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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 11:17

autocollant-gaspare 19-02-2011

18 janvier 2013 à 21h40 - 

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250 personnes assistent ce vendredi soir, salle Tournemine à Landivisiau (29), à la réunion publique organisée par le collectif Gaspare.

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Objectif rempli pour les opposants au projet de centrale au gaz, qui ont invité le cabinet spécialisé Horizons à présenter leurs solutions alternatives.

 

Une vingtaine de personnes n'ont pas pu rentrer. A 18 h, une première restitution avait été faite auprès d'élus bretons. Une soixantaine étaient présents.

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http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/landivisiau/landivisiau/landivisiau-250-opposants-a-la-centrale-au-gaz-reunis-18-01-2013-1976954.php

 

 


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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 10:57

big 4

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18 janvier 2013 à 22h04 

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Ca avait pourtant bien commencé. A l'image d'une manifestation bon enfant. Vers 16 h 30, près de 150 opposants à l'aéroport de Notre-Dame des Landes s'étaient donnés rendez-vous à la gare de Pont-de-Buis (29).
A l'initiative d'une douzaine de collectifs du département, la manifestation a pris le chemin de l'ancienne entrée de la poudrerie, dans laquelle est aujourd'hui installée l'entreprise Nobelsport, à qui les manifestants reprochent de fabriquer des armes non létales (flash-Ball, grenades assourdissantes...). Armes que les opposants qualifient de "répressives" qui "mutilent les corps sur la ZAD et ailleurs".

 

La "lacrymo d'or" à Manuel Valls


Vers 17 h 30, la majeure partie d'entre eux s'est dirigée vers la nouvelle entrée, à trois km de l'ancienne. Toujours dans la bonne humeur, et avec tambours et trompettes, c'est avec une belle ardeur qu'ils ont monté la côte. Les slogans y ont fusé de bon train : "CRS PS !", "Police nationale milice du capitale !", etc.

Ils ont même décerné le "lacrymo d'or du Prix Nobelsport 2012" à Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur.


Un sénateur et une ministre


Vers 19 h, d'autres manifestants ont rejoint les premiers arrivés. Objectif : aller signifier leur opposition à l'assemblée générale de l'Union des élus socialistes et républicains qui se tenait dans la salle François Mitterrand. L'Union, qui regroupe aussi des élus non encartés, est présidée par le sénateur François Marc.

Celui-ci avait invité la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, à s'exprimer notamment sur la décentralisation.


Huée générale


C'est là que les choses ont commencé à se gâter. En attendant les élus, les manifestants ont investi la salle. Ils y ont mis une joyeuse pagaille, mangeant les petits fours, buvant le vin pétillant, déplaçant les chaises, installant des douilles de grenades lacrymogènes sur les tables.


A 20 h, comme prévu, les élus sont arrivés, François Marc en tête. Le sénateur leur a demandé de quitter les lieux afin que la réunion puisse se tenir "démocratiquement". Huée générale. "Et nous imposer un aéroport inutile, coûteux et dévoreur d'environnement, c'est démocratique ça ?"


"On s'en fout du ministre"


Les manifestants ont poursuivi leur chahut durant une bonne demi-heure. Le sénateur leur a alors proposé qu'un petit comité soit reçu dans une salle adjacente par Marylise Lebranchu, laquelle, bien que présente, ne s'est pas montrée dans la salle. Nouveau refus. Nouveau chahut. "On s'en fout du ministre, c'est votre avis qu'on veut".

A 20 h 30, François Marc décidait, contraint, d'annuler l'assemblée générale. Les élus ont eu quelques difficultés à sortir de la salle, certains manifestants étant à deux doigts de vouloir les séquestrer. A 21 h, les discussions, qui tenaient davantage du dialogue de sourds, se poursuivaient encore sporadiquement sur le parking.

  • Loïc L'Haridon

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/lefaou/pontdebuis/pont-de-buis-la-manifestation-anti-nddl-vire-a-l-affrontement-verbal-18-01-2013-1976955.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Pont-de-Buis.-NDDL-Lebranchu-renonce-devant-les-opposants_40785-2155026------29019-aud_actu.Htm

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-NDDL-coup-de-force-de-150-Finisteriens-_40734-2155041------29019-aud_actu.Htm

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 10:10

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Rassemblement en bas des escaliers Napoléon

(près de la Carène sur le port)

samedi 19 janvier 

11 heures

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 14:54

tetes changent

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Publié dans : Revue Tout est à nous ! 38 (décembre 2012)
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Un tournant dans sa politique ? Hollande, lors de sa conférence de presse du 13 novembre, l’a nié : «Ni virage, ni tournant. »
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Pour une fois il dit vrai. Certes, lors de sa campagne, il avait daigné parfois faire entendre une petite musique de gauche (« mon ennemi c’est le monde de la finance »). Il faut bien se faire élire. Mais les paroles étaient claires : il serait le président de la rigueur… mais « juste ».
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Il est donc dans sa ligne droite, et après les mesurettes de l’été, comme la taxe –exceptionnelle et exemptant les revenus du capital – de 75 % sur les millionnaires, le voilà qui ne cesse d’accélérer.
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Le traité d’austérité européen, « qu’il renégocierait » ? Il l’a ratifié.
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Et maintenant il « assume » : le nucléaire, l’augmentation des impôts pour les classes populaires, la baisse massive des dépenses publiques, et même… l’absence de résultats à prévoir pour les chômeurs : jusqu’à la fin 2013 « nous allons avoir une hausse continue du chômage. (…) Cela va être difficile à vivre pour des familles, des territoires, des entreprises. »

Il assume tout. Sauf le droit de vote des étrangers.
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Et il fonce. En dix jours, il aura annoncé deux « chocs ». Le « choc de compétitivité » : réclamé par le patronat, il est rebaptisé « pacte ». Cela fait plus républicain... Mais pacte avec qui ? Pas avec les salariés, les chômeurs, et ceux qui l’ont élu. Mais avec les patrons et son « ennemi » la finance. Encore qu’il ne s’agisse pas d’un « pacte » : où est le « donnant-donnant » ? Le patronat réclamait 30 milliards de baisse de « charges » sociales.
Il aura 20 milliards de baisse d’impôts, financés par la population via la TVA et les baisses de dépenses publiques. Sans avoir à rendre de comptes sur ce qu’il fait réellement de cet argent. La « TVA sociale » de Sarkozy va se faire !
Le « choc de rigueur » : 60 milliards d’euros de baisse des dépenses publiques sur cinq ans, soit 12 milliards chaque année. 12 milliards ? C’est le montant des coupes de l’ère Sarkozy… sur quatre ans !

Sarkozy a été battu en mai ? Qu’importe !
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C’est bien la politique dont Sarkozy fut le nom qui sera appliquée, par son vainqueur. Voilà donc le vrai sens politique de cette conférence de presse. Finies les soi-disant hésitations et demi-mesures. Maintenant il faut « dire la vérité », il faut « être sérieux », il faut annoncer clairement que la politique qui sera menée sera la seule possible, l’austérité massive et brutale.
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C’est ce qui a mis en joie, à l’issue du show présidentiel, Parisot et le Medef (« nous avons été entendus »), et l’essentiel de la presse (aux ordres de ses riches propriétaires). Tout ce beau monde avait mené, dès la fin des élections, une campagne massive et agressive, pour dénoncer les attaques (imaginaires) contre les riches et les entreprises et exiger l’austérité et de nouvelles réformes libérales, contre le CDI, le code du travail, les services publics, la sécurité sociale.
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Hollande leur donne ouvertement et officiellement raison.
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Il cautionne ainsi la pire propagande patronale, qui prétend que l’économie est en crise à cause du « coût du travail », que les salariés sont au chômage parce qu’ils sont trop payés et trop protégés, que les entreprises coulent parce que les riches payent trop d’impôts. Ce pouvoir « de gauche » fait ce que la droite n’avait pas les moyens de faire : montrer qu’il n’y a pas d’autre politique possible que la fuite en avant libérale et l’austérité, qu’il faut se résigner.

C’est le vrai tournant : le recyclage de l’escroquerie du célèbre « TINA » (« There is no alternative » – il n’y a pas d’alternative) de Margaret Thatcher par les socialistes, qui ne font plus semblant d’être socialistes. Il n’est donc plus possible de fermer maintenant les yeux sur la réalité de ce gouvernement, de croire ou faire croire qu’on pourrait être « ni dans la majorité ni dans l’opposition ».
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Face au piège socialiste, face à la machine à résignation et désespoir qu’est ce gouvernement de gauche qui fait une politique de droite, il doit y avoir une alternative, une opposition radicale, sur le terrain de la lutte de classe, en rupture avec le capitalisme.
 
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 14:42

allis

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d’une cinquantaine sur 500 la veille. Ainsi on a observé un certain turnover, certains grévistes de la veille étant remplacés par d’autres ouvriers qui ne l’étaient pas mercredi, résultat peut-être des pressions augmentées de la direction qui a fait savoir qu’il suffisait d’être vu à une AG pour être considéré en grève toute la journée, mais certainement aussi signes des hésitations de certains à franchir le pas avant d’entrer dans un mouvement qui pourrait être long.

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Un signe positif tout de même : les 35 travailleurs d’un sous-traitant du nettoyage se sont déclarés grévistes.


Par ailleurs les équipes du matin et de l’après-midi ne se sont pas rencontrées comme il avait été prévu mais ont conservé leurs horaires, les vieilles habitudes ayant du mal à disparaître, surtout au tout début de la grève. Les AG encore par équipe n’ont tout de même pas empêché la constitution du comité de grève, lui pour tous les grévistes, d’une soixantaine pour l’instant, qui a tenu à affirmer tout de suite son autorité en décrétant que les délégués et dirigeants syndicaux étaient les bienvenus mais devaient participer en tant que simples salariés à l’égal de tous.

Et si l’essentiel de la journée a été consacré à la mise en place de l’organisation de la grève (assemblées générales encore par équipe, comité de grève, commissions émanant de celui-ci) une délégation d’un cinquantaine de Citroên s’est rendue à la manifestation des entreprises du 93, la plus grosse délégation de celle-ci... on pourrait presque dire hélas car cela signifie que cette manif était modeste (entre 700 et 1000).
Ce fut l’occasion de s’adresser à d’autres travailleurs et syndicalistes pour affirmer, vraiment explicitement, la volonté de faire de la grève un fer de lance pour construire la convergence des entreprises en lutte, mobilisées ou sous le coup d’une menace patronale.. c’est-à-dire toutes dans la conjoncture actuelle.
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Aulnay-sous bois le jeudi 17 janvier 2013
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Le collectif contre les patrons voyous et licencieurs
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http://www.npa2009.org/licenciements

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 13:57

Par Sophie Chapelle (18 janvier 2013)

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C’est peut-être un tournant majeur qui s’amorce dans la bataille pour sauver les abeilles.

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L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rendu, le 16 janvier, un avis scientifique sévère concernant les effets sur les abeilles de trois matières actives présentes dans des insecticides, de la famille des néonicotinoïdes [1]. Ces molécules entrent dans la composition de produits tels que le Gaucho ou le Régent, interdits en France.

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Le principe actif de ces nouvelles générations d’insecticides, qui se présentent sous forme de granules ou en enrobage de semences, pénètre de façon systémique dans la plante, laquelle sécrète ensuite le toxique tout au long de sa croissance. Les experts de l’Efsa ont identifié des risques en relation avec trois principales voies d’exposition des insectes : par le pollen et le nectar des cultures traitées avec ces produits ; par les poussières produites lors du semis ; et par les gouttelettes d’eau imprégnées de pesticides auquel s’abreuvent parfois les abeilles.

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Contre-attaque des industriels de la chimie

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Le groupe allemand Bayer, producteur de pesticides comportant les néonicotinoïdes incriminés, s’est immédiatement fendu d’un communiqué. Convaincu que ses produits ne présentent « aucun risque inacceptable », le groupe met en garde contre « une interprétation abusive du principe de précaution » et pointe d’autres facteurs responsables du déclin de la population des abeilles comme un acarien parasite de l’espèce Varroa.

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Quelques jours plus tôt, Bayer avait rendu public un rapport avec la firme Syngenta, chiffrant les bénéfices des néonicotinoïdes à 4,5 milliards d’euros par an pour l’économie européenne et estimant que leur abandon coûterait 50 000 emplois agricoles. C’est oublier que l’abeille est à l’origine de la pollinisation d’un grand nombre des aliments que nous mangeons aujourd’hui. « Sans abeilles, nous n’aurions plus de kiwis, plus de melons, plus de salades, plus de courgettes… » confiait Olivier Belval de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) en 2010 à Basta !.

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Les dirigeants de l’Union européenne doivent se réunir le 31 janvier pour arrêter une position commune à chaque État membre sur ces insecticides systémiques. Pour le moment, chaque pays applique sa propre règlementation. La France, par exemple, a retiré l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR (un des pesticides incriminés) pour le colza le 29 juillet dernier, mais pas pour le maïs [2]. De leur côté, l’Italie et l’Allemagne l’interdisent seulement pour le maïs, tandis que les Pays-Bas l’autorisent, sauf pour les plantes qui attirent les abeilles. On peut s’attendre à une âpre bataille des lobbies chimiques dans les couloirs de Bruxelles.

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Notes

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[1] Clothianidine, imidaclopride et thiamethoxam.

[2] Lire notre article : Pesticide cruiser : les étranges évaluations des autorités sanitaires

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 13:23
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MARTIAL Paul 16 janvier 2013
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Annoncée vendredi par Hollande lui-même, l’intervention militaire française au Mali n’a que peu de chose à voir avec les intérêts du peuple malien.

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Quelques jours après avoir rompu le ­cessez-le-feu, Ansar Dine et ses alliés du Mujao (Mouvement pour l’unicité du Djihad en Afrique de l’Ouest), AQMI (Al Qaïda au Maghreb islamique), renforcé par des militants nigérians de la secte islamique Boko Haram, tentaient de s’emparer de la commune de Konna. Ainsi, 800 à 900 combattants répartis en deux colonnes différentes dans des dizaines de véhicules convergeaient vers cette localité.


Difficile de comprendre les motivations des islamistes. Soit gagner des territoires pour renforcer leur position lors d’éventuelles reprises de négociations, soit tenter, après Konna, de s’emparer de kilomètres de la grande ville de Mopti, ce qui aurait ainsi très fortement entravé le déploiement prochain des troupes de la Cedeao (le regroupement des pays de l’Afrique de l’Ouest).


Malgré ces tentatives réelles de résister, l’armée malienne a dû reculer devant la puissance de feu des djihadistes. L’armée française est intervenue notamment par des frappes aériennes de Mirage 2 000 D basés à Ndjamena et des hélicoptères. En France, du PS à l’extrême droite, s’est créé un consensus pour approuver cette opération baptisée Serval, la deuxième depuis deux ans. La première fut la tentative de libérer Michel Germaneau et d’empêcher une attaque d’AQMI en Mauritanie qui s’est transformée en fiasco avec assassinat de l’otage français.


La responsabilité de la France dans la crise malienne


La crise malienne vient de trois facteurs qui se sont combinés. L’affaiblissement – voire au Nord la disparition – de l’État malien du fait des politiques initiées depuis les année 80 suite à la crise de la dette, politiques d’ajustement structurel qui continuent et n’ont pas seulement déstructuré les services sociaux, mais aussi liquidé les quelques industries et entreprises de service maliennes et augmenté le chômage et la misère. La chute brutale de Kadhafi en Libye a supprimé pour le Sahel un espace de médiation dans les crises récurrentes touarègues et engendré un afflux de combattants surarmés revenant dans leur pays d’origine, notamment au Mali. Enfin, troisième facteur et non des moindres, la corruption du clan de la présidence de la République. Il est fort probable qu’Amadou Toumani Touré (ATT), comme d’ailleurs d’autres généraux maliens, avait un intérêt financier dans les différents trafics du nord du pays orchestrés par des contrebandiers et les islamistes.


Dans cette crise, la France a une énorme responsabilité puisqu’elle a appuyé les politiques libérales, dirigé l’intervention en Libye et soutenu ATT. D’autant que, suite au coup d’État qui a fait tomber ATT tel un fruit trop mûr, la diplomatie française de Sarkozy puis de Hollande n’a pas varié d’un iota. À travers la Cedeao, elle a remis en selle les caciques de l’ancien régime qui ont conduit le pays à la catastrophe.


Une gestion militaire lourde de dangers


L’offensive des djihadistes va permettre au régime de Bamako – dont la légitimité sur le plan constitutionnel est douteuse et sur le plan populaire loin d’être avérée – de décréter l’état d’urgence sur l’ensemble du pays et ainsi pouvoir interdire toute manifestation de la gauche et des organisations populaires.


Quant à la France, elle peut désormais s’installer officiellement au Mali. Le fait de donner un nom à cette opération militaire tend à montrer qu’elle s’installe dans la durée, d’autant que François Hollande lui-même indique qu’elle «  prendra le temps nécessaire  ». De plus, les objectifs de cette intervention, définis par Jean-Yves Le Drian ministre de la Défense, sont plutôt flous  : «   contrer l’offensive des groupes djihadistes, empêcher ces groupes de nuire, assurer la sécurité de nos ressortissants, notamment européens  » et permettent toutes les interprétations possibles.


La libération du nord Mali est un impératif, et les populations qui vivent sous le joug de ces «  bandits qui se sont déguisés en musulmans  » – pour reprendre l’expression d’une habitante de Tombouctou – sont de fait prisonnières. Mais cette libération ne pourra se faire sans une refondation politique du pays. La région nord Mali connaît un nombre d’armes impressionnant, certains membres des communautés comme les Songhaï, les Peul ou les Bellah ont créé des milices comme Ganda Iso (fils de la terre en langue songhaï) avec la volonté d’en découdre avec les Touaregs, les Maures et les Arabes. L’intervention des troupes étrangères, dont les troupes françaises, menace d’enfoncer le pays dans une grave crise politique et humanitaire.


Ici, les travailleurs, la population n’ont aucune raison d’être solidaires de cette guerre qui, pas plus que l’intervention en Afghanistan, ne libérera les populations et n’a d’autre visée que la défense des intérêts des multinationales françaises en Afrique.


Nous ne serons pas de l’union nationale qui se fait derrière Hollande et l’intervention militaire.

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* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 178 (17/01/12).

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 12:47

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Politique vendredi 18 janvier 2013
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Marie-Anne Haas, ex-secrétaire départementale du Front national, rejoint Le Parti de la France (Carl Lang).

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Elle en devient la responsable finistérienne. Ce week-end, Martine Lehideux, membre du bureau national du Parti de la France, rencontrera les adhérents et présentera son programme.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Extreme-droite.-Marie-Anne-Haas-rejoint-le-Parti-de-la-France_40820-2154647_actu.Htm

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Commentaire: Le FN, un parti dont pès de la moitié des électeurs sont pour le mariage pour tous, cà fait pas sérieux ! Nul doute que le PDLF lui, il s'assoit dessus! Le Parti de "la France", tiens, çà va faire plaisir aux identitaires à Triskell.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 12:28

dir fin

Agriculture vendredi 18 janvier 2013

Dacian Ciolos, le commissaire européen avait été ferme sur ce sujet dans un entretien accordé à Ouest-France en juillet 2012. La France n’a pas obtenu gain de cause. Bruxelles divise par deux le montant des restitutions. C’est un coup très dur pour la filière de poulets export.


« C’est une mesure unilatérale prise par Bruxelles sans la moindre concertation avec la filière poulet export française », dénonce un acteur proche du groupe Doux. Notre métier est frappé de plein fouet, 5 000 emplois risquent d’être touchés en Bretagne. »


Le groupe châteaulinois Doux placé en redressement judiciaire depuis le 1er juin 2012 et l’entreprise Tilly-Sabco de Guerlesquin sont les deux seuls opérateurs européens sur le marché des poulets congelés à destination des marchés du Moyen Orient.


Deux entreprises fragiles


Depuis 1964, l’Europe accorde des aides aux exportateurs pour compenser la différence de compétitivité entre les industriels français avec leurs concurrents mondiaux. La Commission n’a jamais caché sa volonté de supprimer à terme ces « restitutions » au nom d’une certaine orthodoxie libérale. Elle avait déjà entamé le mouvement en 2012 en baissant les aides de 325 € par tonne à 217 €/tonne. Cette fois, elle plonge le curseur à 108 € tonne avec effet immédiat.

 

Les deux industriels ont reçu 50 millions d’euros l’an passé. L’enveloppe se videra donc de moitié en 2013.


« L’Europe réduit ses soutiens alors que les céréales qui servent à nourrir les volailles ont doublé de prix en un an, rappelle l’acteur de la filière. On marche complètement sur la tête ».


Doux et Tilly savaient que les restitutions étaient sur la sellette. « Nous demandions une période transitoire de 3, 4 ans pour trouver des solutions. Cette fois, on nous demande de régler le problème en deux semaines. C’est impossible. Bruxelles met des bâtons dans les roues à deux entreprises fragiles. Il faudra trouver rapidement des mesures de substitution sinon on repart dans la crise. »


Jean-Paul LOUÉDOC.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-L-Europe-divise-par-deux-les-aides-a-Doux-et-Tilly_55257-2154483_actu.Htm

 

Châteaulin: L’Europe divise par deux les aides à Doux et Tilly : le syndicat FO est inquiet

Économie vendredi 18 janvier 2013
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La décision officialisée hier par Bruxelles de diviser par deux le montant des restitutions européennes destinées au groupe Doux et à Tilly-Sabco provoque l’ire des syndicats.


Une décision synonyme de « mort annoncée de la filière avicole française » pour Nadine Hourmant, déléguée de la centrale FO chez Doux. 5 000 emplois seraient menacés de source syndicale.


Coup dur


Un coup dur de plus, après la liquidation du pôle frais de Doux et le licenciement d’un millier de personnes. Une mauvaise nouvelle pour la filière de poulets export. « Nous ne savons pas comment nous allons nous en sortir, Doux et la filière avicole vont droit dans le mur », poursuit Nadine Hourmant.


La nouvelle pose en effet la question de l’avenir du groupe Doux, en liquidation judiciaire depuis le 1er juin 2012, dont le plan de continuation repose sur le pôle congelé. Les sites de Plouray (Morbihan), Chantonnay (Vendée) et Châteaulin sont directement concernés.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-L-Europe-divise-par-deux-les-aides-a-Doux-et-Tilly-le-syndicat-FO-est-inquiet_40785-2154648_actu.Htm

 

Commentaire:

 

Il ne s'agit pas "d'aider les pays pauvres à se nourrir" mais de les rendre dépendants, qu'ils s'endettent pour les nourrir leur population. Ce poulet congelé bon marché ( chaîne du froid non respectée) fait tout simplement disparaître les poulets locaux adaptés à leur environnement.  

 

Mais les travailleurs n'ont pas à payer pour les politiques hsardeuses des capitalistes.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 12:14

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Social vendredi 18 janvier 2013
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Près de 200 salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois ont pénétré vendredi matin dans l’enceinte d’une usine du groupe à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pour protester contre la fermeture de leur usine.

 

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Les manifestants, partis vers 9 h 30 de l’usine d’Aulnay à bord de trois bus, ont pénétré sur le site de Saint-Ouen par un trou situé dans un mur extérieur de l’usine, avant d’aller à la rencontre de leurs collègues, au cri de « Aulnay, Saint-Ouen, même combat ! »


« Toutes ces choses vont vous arriver dans la gueule, comme ça nous arrive à nous.

 

Nous c’est maintenant, vous ce sera après », a assuré Salah Keltoumi, responsable syndical CGT, à l’origine de cette action coup de poing avec le syndicat Sud.


L’usine d’Aulnay-sous-Bois, qui doit fermer en 2014, a été touchée par un mouvement de grève mercredi et jeudi, alors que des négociations ont eu lieu sur les primes de départ.,Le site de Saint-Ouen, qui comporte des ateliers de ferrage et d’emboutissage, emploie environ 700 personnes.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-PSA.-Des-salaries-d-Aulnay-investissent-une-usine-de-Saint-Ouen_6346-2154672-fils-tous_filDMA.Htm

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