Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:23

Communiqué de presse -

1er Décembre 2009



Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande aux députés
européens d'Europe écologie de faire le nécessaire pour
rectifier leur vote enfaveur d'une résolution, adoptée
par le Parlement européen le 25 novembre 2009, qui
est favorable à l'énergie nucléaire.
(Cf http://bit.ly/5PpHjX )

Dans le groupe Europe écologie, seul José Bové
(et Pascal Canfin qui était absent) n'a pas voté cette
résolution qui affirme en particulier : "Une économie
à faible intensité de carbone conférera à l'énergie
nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique
à moyen terme."

Certes, dans un premier temps, le texte ne comportait
pas ce passage qui a été ajouté par amendement proposé
par le PPE (la droite européenne), amendement contre
lequel les députés européens d'Europe écologie ont voté.

Mais les eurodéputés d'Europe écologie, à l'exception notable
de José Bové, ont voté ensuite pour la nouvelle version du
texte,contenant l'amendement favorable à l'énergie nucléaire
sous prétexte de "sauver" la planète face au péril climatique.

Alors que, dans la préparation du sommet de Copenhague, les
autorités françaises multiplient en coulisse les manœuvres en
faveur du nucléaire, le vote de cette résolution par la
quasi-totalité du groupe Europe écologie est une faute
politique qui doit être rectifiée au plus vite.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" continue d'animer la
campagne internationale "Don't nuke the climate"
(
http://www.dont-nuke-the-climate.org ) dont le point
d'orgue sera le 12 décembre avec de multiples manifestations
dans de nombreuses villes et à Copenhague même.
Partager cet article
Repost0
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:15

2 décembre 2009 Le Télégramme

 

Assises de la mer à Brest. La manifestation dérape


Provoc' et gaz lacrymogène. La manifestation qui s'est tenue, hier, en marge des Assises de la mer a dégénéré. Aux marches duQuartz, de jeunes anarchistes se sont portés en tête du cortège et, bille en tête, sont allés au contact des forces de l'ordre en nombre.


 

L'intervention de Laurence Parisot, patronne des patronnes, aux cinquièmes Assises de la mer, était programmée de longue date à 12 h 40, hier. Quelques syndicats, la CGT en tête, avaient alors imaginé un appel à manifester pour dire à la présidente du Medef leur colère, et porter leurs revendications «pour le développement, pour l'emploi et l'avenir».

À 12 h, donc, place de la Liberté, point de ralliement fixé, ils étaient quelque 500 représentants de la métallurgie brestoise, de La Poste, des entreprises privées en souffrance, comme Jabil ou Meunier SA, à battre le pavé. Ne sachant trop où aller. «Le sous-préfet m'a appelé, hier soir, pour dire qu'il n'y avait pas de parcours possible dans le secteur», rapportait Olivier Le Pichon, secrétaire de l'Union locale CGT.

Les anarchistes aux avant-postes


Avant que le cortège ne s'élance, par grappes, les membres du collectif brestois «En marche contre l'injustice sociale », des étudiants, des collégiens, des chômeurs, se sont glissés dans les rangs. Le drapeau anarchiste de la Confédération nationale du travail (CNT) brandi au-dessus des têtes.

Qui sont-ils ? Qui représentent-ils ? «Moi-même». Lapidaires ou mutiques, jeunes pour la plupart, ceux qui ont «squatté» l'hôtel de ville une bonne dizaine de jours durant, qui, lundi, ont fait irruption dans un cours du professeur Cuillandre, maire de Brest par ailleurs, n'aiment guère apparaître à l'image. Mais n'ont pas froid aux yeux, et sont organisés.

Démonstration. Le cortège syndical, enfin lancé, avançait paisiblement, sans plan de route défini, enfilant les slogans «Le Medef ne fera pas la loi, c'est tous ensemble qu'on gagnera !» ou «De l'argent, il y en a dans les poches du patronat». À hauteur d'une dernière intersection menant au Quartz, il marqua une halte. Ni une ni deux, le collectif «En marche contre l'injustice sociale», alors à l'arrière du mouvement, en a pris la tête, et fila droit au but.

Visages plus ou moins masqués, ils sont allés se frotter à l'unité de CRS (60 hommes environ) qui quadrillait le quartier. Recherchant l'affrontement. Le tête-à-tête, tendu, a tenu une demi-heure, les CRS usant de gaz lacrymogène pour calmer les velléités du collectif.

Les syndicats rebroussent chemin

«Il est normal de venir aux marches de l'auditorium, de venir au plus près, pour se faire entendre», a justifié Olivier Cuzon, pour Sud-Éducation. «Mais c'est vrai, ce n'est pas le caractère traditionnel de nos manifestations. Et la méthode n'est pas efficace».

Peu avant 13 h, ce sont les syndicats qui, rebroussant chemin, ont désamorcé les tensions. Avant de tourner les talons, Hervé, 74 ans, s'était toutefois étonné devant les moyens engagés pour faire, hier, du Quartz une place forte. «Ça fait 50 ans que jemilite à Brest et c'est la première fois que je vois les rues barrées par des grillages. On n'arrête pas le progrès».

Jean-Pierre Condemine, sous-préfet, lui, n'a guère goûté le dérapage. «Nous avions un engagement avec les syndicats. Il n'y avait pas d'ambiguïté. Pour des raisons de sécurité que l'on devine, il n'était pas question de manifester dans le périmètre. Mais d'autres itinéraires étaient possibles».

  • Karine Joncqueur
  • réaction: provoc!
    jusqu'à la dispertion de la manif ordonnée par les syndicats elle était pacifique,la provocation était plutôt chez les crs (vu le nombre).
    J'aimerai voir les crs faire autant de zèle lors des manifs organisées par les casseurs de la fnsea,mais là point de provocation,les crs regardent sans aucune réaction!
    Ajouté le 02 décembre 2009 à 07h02
Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 11:23
La domination masculine passée au crible

Par Christophe Carrière, publié le 25/11/2009 à 09:50 - mis à jour le 25/11/2009 à 10:58 (L'EXPRESS)

 

Avec son documentaire sur les ravages du sexisme sorti mercredi dernier, le réalisateur belge Patric Jean emballe les militantes de la cause des femmes. Et les machos enragent...


Pour nous convaincre de la sincérité de son discours, Patric Jean n'aurait pas trouvé mieux. Réalisateur de La Domination masculine, remarquable état des lieux d'un machisme pernicieux ancré dans les moeurs qui mène tout droit à la violence sur les femmes, ce Belge vivant entre Bruxelles et Paris annule un premier rendez-vous pour... récupérer son bébé fiévreux à la crèche.


La mère, également documentariste, est en déplacement. Patric Jean, féministe convaincu de 41 ans, est évidemment pour le partage des tâches familiales.


 

 


A voir l'implacable constat qu'il dresse dans son film, c'est à croire que la "parenthèse enchantée" des années 1970 n'a jamais existé et que la condition féminine a recouvré son statut d'avant-guerre.


"Il serait idiot de dire que nous n'avons pas avancé depuis cinquante ans, corrige-t-il. Mais la réduction des inégalités entre hommes et femmes progresse tellement lentement... qu'on atteindra la parité dans deux cent cinquante ans!"


Pour illustrer son propos, Patric Jean a baladé sa caméra des speed-datings parisiens –où les candidates reprodui­sent les clichés sexistes avec le sourire et le plus grand naturel – à l'école polytechnique de Montréal (Québec), théâtre de l'exécution sommaire de 14 étudiantes en ingénierie le 6 décembre 1989 par un antiféministe de 25 ans.


Le réalisateur s'est immiscé sous un nom d'emprunt parmi des "masculinistes" canadiens, militants vindicatifs de mieux en mieux organisés depuis une dizaine d'années, dont il a recueilli des témoignages effrayants.


"Ils sont évidemment furieux d'avoir été trompés", raconte-t-il, menacé de mort à demi-mot dans des blogs particulièrement virulents. "L'un dit que, si je viens présenter mon long-métrage au Canada, je risque de passer à côté de ma propre vie et de connaître mon Waterloo."


Convié dans les colloques des suffragettes


Le réalisateur est précisément né près de la cité belge, dans un milieu ouvrier. Son père, mort quand il avait 2 ans, interdit à sa mère de continuer une prometteuse carrière de chanteuse d'opéra. Elle enseignera le chant et élèvera seule son fils.


D'où cette énergie farouche à défendre les femmes? "J'ai plutôt évolué grâce aux diverses compagnes avec lesquelles j'ai vécu", répond l'intéressé. Le réalisateur, désormais invité dans tous les colloques des suffragettes françaises, ne se leurre pas sur l'avenir.


"Le masculinisme connaît en France une progression constante." Son documentaire n'est donc pas seulement un constat, mais aussi un signal d'alarme.

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 11:11
Quimper

mardi 01 décembre 2009

« Un sacré bordel, n'est-ce pas ? » Contents de leur mobilisation, hier, à Quimper, les salariés de Mauduit. Et déterminés à continuer s'ils n'obtiennent pas satisfaction.

Partout, de longues bandelettes de papiers volant au vent... Environ 300 salariés des papeteries de Mauduit (PDM) ont manifesté à Quimper, hier. Et recouvert la ville de blanc.

9 h 30, rassemblement

Environ 300 salariés des papeteries de Mauduit (PDM) de Quimperlé débarquent sous la pluie devant la préfecture de Quimper. Pendant qu'une délégation rencontre le préfet, Pascal Mailhos, un délégué CGT, Stéphane Le Roux, expose le problème : « On appartient au groupe américain Schweitzer-Mauduit et nous fabriquons du papier à cigarette. Le 10 septembre, la direction a annoncé un plan de restructuration avec 106 emplois supprimés sur 720. » Le groupe se justifie en pointant des prix de revient et de vente trop élevés. Mais la pilule passe mal. D'autant qu'en 2 004, 209 emplois avaient déjà été supprimés... « et que le groupe dégage des profits importants. »


« Pas de licenciement contraint »


Pour les syndicats, le mot d'ordre est clair : « Pas de licenciement contraint. » La solution de la CGT ? Recourir à des départs en préretraites. « Environ 90 ouvriers sont en âge de partir et cela pourrait libérer des postes », argumente Philippe Le Bloa, représentant du personnel. Problème, l'État refuse d'aider à financer ces départs, vu les bénéfices importants réalisés par PDM.


10 h, fête... et amertume


Les manifestants entreprennent de décorer Quimper. Sirènes et fusées de détresses fusent. Et des centaines de rouleaux de bandelettes de papiers sont balancées dans les rues et dans les arbres du mont Frugy (lire ci-dessous). Ambiance joyeuse. Pour masquer un malaise. « Le groupe vient d'investir 110 millions d'Euros aux Philippines. L'action qui valait 13 € en janvier est passée à 70 €. Et ils licencient ? ! » Franck ne décolère pas : « Le directeur est un Français, qui touche un million de dollars par an... pour virer des Français ! » Plus loin, Frédéric, 20 ans de boîte, lui aussi grince des dents : « Être licencié à 50 ans ? On est sûr de rester sur le carreau. »


« Le problème est simple »


L'entretien avec le préfet est terminé. Peu de choses en ressortent. « Je n'ai pas à m'insérer dans les négociations sociales, justifie Pascal Mailhos. Mais je ferai valoir les préoccupations des salariés auprès de la direction cette semaine. »

« La mobilisation ne fait que commencer », prévient de son côté Philippe Le Bloa. Silence. « Et c'est tout ? », demande un ouvrier. « Que veux-tu entendre de plus, le problème est simple... »


Aller à Brest ?


Des manifestants parlent de se rendre à Brest pour la venue de François Fillon ce mardi. « Allez-y si vous voulez. Mais ne vous trompez pas de cible : c'est le groupe qui a les moyens de financer les licenciements, pas les politiques. » Coup de gueule d'un salarié : « Ah ouais ? Ils ont trouvé des milliards pour les banques, pourquoi pas pour nous ? »


10 h 50, opération escargot


Les « Mauduit » partent en cortège sur les quais Dupleix et Amiral de Kerguelen. À 11 h 50, ils se dispersent et rentrent en voiture à Quimperlé... en klaxonnant et en ne dépassant pas 30 km sur la voie express.


14 h, à Quimperlé


Après deux heures de route, les salariés arrivent à Rédené, près des transports Le Gall, une société qui stocke le papier Mauduit. Une action est prévue. Elle ne se fera pas. Les délégués syndicaux sont appelés à la table des négociations par la direction qui menace de fermer l'usine, « à cause du désordre à l'intérieur et à l'extérieur », explique un syndicaliste.


16 h 15, négociations avec la direction


Les syndicats obtiennent des garanties de la direction pour financer quelques dossiers de préretraites. Combien ? Cela sera discuté ce jour avec les syndicats. Mais les dirigeants posent une condition : que les ateliers soient nettoyés et que les affiches visant nommément des cadres soient enlevées.

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:51
omc.jpg

Quelques jours avant Copenhague, l’Organisation mondiale du commerce tiendra sa 7e conférence ministérielle. À l’ordre du jour, des mesures qui rendront impossible de faire face aux changements climatiques.

Du 30 novembre au 2 décembre, une semaine avant le sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague, se tiendra à Genève la 7e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Bien entendu, le choix des dates n’est pas innocent. Il s’agit, pour l’OMC de peser sur les négociations sur le climat pour que le dogme du libre-échange et la liberté d’action des acteurs privés ne soient pas entravés.


On l’oublie trop souvent, l’OMC s’est vu conférer une puissance considérable par nos gouvernements de droite comme de gauche. Les accords qu’elle gère depuis 1995 imposent un principe dans tous les domaines : aucun obstacle ne peut entraver les échanges.


Toutes les dispositions en matière sociale, fiscale, d’éducation, de santé, d’environnement, de communication, de transport, etc., susceptibles de provoquer une discrimination dans la libre concurrence doivent être abrogées.


Cette puissance de l’OMC est tellement énorme que la plupart du temps, quand on la décrit, on ne rencontre que l’incrédulité. Et pourtant, l’essentiel des bouleversements intervenus depuis une vingtaine d’années trouvent leur origine dans les accords de l’OMC.


La dérégulation financière, la privatisation des activités de services, y compris l’éducation et la santé, le démantèlement du droit du travail, la remise en cause des acquis sociaux, la mise en concurrence de tous contre tous, le brevetage du  vivant, la captation de toute la chaîne alimentaire par l’agrobusiness, les OGM, l’accès limité aux médicaments essentiels trouvent leur origine dans les  accords de l’OMC, adaptés ensuite dans les traités européens et les directives européennes et, dernière étape, transposés dans le droit national.


Rappelons-nous Bolkestein, actuellement en cours de transposition en France. Cette directive européenne constitue elle-même une transposition à l’espace européen de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS) de l’OMC, un accord international contraignant qui programme la mise en concurrence et, à terme, la privatisation de toutes les activités de services, sans aucune exception.


À peine conclues les négociations créant l’OMC et ses accords, les pays industrialisés ont demandé de nouvelles avancées dans l’ouverture des marchés et la suppression des barrières tarifaires (les droits de douane et les aides à l’exportation) et non-tarifaires (les réglementations et législations sociales, sanitaires, environnementales…) dans de nouveaux domaines, en particulier dans l’agriculture, les investissements, les marchés publics, les produits manufacturés et les services.


En novembre 2001, à Doha, avec le soutien du gouvernement PS-PCF-Verts de Jospin, un programme de négociations, en vue de nouvelles avancées de la mondialisation, a été adopté. C’est le « cycle de Doha ».

Copenhague dans l’impasse


Mais fort heureusement, à l’OMC, on pratique l’engagement unique : il n’y a d’accord sur rien tant qu’il n’y a pas d’accord sur tout. Les pays du Sud ont d’abord opposé une résistance radicale à tout accord sur les investissements et les marchés publics à Cancun (Mexique) en 2003.


Ils ont ensuite fait dépendre un accord sur une accélération de la mise en œuvre de l’AGCS acquise lors de la précédente conférence ministérielle en 2005 à Hong Kong à un accord sur l’agriculture et sur les produits manufacturés. Vu le refus des Américains et des Européens de céder sur l’agriculture et leurs exigences exorbitantes en matière d’ouverture des marchés des pays du Sud aux produits manufacturés, les négociations sont au point mort.


Alors que les accords de l’OMC empêchent toute régulation de la finance, de l’économie et du commerce, si tant est qu’on voudrait y procéder, l’OMC veut néanmoins étendre son pouvoir de déréguler.


Son directeur général, Pascal Lamy, membre du PS français, a mis à l’ordre du jour de la prochaine conférence ministérielle trois sujets qui limiteront les possibilités de faire face aux tragédies écologiques qui s’annoncent : le renforcement des droits de propriété intellectuelle (les brevets) sur les technologies propres, la mise en concurrence des biens et services environnementaux et la possibilité de pénaliser les pays qui n’auraient pas mis en place un marché du carbone.


Renforcer la réglementation sur les brevets, c’est bloquer encore davantage tout transfert de technologies vers les pays qui en ont le plus besoin. C’est encourager le brevetage du vivant et une agriculture industrielle fortement émettrice de gaz à effet de serre et destructrice de la sécurité et de la souveraineté alimentaires.


Libéraliser les biens et services environnementaux sous la pression des firmes du Nord, c’est faire croire que le marché favorise la diffusion des technologies propres, alors que les 35 dernières années démontrent le contraire. Instaurer un marché du carbone ne contribue en rien à la diminution du gaz à effet de serre.


Pour réussir Copenhague, il faut aussi bloquer l’OMC.


Raoul Marc Jennar

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:47


PARIS, 30 nov 2009 (AFP) - Les militants du Nouveau Parti anti-capitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot ont commencé à voter lundi sur la stratégie de leur parti pour les régionales, alors que certains de ses membres espèrent toujours s'allier au Front de gauche: Parti communiste français -Parti de gauche-Gauche unitaire.


"Ce qui est en jeu, c'est la position nationale du NPA" même s'il "peut y avoir des votes régionaux sur des spécificités d'accords régionaux", a déclaré à l'AFP Pierre-François Grond, du comité exécutif du NPA.


Trois positions sont soumises au vote des militants qui se poursuit jusqu'à dimanche dans les assemblées départementales.


La première (A), signée notamment par Olivier Besancenot et Pierre-François Grond, s'oppose à tout accord de gestion des exécutifs régionaux avec le Parti socialiste (PS) et Europe-Ecologie, ce qui empêche une alliance nationale avec le Front de gauche, tout en souhaitant "poursuivre la politique de rassemblement dans les régions".


Plus direct, le texte B de la fraction l'Etincelle de Lutte ouvrière, compte passer "directement" à la campagne du NPA.


Enfin, la position C, soutenue par Yann Cochin (courant unitaire), réaffirme "sa volonté d'aboutir à des listes unitaires" de la gauche radicale, à l'échelle nationale et régionale.


Les résultats seront dévoilés lundi prochain, puis un conseil politique national du NPA se tiendra le 13 décembre. "On aura alors une photographie nationale des listes soutenues ou présentées par le NPA" pour les régionales, selon Pierre-François Grond.


Le bras-droit d'Olivier Besancenot précise que les "discussions unitaires continuent", "hors PCF", dans les cinq régions où les militants communistes ont décidé de partir avec le PS, comme en Bretagne.


Le vote sera aussi l'occasion de "savoir à peu près combien de gens sont à jour de cotisation" au NPA, selon Pierre-François Grond, alors que des rumeurs d'hémorragie sur les 9.000 adhérents revendiqués avaient couru en juillet.


Selon lui, le fait qu'il n'y ait "pas de riposte sociale à la hauteur de la crise économique et de la politique menée par (le président Nicolas) Sarkozy", "plombe l'ambiance militante" dans un NPA qui n'est actuellement "pas euphorique".


D'après le dernier sondage Ifop (19-20 novembre), le Front de gauche recueillerait 7% des suffrages au premier tour des régionales, devant le NPA (4%).

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:40

PDF Print Email


Par Ataulfo Riera et Sandra Invernizzi le lundi, 30 novembre 2009


L'anniversaire de la chute du Mur de Berlin a, sans surprise, été saisi par les idéologues du capitalisme pour tenter de redorer le blason de ce système, en lui opposant la caricature de socialisme que furent les régimes staliniens. L'Union européenne n'a pas été en reste, voulant célébrer l'événement pour se doter d'une légitimité démocratique introuvable.


De qui se moquent-ils quand ils encensent la chute du Mur alors qu'ils construisent une gigantesque Europe-forteresse qui rejette dans des conditions inhumaines des dizaines de milliers de candidats réfugiés? La « lutte contre l'immigration illégale » aux frontières de l'Europe a fait plus de victimes mortelles que les 40 années du Mur de la Honte.


Et comment oublier que cette même Union européenne, si éprise de liberté, entretient des relations étroites avec l'Etat terroriste d'Israël qui étouffe et emprisonne le peuple palestinien sous un mur de séparation autrement pire encore que celui qui divisait l'Allemagne autrefois.


Le remake des années 89-91 a en outre un goût trop frelaté tant il est difficile de cacher la réalité crue d'une crise économique, sociale, alimentaire et climatique conséquences directes de la domination du capitalisme. La crise économique et sociale s'est installée dans la durée.


Et c'est la majorité de la population qui en paye plusieurs fois les frais par la montée d'un chômage de masse, de la précarité, du racisme qui divise les classes populaires, et par l'adoption de budgets d'austérité. Les coupables, banquiers, spéculateurs et autres riches capitalistes, sont épargnés.


De plus, l'évidence est là: le basculement climatique s’accélère et nous amène à un effet de seuil dont les conséquences sont encore difficilement mesurables, mais dont on a déjà une petite idée : inondations côtières, diminution des récoltes à l’échelle mondiale, intensification des sècheresses, catastrophes en série, aussi dans nos régions...


Des centaines de millions d’êtres humains, avant tout les pauvres, en feront (et en font déjà) les frais. Face à l'urgence, l'attitude des classes dominantes et des gouvernements des puissances capitalistes est pour le moins criminelle; l'échec annoncé du Sommet de Copenhague, qui se devait d'être historiquement décisif, en témoigne. Les intérêts égoïstes des grandes puissances et la soif de profit de leurs multinationales priment sur tout.


Et lorsque des mesures sont prises par les gouvernements, elles sont insuffisantes, irréalistes, dangereuses, irrationnelles et ne font que répondre aux intérêts de grandes entreprises qui font du profit avec la crise écologique. Agro-carburants, charbon « propre », nucléaire: autant de « remèdes » qui aggravent la maladie.


En Belgique, alors que la congestion et la pollution urbaines atteignent des sommets, ils augmentent les tarifs des transports publics. Ils prolongent la vie de centrales nucléaires vétustes, préservant ainsi la juteuse rente nucléaire accumulée par Electrabel sur le dos des consommateurs, mais pas la sécurité de ces derniers.


Ils favorisent les primes individuelles pour économiser l’énergie, alors que le problème est social et que les personnes les plus mal loties en matière d’isolation et de consommation d’énergie sont des locataires... Et tout cela avec la complicité active des Verts!


Pour résoudre la crise environnementale, il faut rompre avec la logique productiviste du capitalisme; il faut produire et consommer moins d’énergie et de ressources.


Pour résoudre la crise sociale, il faut radicalement redistribuer les richesses et permettre aux trois milliards d'êtres humains qui en ont besoin d’accéder à une alimentation de qualité, à un emploi, à un revenu décent, à un logement décent, à une protection sociale, à une éducation de haut niveau, à un système de santé performant.


Repeindre en vert le capitalisme pour concilier ces deux problèmes, c'est une utopie.


Face à la crise globale du système, il faut une rupture anticapitaliste pour ouvrir la voie à une société non-capitaliste et non-productiviste; une société écosocialiste, fondée sur la justice sociale, la solidarité et la gestion prudente des ressources.


Une société où la production ne sera plus laissée aux mains d’une poignée de bureaucrates, de pseudo experts et d’authentiques exploiteurs mais sera démocratiquement planifiée par la majorité de la population en fonction des besoins sociaux et du respect des équilibres écologiques.


Cette perspective doit être au centre d’un programme de lutte anticapitaliste. Et ce n’est que par la mobilisation de masse des mouvements sociaux et environnementaux qu’un tel programme sera réalisable.

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:34

lundi 30 novembre 2009







Un conseiller municipal de Carhaix et un marin pêcheur, tous deux défenseurs de l'hôpital de Carhaix, comparaissent devant le tribunal pénal de Quimper le 3 décembre à 16H00 pour des faits de résistance suite à la décision de fermeture des services de maternité et chirurgie de l'hôpital de Carhaix.


Fermeture jugée illégale par le tribunal administratif de Rennes en date du 25 juin 2008. Les faits reprochés à ces deux défenseurs de l'hôpital sont : incendie volontaire et utilisation de feu à main.


Ces deux défenseurs ayant pour seul grief de se trouver à proximité d'un feu de pneus. Ces convocations aveugles ne sont pas les premières et certainement pas les dernières.


Six Carhaisiens poursuivis pour violences volontaires lors des manifestations à Quimper pour la défense l'hôpital, avaient tous été relaxés par le tribunal correctionnel de Quimper.


Ces derniers, âgés de 22 à 35 ans, étaient comparus le 12 février dernier, pour des violences commises le 7 juin dernier sur des gardes mobiles .

Le Procureur de la République fera appel de cette décision.

La date du jugement de la cours d'appel de Rennes n'est toujours pas connue à ce jour.

Deux autres manifestants ont été condamnés à 594 euros d'amende pour avoir inscrit sur la permanence du député UMP "L'hôpital de Carhaix vivra". Un autre est convoqué début janvier pour "Utilisation de klaxon et d'un gyrophare non réglementaire" et pour cause, cette personne faisait partie des voitures de tête lors du blocage de la RN 164.

 23 autres personnes ont également étés entendus par la gendarmerie et la police judiciaire dont des chirurgiens, le maire, des responsables syndicaux et politiques.


Le NPA Kreiz Breizh appelle la population du centre Bretagne à participer au rassemblement solidaire en faveur des défenseurs de l'hôpital de Carhaix prévu le jeudi 3 décembre à 15h30 devant le tribunal de Quimper.

 
Nous étions des milliers dans les rues de Quimper, Rennes, Châteaulin ou Morlaix à nous faire entendre pour le droit de na
ître, de se soigner et de travailler au pays face à la fermeture des services de l'hôpital de Carhaix.

 Le tribunal administratif de Rennes nous a donné raison. Le constat aujourd'hui est : pas de poursuite à l'encontre de cette fermeture illégale mettant en danger la vie d'autrui malgré le dépôt de plainte du collectif des femmes enceintes du centre Bretagne, mais en revanche acharnement judiciaire de l’Etat sur ceux à qui la justice a donné raison.
Partager cet article
Repost0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:24



Depuis plusieurs semaines les organisations à gauche de la gauche se rencontrent en Bretagne pour aboutir à une liste commune aux élections régionales.


Comme dans cinq autres régions, le Parti communiste Français a décidé de partir avec le PS dès le premier tour.


Ces réunions ont donc rassemblé le NPA, la Fédération, le PG, la Gauche Unitaire, les Alternatifs et des communistes en désaccords aves la ligne suivie par la PCF dans la région.


Après  trois réunions des désaccords ont vu le jour entre d'un côté le NPA et le PG et de l'autre la Fédération et la Gauche Unitaire , désaccords avant tout programmatiques (sur les subventions aux lycées privés confessionnels, sur les subventions aux entreprises…), désaccords qui entraînent un autre désaccord sur l'attitude à adopter par rapport aux exécutifs.


Alors que pendant la 2éme réunion, un accord semblait pouvoir être trouvé sur les points programmatiques présentés par le NPA et sur les éxecutifs avec la formulation:  « Nous refuserons donc de participer à un exécutif dominé par le PS ou Europe Ecologie qui mènerait une politique libérale conforme aux exigences du patronat et de l'Union Européenne. »


Ce point d'équilibre, a été remis en cause par la Fédération et la GU. Le NPA Bretagne et le Parti de Gauche Bretagne ont décidé, eux de continuer à travailler ensemble et de publier ce communiqué commun:


« Le Nouveau Parti Anticapitaliste Bretagne et le Parti de Gauche Bretagne ont participé à une réunion à  Pontivy avec d'autres composantes de la gauche de la gauche le 30 novembre 2009.


Ces deux partis font le constat que des désaccords politiques et programmatiques importants subsistent avec des organisations comme la Gauche unitaire ou la Fédération. Le NPA et le PG continuent à vouloir un accord en Bretagne pour présenter une liste de la gauche antilibérale et anticapitaliste en Mars 2010, liste qui défendra un programme de rupture, indépendante du Parti Socialiste et d'Europe Ecologie. Nous appelons toutes les organisations, militants et citoyens qui partagent cette idée à nous rejoindre. »


Ils ont décidé de se revoir prochainement pour finaliser un accord, tout en continuant à vouloir une alliance large sur un programme de rupture clair.

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 11:11


Communiqué de presse :

Les marches contre le chômage, la précarité et les licenciements ont
démarré le 20 novembre dernier, avec de fortes mobilisations sur Brest et
Rennes : occupation de la mairie et des pôles emploi et se poursuivent avec
des actions sur Quimper, Lannion et St-Brieuc  jusqu'au 5 décembre.

La situation s'aggrave avec, au mois d'Octobre, une augmentation du chômage mettant 56 000 chômeurs aux prises avec pôle emploi.

Les licenciements se poursuivent, notamment chez Mauduit Quimperlé, en ce qui concerne notre département, les perspectives à venir ne sont guère plus brillantes.

Si des moyens sont mis en oeuvre pour "sauver" les banques et les grosses
entreprises, rien n'est fait pour les salariés et les salariés privés d'emploi.

Sur Quimper un collectif constituée de :

AC!, CNT, Alternatifs, NPA, Verts, FSU et Solidaires est mis en place.

Nous vous invitons à venir échanger lors d'une Assemblée Revendicative

le Mardi 1er décembre à 18h00 aux halles St-François, en vue de préparer les actions à venir et notamment la manifestation régionale du 5 décembre à Rennes.

Pour tout renseignement vous pouvez contacter AC! Quimper

 par mail : ak1per@free.fr ou sur portable : 06 83 51 82 98
Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg