et accusent la municipalité. D'abord de mensonges sur les érosions des effectifs. «Depuis plusieurs années, l'école scolarise en moyenne 25 élèves (voire plus) par classe et chaque année, la directrice refuse des élèves et les envoie de façon citoyenne dans les autres écoles du quartier», rétorque le comité. «C'est même une extension qu'il faudrait faire», sourit Jean-Christophe «Petitparc».

Daniel Le Bigot déplore la forme

Les parents d'élèves reprochent à la mairie l'absence de concertation et l'accusent "de se moquer des familles quand elle dit que si le centre-ville s'urbanise, on peut imaginer que ces écoles rouvriront un jour. Notre école ne peut pas fermer car notre quartier s'est rajeuni et que de nouveaux jeunes parents frappent régulièrement à la porte de l'école pour y inscrire leurs petits». Le comité a écrit à l'adjoint à l'urbanisme et surtout au cadre de vie Daniel Le Bigot.


L'élu acceptera de les rencontrer, mais après l'entrevue entre le comité, le maire et l'adjointe concernée. «Je comprends parfaitement vos sentiments, leur a-t-il écrit. Nous avons une réunion sur ce thème lundi soir. Je préfère donc m'abstenir de parler du fond de ce dossier pour le moment. Au-delà du fond, je constate que la forme, à savoir un courrier, n'est pas à la hauteur de nos engagements dans le domaine de la concertation». Aujourd'hui, à 18h30, une réunion de parents d'élèves est programmée à l'école.

  • Yves Madec
Quimper : les parents de la maternelle menacée se sont rebaptisés famille « Petitparc »
Éducation dimanche 13 décembre 2009 Ouest France

Ils protestent, ils manifestent, ils pétitionnent… mais avec humour ! Les parents d’élèves de l’école du Petit-Parc, que la Ville de Quimper veut fermer avec deux autres écoles (Jules Ferry et les Pommiers) à la rentrée prochaine, s’appellent tous désormais… Petitparc : Jean-Christophe Petitparc ; Nathalie Petitparc ; Sandrine Petitparc…


Pourquoi ? « Parce que cette école c’est l’âme du quartier. Nous formons une famille. Ils s’attaquent à une famille », répondent ces parents qui ne comprennent absolument pas cette décision, alors que l’école (50 élèves répartis en 2 classes) doit refuser une dizaine d’élèves chaque année, faute de place.


Ce matin, ils faisaient signer une pétition au marché du Braden. Parmi les passants, beaucoup se montrent solidaires. « Il y a trop besoin des écoles et on va les supprimer, c’est quoi ce chantier !, s’insurgent Louis et Yvonne, deux retraités. Si c’est pour faire des économies, ce n’est pas là qu’il faut les faire. »


Dans ce quartier où la majorité des habitants a voté pour la municipalité de gauche en place, certains se disent aussi « écœurés » par cette résolution du maire socialiste de Quimper, Bernard Poignant. « Venant d’une municipalité de gauche c’est tout simplement incompréhensible, surtout quand certains de ses choix se portent sur la rénovation d’un parking d’aéroport (lui-même déjà largement subventionné) et dont la gestion sera donnée au secteur privé »,. écrivent les parents sur leur blog http://dupetitparc.over-blog.fr/: link


Ils ont d’ailleurs fait appel au 2e adjoint Vert de la ville, Daniel Le Bigot. Celui-ci leur affirme sur leur blog « comprendre parfaitement » leurs sentiments à l’annonce de cette fermeture.


Et indique que « nous avons en tant qu’élus une réunion sur ce thème lundi soir. Je préfère donc m’abstenir de parler du fond de ce dossier pour le moment ». Il ajoute toutefois : « Au-delà du fond, je constate que la forme, à savoir un courrier (pour avertir les parents de la fermeture, N.D.L.R.), n’est pas à la hauteur de nos engagements dans le domaine de la concertation. »

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 09:30

14 décembre 2009 Le Télégramme


La réforme de la formation des professeurs sera demain au coeur de la journée de mobilisation d'une partie de la communauté scolaire et universitaire.


Des étudiants de l'Unef aux fédérations FSU, Unsa-Education et Sgen-CFDT en passant par les lycéens de l'UNL et les parents de la FCPE, 16 organisations ont appelé demain à une «journée nationale de mobilisation» prévoyant dans le pays manifestations, rassemblements, assemblées générales et parfois des grèves.


Les Instituts universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) devraient être particulièrement mobilisés. L'intersyndicale critique un projet «régressif» et demande une «vraie formation professionnelle». En cause les derniers arbitrages gouvernementaux sur une réforme qui prévoit de recruter les professeurs des écoles au niveau master 2 (bac plus cinq) et de confier la formation aux universités via des masters.


Les ministres Luc Chatel (Education nationale) et Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) ont choisi de placer les concours pendant l'année de master 2 (M2), des épreuves de concours plus axées sur les disciplines que sur la pédagogie et des masters plutôt généralistes. Les opposants jugent ces choix trop axés sur les savoirs disciplinaires et pas assez sur la pédagogie (tenue de classe, psychologie de l'enfant).

Des présidents d'universités opposés

Des choix perçus aussi comme opposés à ceux de la réforme du lycée, majoritairement approuvée jeudi dernier par le monde éducatif grâce aux nouveautés pédagogiques qu'elle contient (accompagnement personnalisé, réorientations).


Au ministère de l'Enseignement supérieur, on assure que les étudiants auront une formation pédagogique progressive, avec divers stages en classe. Reste que les présidents d'universités eux-mêmes sont opposés aux choix gouvernementaux.


Jeudi, ils comptent proposer «des solutions alternatives pour certaines formations». La réforme avait déjà été au coeur de la contestation universitaire de l'hiver dernier et de ce fait repoussée d'un an.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 08:13
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"Le comité NPA de Quimper soutient complètement l'action des parents d'élèves  contre la fermeture des trois écoles de Quimper.
Que sont devenues la transparence et la démocratie dont se revendiquait la municipalité Poignant quand elle sollicitait les suffrages des citoyens?
Il y a encore 15 jours,l'ajointe aux affaires scolaires répondit aux parents que rien n'avait encore n'avait été décidé.
Et aujourd'hui B. POIGNANT d'expliquer que c'est la ville qui a pris cette décision, "soutenue dans cette démarche par madame l'inspecteur d'académie".
A l'heure où la formation des maîtres et l'existence des IUFM sont mises en péril, la majorité politique du conseil municipal (PS/PCF/ Verts) fait encore plus fort: elle détruit le tissu scolaire public de proximité.
 
Toujours bien sûr à cause des contraintes budgétaires et "pour optimiser le réseau scolaire", la ville "se résout à prendre une difficile décision"...
 
Cela augure très mal des décisions à venir...
 
Cette politique néfaste et anti-démocratique est indigne d'élus qui osent encore se réclamer de la gauche et de ses valeurs sociales, citoyennes et démocratiques."
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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 10:13



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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 10:11
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L'ensemble des catégories professionnelles de l'hôpital, y compris les médecins, dénoncent depuis des mois la logique de destruction de l'hôpital public de la loi Bachelot.


La loi Hôpital-Patients-Santé-Territoires, votée l'été dernier à l'initiative de Bachelot, avait déjà suscité, avant son adoption, une large mobilisation dans le personnel et chez les médecins.


Cette loi a pour vocation, non de «promouvoir un système de santé plus efficace», mais de restreindre au maximum la place de l'hôpital public. Il s'agit de développer l'hospitalisation privée, passée dans la dernière décennie dans les mains de grands groupes dont l'appétit est aiguisé par la perspective de combler les vides créés sciemment dans l'hôpital public.


La mise en place d'Agences régionales de santé (ARS) par la loi Bachelot donnera à leurs directeurs un pouvoir exorbitant, sans aucun contrôle démocratique, excluant presque complètement les médecins – sans parler des personnels non-médicaux ! – des décisions stratégiques pour l'hôpital.


C'est ce qui explique, maintenant que cette loi est définitivement adoptée, les mesures d'une brutalité exceptionnelle qui sont annoncées, et les mobilisations qui repartent pour défendre l'hôpital.


En région parisienne, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (APHP) concrétise un plan de regroupement préparé de longue date, qui vise à la fois à supprimer des services qui feraient doublon et à supprimer 4 000 postes d'ici quatre ans.


Cela se traduit par des attaques sur des services considérés comme marginaux par les gestionnaires, comme les centres IVG, mais aussi par la suppression de gros services, dans les deux cas sans considération pour le service rendu.


Ainsi à Beaujon, à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), on vient d'annoncer que les urgences ne seraient plus ouvertes que le jour, et il n'est guère difficile de deviner que ce n'est qu'une première étape pour un transfert total d'activité dans l'hôpital voisin Bichat, à Paris 18e, dont les urgences sont déjà totalement saturées.


Ici, pas de protestation du chef de service, Philippe Juvin. Celui-ci est en effet élu UMP au parlement européen et s'est souvent illustré par ses propos en défense de Bachelot. Lorsqu'un homme était mort faute d'une place à l'hôpital, Juvin avait soutenu dans les médias que la cause n'était pas le manque de moyens mais un problème d'organisation du SAMU...


Les conditions de travail ne cessent de se dégrader dans tous les hôpitaux de France, alors les personnels réagissent. À Beaujon, une première manifestation a eu lieu le 27 novembre. Le personnel d'Ambroise-Paré (Boulogne-Billancourt) est en grève depuis le 23 novembre pour réclamer 120 postes supplémentaires. Les manifestations se multiplient à l’hôpital marin d’Hendaye (qui dépend de l'APHP), aux urgences de Tenon, à Bicêtre, à la maternité de Saint-Antoine, etc.


Du côté des médecins, 700 d’entre eux menacent de démissionner de leurs responsabilités administratives et certains l’ont déjà fait. Bientôt, dans la plupart des hôpitaux de l'APHP, il n'y aura plus d'instances médico-administratives en état de fonctionner.


Cependant, pour faire reculer le gouvernement et ceux qui appliquent cette politique (l'ex-ministre de la santé socialiste Claude Évin sera en charge de l'ARS en Île-de-France), il est clair que les luttes dispersées ont peu de poids, même si localement elles améliorent le rapport de forces. Des liens entre les actions commencent à se mettre en place : une initiative de l'’intersyndicale de l'APHP appelle à un rassemblement 18 décembre au siège de celle-ci, avenue Victoria, avec un préavis de grève pour le même jour.


Les militants du NPA, présents dans certaines de ces mobilisations, ne manqueront pas de chercher, avec les autres travailleurs des hôpitaux, à regrouper ces actions. Il est crucial de mettre en difficulté Bachelot et le gouvernement Sarkozy-Fillon, car tous les sondages montrent à quel point la population est attachée aux hôpitaux publics, notamment lorsqu'ils rendent des services de proximité.


Philippe Rossignol

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 09:47

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Dans le cadre des prochaines élections régionales, des représentants et militants de diverses organisations se sont réunis ce jeudi 10 décembre à Pontivy. Ils ont décidé la création d'une :

 

 

LISTE UNITAIRE, ANTICAPITALISTE ET POUR UNE ECOLOGIE RADICALE

 

 

Soutenue par le NPA Bretagne, le Parti de Gauche des Côtes d'Armor et des militants du Parti de Gauche des autres départements bretons, l'AdOC, des objecteurs de croissance, des syndicalistes, des militants associatifs.

 

 

 

Cette liste sera menée par une femme, et comprendra autant de femmes que d'hommes comme têtes de liste des sections départementales.

 

Notre liste portera dans cette campagne une politique en faveur du monde du travail, des salariés, des chômeurs, des précaires, pour le droit de chacun à vivre de son travail, comme les agriculteurs et les pêcheurs, contre l'accumulation des profits capitalistes qui contraint le plus grand nombre à vivre de plus en plus difficilement.


Elle proposera également une alternative écologiste radicale, pour promouvoir des choix politiques courageux face aux logiques de rentabilité et de productivité qui se mènent au détriment de notre environnement, de notre santé, de l'avenir de la planète. Nous demandons notamment l'abandon immédiat du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes.

 

Pour cela nous nous fixons une stratégie:


1.Notre objectif est d'arriver en tête au premier tour afin d'appliquer notre programme.


2.Si nous ne sommes pas en tête, nous nous engageons à faire barrage à la droite au 2ème tour en fusionnant techniquement avec les listes du PS et d'Europe Ecologie, à l'exclusion de tout accord avec le MODEM. Cette fusion s'opérera autour de la liste arrivée en tête : la Notre, celle d'Europe Ecologie ou celle du PS. Nous demandons solennement le même engagement du PS et d'Europe Ecologie.


Cette fusion démocratique de nos listes sera la juste représentation proportionnelle de nos résultats respectifs du premier tour.


3.Nous réaffirmons avec force que nous n'accepterons pas de rentrer dans des majorités sous domination sociale-libérale pour y appliquer leur programme.


4. Nos élus conserveront leur totale liberté d'action et d'expression.

 

 

Nous voulons porter un programme de rupture, décliné  en mesures régionales, en lien avec les mouvements sociaux.


Nous appelons l'ensemble des partisans d'une gauche unitaire, anticapitaliste, antilibérale et militants de l'écologie radicale.à nous rejoindre.

 

 

Contacts :

ADOC  Anne JORDAN 02.97.39.47.76

Parti de Gauche Xavier COURTAY 06.84.60.62.12

Nouveau Parti Anticapitaliste Janine CARRASCO 02.98.90.49.36

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 14:10
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Allo, le Prix Nobel ? Répondez!

Source: Publico (Espagne). Ce journal papier et Internet, est à El Pais, ce que Le Post est au Monde: plus "jeune", plus contestataire (Izquierda Anticapitalista y a même régulièrement droit à la parole).

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The Guardian : Prononcer "ga" et pas "gwa", monument de la presse "de gauche" anglaise.

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The Independant, assez teigneux lui aussi bien que classé au centre.

et un suisse:

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 13:51

C'est le maximum  que je peux faire pour toi!


Après cette hausse de 25 euros, le premier ministre socialiste portugais a aussitôt annoncé la baisse d'un point des impôts des entreprises. Le ministère du travail reconnaît que 7,4% des employés portugais ne touchent pas plus que cela. Mais selon les syndicats, c'est plus, car les femmes sont les plus victimes de ces bas salaires.


En Espagne, le salaire minimum a été fixé à 624 euros pour 2010. Selon l'Union européenne, c'est le Luxembourg qui est en tête avec 1 610 euros, suivi de l'Irlande avec 1 462, les Pays bas 1 357, la Belgique 1 336 et la France 1 321. Les plus bas sont en Roumanie 137 et Bulgarie 112 euros.


En Allemagne, Italie, Autriche, Danemark, Suède, Finlande et Chypre, les salaires minimum ne sont pas fixé par la loi.

 

Source: Vieiros

 

 

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