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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 13:47

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vendredi 11 janvier 2013

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Le projet de décret sur les rythmes scolaires a reçu un avis largement négatif lors de la séance du Conseil Supérieur de l’Education du 8 Janvier, avec seulement 5 voix pour, 23 contre et 14 refus de vote.


Pour SUD Education et l’Union syndicale Solidaires, une réforme des rythmes scolaires est inséparable d’une amélioration des conditions d’accueil, d’enseignement des élèves et des conditions de travail de l’ensemble des personnels, dans le cadre d’un service public défini nationalement avec l’objectif d’une école émancipatrice. Elle ne peut être dissociée d’une réflexion de fond sur l’Ecole mais aussi sur la société et les conditions de vie et de travail des parents.

Nous ne retrouvons pas ces principes dans le projet de décret.

  • Pour les élèves, nous ne voyons pas d’amélioration sensible de leur rythme de vie
  • Pour les personnels, ce projet dégrade les conditions de travail et de vie
    (en pièce jointe figure le projet de décret relatif à l’organisation du service des enseignants du premier degré, actant la disparition des 60 h d’aide personnalisée et leur remplacement par 36 h d’APC (Activités Pédagogiques Complémentaires) auxquelles s’ajoutent 24 h dont le contenu nous semble encore un peu flou …
  • Pour le service public, un pas de plus vers la territorialisation

Pour que l’ensemble des questions puisse être réellement posé et que les personnels puissent participer à ce débat, nous demandons l’abandon du projet actuel et le report de toute réforme à la rentrée 2014.

Des initiatives de mobilisation actuellement en discussion en Intersyndicale vous seront proposées très rapidement. Surveillez vos messageries !


Word - 34.5 ko
Projet de circulaire ORS - 1er degré - 108 heures - janvier 2013

http://www.sudeducation29.infini.fr/spip.php?article765
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 13:01

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Éducation dimanche 20 janvier 2013

Au collège Yves-Coppens, suite à des arrêts maladie, des élèves ont manqué 40 % de leur cours prévus en maths et/ou français.

L’établissement a dû trouver des remplaçants ponctuels et a demandé à des enseignants de prendre des classes en plus. Une trentaine de parents ont dit leur « ras-le-bol » samedi matin, en se rassemblant devant l’établissement.

Les parents de la FCPE et du Snes-FSU ne jettent pas la pierre sur les trois profs absents depuis la Toussaint… Mais sur le système de remplacement, ou plutôt de non-remplacement qui fait que des élèves, de la 6e à la 3e se retrouvent sans prof.

Les manifestants ont fait leurs comptes : « 70 jours de cours n’ont pas été assurés, depuis le début de l’année scolaire, toutes disciplines confondues. » Pour faire face alors que le rectorat n’avait personne à proposer, la direction du collège Coppens n’est pas restée les bras croisés. « C’est le principal, pour l’instant, qui nous a trouvé des remplaçants ponctuels en passant par Pôle Emploi. »

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion-70-jours-de-cours-n-ont-pas-ete-assures-a-Coppens_40805-2155482------22113-aud_actu.Htm


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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:29

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21 janvier 2013 

 

Envoyer l'article à un ami

Des syndicats d'enseignants appellent à une grève dans le primaire, demain, à Paris, contre les nouveaux rythmes scolaires, et à une journée nationale d'action mercredi, lors de la présentation du projet de loi sur l'école.

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Tout le monde s'accorde sur la nécessité de revenir à la semaine de 4,5 jours dans le primaire, abandonnée en 2008, dans l'intérêt de l'enfant qui a des journées trop chargées, concentrées sur une année trop courte. Mais au moment de la mise en oeuvre, des résistances apparaissent en raison d'intérêts divergents. Une intersyndicale, à l'initiative du SNUipp-FSU Paris, premier syndicat du primaire, appelle à une grève dans les écoles demain pour exiger le report de la mise en oeuvre, dans la capitale, de la semaine de 4,5jours, prévue à la rentrée 2013. Le SNUipp-FSU a rejeté le projet de décret, qui devrait être prochainement publié au Journal officiel, «notamment parce qu'il donne la possibilité aux mairies de proposer une organisation du temps scolaire sans passer par le conseil d'école».

«Interpeller le ministre»

Mercredi, la présentation du projet de loi pour la refondation de l'école sera l'occasion pour la direction nationale du SNUipp-FSU de lancer une journée nationale d'action pour «interpeller le ministre» sur «les besoins des écoles», au moment où les directeurs académiques préparent concrètement la rentrée2013. La fédération FO-Éducation soutient la mobilisation de mercredi.

 

Le syndicat FO des lycées professionnels (majoritaire) appelle à la grève et le SNUipp-FSU Paris annonce une manifestation. En outre, le SNUipp-FSU réclame des «avancées» sur les conditions de travail et les salaires. Le sujet des salaires sera présent lors de l'appel à la grève de la Fonction publique du 31janvier, dit l'organisation.

 

Le point d'indice des fonctionnaires, qui concerne aussi les enseignants, est gelé depuis 2010. Interrogé par le JDD sur les craintes des organisations syndicales quant à la rémunération et le temps de travail des professeurs, le ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, a affirmé que «les enseignants ne travailleront pas davantage(...). Ils auront un meilleur temps de travail, mieux réparti ».

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/education-premieres-frictions-entre-peillon-et-les-syndicats-21-01-2013-1977382.php

 


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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:11

Ah, bonjour les comptétences! Finies les connaissances!

 

21 janvier 2013 à 11h03 

 

Plusieurs syndicats d'enseignants du 1er degré (maternelle et primaire) public confirment leur appel à la mobilisation, mercredi après-midi, à Brest et Quimper, à propos de leurs "conditions de travail" et de "la réforme des rythmes scolaires".

Ils revendiquent notamment que les conseils d'école soient associés à la décision sur la nouvelle organisation de la semaine et du temps scolaire.

Le SNUipp, CGT Educ'Action, Sud Education et le SE-Unsa programment une action, à 14 h place de la Liberté à Brest et à 15 h 30 devant la direction des services départementaux de l'éducation nationale à Quimper. Des assemblées générales suivront les rassemblements.

 

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/quimper-et-brest-mobilisation-des-enseignants-mercredi-21-01-2013-1978477.php


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Éducation : journée d’action ce mercredi 23 janvier dans le Finistère (OF)


Éducation lundi 21 janvier 2013

Ce mercredi 23 janvier, les organisations syndicales du Finistère (SDEN-CGT, SE-UNSA, SNUipp-FSU, SUD Éducation) appellent les enseignants à participer à une journée nationale d’interpellation du ministre et de ses représentants.

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Deux rassemblements sont prévus : à Brest, à 14 h, place de la Liberté, suivi d’une assemblée générale, à la Maison du Peuple à 15 h 30. À Quimper, à 15 h 30, devant la DSDEN (ex-inspection d’académie), suivi d’une assemblée générale aux halles Saint-François, à 17 h.

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« Il s’agit bien de porter l’exigence d’être enfin entendus sur les changements nécessaires dans nos conditions de travail pour faire réussir les élèves, affirme un communiqué. Il s’agit aussi de réaffirmer qu’une réforme des rythmes scolaires ne peut se faire sans, voire contre, les enseignants. Plus généralement, la refondation de l’école pour être durable, efficace et permettre ainsi la réussite des élèves doit s’appuyer sur l’avis et l’engagement des enseignants. Cela implique le nécessaire accord des conseils d’école sur l’organisation de la semaine et du temps scolaire. »

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Les organisations syndicales appellent les enseignants à se rassembler nombreux et à participer aux actions : collecte des motions des conseils des maîtres en direction des maires, rédaction des cahiers de doléances.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-education-journee-d-action-ce-mercredi-23-janvier-dans-le-Finistere_40820-2155692------29019-aud_actu.Htm

 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:47

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Démantèlement de Brennilis : oui... mais pas n'importe comment !

Article dans le Monde :
http://bit.ly/10C6CYC  
Communiqué de 7 associations :
http://bit.ly/WbdTqA  

Des associations mènent un combat de longue haleine par rapport au démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis, un petit réacteur de 70 MW, mais qui donne bien du mal à EDF qui tente vainement de le démanteler, ce qui illustre bien le désastre à venir avec les réacteurs actuels ( 900 MW, 1300 MW, et 1450 MW).

Ce n'est pas que les associations soient contre le démantèlement, bien au contraire, mais il s'agit d'empêcher EDF de le faire n'importe comment (c'est à dire à bas coût), en contaminant l'environnement et les travailleurs. De toute façon, le « bas coût » est une vue de l'esprit puisque la cour des comptes a noté que la facture était déjà 20 fois celle prévue au départ...

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Le Monde.fr avec AFP | 17.01.2013 à 18h30

 

La lutte autour de la centrale nucléaire de Brennilis, dans le Finistère, continue. Sept associations de protection de l'environnement ont saisi le Conseil d'Etat, mercredi 16 janvier, pour réclamer la suspension du démantèlement partiel par EDF du site, à l'arrêt depuis 1985.

 

"EDF s'apprête à démanteler les seize échangeurs de chaleur situés dans l'enceinte du réacteur nucléaire de Brennilis, aussi sept associations du Finistère viennent de déposer un référé en suspension", annonce dans un communiqué Sortir du nucléaire Cornouaille.


Les échangeurs de chaleur "représentent quand même 600 tonnes de ferraille contaminée, ils sont directement en lien avec la cuve, a expliqué à l'AFP Chantal Cuisnier, porte-parole de l'association antinucléaire. Au minimum, on doit respecter la participation du public quand il y a de tels dangers."

Le référé "devrait être examiné dans les jours à venir par le Conseil d'Etat", ajoute Sortir du nucléaire, à l'origine de l'initiative avec Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton et Vivre dans les monts d'Arrée. La direction de la centrale n'était pas joignable dans l'immédiat jeudi.

DÉBAT PUBLIC


Le chantier de démantèlement partiel de la centrale, qui concerne la station des effluents et les échangeurs thermiques, a été relancé à la fin de juillet 2011 par décret, après une suspension de quatre ans, obtenue sur recours par les militants antinucléaires.

 

Lire notre reportage : A la centrale de Brennilis, un démantèlement sans fin


"Cette reprise de démantèlement partiel aurait dû strictement se limiter aux opérations inachevées autorisées par le premier décret de 1996, notamment le démantèlement de la station de traitement des effluents, toujours pas terminé en raison des difficultés rencontrées", estime Sortir du nucléaire Cornouaille.


En octobre, l'Agence de sûreté nucléaire (ASN) a par ailleurs refusé le dossier déposé l'an dernier par EDF en vue du démantèlement total de Brennilis. La décision de l'ASN est liée à l'arrêt de la construction d'un site d'entreposage de déchets nucléaires, Icéda, prévu par EDF sur le site du Bugey, dans l'Ain. Le permis de construire de ce site a été annulé par la justice.


Lire : L'ASN rejette le dossier de démantèlement de la centrale de Brennilis


Les sept associations demandent "qu'enfin soit organisé en 2013 un débat public sur la question du démantèlement". "Mais on n'ouvre pas ce débat parce qu'on ne veut pas que les citoyens prennent conscience de ce que c'est que le démantèlement des centrales nucléaires !" a estimé Mme Cuisnier.


Doyenne des centrales françaises, Brennilis doit servir de test pour les futures autres déconstructions de centrale. Prototype mis en service en 1967 et arrêté en 1985, la centrale est l'unique exemple industriel français de la filière nucléaire à eau lourde, ensuite abandonnée au profit des centrales à eau pressurisée.

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/17/des-associations-reclament-la-suspension-du-demantelement-de-la-centrale-de-brennilis_1818792_3244.html


 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:33

Bougie3

Les autorités françaises viennent de faire une découverte inouïe :
si une catastrophe naturelle entraine un accident nucléaire, alors la situation est grave : « Les exercices d'urgence font ressortir un décalage en cas de cumul des risques nucléaire et naturel ». Eh oui, un événement naturel (séisme, inondation, tempête) peut à la fois causer un accident nucléaire et détruire les accès à la centrale, empêcher les populations de s'échapper, etc.


Pire, l'accident peut être multiple : incendie, rupture des systèmes de refroidissement, personnel blessé ou tué, etc, comme rappelé par votre serviteur en juillet 2007 à C dans l'air (cf en fin de vidéo : http://dai.ly/XhUB2h ), sous les sarcasmes du risible Bernard Bigot, grand chef du Commissariat à l'énergie atomique, qui assurait que les centrales japonaises résisteraient à tout (c'était avant Fukushima).

Les exercices d'urgence font ressortir un décalage en cas de cumul des risques nucléaire et naturel

Gestion des risques  |  14 janvier 2013  |  Actu-Environnement.com

C'est l'un des points importants qui ressort du retour d'expérience des exercices d'urgence nucléaire et radiologique menés en 2012. Une récente circulaire en fait état et planifie les exercices à venir sur 2013.

Une circulaire interministérielle en date du 13 décembre 2012 présente le retour d'expérience des exercices d'urgence nucléaire et radiologique menés l'année dernière et fixe le calendrier et les objectifs de ceux prévus pour 2013. Elle est accompagnée d'un Guide pour la préparation et l'évaluation de ces exercices. Ces exercices ont pour objectif de tester les dispositifs prévus pour faire face aux situations d'urgence radiologique, "qu'elles soient d'origine accidentelle ou terroriste".

 

Lire la suite

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:13

 

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  2. Le projet de décret relatif aux rythmes scolaires dans le I° degré ainsi que la « loi d’orientation (...) pour la refondation de l’école », ont été présentés par Vincent Peillon le 5 décembre 2012. Ces projets entérinent les contre-réformes sarkozystes, préparent de nouvelles attaques. C'est pourquoi il faut en obtenir le retrait clair et net.

Rythmes scolaires : travailler plus et gagner moins

  1. Pièce maitresse de l’opération rythmes scolaires : les « Projets éducatifs territoriaux » visent à donner « plus de pouvoir et l’obligation de consultation des collectivités locales dans la contractualisation » (Peillon, 22.XI). En clair, ce serait un pas de plus vers la casse du statut national des enseignants.

  2. Il y a bien sûr aussi le projet de mercredi matin (ou de Samedi dans certains cas) travaillé. Les enseignants travailleraient une demi-journée supplémentaire dans un contexte de blocage des salaires !

  3. Tout ceci n'est pas acceptable : avec les enseignants, le NPA exige le retrait du projet de contre-réforme des rythmes scolaires.

Loi d’orientation : dans la lignée de Sarkozy

  1. Le projet de loi d’orientation Peillon est un autre mauvais coup contre les personnels et les jeunes.

  2. En premier lieu, les mesures sarkozystes sont toutes confirmées, à commencer par le socle commun de compétences - la notion de compétence est omniprésente dans le code de l’éducation tandis que le socle commun est érigé en « principe organisateur de l’enseignement obligatoire ».

  3. La loi Peillon, c'est aussi le renforcement de la soumission de l'Enseignement public aux collectivités locales. On irait vers des formations en fonction des bassins d’emplois, des besoins patronaux, le démantèlement du cadre national des formations professionnelles. La voie serait ouverte à l'absorption des lycées professionnels par l’apprentissage patronal, la mise du personnel de ces établissements sous tutelle des régions.

Pour le retrait des projets Peillon :

Le 23 janvier : tous au ministère !

  1. Depuis l'annonce de ces plans, l 'effervescence gagne les écoles. Face à des directions syndicales qui se limitent à demander une vague « revue » des plans de Peillon, les enseignants en exigent le retrait.

  2. Les enseignants sont aussi confrontés aux plans des municipalités, souvent PS, qui se préparent déjà à mettre en œuvre les mesures Peillon, souvent dès la rentrée prochaine. Ainsi à Montreuil, plusieurs dizaines d'enseignants ont d'ores et déjà interpellé la municipalité et exigé qu'elle renonce à ses plans. A Paris, contre la volonté du maire de faire passer la réforme, les enseignants seront massivement en grève le 22.

  3. Au-delà, les enseignants cherchent la voie de la centralisation de leur action. Un mouvement d'ensemble pour le retrait, voilà ce qui est à l'ordre du jour.

  4. A l'évidence, le rassemblement du 23 janvier au ministère, chez Peillon, sera un jalon important dans cette voie. Tout doit donc être fait pour assurer le succès de cette initiative.

NPA Créteil

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 10:53

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Agriculture samedi 19 janvier 2013
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Lundi soir, au Ciné-Breizh de Rostrenen, la Confédération paysanne projette « Mille et une traites », un documentaire qui met en scène Raymond Robic, éleveur laitier à Locorvé en Glomel.

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Raymond Robic a installé un jeune sur sa ferme et vient de prendre sa retraite après 35 années dans son exploitation. Le réalisateur Jean-Jacques Rault l’a suivi, pendant des semaines dans son travail quotidien, afin de tourner « Mille et une traites », un documentaire sur la nécessité d’installer des jeunes paysans.

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Réalisateur et agriculteur seront tous deux présents lors que la projection et de la rencontre-débat qui le prolongera.

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Lundi 21 janvier, au Ciné-Breiz de Rostrenen, à 20 h 30.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Rostrenen.-Au-Cine-Breiz-Les-mille-et-une-traites-de-Raymond-Robic_40771-2155135-pere-bre_filDMA.Htm

 

« Mille et Une Traites », documentaire de Jean-Jacques Rault, part à la rencontre de Raymond, un agriculteur qui recherche par tous les moyens un jeune désireux de s’installer sur son exploitation agricole. À voir...
 
Raymond est agriculteur depuis 35 ans en Centre Bretagne. Bientôt à la retraite, il se lance le défi de trouver son jeune successeur pour le mettre à la tête de son exploitation et à la hauteur de ses engagements personnels. Un combat semé d’obstacles qui passionne, face à la détermination à toute épreuve de ce paysan...


« Mille et Une Traites », ce documentaire de 55 minutes, est l’œuvre de Jean-Jacques Rault, ancien salarié agricole puis paysan pendant treize ans. Il a travaillé notamment aux côtés de Manuela Frésil, réalisatrice du documentaire « Entrée du personnel » qui raconte le parcours des ouvriers de la viande dans les grands abattoirs industriels. Dans son film, Jean-Jacques Rault poursuit son étude sur le monde agricole. Il interroge surtout sur la nécessité d’installer des jeunes et de maintenir de la vie dans les communes.

 

http://alimentation.gouv.fr/mille-et-une-traites

 



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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:41

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François Hollande a cru bon de justifier l'intervention militaire française au Mali par le drame de la prise d'otages en Algérie qui a occasionné au moins 30 morts selon des informations officielles alors que l’ensemble des otages n'a pas été libérés.

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Loin de justifier l'intervention néocoloniale de la France ce drame la condamne. Comment croire que la guerre pouvait rester limitée au seul Mali ? Comment ne pas penser qu'elle contribuerait à créer un terrain qu'utiliseraient les intégristes islamistes ? L'impasse sanglante de la guerre en Afghanistan en a été une terrible démonstration.


Mais le véritable enjeu de cette guerre n'est pas la lutte contre le terrorisme ou les pratiques barbares des groupes islamistes.

 

Elle ne vise pas à servir la liberté comme le prétend Hollande mais les intérêts géostratégiques et économiques des multinationales au nom desquels sont morts les 30 otages qui leur ont été sacrifiés à In Amenas. La crise malienne trouve ses racines dans le désastre économique et social engendré par le libéralisme, imposé par les puissances impérialistes et les régimes dictatoriaux locaux garants de leurs intérêts.


Le peuple Malien, qu’il soit au nord ou au sud, a besoin de développement, de dignité et de prospérité et non pas de bombes et de servitude. C’est au peuple malien de chasser les bandes islamistes armées qui veulent imposer leurs lois. C’est au peuple malien de décider librement de son devenir.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:23

sos-taudis-abbe-pierre-mal-logement 31

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 178 (17/01/12)

 

Aujourd’hui, les enfants s’amusent en riant avec des ballons. Pour eux et leurs parents, l’année 2013 commence mieux. Depuis le 29 décembre, avec DAL et Jeudi noir, 14 familles occupent un bâtiment de 2 000 mètres carrés à Paris, près de la gare de l’Est, chauffé et en bon état.

 
Ces familles font partie des 3, 5 millions de mal-logés, dont 400 000 en attente d'un logement social en Île-de-France. Certaines ont été reconnues prioritaires dans le cadre de la loi DALO depuis 2008 mais attendent toujours…


Vers de nouvelles réquisitions ?


L’immeuble appartient à… une série de sociétés-écrans situées dans plusieurs paradis fiscaux, et le propriétaire préfère le laisser vide depuis deux ans, en attendant une bonne occasion de spéculation. De même, près de la place de la République, 700 m2 au 103, rue de Turenne, ou 5 000 m2, rue René-Boulanger : sur le premier une pancarte signale l’installation d’un siège social… depuis 1 an et demi ; l’autre, vide depuis 2010, appartient à Groupama qui le fait garder par des maîtres-chiens. Ces immeubles ont été repérés par le DAL et Jeudi noir, qui lancent une campagne nationale, proposant des affiches « À réquisitionner » à coller sur les bâtiments vides à côté de chez vous.


Histoire d’aider la ministre à faire l’inventaire promis et à accélérer le processus qui risque d’être long si les procédures se heurtent à des sociétés-écrans. Lors de sa visite aux familles de la gare de l’Est, Cécile Duflot a déclaré que « chacun est dans son rôle et qu’elle respecte ce que font des mères de famille pour retrouver un logement », et Manuel Valls a affirmé qu’il n’y aurait pas d’expulsion. Bien… mais pour les autres ?


Stop aux expulsions !


En 2011, 12 760 expulsions avec le concours de la force publique, soit deux fois plus qu’en 2001. Et la Fondation Abbé Pierre estime à 50 000 le nombre de familles expulsées : « Beaucoup partent sous la pression des huissiers, ou quittent leur logement en catimini, par honte ». Et ça ne s’est pas arrêté en 2012. Avec une accélération juste avant la trêve hivernale Bastamag (1) cite le cas d’un jeune homme averti de l’expulsion par un coup de téléphone pour ne pas être hors délai.


Et en décembre, la justice, l’État et les propriétaires ont « oublié » que les squatteurs ont des droits : expulsion de 20 personnes à La Plaine-Saint-Denis, de 250 migrants et demandeurs d’asile en Bretagne (et l’expulsion demandée par le PCF d’un immeuble de Paris 14e). De quoi alourdir encore les chiffres du Samu social à Paris : 1 200 appels par jour, en décembre, 1 sur 2 sans solution ; en province, la Croix-Rouge avance que ce sont parfois 80 % des demandeurs qui restent à la rue. Les demandeurs Dalo ne doivent plus être expulsés, mais la circulaire est arrivée très tard.


« Les réquisitions, ça se fait aussi avec un pied-de-biche »


Pour Noël, le DAL a offert à Cécile Duflot un pied-de-biche doré, pour lui rappeler que si les réquisitions légales traînent encore trop (et quand on voit les exemples cités ici, on sait que multinationales et autres spéculateurs ont les moyens de faire traîner) il lui appartient de soutenir ceux qui réquisitionnent tout de suite.


Isabelle Guichard


1. qui a ouvert une excellente page sur le logement :

 

http://www.bastamag.net/logement

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