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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 16:19
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Samedi 17 octobre, une délégation
du Nouveau Parti Anticapitaliste et du Parti de Gauche se sont rencontrés à Quimperlé.


Face à  la politique profondément anti-sociale du gouvernement Sarkozy, et face aux ralliements du PS et des Verts au libéralisme, il est nécessaire et urgent de construire une alternative antilibérale et anticapitaliste. Nous affirmons qu'une autre politique est possible pour en finir avec les productivismes  mondialisés industriels, agricoles entre autres, responsables des crises économiques, sociales et écologiques.


L'échéance des prochaines élections régionales peut en être une 1ère étape en regroupant les forces politiques de la gauche radicale partageant cet objectif.


Le NPA et le PG sont favorables à un accord unitaire national, sur une plate-forme de mesures sociales et écologistes, pour des listes indépendantes du PS, refusant tout accord de gestion avec les sociaux libéraux.


Notre objectif, lorsque nous aurons des élus, sera alors d’appliquer les propositions issues du programme antilibéral et anticapitaliste élaboré par les forces de la vraie gauche.


Si l’union dans les urnes est nécessaire, l’union dans les luttes ne l’est pas moins. Nous décidons d’agir résolument ensemble pour dénoncer et nous opposer aux cortèges de plans sociaux et de licenciements, aux attaques contre les droits sociaux, aux attaques contre les libertés individuelles et collectives, aux démantèlements des services publics et avancer nos propositions.


A l’heure du sommet climatique de Copenhague, le PG et le NPA s’opposent aux décisions d’aménagement des territoires qui poussent à l’urbanisation, dévoreuse de terres agricoles.


Nous nous opposons ainsi à des équipements inutiles, disproportionnés, en contradiction avec une nécessaire politique de relocalisation économique, aux coûts exorbitants, aux conséquences négatives incalculables sur l’environnement comme l’aéroport de Notre Dame des Landes, projet du Conseil régional des Pays de Loire, soutenu et cofinancé par celui de Bretagne.


Nos organisations insistent sur la nécessaire unité, dans les luttes et dans les urnes, pour combattre le gouvernement Sarkozy et construire une alternative antilibérale et anticapitaliste.

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 09:17



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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 09:15
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Deux livres sortent coup sur coup au sujet de l'homosexualité et des « banlieues »1. L'un de témoignage, l'autre d'enquête. L'occasion de répertorier l'homophobie quotidienne qui sévit toujours, souvent sous silence.


Des agressions contre des lesbiennes, des gays et des transsexuelles font l'actualité depuis quelques semaines.


S’y ajoutent les parents homosexuel-les ignorés des projets législatifs récents sur le statut du parent non biologique. Puis, dernièrement, ce refus désastreux d'une équipe de foot de rencontrer une équipe composée de joueurs gays, pour des prétendues raisons religieuses.


Ces évènements posent la question de l’homophobie sur d’autres terrains que ceux balisés (mariage, homoparentalité) des discriminations institutionnelles. Nous sommes sur le terrain mouvant des divisions internes aux salariés, des antagonismes que les traditions, les religions et la pensée dominante construisent entre nous. Dans 77 pays du monde, l'homophobie persécute, emprisonne, tue.


Dans nos propres pays, une tentative de suicide sur quatre de jeunes de moins de 25 ans est liée à l’orientation sexuelle2, avec ce que cela implique en amont de dépressions, addictions, conduites à risques et crises familiales. Soit environ 700 décès par an ! Les deux ouvrages parus portent sur la violence qui s'exerce dans les milieux populaires, qui n'en ont pas le monopole, loin de là. Mais pour les jeunes LGBTI3 de ces milieux dont les perspectives d'autonomie sont réduites par la misère, le chômage et la discrimination, la situation est d'autant plus dramatique.


Que faut-il dans l’immédiat ? La lutte contre l’homophobie passe par l’éducation nationale, quitte à sortir des textes, et doit s’accompagner d’une formation des personnels qui en sont chargés (il y a un déficit grandissant d’infirmiers et d’assistants sociaux). Elle passe aussi par les associations familiales et de parents d’élèves, car la famille (ce « nid à névroses », disait Freud) est trop souvent incapable d’accueillir sans maladresse ni drame un enfant « LGBTI ».


Les foyers pour les jeunes en difficulté manquent de financements. À Montpellier par exemple, il existe une unique association (Le Refuge). Ce sont ces pistes qu’il faut emprunter pour contrecarrer la stigmatisation des « quartiers dangereux », de « la » religion barbare et autres saloperies que l’on nous sert en guise de riposte à l’homophobie.


Cela mérite une mobilisation concertée avec les associations LGBTI. Reste à les convaincre pour disposer d’un levier politique et social. Car la lutte contre l’homophobie quotidienne se joue au jour le jour, aussi bien dans des campagnes que sur le terrain.

Janine Mirabel

1.Un homo dans la cité de Brahim Naït-Balk (Calmann Lévy) et Homo-Ghetto de Franck Chaumond (Le cherche midi).

2. Voir l'enquête du Professeur Xavier Pommereau (Bordeaux) et de Michel Dorais (Québec).

3. Lesbienne, gay, bisexuel-le, transexuel-le et intersexe.

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 13:40
« Nos emplois pas leurs profits » : la campagne du NPA.
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Le chômage de masse, la précarité dans le public comme dans le privé, les licenciements, les fermetures d’entreprises et les suppressions de poste de fonctionnaires, l’aggravation des conditions d’existence des chômeurs détruisent nos vies depuis des dizaines d’années. Mais avec la crise un cran supplémentaire est franchi.


Les patrons restaurent les profits en dégradant l’emploi par tous les moyens et dans tous les secteurs. La crise est l’occasion de toutes les réorganisations capitalistes.


Aujourd’hui, même si les profits redémarrent, les emplois continuent de disparaître ou de se dégrader. Nous n’en avons pas fini avec les plans massifs de licenciements. Dans la filière automobile, par exemple, après avoir jeté les précaires à la rue, ravagé les équipementiers, les licenciements vont rapidement toucher les constructeurs eux mêmes.


Les attaques contre le droit à l’emploi et, au delà, contre le salaire et l’ensemble des conditions de vie et de travail sont multiformes. Ces attaques utilisent et renforcent toutes les divisions, toutes les oppressions, toutes les discriminations - entre les différents statuts, entre hommes et femmes, entre précaires et plus précaires encore, entre chômeurs et salariés, entre jeunes et moins jeunes, entre actifs et retraités, entre français et étrangers… Elles dégradent le rapport de force et nous affaiblissent tous. La réponse ne peut pas être trouvée entreprise par entreprise, secteur par secteur, catégorie par catégorie…


Avec cette campagne « nos emplois, pas leurs profits », le NPA veut faire du droit de chacune et chacun à vivre correctement de son travail une question politique, une question de choix de société. Nous voulons apporter des réponses précises, pour interdire les licenciements en prenant sur les profits, en impliquant les donneurs d’ordre, en récupérant l’argent public, pour lutter contre la précarité sous ses différentes formes, pour garantir à chacune et chacun 1500 € net  mini afin de vivre dignement, pour abolir chômage …


Nous défendons une cohérence globale : le droit absolu à un emploi et à un revenu pour toutes et tous. Cette perspective suppose une tout autre organisation de la société afin de produire ce qui est utile socialement et pour la sauvegarde de l’environnement en travaillant toutes et tous moins et mieux. Elle impose de contester le pouvoir patronal sur les salariés et le pouvoir des actionnaires sur toute la société.


Contrer les campagnes idéologiques de la bourgeoisie présentées comme des évidences représente un énorme chantier. Mais nous sommes plusieurs milliers de militant-es, convaincus et convaincants, nous ne parlons pas de l’extérieur comme leurs publicitaires,  leurs journalistes, leurs politiciens… nous vivons cette réalité que nous combattons.


Ce changement radical  ne peut être imposer que par le rapport de force. Notre campagne politique est donc totalement indissociable de la construction des mobilisations, de la coordination des luttes vers un mouvement d’ensemble, de la construction des outils d’organisation, d’auto-organisation.


De nombreux travailleurs confrontés à des licenciements contactent le NPA pour obtenir un soutien à leur lutte. Pour ces salarié-es, le NPA est le parti qui « ne les laisse pas tomber ». Nous devons faire plus et mieux ! Chaque comité, chaque coordination locale ou régionale peut contacter les boîtes, faire des propositions utiles pour la lutte, pour la coordination, la mise en contact de différentes équipes,  la solidarité de la population.


Dans le même sens, en construisant de manière unitaire, les marches régionales contre le chômage, les précarités et les licenciements nous voulons contribuer à construire la résistance aussi bien dans les quartiers que dans les entreprises, parmi celles et ceux qui ont un emploi ou qui en sont privés. Avec cette campagne, nous voulons que le NPA soit utile à la fois pour défendre des idées et pour construire le rapport de force.


La Commission Intervention sur les lieux de travail  (CILT) 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 13:34
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Le régime sarkozyste poursuit la stigmatisation du mouvement social, en jetant toute opposition dans l'illégalité.


A ses ordres, les traditionnelles prérogatives de la fonction régalienne: police et justice. 


La judiciarisation des conflits sociaux conditionne le citoyen en instrumentalisant la peur. Le rapprochement médiatique entre les militants d'extrême gauche de Tarnac et le terrorisme, ou encore la mise à l'index d'un syndicat de la gare St Lazare lors d'un récent conflit en sont deux exemples frappants.


La violence sécuritaire institutionnelle réprime toute pensée contestataire. Utiliser préventivement les ressorts de l'insécurité et du racisme prépare une opinion publique molle à accepter de nouvelles normes sociales dans lesquelles il faut montrer l'opposant du doigt et le réduire au silence. Ce moralisme antiviolence rend tout contestataire coupable de refus d'obéissance à l'ordre politique du marché.


C'est cette pression qu'ont vécue les participants au camp No Border de Calais au mois de juin. A l'annonce très anticipée du démantèlement de la « Jungle », ces militants de la libre circulation et de la fin des contrôles migratoires organisent un campement de solidarité avec les migrants.


Dès leur arrivée à la gare, ils subissent 17 interpellations et 9 gardes à vue, au motif d'appartenance à des groupes libertaires réputés violents. Toute la semaine, Calais est en véritable état de siège : contrôles policiers répétés, quadrillage du secteur, harcèlement, fouilles au corps, entrave à une manifestation pacifique autorisée.


Les policiers sont plus nombreux que les militants. Dans tous les orifices de la ville, dans les cours d'immeubles, sur les quais, aux entrées des rues, à cheval dans un champ de colza, ce ne sont que bottes, casques, boucliers, survol par un hélicoptère... De nouveaux outils de répression sont expérimentés, comme le nettoyage à distance de la mémoire des portables éteints.


Le 14 juillet survient un incident entre militants d'extrême gauche et la maire UMP de Calais, en opération de communication. La voyant distribuer des colliers lumineux aux enfants de la ville, des camarades No Border et NPA l'interpellent et lui demandent de fournir des tickets de douche aux migrants. S'ensuit altercation, dépôt de plainte, procès pour outrage et rébellion. Deux militants doivent passer en jugement : Cédric le 14 octobre et Grégory le 18 novembre. Ils s'ajoutent à la longue liste de militants poursuivis avec acharnement.


Au mois d'août, Gérard Jodar, président de l'USTKE, condamné à un an de prison ferme dans le cadre d'un conflit salarial, a été privé de parloir pour avoir donné une interview à Libération, dans laquelle il évoque la colonisation et le bagne. Ce n'est pas sans rappeler les menaces et accusations de racisme à l'encontre d'Elie Domota, leader du LKP, qui a mené le mouvement de grève en Guadeloupe.


Plus récemment, la condamnation de Xavier Mathieu et six autres syndicalistes de Continental après la dégradation d'une sous-préfecture est un exemple de plus de cette volonté de faire taire la classe ouvrière en lutte pour la sauvegarde de son outil de travail.


Accuser les «désobéissants» en colère de troubler l'ordre public relève de l'objectif prioritaire de l'État de contrôler et d'assurer la continuité du modèle économique libéral.


L'apathie de la société civile et la complaisance de nombreux médias cautionnent, par leur silence, le choix politique de faire intervenir les unités anticriminalité contre le mouvement social. Car, comme le dit Machiavel lui-même : «La meilleure forteresse des tyrans, c'est l'inertie des peuples».


Gisèle Felhendler


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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:27

 hébergé par Radio Rouge
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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:23


Afghanistan : réagissons !
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Après huit ans d’occupation du pays, le bilan pour le peuple afghan reste dramatique.

En réponse au projet de renvoi de réfugiés afghans par Besson, Amnesty International a publié un communiqué rappelant « les graves atteintes aux droits humains perpétrées en Afghanistan, telles que le manque criant des services les plus élémentaires, et le déplacement de dizaines de milliers de personnes, certaines en raison directement du conflit, d’autres à cause de la pauvreté et de la pénurie alimentaire, aggravées par le conflit et l’insécurité».


Pour le premier semestre 2009, les chiffres officiels annoncent une hausse de 24 % du nombre de victimes civiles par rapport au premier semestre 2008. Selon le Rapport sur le développement humain en Afghanistan de 2007, la violence faite aux femmes a atteint des « proportions épidémiques ».


Les fraudes massives lors des dernières élections ne sont que l’illustration de l’absence générale de démocratie. Dans le classement des pays établi par Reporters sans frontières (RSF) l’Afghanistan a encore perdu 14 places en ce qui concerne la liberté de la presse, passant au 156e rang sur 173 pays !


L’opium est redevenu le secteur le plus important d’une économie dévastée contribuant au tiers du PIB (légal et illégal). Alors que l’année précédant le début de l’occupation, la production d’opium avait été réduite de 90 %, elle est passée de 185 tonnes en 2001 à 3 400 tonnes en 2002 et 6 900 tonnes en 2008. Et si la production semble avoir diminué récemment, l’ONU s’inquiète de la constitution de stocks représentant deux années de la consommation mondiale d’héroïne.


Les forces d’occupation utilisent l’épandage, par avion, d’un défoliant extrêmement toxique qui détruit aussi les autres cultures et provoque des maladies dans la population.


Le développement du pays n’est pas l’objectif des forces d’occupation. Depuis 2001, les États-Unis, qui viennent de décider d’envoyer 13 000 soldats supplémentaires, ont dépensé 230 milliards de dollars pour l’intervention militaire contre 38 milliards pour la « reconstruction » (dont la moitié pour la formation des forces afghanes). Proportionnellement la France fait même pire, les dépenses militaires (330 millions d’euros en 2009) étant dix fois plus importantes que celles attribuées à la reconstruction.


Le retrait des forces d’occupation et l’attribution des sommes dépensées par l’armée pour la reconstruction du pays sont le point de départ pour l’avenir de l’Afghanistan. Alors que le conflit se propage au Pakistan, ce serait une victoire pour toutes les populations menacées par l’instabilité du monde et la montée du militarisme.

Il est donc plus que jamais de notre responsabilité de contribuer à un vaste mouvement pour exiger le retrait des troupes françaises d’Afghanistan. Alors que 64 % des Français y sont favorables, ce serait un point d’appui pour virer, en France, un gouvernement qui supprime des emplois et envoie des jeunes privés d’avenir se faire tuer en Afghanistan pour des intérêts qui ne sont pas les leurs.

Denis Godard

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:18
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La loi du 22 septembre sur la régulation ferroviaire, adoptée par l'Assemblée nationale, sonnait déjà comme une alerte. Il semblerait que l'État pose dès maintenant les jalons de la privatisation.


Il y a tout d'abord la mise en concurrence des réseaux urbains suite à la directive européenne sur les transports. Ce règlement européen dit « OSP », qui introduit la concurrence dans le secteur des transports collectifs de personnes, doit être mis en application le 3 décembre prochain en France.

En effet, le gouvernement, avec l'aval de la direction de la RATP, a choisi d'ouvrir complètement la RATP à la concurrence et de répondre tous les cinq ans, à égalité avec les autres transporteurs privés, à un appel d'offre de l'autorité organisatrice.


Il apparaît comme une urgence d’ouvrir un débat citoyen sur l'avenir et le développement des transports collectifs en Île-de-France, sur la place, le rôle et les prérogatives des entreprises publiques et sur les missions de service public qui doivent prioritairement répondre aux besoins des populations. La tenue d'assises sur les transports collectifs est de plus en plus nécessaire. La question des transports en Île-de-France est en effet la première préoccupation des Franciliens.


Tandis que dans tous les domaines, les services publics sont menacés, la mobilisation des salariés des transports publics et de la population est nécessaire.


Et puis, il y a la création du grand Paris. Ce projet gouvernemental, estimé à plus de 35 milliards d’euros, est une aubaine pour le gouvernement. En effet, ce projet porte sur la création d’un réseau de transport en mode lourd (métro/train/RER) automatisé de plus de 130 km reliant les pôles de compétitivité, les centres d’affaires et les aéroports de l’Île-de-France.


Cette liaison ne sera pourtant d’aucune utilité pour la majorité des franciliens, complètement mis à l’écart. Alors qu’il y a urgence à désaturer le réseau existant en créant une rocade de banlieue à banlieue, on se lance dans un gigantesque projet qui ne changera pas le quotidien des usagers des transports en commun.


Probablement imposée, il ne sera qu’une vitrine économique en direction des grandes entreprises. Mais au-delà des perspectives de ce projet, la question du financement doit être posée. Sera-t-il réellement public ? Quel sera l’engagement du gouvernement ?  Aujourd’hui, nous n’en savons rien ! Dans ce projet, l’État doit prendre ses responsabilités, notamment dans un financement 100% public, mais il ne doit surtout pas faire l’économie d’un dialogue avec les collectivités sur les besoins de la population.


Enfin, la direction de l'entreprise a pris prétexte de l'ouverture à la concurrence pour mettre en œuvre son plan d'entreprise 2008/ 2012 qui accentue les objectifs de productivité, mettant ainsi sous pression l'emploi et les salaires.

Après la suppression de 730 postes en 2008 et 650 en 2009, avec les restructurations de la RATP, on peut craindre une dégradation des conditions de travail, une remise en cause des déroulements de carrières et des primes. La vocation de service public de la RATP ne doit pas être niée.


Coralie Wawrzyniak et correspondants RATP

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:15
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De l’aveu même du premier concerné, il ne le mérite pas. Mais l’attribution du prix Nobel de la paix a souvent bien moins à voir avec le « mérite » des hommes et des (rares) femmes qu’il est censés récompenser qu’avec la géopolitique internationale.


Ainsi, pour un Martin Luther King Jr, on trouve un Henry Kissinger. Pour une Mère Térésa ou une Shirin Ebadi, on trouve un Menahem Begin et un Anour el-Sadate.


Le choix du président étatsunien Barack Obama n’est donc pas si incongru ni surprenant que cela. La question n’est pas tant de ne pas pouvoir juger de ce qu’il n’a pas encore fait, mais de savoir apprécier ce qu’il a déjà réussi à accomplir. Car, en ces temps de crise aggravée du système capitaliste, ce n’est pas rien d’être parvenu à redonner sens à un « rêve américain » devenu une détestable caricature, et à susciter tant d’adhésion aux quatre coins du monde.


De quoi représenter effectivement l’espoir, pour ceux qui dirigent la planète, que quoiqu’ils fassent, il y aura toujours moyen de s’en sortir grâce à des Barack Obama défendant in fine leurs intérêts et leurs profits.


Alors, qu’importe s’il est en même temps le dirigeant de la première puissance impérialiste et premier pays vendeur d’armes au monde, actuellement embourbé dans deux guerres d’agression qui ont coûté la vie à des centaines de milliers de personnes et contribuent à rendre le monde encore plus dangereux.


Il s’agit, pour cette forme d’opinion publique mondiale idéale que représente le jury d’Oslo, d’encourager les premiers signes d’une reprise en main de l’économie et de la « gouvernance » mondiales, de la naissance d’un potentiel nouveau leadership auquel les peuples pourront croire. Il ne l’aura donc pas volé ce prix, Obama, quand il ira le récupérer le 10 décembre prochain à Oslo.


Mais nous, nous saurons lui rappeler, en manifestant en nombre à quelques jours et quelques kilomètres de là, lors du contre-sommet de Copenhague, le sens de ce vieux slogan, scandé d’hier à aujourd’hui, des trottoirs de Harlem aux ruelles de Gaza : « No justice, no peace »… pas de justice, pas de paix, monsieur le Nobel !

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 09:10


La probable nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'organisme qui chapeaute le quartier d'affaires de la Défense, dans les Hauts-de-Seine, a fait couler beaucoup d'encre.

En effet ce n'est pas tous les jours qu'un jeune de banlieue - le garçon est né et a passé toute sa vie dans le « 9-2 », plus précisément dans l'obscure bourgade de Neuilly-sur-Seine - se voit confier les rênes d'un organisme qui brasse des milliards. Il ne le doit pourtant qu'à son seul mérite.

Immigré de la troisième génération, enfant de parents séparés, fils d'un père toujours absent et qui préférait la fréquentation des caïds du département à la vie de famille, cadet d'un frère qui consacre sa vie au Rap, il dut commencer fort jeune à gagner sa vie comme conseiller général de Neuilly.

 Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre ses études : à 23 ans il est déjà en deuxième année de fac. Il a même fondé avec la fille Darty, de modestes commerçants du quartier, une famille qui attend un heureux événement. Un exemple que beaucoup de jeunes seraient bien inspirés de suivre.

Cette réussite éclatante, ce parcours exemplaire d'un garçon qui a su déjouer tous les pièges que la vie lui tendait, obtiennent donc leur récompense. Jeannot a montré qu'il avait de la défense, on lui donne donc ce quartier d'affaires à gérer.

 Face à l'adversité, la Défense a tant besoin d'être aidée, d'être gérée par des hommes exemplaires. Bref par un jeune homme que motive uniquement l'amour du prochain, l'abnégation et l'oubli de soi.
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