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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 07:31

Brennilis : l’absence de débat national est intolérable
mercredi 2 décembre 2009 (06h58)

Ci-dessous le communiqué commun du collège "écologiste" (ou associations de protection de l’environnement) remis à la conférence de presse qui a suivi la CLI des Monts d’Arrée (centrale nucléaire de Brennilis) du 1er décembre. Cette séance plénière de la CLI avait pour objet de donner un avis sur le dossier d’enquête du démantèlement de Brennilis.

 


Communiqué du 1 décembre 2009



Les associations (AE2D, BV, CLCV, ERB, GMB , SDNC, VMA*) apprécient que le Président de la CLI de la centrale nucléaire de Brennilis ait appuyé auprès du ministre par le courrier du 27 novembre, leur demande de débat public national sur la question du démantèlement des installations nucléaires, demande qu’elles ont faites depuis l’annulation du décret en juin 2007.


Mais elles réaffirment que le démantèlement de Brennilis ne peut être autorisé tel qu’il est présenté dans le dossier de l’actuelle enquête, avant qu’un débat public national sur la question du démantèlement ait eu lieu sans préjuger de la moins mauvaise solution qui sera choisie au final.

Une nouvelle Enquête Publique sur un nouveau dossier du pétitionnaire, s’impose et sera nécessaire après un débat national et un nouveau débat local organisé dans de bonnes conditions et sans précipitation. Sinon le débat public sera une fois de plus qu’un processus biaisé comme l’a été celui de l’EPR.


La justification du scénario par EDF tient en une page sur les 1200 du dossier d’enquête alors qu’EDF a rédigé en 1999 une étude détaillée de faisabilité de 3 scénarios envisagés. EDF refuse de la communiquer alors que cette étude concerne la santé des travailleurs.

A la réunion publique du 14 octobre 2009, EDF a dit « avoir égaré » les documents d’analyse des carottages donnant la contamination radioactive des sols. Pourtant elle affirme en connaître l’état, mais aucun élément chiffré n’est publié.


Cette enquête publique a été lancée alors que la CLI n’a pu démarrer aucune étude épidémiologique et radio-écologique.

En l’absence de tous ces éléments cités, une analyse critique du dossier ne peut être pertinente.


Aucune solution de stockage n’existe à ce jour. Commencer le démantèlement du bloc réacteur pour entreposer les déchets les plus radioactifs en sous-sol de l’enceinte réacteur, juste en aval du barrage revient à aggraver les risques de dispersion radioactive.


En revanche, l’assainissement du chenal de rejet en aval de la centrale et sa fermeture par comblement doivent être réalisés dès maintenant pour prévenir tout risque de contamination en aval de l’Ellez et donc de l’Aulne qui alimentent en eau potable une partie de la population du Finistère. La seule partie du chantier qui pourrait être autorisée à reprendre en raison du risque de contamination de la nappe est celui qui concerne la Station de Traitement des Effluents . Ce chantier aurait du être terminé dès 2001 mais a rencontré de graves difficultés en raison de l’écrasement d’un fût radioactif. Cela nécessitera de porter à la connaissance du public un dossier détaillé sur les risques de contamination tant pour la population que les travailleurs.


Le temps du bilan et du débat doit être pris, le démantèlement n’est pas une opération banale et les difficultés du dossier doivent faire s’interroger les citoyens sur la nécessité de continuer à produire des déchets radioactifs pour des millénaires.


*Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation Logement et Cadre de Vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammologique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les Monts d’Arrée

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:40
 
L'attitude d'une élue de Vannes suscite une polémique (Libération)

L'affaire commence à agiter sérieusement les milieux militaires et anciens combattants : une élue municipale de Vannes a refusé, durant le conseil municipal du 19 octobre dernier, de s'associer à la minute de silence en l'honneur des cinq soldats du 3ème Rima tombés en Afghanistan. Le 3ème RIMa est implanté dans cette ville du Morbihan.


L'élue, Nadia Morel, siège dans l'opposition municipale sous l'étiquette Vannes-Projet-Citoyens. Elle est l'une des quatre élus de cette liste, qui a obtenue 23% des voix lors des dernières élections.


Agée de 37 ans, professeur des écoles, mère de trois enfants, Nadia Morel a expliqué son geste dans la presse locale : "Je suis antimilitariste et pacifiste. Je respecte le métier de soldat, mais pas le combat meurtrier sur un sol qui n'est pas le notre" (Ouest-France).


"A titre privé, j'ai de la peine pour les familles des victimes. C'est une chose terrible que le mort de ces soldats. D'un autre côté, c'est un métier qu'ils ont choisi (...) Tous les gens, il y a des gens qui meurent à Vannes. On ne fait pas une minute de silence pour autant" (Le Télégramme).

 

Dans un communiqué, trois associations (ASAF, Ceras, Souvenir français) "font part de leur indignation et de leur écoeurement vis-à-vis de cette attitude."  Par ailleurs, l'Association nationale de soutien à nos soldats en opération a lancé une pétition intitulée : "Mme Morel, des excuses ou la démission!"

 

Un commentaire parmi les autres d'anciens militaires (?) :

 

Tant qu'elle n'en ait pas arrivé à saboter des munitions et des mortiers comme ses collégues des annèes 50, c'est un moindre mal...

 

PS: sinon, pour la punir, on peut la mettre nue en vallée d'Alassay passer une nuit avec un panneau autour du coup "I fuck the talebans" et au petit matin, je suis sure qu'elle sautera au coup du premier soldat occidental qu'elle rencontrera!

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:13
  Marches régionales contre le chômage,
la précarité et les licenciements
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Avec cette septième édition de la manifestation nationale contre le chômage et les précarités, les quatre organisations principales - AC!, APEIS, MNCP et CGT-Chômeurs - appellent les privés d'emploi à se mobiliser dans toute la France.


Elles sont soutenues cette année par plus d’une centaine d’organisation associatives, syndicales et politiques qui seront présentes aux cotés des chômeurs.

Dans le contexte de crise que nous connaissons actuellement, caractérisé par une montée sans précédent du chômage et une chute drastique des offres d'emplois disponibles, les organisations jugent plus que jamais nécessaire la mobilisation des chômeurs et des précaires afin de peser sur les décisions les concernant, qu'elles soient individuelles (sanctions, radiations ou convocations abusives par Pôle Emploi) ou collectives (loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi" et son offre "raisonnable").

Elles invitent les privés d'emploi à se regrouper pour protester contre les dysfonctionnements de Pôle Emploi qui font trop souvent, de chacun d'entre eux, une victime isolée ignorant ses droits et incapable de se défendre.

Elles revendiquent :
• un emploi de qualité, librement choisi et correctement rémunéré
• ou un revenu décent pour tou-te-s, avec ou sans emploi


Et dans l’urgence :
• la revalorisation des différents revenus des chômeurs et précaires
• l’arrêt des sanctions, indus, radiations abusives…

Les quatre organisations de chômeurs exprimeront le ras-le-bol et l'exaspération des privés d'emploi et des précaires par un événement fort et hautement symbolique qui se tiendra sur le point de rassemblement en début du cortège parisien, samedi 5 décembre à 14 heures.


A cette occasion, les organisations remettront aux parlementaires et aux représentants syndicaux présents sur les lieux leur plateforme commune de revendications afin que rendez-vous soit pris dans les plus brefs délais pour évoquer ces sujets qui nous préoccupent prioritairement.

Chômeurs, précaires, ne restez pas invisibles, ne gonflez-pas seulement les statistiques et les files d’attente à Pôle Emploi !


Montrez-vous le 5 décembre en rejoignant la manifestation unitaire contre le chômage et les précarités.


À RENNES, rendez-vous à 15 heures place de la Gare.

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:08
  Protestation des deux côtés de la Manche contre le régime frontalier anglo-français
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Ce samedi 28 Novembre 2009, des militants franco-britanniques ont organisé une manifestation solidaire des deux côtés de la Manche à Calais et à Folkestone.


Plus de 65 militants de toute la France et du Royaume-Uni ont protesté contre le durcissement des contrôles aux frontières et la collaboration entre les autorités françaises et britanniques.

Ce dispositif génère une crise humanitaire accrue à Calais où des centaines de migrants survivent maintenant dans des conditions ignobles et sont victimes d’abus continus de la police, après avoir été empêchés d’entrer en Grande-Bretagne, après avoir vu leur campement de fortune à Calais rasé en septembre de cette année.

La manifestation a commencé samedi matin par un rassemblement pacifique d'une cinquantaine de personnes devant la mairie UMP de Calais.

A peine les militants se regroupaient ils en co-voiturage pour rejoindre le ferry qu'ils ont été suivis et encerclés par de très nombreux CRS et empêchés de circuler dans le quartier nord de Calais, décrété périmètre de sécurité par le sous-préfet.


Le déploiement des forces de police était particulièrement spectaculaire, un hélicoptère survolant même la zone à très basse altitude pour coordonner les poursuites.


La traversée en Ferry a été l'occasion d'un échange sur les politiques migratoires européennes entre militants de différentes organisations, collectifs et réseaux,(No Borders, NPA, CNT, Calais Migrant Solidarity) ainsi que d'une diff de tracts bilingues aux voyageurs, entre étonnement et indifférence.

A signaler la présence en nombre de camarades des comités NPA de Calais, Dunkerque, Douai, Lille, Arras et Paris, avec drapeaux et autocollants qui rencontrent toujours le même succès.

Accueillis et encadrés à Folkestone par une «équipe européenne de liaison», unité spéciale de la police du Kent chargée de superviser les activités des 2 côtés de la Manche, les manifestants ont défilé sur les trottoirs (sous peine d'arrestations s'ils osaient mettre le pied sur la chaussée) et se sont regroupés devant les bâtiments de la nouvelle «Joint Intelligence Unit» [Unité Conjointe de Renseignement], un centre à la fois dédié aux services britanniques et français spécialisés dans la lutte contre les «réseaux internationaux de l’immigration clandestine», inauguré le mois dernier par Besson et son homologue britannique.


Slogans prônant la solidarité internationale, prises de parole dans les 2 langues, beaucoup d'émotion et de colère ont marqué cette journée.

La police, agacée par des tentatives de débordement des manifestants, a bloqué la marche de retour et a rageusement détruit la banderole proclamant No one is illegal !


La relative «modestie» du cortège était due au fait que 2 autres initiatives de rejet des politiques d'immigration jetable avaient lieu au même moment à Paris et à Oxford.


Le rassemblement devant le camp de rétention de Campsfield House a réuni plus de 70 participants qui réclamaient l'arrêt des plans de construction du plus grand centre de détention en Angleterre.


De futures initiatives internationalistes sont prévues pour des mobilisations à Paris et à Bruxelles.

Quelques paroles de militants:

Sarah, une militante anglaise a déclaré: «"l’immigration illégale" – telle qu’ils appellent - est en fait le coût humain visible de la guerre, qu’ils n’osent pas assumer. Tous les jours un nombre croissant de troupes britanniques sont envoyées en Afghanistan, mais lorsque inévitablement des problèmes humains en émergent et que les gens migrent, nous répondons par de nouvelles violences et des mesures de rétorsion contre ces gens. C’est une injustice révoltante.»

Simonds militant anglais: «Phil Woolas a annoncé que le Royaume-Uni contribuera immédiatement à hauteur de 15 millions de livres à l’introduction de mécanismes de sécurité améliorés et au développement d’équipements de surveillance de haute technologie, ainsi qu'au renforcement des centres de détention de plus en plus grands, le tout en omettant de reconnaître les raisons pour lesquelles les gens migrent.


Quand Besson a «nettoyé» la «jungle», il n’a pas arrêté les migrations. Les tentatives de rendre les frontières «imperméables» d’ici 2010 n’empêcheront pas les gens d’essayer de traverser, mais les contraindront seulement à prendre davantage de risques pour leur vie.»


Jane a ajouté que «La France et l’Angleterre resserrent leur emprise sur la frontière, mais des deux côtés de la Manche, la résistance se propage en solidarité avec tous les sans-papiers.

La manifestation d’aujourd’hui a commencé et s'est terminée à Calais, avec des militants de toute l’Europe qui sont rentrés ensemble à Calais afin de poursuivre le travail avec les migrants qui n’ont pu franchir la Manche aujourd’hui.

 Nous allons continuer à résister à l’oppression de la police à Calais et de réclamer la fin de ces contrôles racistes aux frontières, et l’avènement de la liberté de circulation pour tous, le droit de vivre sans craindre les persécutions, les invasions ou les catastrophes naturelles".

La journée s'est achevée au local loué par l'association d'aide aux migrants de Calais, dans lequel s'étaient réfugiés pour la nuit 4 très jeunes Afghans.


Quelques uns des militants présents se sont ensuite organisés en équipe de «maraude» et sont partis pour une virée nocturne autour des squats supposés occupés par des migrants (Afghans, Egyptiens, Erythréens, Palestiniens), afin de prévenir tout risque d'intervention policière.


Nous les avons retrouvés le lendemain, après la distribution de repas organisée à tour de rôle par les asso de la région, sans réelle coordination, et dans un lieu que vient de leur octroyer la mairie, une sorte de terrain vague bien à l'abri des regards, sans rien pour s'abriter du vent qui ne manque pas de souffler, ni même de chaise pour se poser un moment avant de reprendre des heures d'errance.


Les quelques bénévoles qui s'y relaient consacrent beaucoup de temps et d'énergie à tenter d'adoucir le quotidien de ces hommes, moyenne d'âge 30 ans, enthousiastes et pleins d'espoir. Parmi eux, Nathalie, une Calaisienne qui a écopé de 4 mois de prison ferme pour avoir aidé des migrants à récupérer des sommes d'argent, dont elle ignorait qu'elles servaient à payer les passeurs.


Elle a été considérée comme membre d'un réseau mafieux ! Mais bon, on nous assure que le délit de solidarité n'est jamais appliqué !


Des gens pas toujours animés d'intentions solidaires tournent autour des migrants, comme par exemple ces membres indonésiens et pakistanais d'une association plutôt opaque; très élégamment vêtus, les doigts ornés de bagues de prix, ils prétendent venir collecter des informations auprès des migrants, leur proposant de les aider à rester en France en échange d'une sorte de totale obéissance. Une mouvance sectaire dont se méfient les Afghans et leurs soutiens.


Il arrive que ceux qui parviennent à traverser envoient des SMS à ceux qui les ont aidés, et ce sont alors des moments très forts. Un Afghan a même réussi à passer de l'autre côté en se cachant dans une voiture de police !

L'image la plus poignante reste le regard de ces enfants qui fixent les bateaux en partance pour l'Angleterre; c'est tout simplement terrible.

Pascal Lefebvre (Calais) & Gisèle Felhendler (Paris)
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:06
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La première rencontre nationale des salariés du privé et du public, des précaires et des privés d’emploi du NPA s’est tenue les 28 et 29 novembre. Une rencontre riche en débats sur notre intervention dans les luttes.

Près de 230 militants, venus de tout le territoire, se sont retrouvés à la Bourse du travail de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), les 28 et 29 novembre. Dans un contexte de crise sans précédent où les capitalistes, le patronat et le gouvernement intensifient leurs attaques contre le monde du travail pour lui faire payer la crise, cette réunion était importante pour discuter et approfondir nos revendications et notre stratégie sur le terrain des luttes.


L’introduction, faite par trois militantes, a placé la réunion dans le cadre de notre campagne « Nos emplois, pas leurs profits » et a fait le point sur la crise, les licenciements, les réorganisations, les attaques du gouvernement et leurs conséquences sur les salariés, les précaires et les privés d’emplois.


Nous nous sommes ensuite répartis en six commissions pour approfondir les différents axes de notre campagne et permettre une plus large prise de parole au sein de groupes restreints.


Les interventions ont porté sur la revendication d’interdiction des licenciements, la lutte contre les privatisations, la défense des services publics, la création d’emplois socialement et écologiquement utiles, la lutte contre la précarité et le chômage, la défense de la santé au travail en travaillant moins, mieux et moins durement.


Deux autres commissions avaient pour thème l’animation de notre campagne emploi et la confiscation des profits pour les utiliser à défendre nos emplois et nos vies. Ces commissions ont permis des échanges riches et de partager différentes expériences.


La conférence a été l’occasion de travailler à la construction de nos secteurs d’activité. Les cheminots, les postiers, le personnel de l’éducation, de la santé, les travailleurs de l’automobile (équipementiers et constructeurs), du commerce, de la chimie, du transport aérien, de l’inspection du travail et les précaires se sont réunis en fin d’après-midi samedi pour discuter de ce qui se passait dans leurs secteurs et de la façon d’intervenir du NPA.


La première journée s’est terminée autour d’un apéritif permettant de poursuivre les discussions et de faire connaissance autour d’un verre. Pas trop tard, car les travaux du lendemain ont repris de bonne heure sous forme de deux tables rondes sur les mobilisations et l’intervention du NPA.


La première table ronde avait pour thème les luttes de Molex, Freescale, Ford, H&M et l’expérience du comité de résistance ouvrière de la Meuse. Les interventions ont montré la difficulté de l’isolement quand on bataille contre les suppressions d’emplois et les fermetures dans les petits sites.


Elles ont insisté sur la nécessité de faire connaître sa lutte à l’extérieur et de se coordonner avec d’autres secteurs ou entreprises en lutte. Le débat a aussi montré l’utilité que peut avoir dans ces circonstances le NPA, à l’intérieur comme à l’extérieur des entreprises.


La deuxième table ronde avait pour thème les luttes liant usagers et salariés (privatisation de La Poste, fermeture des centres IVG, etc.), les luttes des travailleurs sans papiers, des précaires et des privés d’emploi. Elle a montré les formes diverses prises par ces luttes avec des interventions fortes de camarades sans papiers qui se battent depuis plusieurs semaines pour leur régularisation.


Ce week-end a été très encourageant pour la suite. Il a montré que le NPA était aujourd’hui implanté dans de nombreuses entreprises du privé, dans le secteur public et chez les plus précaires et que, même dans un contexte difficile, nous étions réactifs et utiles aux salariés en lutte. Elle a aussi permis de donner des « armes revendicatives » à l’ensemble des militants. 


Sandra Demarcq

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:04
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La grève du 24 novembre donne un point d’appui à de futures mobilisations contre la réforme de la formation des enseignants.

Tandis que l’ambiance était morose en cette rentrée, une dynamique s’est relancée à l’occasion de la journée du 24 novembre qui a été une réussite. Depuis l’an dernier, les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) se mobilisent contre la « mastérisation ». Les directions syndicales ne s’opposant pas vraiment aux premiers textes, des collectifs de lutte se sont constitués.


La réforme du recrutement et de la formation des enseignants et des conseillers principaux d’éducation a deux objectifs : développer un vivier de précaires formés mais sans statut, qui pourront être recrutés par les académies ou les chefs d’établissements et casser la formation, notamment pour faire des économies.


Jusqu’à présent, les étudiants passaient les concours de l’enseignement et devenaient fonctionnaires stagiaires pendant un an. Avec la réforme, ils devraient obtenir un master (bac+5) pour passer le concours, et la formation post-concours serait réduite à sa plus simple expression. Le 13 novembre, le ministère a publié un texte précisant l’organisation de masters censés dispenser une formation à partir de l’année prochaine.


En première année de master (bac+4), les étudiants feraient des stages dans des classes, en « observation et pratique accompagnée ». Dans le même temps, ils suivraient une formation selon leur discipline.


En deuxième année de master, ils passeraient les écrits du concours à partir du 15 septembre (pour les professeurs des écoles). Ceux qui auraient la chance d’être admissibles iraient en stage sur le terrain, les autres devraient se réorienter. Ceux qui obtiendraient le master sans obtenir le concours (ou le contraire) pourraient être recrutés hors statut de fonctionnaire.


Dans le nouveau texte du ministère, il n’est plus question des IUFM qui devraient disparaître. Le NPA s’oppose à leur destruction car, s’ils ne sont pas parfaits, ils permettent un minimum de formation et de réflexion pédagogique.


Ce texte a d’ailleurs été refusé par les syndicats, la Conférence des présidents d’université (CPU) et les directeurs d’IUFM.
La grève du 24 novembre, attendue depuis la rentrée, a été un point d’appui pour des ripostes nécessaires aux attaques tous azimuts du gouvernement. D’autres échéances se profilent d’ailleurs.


Le 15 décembre, une journée d’action sera organisée par la plupart des organisations syndicales et des discussions s’engagent sur la reconduction de la grève dans plusieurs endroits dès le mois de janvier. Car, pour refuser la destruction du service public, c’est bien d’un mouvement d’ensemble dont on a besoin. 


Lisbeth Sal et Antoine Larrache

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:02
Non à des politiques sanitaires irresponsables !
Communiqué de la commission "agriculture et pêche" du NPA.

Malgré la contestation de la campagne de vaccination au but illusoire d’éradiquer la fièvre catarrhale ovine de l’année dernière, le Ministère de l’Agriculture, non seulement la reconduit pour 2009-2010 mais amplifie la répression envers les éleveurs qui refusent de vacciner.


Pourquoi tant de remous pour une maladie animale qui n’est ni contagieuse ni transmissible à l’homme ? Pourquoi tant d’argent public dépensé pour une maladie qui est bénigne dans la majorité des cas et qui permet le développement d'une immunité naturelle efficace?


Cette campagne de vaccination permet au gouvernement de masquer le manque de réelles politiques de soutien envers un monde agricole en crise, mais permet aussi de mobiliser de l’argent public pour faire tourner les industries pharmaceutiques (en déclarant l’état d’alerte) et servir les lobbies vétérinaires.


Mais surtout il oblige les éleveurs à se plier à des schémas de production industriels, en inventant toujours plus de règles sanitaires.

Le NPA affirme son soutien aux éleveurs ayant refusé de vacciner et en bute à la répression (procès-verbaux, convocations à la gendarmerie et menaces de sanctions financières.)

 

Le NPA défend le libre choix de l'éleveur: il doit pouvoir choisir s'il vaccine ou pas contre la FCO. Il tient à souligner que le rôle de l’Etat est d’organiser et de prendre en charge des politiques sanitaires responsables.


Le gouvernement, à travers le Grenelle de la Santé Animale qui est prévu en Janvier 2010, va dans le sens de la privatisation et du désengagement pour le seul bénéfice des industries pharmaceutiques et agro-alimentaires, au risque de la santé des animaux et de la qualité de notre alimentation.



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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 17:49

Nous sommes allés soutenir nos camarades harcelés pour n'avoir fait que défendre l'hôpital public et d'ailleurs la justice a déclaré la fermeture illégale.
On compte parmi ces individus au moins un tagueur de permanence d'élu UMP!
Le procès a été remis au mois d'avril.
Nous sommes alors allés à la préfecture comme le proposait le maire de Carhaix, afin de protester contre ce harcèlement.










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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 14:09

Fernand Reynaud - Le raciste - 1972 - Fr


et à Besson, Hortefeux, Sarko, Jean Marie et toute la bande....
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 09:30

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Une majorité (57,5 %) de citoyennes et citoyens helvétiques ont accepté le 29 novembre une initiative fédérale visant à interdire la construction de minarets.


Les cantons de Genève (59,7 % de non), Vaud (53,1 %), Neuchâtel (50,8 %) et Bâle-ville (51,6 %) l’ont refusée. De grandes villes de Suisse-allemande, comme Zurich (63,7 %) ou Berne (56,4 %), ont également dit non.


Cette initiative raciste a été soutenue par l’Union démocratique du centre (UDC). Un parti de la droite dure, conservatrice et xénophobe, qui participe au gouvernement fédéral ainsi qu’aux exécutifs cantonaux.


Sous prétexte de combattre un prétendu danger d’islamisation rampante, cela institue une mesure discriminatoire fondée sur l’interdiction d’un édifice religieux qui vise à stigmatiser une « identité étrangère », musulmane, à travers la religion.


Pour l’UDC, il s’agit de renforcer la méfiance à l’égard des musulmans, et plus généralement à l’égard de ceux qui ne partageraient pas « les valeurs occidentales ». Un avatar du « choc des civilisations », à la suite du 11 septembre 2001.


Les musulmans représentent 4,5 % de la population en Suisse. Ils sont 400 000, dont environ 10 % revendiquent une pratique religieuse. Les préjugés et les peurs qui ont prévalu n’ont bien entendu strictement rien à voir avec la réalité.


Aucun problème sérieux de cohabitation entre les personnes de religion musulmane et le reste de la population ! L’initiative fait du reste ses meilleurs scores dans des cantons où il n’y a quasiment pas d’habitants de confession musulmane (71,4 % en Appenzell ou 68,8 % à Glaris !).


Le « succès » de cette consultation s’explique avant tout par un réflexe de repli sur soi, d’angoisses face à la crise économique et ses conséquences. Le bouc émissaire, c’est l’étranger, et le plus étranger des étrangers, dans les fantasmes identitaires, le musulman.


Quant au terreau politique de cette interdiction de construire des minarets, introduite dans la constitution suisse, c’est une politique migratoire raciste, mise en œuvre depuis des décennies.


J.-M. Dolivo, membre de solidaritéS, est avocat et député au Parlement du canton de Vaud.

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