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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:32

Mardi 24 novembre 2009 Toutes et tous en grève !


Le gouvernement persiste dans son choix de réduire massivement l’emploi public, notamment en ne remplaçant pas un départ à la retraite sur deux : les prévisions du budget 2010 le confirment. Tout laisse à présager une catastrophe, un état d’asphyxie pour l’Education Nationale :

  • la suppression 16 000 emplois est programmée pour la rentrée 2010 [s’ajoutant aux 45 000 déjà supprimés depuis 2003] alors que le nombre d’élèves va augmenter dans le 1er degré comme dans le 2nd degré !
  • Les crédits alloués aux « enseignements scolaires » (hors pension) sont de nouveau en diminution en Euros constants après trois années de forte baisse.

Ces suppressions s’accompagnent de multiples annonces de transformations radicales du système éducatif, dans le droit fil de la stratégie de Lisbonne qui a inspiré la loi Fillon de 2005. Nous disons ça suffit !

  • Non aux suppressions de postes et leurs corollaires : recours aux heures supplémentaires ; classes surchargées ; dégradations des conditions de travail pour les personnels et d’étude pour les élèves ; attaque contre l’accueil en maternelle ; menace sur les RASED ; ….
  • Oui à un autre budget
  • Pour des recrutements massifs aux concours et un plan de titularisation pour les précaires.
  • Pour la revalorisation de nos salaires et de nos métiers.
  • Pour une véritable réforme de la formation des enseignants
  • Pour l’amélioration des conditions de travail et d’étude
  • Pour le respect de nos statuts
  • Pour d’autres réformes à tous les niveaux de l’école La FSU 29, la CGT Educ’action 29 et SUD Education 29 appellent les personnels

• à faire grève massivement le mardi 24 novembre

 

• à manifester nombreux à Brest [11 h – Maison du Peuple]

 

et à Quimper [11 h – Place de la résistance]

 

• à participer aux réunions des personnels

[ Brest : 9 h – Maison du Peuple /

Quimper : 9 h – Halles St François]

 

pour débattre des suites à donner à l’action.

 

La CGT Educ’action 29, SUD Education 29 et la FSU 29 souhaitent faire des manifestations des moments vivants et originaux sur le thème « l’asphyxie de l’école », « l’école malade » : l’imagination et la créativité de chacun est donc sollicitée.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:23
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Après un passage au Sénat qui s’est achevé lundi, le projet de loi sur le changement de statut de La Poste devrait arriver fin novembre à l’Assemblée nationale. La résistance s’amplifie désormais, avec des appels clairs à la mobilisation.


Au Sénat, la guérilla des parlementaires a fait long feu. Une vingtaine de voix manquaient pour que la gauche dépose une motion référendaire, mais aucune n’a fait défaut à la droite pour la refuser malgré diverses pressions sur les élus et… leur possible réélection.


Les Sénateurs, comme le gouvernement lui-même, ont cependant pris la mesure du changement qui a commencé à s’exprimer avec la votation citoyenne. Le ministre Estrosi s’est même fendu d’un néologisme: «imprivatisable».


Mais quelle que soit la formule juridique, elle laisse entièrement la possibilité à l’État d’ouvrir son capital et de privatiser à plus ou moins brève échéance, à partir du moment où le statut de l’entreprise devient celui d’une société anonyme.


Petite concession: le régime de retraite de 100 000 postiers ayant encore le statut de fonctionnaire devrait être garanti. Mais ce ne sera pas le cas pour les nouveaux embauchés après le 1er janvier 2010.


L’énorme mobilisation qui avait vu le jour lors de la votation citoyenne a eu incontestablement beaucoup de mal à rebondir depuis. L’envoi de cartes postales au président de la République lui demandant le retrait du projet de loi et la tenue d’un référendum ont certes permis de poursuivre les discussions avec un large public.


Mais il est aussi évident qu’à un moment ou un autre, il est indispensable d’augmenter d’un cran la mobilisation, avec l’ensemble de la population et avec les travailleurs de La Poste.


Il y a quelques semaines encore, la perspective d’une grève reconductible pouvait encore prêter à sourires chez beaucoup de militants. Elle est aujourd’hui en train de prendre forme. C’est le résultat conjugué à la fois d’une initiative, celles de l’intersyndicale parisienne SUD, FO, CFTC qui a pris position dès la fin octobre, et d’un climat particulier de mobilisation dans le secteur colis.


Cela s’est traduit le 5 novembre par une déclaration de l’intersyndicale SUD, FO, CFTC, CGT et CFDT appelant «nationalement les postiers à la grève le 24 novembre et à débattre dès maintenant des poursuites du lendemain, de l’action, de ses formes pour gagner».


En même temps, le comité national contre la privatisation de la poste a confirmé sa décision d’organiser une manifestation décentralisée dans toutes les régions ou départements, le samedi 28 novembre.


Cette échéance est d’une importance cruciale: elle interviendra au moment où les postiers seront eux-mêmes dans la grève si le mouvement démarré le 24 novembre commence à prendre réellement.


Ce sera également une étape décisive pour aller vers une montée nationale à Paris en décembre, à quelques jours du vote de la loi à l’Assemblée nationale, afin d’exiger tous ensemble le retrait de la loi et le refus de la privatisation.


Nous devons par conséquent mettre toute nos forces pour que la journée du 28 soit une réussite et un tremplin pour aller plus loin dans la mobilisation.


Jean-François Cabral

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:20
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Depuis plus d’un an, des actions locales dénonçant la précarité sont menées un peu partout, s’intensifiant fin octobre.


Les conséquences de la crise engendrent toujours plus de précarité dans toutes les couches sociales. Les fins de mois sont de plus en plus difficiles et les perspectives d'avenir s’amoindrissent.


Les licenciements, les non-reconductions de contrats, l’augmentation des CDD courts et la raréfaction des offres sont autant d'éléments qui nous fragilisent de plus en plus.


Aujourd’hui, l’urgence sociale est de combattre le chômage, la précarité et le développement de la misère. Face à l'augmentation du chômage, le gouvernement brasse du vent à coups de «plans d'urgence pour l'emploi» inefficaces, exonérant toujours plus les patrons de leurs cotisations patronales et nous forçant à accepter n'importe quel emploi à n'importe quel salaire.


Il projette même de supprimer la taxe professionnelle «pour ne pas pénaliser l’emploi», mais en se gardant bien de dire qu'il supprime là une forme de redistribution sociale...


La mobilisation des chômeurs et des précaires est en marche, la prise de conscience de luttes collectives grandit.


Afin de combattre la précarité et d'arrêter la stigmatisation des précaires et chômeurs, des marches régionales sont organisées fin novembre par le collectif Droits Nouveaux, composé de militants issus d'associations(AC, Apeis, MNCP, CGT privés d'emploi, Dal, CIP...), de syndicats et de partis politiques.


Ces marches aboutiront sur la manifestation annuelle des chômeurs et précaires le 5 décembre.


D'après les statistiques de septembre provenant du Pôle emploi – qui est loin de prendre en compte toutes les situations –, le taux de chômage dépasse 10% de la population active, soit une augmentation de 20,8% sur un an. De surcroît, le système d'indemnisation du chômage est complètement inadapté face à la crise et les reformes concernant les revenus de substitution aggravent la situation.


Les situations ubuesques sont fréquentes, les pressions du contrôle social, la culpabilisation des chômeurs, les radiations, la déshumanisation des échanges, le manque d'information, la traque des sans-papiers... sont inacceptables !


À Caen, Marseille, Montreuil, Paris, Rennes et Toulouse, des pôles emplois rebaptisés Police emploi ont été investis par des collectifs de chômeurs et de précaires pour débloquer des dossiers de demandeurs d'emploi qui subissent des situations hallucinantes, rencontrer les chômeurs et les salariés de Pôle emploi, dénoncer le manque d'informations et de droits des demandeurs d'emploi ou enfin pour occuper une des plates-formes téléphoniques du3949.


À Alençon, Angoulême, Lyon, Paris et d’autres villes, des chômeurs et des précaires ont mis en quarantaine des agences contre la grippe P (précaire) par des opérations de décontamination. Vêtus de blouses et de masques blancs, ils ont placé des cordons de sécurité afin de dénoncer la précarisation dangereuse qui nous est imposée.


Des dizaines de collectifs se mettent en place partout en France pour préparer de nouvelles actions en novembre.


Toutes ces différentes actions illustrent bien le ras-le-bol des précaires et réaffirment que nous ne sommes pas des variables d'ajustement du marché du travail. Une nouvelle répartition des richesses et une nouvelle organisation de la société sont nécessaires pour assurer à chacun le droit au logement, à la santé, au transport, et à un revenu qui permet de satisfaire les besoins essentiels de tous.


À la veille du sommet de Copenhague, le parallèle entre crise économique et crise climatique semble évident. Les précaires seront en effet les premières victimes de la pénurie énergétique qui s'annonce. Ces crises trouvent leurs racines dans le même terreau : le capitalisme! Alors, à une attaque globale, la riposte ne peut être que générale, et la lutte se doit d'être collective et solidaire!


Commission précarité


Plus d'infos : http://contrelaprecarite.blogspot.com/


contact : agdesprecaires@gmail.com

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:16


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Mahmoud Abbas (Abu Mazen) a annoncé qu’il ne se représenterait pas pour briguer la présidence de l’Autorité palestinienne (AP).


Mahmoud Abbas (Abu Mazen) ne se représentera pas à la présidence de l’Autorité palestinienne (AP). Décision irrévocable ou coup de poker pour signifier à l’administration US, suite à la visite d’Hillary Clinton au Proche-Orient, que ses propositions de «paix» sont inacceptables?


Cette annonce est révélatrice de la crise historique du mouvement national palestinien et de la faillite du «processus de paix» et des illusions qu’il génère depuis plus de quinze ans.


L’AP, créée par les Accords d’Oslo (1993-94), a longtemps été présentée comme le gouvernement de l’État palestinien en cours de formation. Quinze ans après sa naissance, l’AP n’est rien de plus qu’un organe intégré aux structures de l’occupation, chargé de maintenir l’ordre dans les villes palestiniennes et de favoriser l’intégration régionale d’Israël par la normalisation des relations économiques israélo-palestiniennes, tandis que sur le terrain la ségrégation et la colonisation se poursuivent.


C’est ainsi que, lors des bombardements de Gaza, la police de l’AP a violemment réprimé des manifestations de protestation organisées en Cisjordanie, pour les empêcher de se diriger vers des objectifs militaires israéliens.


Mahmoud Abbas a également demandé le report de l’examen du rapport Goldstone (qui accuse Israël d’avoir commis des crimes de guerre à Gaza) par les Nations unies, répondant aux exigences états-uniennes tout en s’aliénant encore un peu plus la population palestinienne.


Mahmoud Abbas est largement tributaire du bilan désastreux de la stratégie d’Oslo, qui a en outre conduit à la désintégration du mouvement national palestinien.


Le récent Congrès du Fatah (août) a révélé cet état de décomposition avancée: la direction qui y a été élue n’est qu’un conglomérat de chefs de réseaux de clientèle et de corruption qui ont depuis longtemps, à de rares exceptions près, renoncé à la lutte nationale au profit de la lutte d’influence pour occuper des postes dans l’appareil de l’AP.


L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) n’est plus qu’une chambre d’enregistrement de la politique du Fatah et de l’AP, coupée de la population palestinienne et de ses initiatives militantes.


Alors qu’Israël poursuit sa politique d’expulsion et d’enfermement et que le mouvement de solidarité relève la tête avec la campagne Boycott désinvestissement sanctions (BDS), les représentants «officiels» des Palestiniens restent obnubilés par la survie d’un processus négocié et d’une AP conçus pour liquider la question palestinienne.


Gageons que les déclarations d’Abu Mazen, quand bien même il reviendrait sur sa décision, dissiperont définitivement les illusions du «processus de paix»: sans un bouleversement majeur du rapport de forces, aucune négociation ne pourra déboucher sur une satisfaction réelle des droits nationaux du peuple palestinien.


Face à l’impunité dont bénéficie Israël, le développement de la campagne BDS est l’un des éléments clés de la construction de ce nouveau rapport de forces.


Commission Moyen-Orient Palestine

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:14
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Vaccination de masse ou vaccination ciblée des personnes fragilisées? La décision de vacciner toute la population française a été prise sous la pression d’experts financés à 100% par l’industrie de la vaccination.


Le groupe d’expertise et d‘information sur la grippe (GEIG), au budget de 400 millions d’euros, est financé jusqu’au dernier centime par cinq groupes de la vaccination.


C’est son directeur scientifique, le professeur Lina, qui se tient aux côtés de Mme Bachelot lors de ses conférences de presse.

Alors que la santé subit l’austérité, le gouvernement a trouvé un milliard d’euros, payée pour moitié par la Sécu – donc nos cotisations, pour acheter, quatre fois leur prix, 90 millions de doses de vaccins.


Des vaccins qui n’avaient pas encore d’autorisation de mise sur le marché, et qui n’ont quasiment pas été testés, malgré l'ajout d’adjuvants et de conservateurs. Alors que les labos jurent qu’il n’y a aucun problème avec leurs vaccins, ils ont quand même obtenu qu’en cas de complication vaccinale, ils n’aient pas un euro à débourser. C’est le fonds d’indemnisation des aléas thérapeutiques qui paiera!


Un scandale à un milliard d’euros qui doit d’autant plus être dénoncé que la mortalité de la grippe pandémique n’est guère supérieure à celle de la grippe saisonnière, alors qu’elle est plus contagieuse.


À l’opposé des experts sous influence, la seule revue de formation médicale indépendante des laboratoires, la revue Prescrire, conseille de s’en tenir à une «vaccination ciblée pour les personnes à risque élevé de complications graves, ceux qui les entourent et qui les soignent».


Différents vaccins sont sortis: virus entier ou fragmenté, avec ou sans adjuvant et conservateur.


En effet, les adeptes du «vacciner plus pour gagner plus» ont été confrontés à un problème: leur capacité de fabrication limitée. Alors, pour produire plus avec moins d’anti-gènes, ils ont rajouté dans leur vaccin (Focetria, Pandemrix) des adjuvants qui stimulent la réaction du système immunitaire, mais sont aussi accusés de favoriser des maladies auto-immunes.


Ils ont également rajouté des conservateurs comme le thiomersal, un dérivé mercuriel dont la présence n’est plus recommandée dans les vaccins depuis 1998, à cause des risques neurotoxiques. Le Cevalpan utilise lui des virus entiers inactivés. Pourtant une vaccination aux USA avec ce type de vaccin, en 1976, a été arrêtée pour avoir causé une paralysie ascendante grave de type Guillain-Barré pour 100 000 vaccinations.


Pour la revue Prescrire, les vaccins fragmentés, sans adjuvants et sans thiomersal, comme le Panenza, ont le meilleur rapport-bénéfice risque, notamment pour les nourrissons et les femmes enceintes, quand ils sont jugés à risque. Ils se rapprochent le plus du vaccin de la grippe saisonnière, largement éprouvé, qui réduit de 50% les complications et de 80% la mortalité, parmi les populations ciblées.


Experts payés par les labos, vaccins peu testés, gouvernement qui choisit la vaccination de masse d’abord dans l’espoir d’éviter des arrêts de travail, quitte à faire courir des risques inutiles à l’ensemble de la population... le doute est semé. Seule 17% de la population souhaite être vaccinée. Et pas toujours celle qui en aurait besoin!


Frank Cantaloup


Plus d'infos : http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierGrippeA15oct.php

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:12
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Chaque jour, l'envie de chasser Sarkozy grandit. Pour y parvenir, on veut nous vendre une solution «pragmatique», celle d'une alliance rose/orange/verte rendue possible par la dérive du PS vers la droite.


Le NPA propose une autre voie. Il œuvre à l'unité la plus large dans les luttes et les mobilisations. Pour les régionales à venir, il propose l'unité de la gauche antilibérale et anticapitaliste sur la base de mesures d'urgence sociales et écologiques inédites.


Souvent à son initiative, les réunions unitaires au plan national et dans les régions se multiplient. Rien n'est encore joué.


Les dirigeants du PCF multiplient les déclarations hostiles au NPA, accusé de ne pas vouloir mettre «les mains dans le cambouis». L'accusation vise à masquer la vraie divergence.


Le fossé qui sépare les programmes du PS et celui d'une gauche digne de ce nom justifie la présentation de listes séparées de celle des socialistes partout.


Mais à quoi bon se rassembler dans une campagne électorale de façon indépendante du PS si c'est pour se faire satelliser pendant les cinq ans qui suivent dans les parlements régionaux ?


À quoi bon défendre la mobilisation des fonds publics pour satisfaire les besoins sociaux et les mesures écologiques, si c'est pour voter ensuite des budgets qui dilapident l'argent public en cadeaux au patronat licencieur et aux lycées privés ?


Les politiques d'union de la gauche sous direction socialiste ont souvent été expérimentées à toutes les échelles, sans que cela améliore le sort des populations.


En 2004, la gauche remportait les élections dans 20 régions sur 22 et annonçait qu'elles constitueraient un bouclier pour protéger les populations contre les méfaits du gouvernement de droite.


Malgré la participation du PCF, il n'en a rien été. Prendre nos responsabilités pour appliquer un programme radical si nous avons le rapport de force, oui.


Accepter de cautionner dans les institutions l'inverse de ce pourquoi nous nous battons tous les jours, non. C'est une question de cohérence.


Frédéric Borras
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 11:20




Nos gouvernants et les différents ministres de l’Education Nationale ne cessent de se présenter comme des réformateurs d’une école qui aurait besoin de se « moderniser », dénonçant l’immobilisme de tous ceux qui s’y opposeraient.

 

Mais toute réforme est-elle par principe positive ? Ce n’est pas l’avis que nous portons sur celles engagées (voie professionnelle, lycée, orientation, programmes de l’école élémentaire,..). Pour autant notre syndicalisme, qui est porteur d’une vision de l’école et de la société, ne doit-il pas avoir des projets pour l’école si l’on veut assurer la réussite de tous ?

La FSU et la CGT Educ’action organisent un forum sur cette question


VENDREDI 13 NOVEMBRE à 20 h 30

 



fac Victor Ségalen à Brest.

 

Forum animé par

 

, Samuel JOHSUA, Annick MADEC et Denis PAGET.

Samuel Johsua : professeur en Sciences de l’Éducation à l’Université de Provence. Membre du conseil scientifique d’ATTAC. Auteur de « L’École pour tous » (éd. La Dispute, 2000) ; « Une autre école est possible » (éd. Textuel, 2003).

 

Annick MADEC : sociologue. Maître de conférences à l’UBO. Auteur de « Citoyenneté et politiques sociales » (avec Numa Murard, éd. Flammarion, 1995) ; « Chronique familiale en quartier impopulaire » (éd. La Découverte, 2002).

 

Denis PAGET : professeur de lettres. Chercheur à l’Institut de recherche de la FSU. Auteur d’« Aventure commune et savoirs partagés » (éd. Syllepse, 2006) ; « L’invention du Second degré, Petite histoire des collèges et des lycées » (éd. du Temps, 2008).

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 09:50
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Un an après son élection qui avait soulevé l’espoir à travers le monde entier, les résultats de la politique d’Obama sont décevants, malgré le récent vote à la Chambre des représentants de la réforme de la santé.

Il y a un an, une majorité d’électeurs votaient Obama.


L’urgence la plus vivement ressentie était de mettre un terme à huit ans de pouvoir quasi absolu des républicains et de Georges Bush. La peur d’une troisième guerre (contre l’Iran), d’une aggravation de la remise en cause des libertés publiques et de la centralisation d’un pouvoir de plus en plus absolu entre les mains d’une petite clique échappant à tout contrôle ont joué un rôle essentiel dans la victoire d’Obama. La crise financière a été la cerise sur le gâteau.


L’enthousiasme suscité par le fait qu’un candidat noir soit porté à la présidence a été vécu comme une promesse de changement dans tous les domaines.


Un an plus tard, les changements attendus ne sont pas au rendez-vous. Ce n’est pas tant à une montée du mécontentement que l’on assiste qu’à une déception qui se traduit par une démobilisation de grandes parties de l’électorat populaire ; ces jeunes, ces pauvres qui avaient souvent voté pour la première fois. Du coup, dans les deux élections qui viennent d’avoir lieu pour des postes de gouverneur, les républicains l’ont emporté.


Il ne s’agit pas ici de dire « on l’avait bien dit ». Dans les limites étroites du système américain, Obama aurait pu mener une autre politique. Or, depuis son élection, son orientation a consisté à rechercher sur tous les sujets les compromis les plus larges possible avec les républicains. Sa carte d’identité politique n’a plus été le changement « Yes, we can » mais une politique dite bipartisane. Cette orientation politique a provoqué une paralysie qui stupéfie même ses plus fervents soutiens.


Il n’a pas su s’opposer au complexe militaro-industriel. Les chefs militaires qui veulent engager 40 000 soldats de plus en Afghanistan ont mené une véritable campagne publique sur ce thème afin d’obliger Obama à rallier leur point de vue.


La réforme du système de santé avance très lentement. 50 millions de personnes sont sans couverture maladie. Obama s’est entêté à trouver un accord impossible avec des républicains. La perspective de pouvoir, en option, avoir accès à un système public d’assurance maladie reste incertaine.


Il n’est même pas sûr que la réforme qui se prépare interdise aux assureurs de choisir les bons adhérents (en bonne santé et sans facteur de risque). Le pire est sans doute les arguments que l’on a entendus de la part des républicains mais aussi de démocrates : les sans-papiers risqueraient de bénéficier du système !


Sur le plan des libertés politiques, on est loin du compte : les anciens tortionnaires et ceux qui les ont couverts n’iront pas devant la justice. Guantanamo ne sera certainement pas fermé à la fin de l’année, sans parler des camps du même genre qui existent ouvertement (en Afghanistan) ou secrètement.


Le chômage atteint 10 % et continue d’augmenter. Les grandes institutions financières continuent de piocher massivement dans les fonds publics mais les chômeurs restent mal indemnisés avec 600  euros en moyenne pendant cinq mois.


Cette politique bipartisane est folle car les républicains sont un parti de plus en plus à droite. Dans chaque élection locale, les candidats républicains « modérés » sont éliminés au profit des extrémistes. Il n’y a pas de Front national aux États-Unis : l’extrême droite prospère au sein du Parti républicain et en détermine les grands choix.


Un éditorialiste du New York Times constatait que les possédants ne peuvent plus faire confiance à ce parti et qu’ils sont bien mieux représentés par le Parti démocrate. Qui en doutait ?


Philippe Pignarre

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 09:48
Communiqué du NPA.

Une nouvelle vague de répression affecte les militants sahraouis vivant dans les territoires occupés du Sahara occidental. Nombre d’entre eux vont passer en procès devant le tribunal militaire le 16 novembre.


Le harcèlement va jusqu’à interdire la visite d’observateurs étrangers ou le contact avec les militants ou associations solidaires du peuple sahraoui. Depuis le mois d’Août, les arrestations arbitraires, les violations de domicile, les tabassages en règle et les cas de torture ne cessent de se multiplier.


Cette politique vise à briser le combat de la population sahraoui pour le droit à l’autodétermination et la reconnaissance des crimes de l’Etat marocain en matière de disparition forcée et de violation quotidienne des droits humains. Elle vise à entériner par la force la poursuite de l’occupation au moment où le blocage des négociations sous l’égide de l’ONU montrent l’urgence d’un référendum libre et démocratique.


Le NPA affirme toute sa solidarité aux militants sahraouis et exige leur libération immédiate et l’annulation de toute poursuite.


Il dénonce le silence de la communauté internationale et la complicité du gouvernement français qui soutient sans faille la politique d’occupation et de répression de la dictature.


Il appelle à amplifier et à soutenir toutes les initiatives de solidarité avec le combat du peuple sahraoui,


à commencer par la manifestation le samedi 14 novembre, à 15h, à la Fontaine des Innocents, à Paris.

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 09:43


"Unité aux régionales: la gauche radicale va-t-elle passer son tour ?" (Libération du 10/11)

Le Front de gauche (PCF, PG, Gauche unitaire) et ses éventuels partenaires, dont le NPA, se réunissent ce mardi soir. Les discussions achoppent toujours sur la question de l'indépendance à l'égard du PS.


A la table des négociations, encore et toujours. Les composantes de la gauche radicale se retrouvent à nouveau, ce mardi soir, au siège du Parti de gauche, pour se prononcer sur un projet de listes communes aux régionales. Une réunion qui pourrait être celle «de la dernière chance», mais qui ne suffira sans doute pas à concilier les positions du Front de gauche — PG de Jean-Luc Mélenchon, PCF, Gauche unitaire — et du NPA.


Les discussions continuent en effet d’achopper sur la question de la participation aux exécutifs régionaux avec les socialistes et les écologistes. Sur ce point, le NPA, qui a voté sa ligne dimanche dernier, lors de son conseil politique national, écarte toute participation «dans le cadre d’exécutifs qui seraient dominés par le PS et/ou Europe-Ecologie qui mènent des politiques d’adaptation au libéralisme».


En clair, le parti anticapitaliste propose un «accord national» sur «des listes indépendantes» du PS et d’Europe Ecologie au premier tour des régionales et des «fusions démocratiques» au second, pour battre la droite sans se mouiller dans des majorités dominées par le PS. «On n’ira pas avec le PS car les divergences sont profondes sur le programme. Mais si certaines mesures vont dans le bon sens, on pourra les voter, explique Myriam Martin, du NPA. On demande cette liberté.»


Là où le NPA dit «non», le Front de gauche pose, lui, des conditions: la mise en oeuvre des principaux points du programme qu’il aura défendu au premier tour, le «rapport de force permettant de les appliquer», et l’exclusion d’une alliance avec le Modem. Si ces conditions «sont réunies», banco pour un exécutif régional avec le PS et les écologistes.

«Deux approches sont sur la table, résume Christian Picquet, chef de file de Gauche unitaire - anciens NPA: «Pour nous, au Front de gauche, il s’agit de sortir de la posture de témoignage et d’affirmer une ambition majoritaire à gauche. On ne veut pas faire un tour de piste au premier tour et chacun vit sa vie.»


Le NPA, lui, réclame des précisions sur ce lot de conditions: «On veut clarifier cette question. L’unité c’est trop sérieux pour accepter de la brader», prévient Myriam Martin, qui dit le NPA toujours ouvert aux discussions.


«On ne partage pas la même feuille de route»


Reste que les lignes du Front de gauche et du NPA semblent difficilement conciliables et compliquent sérieusement une perspective d’accord. «Il y a un désaccord de fond, nous sommes dans le dur, on ne partage pas la même feuille de route», constate Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.

La faute à qui?


«C’est le PCF qui met des préalables», reproche Myriam Martin. «Le NPA nous donne la même réponse, ils ne sont pas disponibles pour construire des rassemblements de gauche pour la mise en oeuvre de politiques de gauche», coupe Dartigolles, qui avait parlé dimanche d’une «fin de non recevoir» de la part du NPA. Et s’agace: «On ne va pas attendre Besancenot comme on attend Godot.»


D’autant que l’heure tourne. A trois mois des régionales, la gauche de la gauche, en stagnant dans les négociations, donne l’impression de «s’enfermer dans un petit cénacle pour bloquer sur des petites formules», déplore un participant.


Et se laisse devancer par ses concurrents: «Pendant qu’on tergiverse, les écologistes sont en campagne, le PS a ses têtes de liste. Et nous n'avons pas bougé d’un iota», s’inquiète Picquet. «On veut commencer à travailler, on ne peut pas attendre encore un mois alors que pour l’instant, il y a un point de blocage», conclut Eric Coquerel, chargé des relations extérieures au PG.


Pour autant, les discussions pourraient ne pas se clore définitivement même si la réunion de ce mardi soir ne débouche pas sur un accord. «On laisse les portes ouvertes jusqu’au bout», assure Coquerel.


Entre-temps le soin de trancher la stratégie de chaque composante reviendra à leurs militants respectifs: une consultation des adhérents du NPA se tiendra du 30 novembre au 6 décembre «sur ce qui est sorti du CPN et de la réunion du 10 novembre» alors que les communistes se se prononceront, eux, du 19 au 21 novembre.


Laure Equy.

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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