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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:12
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Depuis mars dernier, le CAC 40 a augmenté de 55 % et Wall Street de 53 %. Marchés : la fête continue titrait la journal patronal La Tribune le 13 octobre… Les profits des banques sont plus élevés qu’avant la crise et les bonus distribués sont exorbitants aux traders.


JP Morgan a annoncé un bénéfice de 3,6 milliards de dollars au 3e trimestre et les banques américaines ont distribué 140 milliards de bonus, plus qu’en 2007, l’année la plus florissante juste avant la crise.


En France, à un degré moindre, la situation est la même. L’origine de ces nouveaux profits « exorbitants » est simple : les banques ont reçu des prêts à des taux quasi nuls des États mais elles maintiennent voire augmentent le coût du crédit. La spéculation repart de plus belle, en huit mois le prix du pétrole a augmenté de 126 %. Les entreprises retrouvent la rentabilité de 2007, la plus forte depuis les années 1970. Cela grâce aux exonérations de ce que les patrons et l’État osent appeler les charges, grâce aussi aux licenciements, à la précarité, à l’intensification du travail.


Pour sauver le système financier, les États ont déversé des milliards de dollars ou d’euros. L’argent coule à flot pour les financiers, les spéculateurs et les riches, mais c’est aux travailleurs, à la population de payer la facture.
Le déficit de l’État explose, 140 milliards d’euros pour le prochain budget.

Pour nourrir la folle avidité des classes dominantes, Sarkozy va lancer son grand emprunt. Autant de nouveaux cadeaux aux riches auxquels l’État emprunte l’argent qu’il leur reverse de mille et une façons. Et la pression contre les salariés s’accentue sans cesse.


Christine Lagarde, la ministre de l’Économie, ne veut pas « prendre de mesure nationale qui plomberait le système financier ». Pas question de taxer les profits. Mais ce sont bien pourtant ces profits qui plombent toute la marche de la société, qui la ruinent, détruisent l’économie, les services publics.


Face à cette folie financière, une mesure de salubrité publique devrait s’imposer : la nationalisation des banques sous le contrôle des travailleurs et de la population.


Yvan Lemaitre.

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 09:33


Le seul noir jouant dans un orchestre de blancs, dansant avec une blanche!
Les hôtels refusaient de le loger pendant les tournées!
Les restaurant de le servir.
Le nom du chef de Band : Gene Krupa
, ex batteur de Benny Goodman, le trompettiste Roy Eldridge, la chanteuse Anita O'Day.

Source: http://louisproyect.wordpress.com

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 07:55



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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 07:55



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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 07:51
PRESTATIONS SOCIALES  : LES ÉTRANGERS VICTIMES DE LA XENOPHOBIE D’ÉTAT
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Les étrangers, même en possession de papiers provisoires, subissent des discriminations pour l’obtention des allocations familiales.


Depuis plusieurs années, des étrangers (hors Communauté européenne) introduisent des recours contre le refus des CAF de prendre en compte leurs enfants venus en France hors regroupement familial dans le calcul des prestations familiales et de l’aide au logement.


Aujourd’hui, la majorité de ces recours aboutissent favorablement, mais seuls les étrangers informés et prêts à se lancer dans la bataille récupèrent leurs droits, parfois jusqu’à 600/700 euros mensuels avec un rappel pouvant aller jusqu’à deux ans1.


Même si cela représente peu rapporté aux 31,1 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales offerts aux entreprises, en 2008, cela améliore le quotidien des familles pillées en toute impunité et chaque nouveau combat gagné fait avancer un peu plus la lutte pour l’égalité des droits entre Français et étrangers.


C’est sous la pression de députés d’extrême droite et de leurs discours sur la préférence nationale qu’un décret d’application de la loi du 29 décembre 1986 a introduit dans le code de la Sécurité sociale la condition de « régularité de séjour » des enfants étrangers nés hors de France pour bénéficier de certaines prestations.


Une première décision de la Cour de cassation a condamné en 2004 l’application de cette loi au regard de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. La Défenseure des enfants2 a adressé une proposition de réforme au ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale pour que les prestations soient accordées à tous les enfants étrangers. En 2006, le code de la Sécu est légèrement modifié et étend le droit aux prestations à certains mineurs étrangers entrés hors regroupement familial, mais cela reste totalement insatisfaisant.


Dans une délibération de 2008, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) « recommande » au ministre de la Santé d’initier une modification du code de la Sécurité sociale. Malgré toutes ces interventions et une jurisprudence importante, la loi n’a toujours pas été changée. Le gouvernement continue de refuser de modifier une législation qui viole le principe d’égalité contenu dans de nombreux textes internationaux que la France a ratifiés.


Le RSA est un autre exemple de discrimination. Outre le fait qu’il ne répond en rien aux exigences que nous portons avec le mouvement social, il est frappant de constater que là encore, la loi impose des conditions supplémentaires aux étrangers et viole une fois de plus les textes internationaux.


On exige en effet des non-communautaires disposant d’une carte de séjour temporaire (1 an) avec autorisation de travail, de justifier de cinq ans de résidence régulière sur le territoire pour prétendre au RSA. En 2008, la Halde a considéré ces dispositions comme discriminatoires.


Revendiquer la liberté de circulation et d’installation est essentielle, mais il faut préciser ce que cela implique, à savoir l’égalité des droits, que l’on soit Français, Malien ou Roumain (les étrangers communautaires ne sont pas épargnés et subissent de nombreuses discriminations et traitements illégaux depuis quelques années).


Il est important de lutter pour l’égalité en commençant par informer sur nos lieux de travail, dans nos quartiers et partout où l’on rencontre des personnes concernées par ce hold-up. Les CAF doivent cesser de bafouer les droits des étrangers.

Muriel Bombardi

1. Un kit réalisé par Aides explique les textes en détail, la procédure et propose des modèles de recours :
www.educationsansfrontieres.org Voir également la note actualisée du Gisti : www.gisti.org

  1. Autorité indépendante créée en 2000, chargée de défendre et promouvoir les droits de l*fenfant, dont le gouvernement vient de décider la suppression
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 07:46
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Le 27 octobre sera rendu par le tribunal correctionnel de Paris le jugement en délibéré contre Dieudonné et Robert Faurisson, accusés d’injure raciale: à la fin de son spectacle «J’ai fait l’con» au Zénith le 26 décembre 2008, «l’humoriste» avait fait remettre par son assistant, déguisé en déporté juif, le «prix de l’infréquentabilité et de l’insolence» à une des principales figures du négationnisme. Retour sur un procès et une mouvance.


«Attentat humoristique»


Palais de justice de Paris, 22 septembre 2009. Pour se défendre de l’accusation dont il est l’objet, Dieudonné invoque devant le tribunal la «liberté d’expression» et assume cette nouvelle provocation qu’il nomme un «attentat humoristique» comme «système de promotion de son humour», se posant en victime d’un système dans lequel il «n’a pas les moyens de se faire entendre».


Que pense-t-il des thèses de Mr. Faurisson, condamné plusieurs fois pour «contestation de crime contre l’humanité»? «Le négationnisme, ça ne me concerne pas (...), je ne sais pas trop ce qu'est le révisionnisme.»

Et pourtant, le palais de Justice de Paris semblait ce jour-là être le lieu de rendez-vous des principales figures internationales du négationnisme.


Outre Robert Faurisson (qui était bien présent au tribunal, même si il s’était fait représenter par son avocat, contrairement à ce qu’ont pu dire certains médias), on a ainsi pu noter la présence de l’anglo-australienne Michelle Renouf, qui, lorsqu’elle ne participe pas à des meetings du British National Party (ou à la conférence de Téhéran de Décembre 2006), est très active dans le soutien judiciaire aux négationnistes. Etaient également présents Peter Rushton, figure de l’extrême droite britannique la plus radicale, ainsi que Guillaume Fabien Nichols, qui est un des plus proches collaborateurs de Robert Faurisson et son traducteur en anglais.


Si on ne peut attribuer directement à Dieudonné la présence de ces soutiens historiquement liés à Faurisson, prétendre ignorer les opinions de ce dernier relève au minimum de la mauvaise foi, comme nous le montre la présence à l’audience de Ginette Hess-Skandrani: exclue des Verts en 2005 pour proximité avec les milieux négationnistes, celle-ci était n°6 sur la Liste «Antisioniste» menée par Dieudonné lors des élections européennes de Juin 2009.


De nombreuses figures de cette liste étaient également présentes pour soutenir Dieudonné, comme Ahmed Moualek (animateur du site «La banlieue s’exprime», qui traitera en plein tribunal quelqu’un de «juifiste»…), Charles Alban Scheppens (ancien cadre du Renouveau Français et président de la Fraternité Franco-Serbe), ainsi que Thomas Werlet, dirigeant du Parti Solidaire Français, l’ancienne «Droite socialiste» dont plusieurs membres furent impliqués dans une fusillade contre des habitants d’une cité de l’Essonne en Juin 2008.


Dieudonné fut également accompagné jusqu’au tribunal par une de ses désormais vieilles connaissances: Frédéric Chatillon, ancien chef du GUD (duquel sont issues Unité Radicale, groupuscule auquel appartenait Maxime Brunerie, puis les Identitaires), un des principaux diffuseurs d’écrits révisionnistes au Moyen-Orient, avec qui il s’était rendu au Liban et en Syrie en 2006, en compagnie de Thierry Meyssan, Alain Soral et Marc Georges (de Egalité et Réconciliation, association «rouge-brune»), Ahmed Moualek et Ginette Skandrani. Mais Dieudonné ne doit certainement pas se sentir «concerné» par leurs opinions, qu’il ne doit d’ailleurs «pas trop» connaitre…


Antisémitisme: nouveaux visages, vieilles recettes


Comment le militant antiraciste marqué à gauche qu’était Dieudonné dans la seconde moitié des années 1990 en est-il arrivé là? Au cours des années 2000, il agrémente sa bataille pour la reconnaissance et la mémoire de l’esclavage des Noirs de propos qui dépassent la logique de concurrence des victimes dont il se fait désormais le relais.


Dès 2002, Dieudonné parle dans une interview donnée au site blackmap de «lobby très puissant qui a le monopole de la souffrance humaine et qui ne nous reconnaît absolument aucune existence! [...] le lobby juif déteste les Noirs, vraiment! Étant donné que le Noir, dans l'inconscient collectif, porte la souffrance, le lobby juif ne le supporte pas, parce que c'est leur business!».


Progressivement, Dieudonné va se réapproprier tous les clichés et les thèmes traditionnels d’un antisémitisme qu’il masquera par un engagement «antisioniste»(il sera présent avec Alain Soral en 2004 sur la liste Europalestine, avant d’etre écartés de l’association pour «fréquentations douteuses»): le «lobby sioniste», qui devient parfois «des juifs» ou même «les Juifs» deviennent les seuls boucs émissaires de la souffrance des Noirs; dénonciation d’une «main basse sur les médias», du «Dieu argent», de la «pleurniche internationale»…


Assez logiquement, Dieudonné en vient à fréquenter l’extrême droite qu’il avait autrefois combattue: après avoir donné au début 2006 une interview au «Choc du mois», le cap du symbolique est franchi lorsqu’il se rend la même année à la fête du Front National, où sa rencontre avec Le Pen (qui deviendra le parrain d’une de ses filles) est orchestrée sous l’œil des caméras…


Cette «reconversion» de Dieudonné aboutit au printemps 2009 à la constitution de la Liste Antisioniste, conglomérat de négationnistes, d’intégristes chiites, de complotistes, de catholiques traditionalistes, de «rouges-bruns», sous la houlette de Yahia Gouasmi (président du Centre Zarah) et de Alain Soral, alors fraîchement éconduit de la liste du FN dont il convoitait la première place.


Se drapant sous la bannière de l’antisionisme, l’objectif est, en recyclant de vieilles thématiques d’extrême-droite aux cotés de «représentants» de communautés minoritaires et discriminées (Dieudonné pour les Noirs, Gouasmi pour les musulmans), de les diffuser auprès de franges de la population à priori hostiles à l’extrême-droite «traditionnelle», notamment dans certaines banlieues, et de semer une confusion dans des repères politiques qui n’en avaient déjà pas besoin.


Si cette liste n’a obtenu que 1,4% des voix, elle n’en a pas moins rencontré un écho certains auprès de populations opprimées qui se sentent légitimement lésées dans la reconnaissance de leurs souffrances actuelles (racisme) et passées (esclavage et colonialisme), et qui se reconnaissent dans la lutte du peuple palestinien.


Un danger pour le mouvement de solidarité avec la Palestine


La confusion politique entretenue par l’extrême droite sous toutes ses formes entre antisionisme et antisémitisme (et par ailleurs alimentée par le chantage à l’antisémitisme qui rend difficile toute critique de la politique israélienne) est bien évidemment dangereuse pour le mouvement antiraciste et anticolonialiste de soutien au peuple palestinien.


Ainsi, lors de la manifestation parisienne du 24 janvier 2009 pour dénoncer le massacre de Gaza, plus d’une centaine de militants d’extrême droite, sous la houlette du Parti Anti Sioniste de Yahia Gouasmi, avaient tenté (sans succès grâce à l’intervention du service d’ordre de la manifestation) de se joindre au cortège.


Le 8 juillet, suite au saccage de la librairie parisienne Résistance(s) (tenue par la CAPJPO-Europalestine) par des membres de la LDJ a lieu un rassemblement de soutien, lors duquel prend la parole (parmi une vingtaine d’intervenants) un certain John Bastardi Daumont, jeune avocat inconnu des organisations présentes.


Il ne l’est désormais plus, puisque ses clients sont Paul-Eric Blanrue (auteur de «Sarkozy, Israël et les Juifs», et proche de l’extrême droite et du milieu négationniste) et… Robert Faurisson, comme nous en avons la confirmation depuis le 22 septembre. Ce dernier exemple montre à quel point les organisations actives dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien doivent être vigilantes, sous peine de faire perdre toute crédibilité à un mouvement qui n’en a vraiment pas besoin, et de renforcer l’extrême droite.


Car sous prétexte d’antisionisme, c’est bien de cela qu’il s’agit. Dans une interview à la revue identitaire Réfléchir et Agir (n°33, Automne 2009), à la question «Ne faites vous pas fausse route en combattant le sionisme qui est la défense des intérêts d’Israël plutôt que le projet politique du judaïsme qui est le gouvernement mondial?», Dieudonné répond: «Je combats comme vous ce projet mondial mais le sionisme me parait être la représentation la plus claire de cela en termes politique, financier et militaire.» CQFD.


«La France n’existe plus, nous sommes désormais une colonie israélienne»


Quel que soit le jugement rendu par le tribunal le 27 octobre prochain, Dieudonné a déjà montré quelles étaient ses vraies motivations. Les nôtres restent intactes: soutenir le peuple palestinien, lutter contre tous les racismes et l’extrême droite, quelle que soit son visage et où qu’elle se présente.

Alexandre


1. Voir à ce sujet un excellent article de Pierre Tévanian «Un négationnisme respectable» (Mai 2005), sur le site «Les mots sont importants»

2. Dieudonné, dans une vidéo diffusée sur le site La Banlieue s’exprime, le 5 octobre 2009

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:57


Polémique sur fond de drapeaux à Concarneau

Il y aurait eu comme des échanges de mots doux, selon le journaliste du Télégramme, lors des cérémonies en hommage à Gueguen et Bourhis. Comment pourrait-il en être autrement, tant l'histoire de ces deux personnages recèle de non-dits! Et cela ne va pas s'arranger avec la nouvelle municipalité de droite.

Le journaliste se place lui, au dessus de la mêlée, et déplore que l'on ne communie pas tous ensemble dans le tricolore. Mais c'est précisément leur refus du concensus, qui a amené Gueguen et Bourhis à la mise en quarantaine et à la mort.

Pierre Gueguen, ce n'est pas qu'un lycée, c'est l'ancien Maire de Concarneau. En 1939, il rejette le Pacte Hitler Staline et devient un paria pour un PCF bien dans la ligne de soutien total au stalinisme.

Marc Bourhis ce n'est pas qu'une école publique. C'est un instituteur membre de l'Ecole Emancipée. L'EE est alors la "tendance syndicaliste révolutionnaire" du SNI, syndicat des instituteurs. L'EE a fait partie de la CGT socialiste, de la CGTU communiste où elle était majoritaire dans la Fédé de l'enseignement. L'EE et Emancipation, ses héritiers, existent toujours dans la FSU.

Bourhis va adhérer au POI, ancêtre de la LCR, puis au PSOP (Parti Socialiste Ouvrier et Paysan de Marceau Pivert , un POUM à la française, ou un PSU voire un NPA...)
Et les deux dissidents vont se rappocher. Au point que désignés comme otages à Chateaubriand ils seront fusillés ensemble. Mais avant, ils seront mis en "quarantaine" par leurs co-détenus. Personne n'avait le droit d'approcher les "pestiférés", de leur adresser la parole, avant de passer au peloton nazi.

Après guerre la machine de propagande va se mettre en route. Non comme aujourd'hui pour "récupérer" deux personnes qui n'ont rien à voir avec la mythologie du PCF. Non, c'est pour dénigrer les "hitléro-trotskistes".

Il y aura des réunions publiques d'explication, rien n'y fait. Elle seront perturbées par des fanatiques. La jeune veuve de Bourhis sera terrorisée, le père de Marc Bourhis, sera vu , à 80 ans , couvert de crachats, essayer de défender la mémoire de son fils.

A la même époque à Quimper une rescapée de Ravensbrück deviendra folle. Modiste, les staliniens se relaieront devant sa boutique pour empêcher les gens d'entrer. Elle aurait été en camp "pour suivre ses amants allemands", disait-on.

Voilà l'ambiance à la Libération pour ceux qui n'ont pas fait allégeance à la Résistance dominée par De Gaulle. Car c'est bien là que çà coince. Les trotskistes ou suposés tels, refusaient le concensus d'après guerre.

Alors cette présence du drapeau communiste aujourd'hui parmi les tricolores?

En 1979, nous étions venus avec celui de la 4è Internationale à laquelle appartenait Marc Bourhis, et là c'est certains du PCF qui grinçaient des dents! Et les journalistes ne se privaient pas de commenter cette intrusion des gauchistes.

A priori, je ne sais si Gueguen aurait aimé le tricolore. Sa rupture avec le PCF n'en faisait pas forcément un "trotskiste internationaliste ". Mais lui imposer celui du PCF!

Quant à honorer Bourhis avec les deux emblèmes qu'il rejetait: celui de la nation bourgeoise, des bourreaux de la Commune de Paris, de la Grande Boucherie de 1914, des massacres "d'indigènes des colonies" et celui de la contre révolution qui salissait en URSS les idéaux de socialisme et communisme!

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Un article de L'Humanité en 2004 (source Wikipédia) qui montre l'évolution du PCF sur cette question: la reconnaissance de 2 trotskistes parmi les fusillés mais aussi les limites: pas de "vraies" divergences politiques, des histoires sommes toutes personnelles réglées à la bonne franquette.

link



Gueguin Pierre


Né le 18 août 1896 à Quimerch (Finistère).

Professeur de mathématiques.

Ancien combattant de 1914-1918. Il adhère au Parti socialiste, SFIO, en 1919 puis rejoint la majorité au congrès de Tours de 1920 pour fonder la SFIC.

Il devient l’un des principaux dirigeants communistes de Bretagne. Il est directeur du journal La Bretagne communiste.

En 1931 il prend la défense des oppositionnels communistes exclus du PC.

Elu conseiller municipal de Concarneau en 1929, il en le maire le 19 mai 1935.

Elu conseiller général en octobre 1935.

Il rompit avec le Parti en septembre 1939 et dénonce le Pacte germano-soviétique mais il est déchu de ses mandats.

Mobilisé, puis libéré, il reste déchu de ses fonctions. Il écrit le 11 mars 1940 pour protester contre sa déchéance au président du Conseil général. Tout en dénonçant « le pacte de la trahison » signé entre Hitler et Staline il souligne son attachement au communisme : « si le Parti communiste, sur l'ordre de Staline, a brusquement renié tous ses principes, je leur suis demeuré fidèlement attaché. »

Il est arrêté et interné au camp de Choisel à Châteaubriant le 2 juillet 1941. Il doit subir avec son camarade et ami Marc Bourhis (voir ce nom) la vive hostilité des dirigeants communistes internés.


Le 13 septembre, dix-neuf internés bien sélectionnés, dont Guéguin et Bourhis, furent transférés dans la baraque 19. On l'appela la baraque des intellectuels. Elle devient la baraque « des otages »


 

Bourhis, Marc


Né le 16 février 1907 à Lézardrieux (Côtes-du-Nord).

Instituteur.

Syndicaliste enseignant.

Il milite à la Fédération unitaire de l’enseignement.

Adhèrent du PCF de 1930 à 1933.

Sympathisant trotskyste. Il devient l’un des porte-parole du courant révolutionnaire de l’Ecole Emancipée.

Il adhère au Parti socialiste ouvrier et paysan de Marceau Pivert et milite en son sein avec le courant trotskyste.

Mobilisé en 1939, il est libéré en juin 1940. Il contact son ami Pierre Guéguin (Voir ce nom) pour agir dans la clandestinité contre l’occupant nazie.

Il est arrêté le 2 juillet 1941 et transféré à Châteaubriant. Au camp, les militants et dirigeants du PCF soumettent Bourhis et Guéguin à la quarantaine (voir lettre de Marc Bourhis à sa femme).

Il fut exécuté alors que l’administration du camp avait reçu un ordre de mise en liberté.

.

Source: Musée de L'Histoire vivante:


link

à lire aux éditions Skol Vreizh, Morlaix ( Voir liens)
Marc Morlec, Filets bleus et grèves rouges, Ed. Skol Vreizh (L’Ecole bretonne), Montroules/Morlaix 2003


Et un article d'Inprecor:

Au cours du mois d’octobre le Parti Communiste Français a beaucoup parlé de la fusillade de Châteaubriant qui avait eu lieu le 22 octobre 1941 et surtout du plus jeune fusillé, Guy Môquet, âgé de 17 ans.

 Le plus incroyable est que celui qui a ouvert le débat n’est autre que le président de la république, Sarkozy, le 16 mai 2007, jour de son investiture. Par la suite l’Elysée a insisté pour que la dernière lettre de Guy Môquet soit lue dans les établissements scolaires.

 Dans cette lettre, certes émouvante, il se présente simplement comme un patriote victime du nazisme sans la moindre allusion à ses idées communistes. Bien évidemment les enseignants se sont retrouvés partagés quant à la lecture de cette lettre qui déifie un jeune communiste en le présentant comme le symbole du patriotisme et de l’union sacrée sans la moindre allusion à son idéal et à ses combats.

L’Humanité a réservé un nombre impressionnant de pages à son héros et notamment le numéro spécial de l’Humanité Dimanche qui y consacre 32 pages dont deux sont consacrées aux photos des « 26 qui sont tombés avec Guy Môquet ». Ils sont ainsi présentés : « Ces hommes sont communistes et c’est pour cela qu’on va les tuer (…). Ils sont communistes et ont le tort de dire « non », de résister (…). L’histoire de France leur appartient et le général De Gaulle en fera le symbole de la Résistance ».


Les communistes de 1941 étaient militants d’un parti stalinien, or, parmi les 27, deux ne l’étaient plus : Marc Bourhis avait rejoint les trotskistes en 1935 et Pierre Guéguin avait rompu avec le PCF lors du Pacte germano-soviétique de 1939 puis était devenu sympathisant trotskiste. Certes l’Humanité Dimanche montre la photo de leur visage mais elle se contente de mentionner leur activité professionnelle : « Pierre Guéguen : 45 ans, professeur, maire de Concarneau ; Marc Bourhis : 34 ans, marié, un enfant, instituteur à Concarneau ».


C’est tout. Dans les autres pages très nombreuses de l’Humanité quotidienne sur Châteaubriant, pas un mot sur eux.

Dans une brochure de 1954 « Lettres des fusillés de Châteaubriant » éditée par l’Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves (contrôlée, bien sûr, par le PCF) on trouve les photos de Bourhis, « professeur, maire de Concarneau », et de Guéguen, « instituteur public ». On se contente de préciser qu’ils furent très courageux mais pas un mot sur leurs opinions politiques.


Pourtant, il y a peu, l’Humanité avait publié un article inattendu et incroyable. Il est trouvable sur Internet ici « Bourhis et l’Humanité ». Il a été publié le 18 octobre 2003 sous le titre « Châteaubriant. Sur les pas de Pierre Guéguin, ancien maire de Concarneau ».


On y détaille la vie aussi bien de Guéguin (on peut aussi l’écrire Guéguen) que de Bourhis en précisant bien qu’ils étaient trotskistes. On cite élogieusement un livre à eux consacrés, par un auteur breton (1) et on va même jusqu’à en citer des passages mettant en cause les militants communistes : « selon Marc Morlec, Guéguin et Bourhis ont été tenus “à l’écart“ par les autres détenus qui leur battaient froid ».


L’Humanité du 24 mai 2007 se contente de dire que les 27 fusillés étaient tous communistes sauf un, sans autre précision. La tradition continue. Dans les années 1970 la LCR avait mené campagne sans succès pour que le PCF et son Amicale, dirigée par Fernand Grenier, reconnaisse que parmi les 27 il y avait un trotskiste et un opposant au stalinisme.


Pendant et après la guerre les trotskistes bénéficiaient de l’appellation « hitléro-trotskistes » de la part du PCF et de ses journaux, est-ce pour ne pas avoir à se livrer à une pénible autocritique qu’actuellement ils préfèrent le silence ?


1. Marc Morlec, Filets bleus et grèves rouges, Ed. Skol Vreizh (L’Ecole bretonne), Montroules/Morlaix 2003


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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:09
Communiqué du NPA Franche-Comté.

280 € la tonne pour le prix du lait, un revenu inférieur au seuil de pauvreté et 70 000 exploitations laitières de moins d'ici 2030. Voilà ce qui se cache derrière la suppression des quotas et la contractualisation que défendent Bruno Lemaire et les membres de la commission européenne lorsqu'ils invoquent la nécessaire modernisation de la production pour justifier leurs décisions.


D'ailleurs, ils se gardent bien de nous dérouler tout le film : dans quelles conditions ceux qui resteront pourront produire les 800 000 litres de lait par exploitation ? A grand coups de robotisation, de machinisme, de pétrole et de concentrations synonymes d'intensification des pollutions et de l'endettement ?


A l'aide d'une main d'oeuvre salariée en provenance des pays de l'Est, déqualifiée et sous-payée comme chez nos voisins européens les plus « compétitifs »? Seuls les grands actionnaires et les grands patrons de l'agroalimentaire et de l'agrofourniture retrouveront leurs comptes dans cette logique capitaliste.


C'est pourquoi le NPA de Franche-Comté soutient toutes les actions qui revendiquent le maintien des quotas et leur répartition équitable entre les producteurs, la sortie du modèle productiviste et l'ajustement de la production aux besoins de la population, et le contrôle démocratique des marges des transformateurs et des distributeurs pour garantir un revenu décent aux producteurs.


Nous encourageons les producteurs à créer un véritable rapport de force, dans la continuité de la grève du lait des dernières semaines. A ceux qui disent que la revendication d'un juste prix à 400 € la tonne relève du rêve utopique, nous leur répondons que le réalisme de leurs 280 € n'a pour seule conséquence que notre cauchemar à tous, producteurs et citoyens, et que l'agriculture est un métier bien trop vieux pour que l'on se moque de lui.

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:05
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Une nouvelle vague de grèves de travailleurs sans papiers a débuté le 12 octobre. Plus nombreux qu'en avril 2008, les grévistes sont déterminés à obtenir des régularisations pour tous. Pour cela, la solidarité de tous les travailleurs est nécessaire.


« Hier colonisés, aujourd’hui exploités, demain régularisés ».

Tel est le mot d’ordre des milliers de travailleurs sans papiers qui s’engagent dans la nouvelle vague de grève, initiée par des syndicats (CGT, CFDT, Union syndicale Solidaires, FSU, Unsa) et des associations (Ligue des droits de l’homme, Cimade, RESF, Femmes Égalité, Autremonde, Droits  devant!!…).


Depuis le 12 octobre, le mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur : de 1 000 grévistes le premier jour à 3000 une semaine plus tard. Il s'agit d'un saut quantitatif et qualitatif par rapport au premier mouvement d’avril 2008 qui avait réuni au plus 600 grévistes et gagné 2 000 régularisations.


En quelques jours, ce sont plus de 700 travailleurs « isolés », salariés d’agences d’intérim sans scrupules, qui ont envahi les agences  Synergie et Adecco à Paris, plus de 400 occupent la chambre patronale de la restauration, 380 la fédération nationale du BTP.


Plus de 30 entreprises sont occupées. Sur les piquets de grève mis en place pour accueillir les travailleurs isolés, on voit arriver des représentants de tous les métiers : boucher, boulanger, jardinier… À Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), les sans-papiers ont occupé un centre des impôts pour dénoncer la complicité de l’État qui encaisse les impôts, les cotisations sociales sans que les travailleurs sans papiers puissent avoir accès aux droits de base du citoyen. C’est de fait le plus grand mouvement de précaires jamais organisé en France.


Les travailleurs sans papier font éclater au grand jour les conditions de travail indignes et l'exploitation que subissent plusieurs centaines de milliers de personnes. Ils mettent en évidence la manière dont le capitalisme utilise les pires formes de précarité pour un profit maximum.


Ils sont au cœur du système, employés par de grosses entreprises privées et publiques, affectés à la rénovation du métro parisien ou à la construction du tramway, dans des conditions dignes du XIXe siècle. Dans le gardiennage, sur 150 000 salariés, 15 000 n'ont pas de papiers.


Ce mouvement exemplaire illustre parfaitement les contradictions du capitalisme. Pour maintenir ses profits, ce système a depuis des années entamé une politique d’externalisation et de précarisation de la main-d’œuvre. Cette logique est poussée à l’extrême avec les sans-papiers.


Ils subissent, en outre, une pression étatique et policière grandissante avec la construction de l’Europe forteresse, une Europe raciste, qui prône la libre circulation des capitaux et laisse mourir des milliers de personnes chaque année en Méditerranée. Il y a déjà bien plus de morts à Gibraltar que pour le Mur de Berlin, tombé il y a vingt ans, mais « reconstruit » au Sud de l’Europe. Cette situation engendre aussi la révolte !


Les travailleurs en grève et leurs soutiens s’opposent à la politique du gouvernement sur l’immigration. Les syndicats veulent que Besson mette fin par une circulaire nationale au traitement au cas par cas, à la tête du client et selon la préfecture concernée. C’est une première étape, mais la seule véritable solution, pour mettre fin à cette sur-exploitation, c’est une régularisation globale. Pour cela, les travailleurs sans papiers ne pourront pas gagner seuls. Ils ont besoin du soutien le plus large.


La CGT a fait évoluer positivement sa stratégie par rapport au mouvement d’avril 2008. Dès le départ, il est plus massif et la CGT est favorable à la mise en place de comités de soutien, même si elle souhaite ne pas être débordée et garder le « contrôle ». Sur différents sites, des comités de soutien unitaires se mettent en place.


C’est ainsi que l’occupation du tramway à Paris a pu tenir une semaine. Les organisations et associations des 19e et 20e arrondissements ont dès le premier jour apporté aux sans-papiers tentes et duvets, l'association « Chorba pour tous » a fourni la nourriture. Sans cela, il aurait été difficile de résister à la pression patronale et policière.


À Vigneux-sur-Seine (Essonne), une collecte d’argent a été organisée, à Boissy-Saint-Léger, la CGT a organisé un barbecue de solidarité… Il nous faut multiplier ces initiatives.


Les occupations d’entreprises rendent difficile la situation des patrons et du gouvernement sur la question de l’immigration. Il est possible de remporter des victoires et des régularisations.


Cette vague de grève doit permettre une prise de conscience large que l’immigration n’est pas un problème. La gauche doit se rassembler aux côtés des sans-papiers pour enfin s’opposer à la politique raciste du gouvernement et reprendre à son compte le vieux slogan du mouvement ouvrier « travailleurs français, travailleurs immigrés, mêmes patrons, même combat ! » Les sans-papiers ouvrent la voie.


Antoine Boulangé

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:03
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Le parti de Vladimir Poutine, « Russie Unie », est arrivé largement en tête des élections locales en Russie. C’est le résultat de fraudes massives qui se sont déroulées dans un climat d’intimidation et d’arrestations des militants démocratiques.


Le 11 octobre ont eu lieu en Russie des élections régionales, municipales et de districts. Le degré de falsification a atteint un tel point que, pour la première fois dans le pays, les électeurs sont sortis dans la rue pour exprimer leur colère.


C’est le cas notamment à Moscou, dans les républiques du Daghestan et des Maris, dans la région de Toula (sud de Moscou) et dans la ville d’Astrakhan (mer Caspienne), où les habitants élisaient leur maire.


À Moscou, de nombreux candidats de l’opposition n’ont pas eu le droit de se présenter et les partis d’opposition n’ont pas eu accès aux médias. Un rassemblement de protestation contre les fraudes électorales a eu lieu le 16 octobre.


Des députés y ont participé et des militants ont témoigné des nombreuses fraudes auxquelles ils ont assisté. Ils demandent l’annulation des élections. Ce rassemblement pacifique à été dispersé par les Omon, les forces spéciales du ministère de l’Intérieur. Six militants ont été arrêtés de manière très violente, dont Carine Clément1, responsable de l’Institut de l’action collective (IKD) à Moscou.


Une femme a été traînée 30 mètres sur le sol pour être embarquée. D’autres militants, venus protester devant le poste de police où les militants étaient enfermés dans des cages, ont eux-mêmes été arrêtés.


À Astrakhan, le maire sortant, Sergeï Bojenov, a utilisé des méthodes de gangster afin d’empêcher son opposant, le député à la Douma Oleg Shein, d’être élu. Oleg Shein, coprésident du syndicat Zachita Truda (Défense du travail) et de l’Union des habitants, proposait un programme axé sur les thèmes de l’autogestion (des logements par les habitants, association des comités de quartier à la prise de décision), de la lutte contre la corruption et l’arbitraire, du développement du petit commerce.


Un film documentaire, Le Coup des gangsters d*fAstrakhan, a été tourné sur ces méthodes et sera présenté à la presse. Dès le lendemain des élections, de jeunes militants soutenant Oleg Shein ont établi un camp de toile, le « Maidan d’Astrakhan », au centre de la ville. Devant ce camp, des manifestations ont lieu tous les jours pour soutenir les revendications des habitants, demander l’annulation des élections et l’organisation de nouvelles élections, libres et démocratiques.


Correspondant


1.Lire son interview dans Tout est à nous ! La revue n° 3 

Message d’Oleg Shein aux mouvements sociaux, syndicaux, aux organisations politiques de gauche en Russie et à l’étranger.

Le 11 octobre, on a volé la victoire aux habitants d’Astrakhan, à ceux qui pensent librement et font preuve de sens citoyen. […] À la suite de falsifications massives et de l’usage de méthodes criminelles, le maire sortant, affilié à Russie Unie, a remporté 65 % des voix, contre 27 % au candidat de l’opposition et des mouvements sociaux que je représente. Ces chiffres ne sont rien d’autre qu’une fiction.

Depuis le 12 octobre, au centre d’Astrakhan, a été planté un camp de tentes . […] Chaque soir ont lieu des rassemblements au cours desquels plusieurs centaines de militants et d’électeurs viennent manifester leur colère par les slogans « Rendez Astrakhan à ses habitants ! », « Non au pouvoir des bandits à Astrakhan ».

Dans les rues d’Astrakhan les gens sont sous le choc, ils ont le sentiment de s’être fait voler leur voix. Il n’y a pas que le problème des falsifications, il y a les nombreux passages à tabac des militants et des observateurs, la mise à l’écart des observateurs de l’opposition lors du comptage des voix et même des arrestations.

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