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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:12


Lundi 16 novembre, le Premier ministre australien a, au nom de l'État, présenté des excuses publiques aux 500 000 « enfants oubliés » placés dans des orphelinats entre 1920 et 1970. Il y a de quoi !

 Ces enfants, dont la plupart n'étaient pas des orphelins, avaient été arrachés de force à des familles jugées incapables de les élever. De plus nombre d'entre eux ont subi des sévices et tous ont eu à supporter humiliations et travail forcé.

Pire encore, certains d'entre eux étaient à proprement parler des déportés puisqu'ils faisaient partie des quelque 150 000 enfants, âgés de 4 à 13 ans, que la Grande-Bretagne a expédiés outremer entre 1930 et 1967.

Ces deux États, armés d'un mépris sans nom pour les familles pauvres dont ils prenaient les enfants, se sont ainsi autorisés à disposer comme bon leur semblait de centaines de milliers d'entre eux.



 Ce ne sont d'ailleurs pas les seuls : en 1960 et les années suivantes, la République française a enlevé 1 630 enfants réunionnais pour les placer dans des fermes de la Creuse, du Tarn et du Gers, aux bons soins de familles qui avaient besoin de bras.

La mode est aujourd'hui à la repentance. Le gouvernement britannique va à son tour demander pardon pour ces crimes vieux de quarante ans.

 Mais combien d'années faudra-t-il attendre et qui s'excusera pour les enfants d'Afrique ou d'Asie réduits aujourd'hui à la famine, ou qui travaillent avant l'âge de dix ans dans des conditions proches de l'esclavage ?

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:09


Le rectorat de l'Académie de Poitiers a obéi au ministre de l'Éducation et décidé que le « Pass contraception » proposé par Ségolène Royal ne serait pas distribué aux jeunes filles mineures dans les établissements scolaires de la Région Poitou-Charentes.

Ce pass contraception devait comprendre des tickets pour une visite médicale, pour des analyses, un bon d'échange en pharmacie pour un moyen contraceptif et le droit à une visite de contrôle. Ce sont les infirmières scolaires qui auraient pu le distribuer.

Le ministre de l'Éducation, Luc Chatel, s'est insurgé contre ce projet qui aurait consisté, selon lui, à « se substituer au Planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur ».

 En réalité ce pass contraception ne prescrit rien, ce n'est qu'un « bout de papier qui donne accès, entre autres, à une prescription médicale » comme l'a dit la secrétaire générale du Planning qui a ajouté : « Personne ne marche sur nos plates-bandes ! »

Voilà pour Luc Chatel qui, un instant, s'était transformé en défenseur des prérogatives du Planning - ce qui ne manque pas de sel ! Surtout quand on sait que le mouvement en question, faute de moyens, a du mal à remplir son rôle et que le gouvernement, qui démantèle le système de santé, contribue à la disparition des centres d'IVG.

Mais ce coup de gueule ministériel plaira sans doute à la fraction réactionnaire de l'électorat, depuis toujours hostile à la libéralisation de l'avortement et de la contraception.

 Et les voix des bien-pensants comptent plus que le sort des adolescentes victimes d'une grossesse non désirée, faute d'avoir pu trouver, dans leur entourage, un appui ou des informations.
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:05


Un rapport de la Cour des comptes analysant les liens entre la politique de la Ville et celle de l'Éducation nationale dans les quartiers sensibles a confirmé ce qu'on savait déjà : l'assouplissement de la carte scolaire, c'est-à-dire la liberté accrue pour les parents de choisir l'école de leur enfant, a augmenté les inégalités entre les établissements, en particulier au niveau des collèges.

Dans les quartiers défavorisés, à partir de 2005, le gouvernement a fait grand bruit autour d'un programme dit « de réussite éducative » en dotant certains collèges d'un peu plus de moyens que les autres pour, selon lui, remédier à l'échec scolaire.

 Les établissements classés en zone prioritaire sont en effet ceux où les élèves cumulent les difficultés sociales et scolaires : en fin de collège, 50 % d'entre eux maîtrisent les compétences de base en français au lieu de 81 % pour des élèves hors éducation prioritaire et, en ce qui concerne les mathématiques, les taux sont respectivement de 69 % contre 90 %.

 Or, depuis l'assouplissement de la carte scolaire décidée en 2007, une grande partie de ces établissements se sont vidés : sur 254 collèges « ambition réussite », 186 ont perdu des élèves, et généralement ceux qui étaient le moins en difficulté.

Cette fuite vers les « bons » établissements a toujours été pratiquée mais l'obligation de rester sur son secteur géographique en limitait les effets. Xavier Darcos, ministre de l'Éducation en 2007, déclarait que la carte scolaire n'assurait plus « l'égalité des chances ». Il fallait agir pour renforcer la « mixité sociale » !

Le gouvernement a fait beaucoup de bruit autour des 3 % de boursiers supplémentaires venus des quartiers défavorisés pour étudier dans des lycées « d'élite » comme Henri-IV à Paris.

 Mais le résultat le plus clair a été la constitution progressive de « ghettos scolaires », selon le terme même du rapport de la Cour des comptes : certains collèges ont perdu jusqu'à 10 % de leurs effectifs tandis que d'autres en gagnaient jusqu'à 23 % ; et un responsable du syndicat du Secondaire, le Snes, parle même de 40 % de perte d'effectifs dans certains collèges.

Parler d'égalité des chances dans une société fondamentalement inégalitaire relève de la démagogie, et ceux qui nous gouvernent la pratiquent sans complexe.

 L'école n'échappe pas aux inégalités sociales. Dans les quartiers défavorisés les travailleurs n'ont ni les moyens financiers ni les moyens culturels de choisir où ils veulent vivre et scolariser leurs enfants.

 Remédier à cette situation supposerait qu'on consacre d'énormes moyens à la scolarisation dès le plus jeune âge pour compenser un peu les inégalités sociales.

 En réduisant le nombre de classes, en supprimant des milliers de postes d'enseignants, en travaillant à la disparition des maternelles, le gouvernement fait tout ce qu'il faut pour accroître les inégalités.
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:03


Le énième discours de Sarkozy sur l'identité nationale, prononcé le 12 novembre, au milieu de déclarations aussi éculées que nauséabondes fleurant bon leur pétainisme, recélait une pépite de vérité.

 « Les grandes entreprises qui n'avaient plus de nationalité ont trouvé tout de suite à quel État elles devaient s'adresser pour être secourues. Les grandes banques, qui étaient internationales quand tout allait bien, se sont retrouvées nationales au bord du gouffre », a constaté Sarkozy.

Eh oui, l'État est au service des grandes entreprises. Il est à la fois leur client et leur banquier, leur gérant lorsqu'il le faut, leur commis voyageur, leur protecteur et leur sauveur, par l'argent en ce moment, par les armes pour leur ouvrir ou leur conserver des marchés lorsque c'est nécessaire.

Chaque groupe capitaliste, aussi multinational se prétend-il, est en effet national et choyé par un État déterminé, ce qui n'empêche pas il est vrai de l'être aussi un peu par d'autres.

En tout cas, lorsqu'en septembre 2008 la crise financière s'est ouverte, tous les États du monde capitaliste ont affirmé vouloir sauver le système financier en général, mais chacun a reconnu les siens.

L'État français est donc d'abord celui de la BNP, du Crédit Agricole, de la Société Générale et de Lagardère, Bolloré, Bouygues, Pinault, Peugeot, Michelin, etc. Et son président, leur premier serviteur.
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:58


Contre les suppressions de postes

Le 24 novembre, les syndicats enseignants, et en particulier le plus important d'entre eux la FSU, appellent à la grève. Des lycéens ont manifesté dès le 17 novembre contre la réforme des lycées.

Le gouvernement envisage en effet encore et toujours de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Pour l'Éducation nationale, cela signifie 16 000 suppressions d'emplois pour la rentrée 2010. Celles-ci s'ajoutent aux 13 500 suppressions d'emplois de 2009, et aux 11 200 de 2008. Depuis 2003, 45 000 postes ont ainsi été supprimés dans les seuls collèges et lycées.

Ces suppressions d'emplois entraînent bien évidemment une aggravation des conditions dans lesquelles les jeunes sont accueillis et éduqués. Les plus jeunes enfants, ceux âgés de deux et trois ans par exemple, ne sont plus accueillis dans des classes de maternelle avec des instituteurs qualifiés qui leur permettent de développer leur langage, leur socialisation.

Ces classes de maternelle sont de plus en plus remplacées par des jardins d'éveil, qui ne sont, de toute façon, pas en nombre suffisant pour accueillir tous les enfants. Et surtout ils n'ont pas du tout le même rôle éducatif.

Dans les classes des écoles primaires, puis au collège et au lycée, les jeunes doivent apprendre dans des classes surchargées, à 35, 37 voire 40 élèves !

Pour ceux qui ne parviennent pas à suivre, ce ne sont pas les quelques heures d'aide individualisée, grande marotte du gouvernement, qui compensent les nombreuses heures par semaine passées à s'embourber dans les difficultés, perdus au fond d'une classe.

Quant à la réforme des lycées contre laquelle des lycéens manifestaient le 17 novembre, le ministre de l'Éducation tente de la faire passer pour un condensé d'innovations pédagogiques, alors qu'elle sert de paravent à des économies budgétaires.

Il est question par exemple de faire disparaître certaines options, langues anciennes, enseignements artistiques, deuxième ou troisième langue vivante, au profit « d'heures d'enseignement d'exploration » dont le contenu est volontairement complètement flou et qui auraient l'immense avantage de pouvoir être assurées par n'importe quel enseignant. Voilà qui permettrait donc de supprimer de nombreux postes dans certaines spécialités.

De même, des « heures d'accompagnement des élèves » seraient inscrites dans l'emploi du temps en lieu et place d'heures d'enseignement d'histoire, de mathématiques ou d'autres matières. Finalement, la devise du gouvernement pourrait se résumer ainsi : si les élèves ont des difficultés dans certaines matières, supprimons-celles-ci !

Dans les lycées professionnels, le brevet d'études professionnelles, le BEP, est supprimé, remplacé par le seul baccalauréat professionnel qui se prépare en trois ans au lieu de quatre ans auparavant.

L'école devrait pourtant permettre au plus grand nombre de jeunes d'acquérir une culture, une ouverture sur le monde. Et si les jeunes de milieu privilégié peuvent trouver ailleurs cette ouverture, ce n'est pas le cas des jeunes des classes populaires.

Les enseignants, les lycéens, comme les parents, ont raison de protester contre cette politique et méritent le soutien de tous.
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:56


À Alcatel-Lucent, les plans de suppressions d'emplois se succèdent. Depuis 2000, les dirigeants qui ont organisé la fusion entre Alcatel et Lucent ont fait baisser les effectifs de 113 000 à 77 000 salariés dans le monde, à coup de licenciements, de départs forcés, et d'externalisations d'activités.

Le quatrième plan de réductions d'effectifs depuis la fusion a été annoncé en juillet dernier. La direction voulait alors licencier 850 salariés en France et en transférer 150 vers d'autres entreprises.

Aujourd'hui, la direction a un peu revu son plan à la baisse, et parle de 560 suppressions d'emplois par départs « volontaires ». Mais elle peine évidemment à trouver les salariés qui acceptent de prendre la porte à ses conditions.

Elle cherche aussi à faire reprendre certaines activités de recherche de Lannion et Orvault par une société de service en informatique, WII PRO, spécialisée dans la reprise d'activités et les licenciements qui vont avec.

Dernièrement, celle-ci s'est illustrée en renvoyant 60 ingénieurs d'une entreprise qu'elle venait de racheter à Sophia Antipolis, après avoir reçu cinq millions d'euros de fonds publics et la caution bienveillante du ministre de l'Industrie Estrosi.

C'est pour protester contre ces projets que les salariés ont une nouvelle fois manifesté mardi 10 novembre à Paris, Strasbourg et Rennes. Des délégations syndicales d'entreprises du secteur des télécommunications sont venues apporter leur soutien.

 À Rennes, ils étaient plus de 500 à défiler, venant de Brest, Orvault, et Lannion. Pour tous ceux qui étaient là, cela faisait du bien au moral. D'autant que la direction fait tout pour diviser les salariés entre eux et que les représentants syndicaux sont aussi tentés d'agiter l'épouvantail de la concurrence des salariés étrangers sous prétexte des délocalisations de certaines activités.

Jeudi 12 novembre, la direction a cherché à riposter en annonçant un nouveau chantage : elle explique que, si elle ne trouve pas cent volontaires supplémentaires pour le départ forcé, elle imposera un nouveau plan de licenciements en juin 2010.

Ces manœuvres de la direction doivent inciter à poursuivre la mobilisation : c'est la seule voie pour lui faire ravaler ses mauvais coups.

Correspondant LO
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:48


Quand l'Humanité-Dimanche parle du communisme : Lénine, connais pas !


Sous le titre « L'échec du soviétisme, l'échec des tentatives sociales-démocrates et la crise historique du capitalisme appellent une mobilisation dans la réflexion », l'Humanité-Dimanche datée du 5 au 11 novembre a publié sous la signature de son directeur Patrick Le Hyaric une double page qui illustre la signification que le PCF donne aujourd'hui au mot communisme.

Mais pourquoi utiliser ce terme de « soviétisme » pour qualifier le régime qui a sévi en URSS durant des décennies, et ne pas parler tout simplement du stalinisme ? Ce n'est pas un choix innocent, car il s'agit pour Le Hyaric de faire porter à la Révolution russe de 1917, à la révolution qui fit des soviets vivants les organes du pouvoir ouvrier, la responsabilité de l'horrible caricature du socialisme que fut l'URSS stalinienne, qui n'avait de soviétique que le nom.

Cette caricature du socialisme, Le Hyaric en a pourtant été un admirateur. N'était-il pas déjà responsable départemental du PCF dans le Morbihan, en 1980, à l'époque où Brejnev était le maître de l'URSS ? Sur ce qu'il disait en ces temps passés, comme tous les dirigeants communistes de sa génération, il est d'une totale discrétion.

Il réussit par ailleurs le tour de force de parler de la révolution russe sans jamais mentionner le nom de Lénine. Et parlant de l'« échec » de cette Révolution, il formule un jugement digne de Monsieur de La Palisse : « Certes, cette révolution dut faire face à de puissantes forces opposées. Mais n'est-ce pas le lot de toute révolution ? », pour enchaîner aussitôt : « Celle-ci aurait d'ailleurs pu réussir si elle avait eu l'assentiment des peuples. »

Autrement dit, si le prolétariat russe fut évincé du pouvoir par une clique bureaucratique, ce serait parce que sa révolution n'avait pas eu « l'assentiment des peuples ». Oubliées les années pendant lesquelles toute l'Europe fut secouée par une vague révolutionnaire qui n'échoua que parce que les amis sociaux-démocrates du PCF mirent toutes leurs forces au service de l'ordre capitaliste.

En effet, quand Le Hyaric parle de « l'échec des tentatives sociales-démocrates », c'est aussi peu innocent que quand il parle de « l'échec du soviétisme ». Il n'y a jamais eu, depuis 1914, de tentatives sociales-démocrates de changer l'ordre social existant.

Depuis cette date, la social-démocratie est tout entière passée du côté de l'ordre capitaliste. Mais évidemment, reconnaître cela, ce serait reconnaître que toutes les périodes de soutien ou de participation du PCF à des gouvernements socialistes, que ce soit au moment du Front populaire, de l'immédiat après-guerre, des pouvoirs spéciaux à Guy Mollet en 1956, de Mitterrand ou de Jospin, s'inscrivaient dans cette défense de l'ordre capitaliste.

Mais que reste-t-il dans tout cela du « communisme » dont continue à se revendiquer l'Humanité-Dimanche, sans faire aucune référence, non seulement à Lénine, mais aussi à Marx et à Engels ?

Eh bien, nous explique Le Hyaric, « l'idée communiste (...) n'est pas née en Union soviétique. Elle trouve sa source dans la tradition de l'utopie sociale, de Platon à Thomas More... » ; mais quels que soient les mérites de la société imaginée par Thomas More, il y a de meilleures références à invoquer, pour parler du communisme, que ce chancelier d'Henri VIII et surtout que le défenseur de l'esclavagisme que fut Platon !

Quant à savoir à quoi rêve Le Hyaric aujourd'hui, c'est à « une issue » qui « ne peut être que post-capitaliste », qui « combinerait liberté et démocratie d'intervention » à « de bonnes rémunérations grâce à un nouveau partage des richesses », à « une économie plurielle combinant un secteur public dominant avec d'autres formes de propriété », comprenant « propriété et initiative individuelle ».

Bref à un programme que tout social-démocrate serait capable de signer, à un programme qui ressemblerait comme un frère au « programme commun de gouvernement » de 1972.

Faut-il vraiment une « mobilisation dans la réflexion » pour aboutir à cela ?
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 14:58

Garde civils républicains, sous les ordres de Franco, déportant des mineurs des Asturies en 1934


Le parlement espagnol a rejeté par 318 votes (PSOE , socialistes, PP droite et souverainistes), des amendements à la loi d'indemnisation de victimes du franquisme, au motif qu'ils étaient membres d'Eta. Ont voté contre: PNV, nationalistes basques, ERC républicains catalans, IU et ICV coalitions avec le PCE et les Verts et CC (nationalistes canariens).

C'est vraiment: "Si ce n'est toi, c'est donc ton frère". (Fables de la Fontaine: Le loup et l'agneau). Et une victoire posthume du franquisme.

En effet Eta sous Franco, ce n'est pas Eta actuelle. C'étaient des résistants à une dictature, de 1968 à 1977 mort du dictateur. Ils ont tué des bourreaux, des commissaires de la police franquiste et même le numéro 2 du régime Carrero Blanco, ce que tous les démocrates ont fêté au champagne.

Il y a eu des divergences politique au sein d'Eta, ce ne sera peut être pas évoqué par pudeur et pour ne pas froisser l'entourage actuel d'Eta, mais cela n'a pas été un long fleuve tranquille.

En 1965 une partie quitte Eta pour former EMK qui deviendra par la suite le Mouvement Communiste d'Espagne, une des plus importante organisation politique d'extrême gauche. Liée à l'OCT en France, dont a fait partie Liepietz des Verts et  Piquet de la LCR.

Puis c'est la majorité de la 6è assemblée de 1973 (congrès) qui part majoritaire avec le journal "Zutik" qui deviendra celui de la LCR, LKI en Euskadi. LKI qui finira par fusionner avec EMK sous le nom de "Zutik". Actuellement certains des plus anciens se retrouvent dans "Izquierda Anticapitalista".

Toute cette époque a vu les militants d'Eta chercher une voie anticapitaliste au service de la classe ouvrière. On retrouvera les ex militants dans les syndicats ouvriers basques que ce soit LAB ou ELA, point forts de résistance à la mondialistion qui manquent dans le reste de l'état espagnol.

Quand la gauche nationaliste révolutionnaire se retrouvera entre elle, il y aura encore des scissions, comme les "Poli-mili", Politico militaires qui finiront par quitter la lutte armée, fonder "Euskadiko Ezquerra", gauche basque,  qui fusionne avec le PC (EPK) et termine... au PSOE!

On pourrait ironiser:  sous la pression du nationalisme espagnol philo-franquiste, des associations de victimes d'Eta manipulées par la droite extrême, le PSOE refuse d'indemniser des membres actuels du PSOE basque!

L'idéologie, l'âge, les méthodes de l'Eta d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec les antifranquistes du début, qui se revendiquaient bien plus du communisme et de la classe ouvrière que de méthodes criminelles.

Faire cet amalgamme anachronique est indécent.





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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:01


Communiqué du NPA. Un militant antifasciste assassiné à Moscou.

Lundi 16 novembre, un nouvel assassinat a été commis à Moscou contre un jeune antifasciste, Ivan Khoutorskoï,


Un crime de plus après les meurtres de journalistes, de syndicalistes, de défenseurs des droits de l’homme. En Russie, toutes les manifestations d’opposants sont interdites et violemment réprimées et la presse est muselée.


La police, les milices parallèles, les groupes nazis et le «centre E» récemment créé pour lutter contre le «terrorisme» en sont les responsables Ils jouisssent d’une impunité totale dans un climat de fraude électorale généralisée.


Le NPA en appelle à toutes les forces démocratiques pour se dresser contre cette répression et affirme sa solidarité avec tous ceux qui se battent courageusement en Russie pour défendre les libertés

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 09:37

mercredi 18 novembre 2009, 

Source Ouest France

 


Environ 1000 lycéeen-e-s ont manifesté dans les rues de Rennes,


ce mardi 17 novembre à l’apel de SUD lyceens/UNL/ NPA/ JC/ pour protester contre la politique du gouvernement Sarkozy et la énieme réforme de Luc Chatel.


"C’est un bon début" estiment les militants du comité Lycéen du NPA qui font référence au mouvement de l’an dernier et qui avait mobilisé les foules avec des manifestations énormes...


Rendez vous au 24 novembre.


Ce jour là ils ne seront pas seuls, puisque la FSU appelle à la Grève, ainsi que les syndicats des postiers.

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

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