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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:54

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18 janvier 2013 

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Combien seront-ils, demain, sur le parvis de la mairie? «Le plus possible», espère Julien Abernot, président d'& braiseZ, l'association lesbienne, gay, bi, trans et hétéro de Lannion, qui organise, à 15h, une manifestation en faveur du mariage pour tous.

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En avril dernier, l'association &braiseZ avait fait parler d'elle au plan national en organisant, quai d'Aiguillon, un premier rassemblement déjà baptisé «Mariage pour tous». Neuf mois plus tard, rebelote, le côté festif en moins. «Après la manifestation des opposants, le week-end dernier à Paris (environ 800.000 personnes, NDLR), c'est à nous de nous faire entendre», expose Julien Abernot, président de l'association lesbienne, gay, bi, trans et hétéro de Lannion.

«Énergie positive»

Alors que sur les bancs de l'Assemblée nationale et dans tous les médias le débat fait rage, le chef de file n'entend pas se laisser impressionner par la démonstration de force des anti mariagegay. Il sait pouvoir compter localement sur les 35 militants d'& braiseZ qui battent le rappel. Copains, copines, parents ou sympathisants sensibles «à l'égalité des droits»: le message circule à plein «et spontanément», explique-t-il, pour occuper au mieux la rue et le terrain médiatique.

 

«On est porté par une énergie très positive», indique Julien Abernot, bien décidé, avec ses camarades, à faire du rendez-vous du week-end, un événement tout sauf anecdotique. «D'autres manifestations sont prévues à Rennes et Quimper. Mais dans les Côtes-d'Armor, c'est la seule. Après ce qu'on a vécu, quand on sait par où on est passé (agressions, quolibets, vexations, j'en passe), on se doit de bouger pour faire évoluer la société», poursuit le jeune président qui témoigne d'une homosexualité... pas toujours rose.

Pas toujours rose

«L'homosexualité, il faut réussir à l'affronter soi-même, à l'affronter dans le regard des autres. Il faut que les gens comprennent que l'homosexualité, ce n'est pas un choix, ce n'est pas une maladie mentale. On ne demande jamais à un hétéro pourquoi il est hétéro. Je ne vois donc pas pourquoi on devrait continuer à nous stigmatiser», argumente le Lannionnais qui réclame «tout simplement l'égalité d'accès au droit. C'est un moyen pour nous de nous protéger, un moyen de se construire et de se ménager un avenir», souligne le président d'& braiseZ qui rappelle que le mariage auquel il aspire est «un mariage civil».

« Les Verts contre le discours «réactionnaire»

Julien Abernot et ses amis passeront-ils devant Monsieur le maire, samedi? Seront-ils rejoints par des élus? Réunis sur le parvis de l'hôtel de Ville, les militants pour le «mariage pour tous», devraient en tout cas recevoir le renfort des représentants d'Europe Écologie - LesVerts Pays du Trégor. Dans un communiqué, EELV invite en effet (comme La ligue des Droits de l'Homme et l'association LGBT Armor, lire ci-dessous) à se joindre au rassemblement «parce que le discours des antis montre bien que les enjeux de société autour de ce projet dépassent largement les questions matrimoniales des couples de même sexe, mais portent bien sur l'approche générale de la conjugalité, de la famille et de la parentalité».

 

«Nous souhaitons, poursuivent les élus Verts une réponse massive aux discours réactionnaires du type "un papa, une maman" et faire entendre notre conception plurielle et égalitaire en défendant les couples de même sexe, les familles homoparentales, mais aussi les parents isolés, les familles recomposées, les célibataires, les divorcé-e-s, les couples non mariés, etc.» Un discours qui doit aller droit au coeur d'& braiseZ.

Des appels à manifester

L'association LGBT Armor, association départementale de personnes Lesbiennes-Gays-Bi et Trans, appelle à manifester en faveur du «Mariage pour Tous», demain, à 15h, devant la mairie de Lannion. L'association «ne demande rien de plus que l'égalité pour tous et les mêmes droits» et la liberté pour chacun «de choisir la formule qui lui conviendra le mieux», précise-t-elle dans un communiqué. La fédération des Côtes-d'Armor de la Ligue des Droits de l'Homme s'associe à cet appel à manifester. «La reconnaissance juridique des couples de même sexe ne vient que confirmer un état de fait, et un principe d'égalité. Le mariage pour tous permet à celles et ceux qui le désirent, d'offrir la possibilité d'un statut juridique à des dizaines de milliers de couples et autant d'enfants vivant déjà au sein de telles familles», argumente la LDH.

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http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/mariage-pour-tous-manifestation-demain-18-01-2013-1975902.php

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Quimper.-Les-partisans-au-mariage-pour-tous-dans-la-rue_40820-2153252_actu.Htm

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Ils-soutiennent-la-manif-pro-mariage-gay-de-samedi_40805-2154370------22113-aud_actu.Htm

 


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NPA QUIMPER - dans LGBT
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:41

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18 janvier 2013 

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Des enseignants et des parents sont mobilisés à Vannes autour de la situation d'enfants qui vivent à l'hôtel. Leurs parents, étrangers, n'ont pas pu obtenir de papiers.

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«On est ébranlé par cette histoire», souligne une enseignante qui était, hier après-midi, après la classe, devant le collège Montaigne de Vannes, où sont scolarisés les enfants de deux familles à la situation plus que précaire. Plusieurs autres professeurs de l'établissement étaient également présents ainsi que des parents.
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Ces familles sont quasiment à la rue selon ce collectif et ne peuvent plus compter que sur l'aide du Réseau éducation sans frontière (RESF) pour pouvoir se loger dans des chambres d'hôtel.
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L'une de ces familles a deux enfants, scolarisés au collège Montaigne, en cinquième et quatrième, l'autre un enfant en classe de cinquième. Elles sont de l'Europe de l'Est. «Je viens d'inscrire en école maternelle à Vannes un enfant dont la famille est également sans papiers et à la rue, indique Javette Le Besque, membre du réseau.
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Ils se trouvaient dans la gare de Vannes qu'ils ont dû quitter à la fermeture.
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La maraude leur a donné des vêtements chauds». «Ces enfants n'ont pas de cahier, ne peuvent pas faire leurs devoirs. Les autres enfants sont bouleversés par cette situation. Sans compter toutes les rumeurs qui circulent autour de cela. Ce sont des conditions que nous ne pouvons pas accepter en tant qu'enseignantes», témoignent Sylvie et Nadège. «Nous sommes dans la crainte que d'autres se retrouvent dans la même situation», ajoute un parent qui appelle «à la mobilisation».
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Réquisitionner des logements publics
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Ces enfants ont été inscrits au collège Montaigne par le Cada (Centre d'accueil des demandeurs d'asile). «Mais le dossier de ces familles n'a pas pu être pris en compte», indique Javette Le Besque. Pour le collectif, des solutions d'hébergement à Vannes pourraient être trouvées. «D'anciens logements de fonction d'instituteurs sont vides. À l'ancienne école de police, il y a aussi de la place, ainsi que dans la caserne où il y a des logements inoccupés», soulignent les membres du réseau.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/sans-papiers-mobilisation-a-vannes-pour-des-enfants-18-01-2013-1975789.php

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:18

dechets-nucleaires

17 janvier 2013 à 18h58 

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Sept associations de protection de l'environnement ont saisi hier mercredi le Conseil d'Etat pour réclamer la suspension du démantèlement partiel par EDF de la centrale nucléaire de Brennilis (Finistère), à l'arrêt depuis 1985.

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"EDF s'apprête à démanteler les 16 échangeurs de chaleur situés dans l'enceinte du réacteur nucléaire de Brennilis, aussi sept associations du Finistère viennent de déposer un référé en suspension", indique dans un communiqué Sortir du nucléaire Cornouaille.

 

"600 tonnes de ferraille contaminée"


Les échangeurs de chaleur "représentent quand même 600 tonnes de ferraille contaminée, ils sont directement en lien avec la cuve", a expliqué Chantal Cuisnier, porte-parole de l'association antinucléaire. "Au minimum, on doit respecter la participation du public quand il y a de tels dangers", a-t-elle estimé. 
Le référé "devrait être examiné dans les jours à venir par le Conseil d'Etat", ajoute l'association antinucléaire à l'origine de l'initiative avec Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton et Vivre dans les Monts d'Arrée.

 

Le démantèlement relancé en 2011


Le chantier de démantèlement partiel de la centrale, qui concerne la station des effluents et les échangeurs thermiques, a été relancé à la fin juillet 2011 par décret, après une suspension de quatre ans obtenue sur recours par les militants antinucléaires.


"Cette reprise de démantèlement partiel aurait dû strictement se limiter aux opérations inachevées autorisées par le premier décret de 1996, notamment le démantèlement de la station de traitement des effluents, toujours pas terminé en raison des difficultés rencontrées", estime Sortir du nucléaire Cornouaille.


Les sept associations ont déposé le 28 septembre 2011 un recours en annulation des travaux de démantèlement devant le Conseil d'Etat. Elles demandent "qu'enfin soit organisé en 2013 un débat public sur la question du démantèlement". "Mais on n'ouvre pas ce débat parce qu'on ne veut pas que les citoyens prennent conscience de ce que c'est que le démantèlement des centrales nucléaires!" a estimé Mme Cuisnier.

 

Etape importante l'été prochain


"Je travaille strictement dans le respect des éléments qui m'ont été attribués par l'Etat au travers de ce décret (de juillet 2011, ndlr) de démantèlement. Je réalise en toute sécurité mes chantiers, notamment celui des échangeurs de chaleur", a réagi le directeur de la centrale nucléaire, Jean-Christophe Couty, lors d'un point de presse en marge d'une cérémonie des voeux.


Le démantèlement des échangeurs de chaleur (16 bouteilles d'acier de 20 m de haut et 1 m de diamètre) devrait durer 24 mois, a-t-il ajouté, indiquant que le premier allait être démantelé au cours de l'été prochain.
"Il nous reste à finir les trois ateliers de découpe qui vont permettre de couper et de conditionner les morceaux d'échangeurs de chaleur pour ensuite les évacuer vers les centres de l'Andra", l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, a souligné M. Couty, qui n'a pas souhaité commenter la saisie du Conseil d'Etat par les sept associations.

 

Objectif 2025


Doyenne des centrales françaises, Brennilis doit servir de test pour de futures autres déconstructions de centrales. Prototype mis en service en 1967 et arrêté en 1985, la centrale est l'unique exemple industriel français de la filière nucléaire à eau lourde, ensuite abandonnée au profit des centrales à eau pressurisée. L'Agence de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé début octobre avoir refusé le dossier déposé l'an dernier par EDF en vue du démantèlement total de cette centrale. La décision de l'ASN est liée à l'arrêt de la construction d'un site d'entreposage de déchets nucléaires, Icéda, prévu par EDF sur le site du Bugey, dans l'Ain. Le permis de construire de ce site a été annulé par la justice. "Le démantèlement total, à savoir assainissement et libération du site, est prévu à l'échéance 2025", a rappelé M. Couty.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/pleyben/brennilis/brennilis-le-conseil-d-etat-saisi-pour-la-suspension-du-demantelement-17-01-2013-1975604.php

Centrale de Brennilis. Un référé contre le démantèlement

18 janvier 2013 

Sept associations (*) viennent de déposer un référé en suspension pour bloquer le démantèlement des échangeurs de chaleur dans l'enceinte réacteur.

 

Il devrait être examiné dans les jours à venir par le Conseil d'État. «Pour l'heure, l'activité se poursuit dans le cadre du décret autorisant le démantèlement partiel. Je me conformerai aux décisions que prendra l'État», a simplement réagi, hier, Jean-Christophe Couty, le directeur du site, lors de la présentation des voeux. Une cérémonie au cours de laquelle il a justement présenté le calendrier des prochains chantiers. Le premier des 16 échangeurs de chaleur (colonnes de 20m de haut et 37t chacune), devrait être démonté cet été, le reste s'échelonnera jusqu'à fin 2014. Deux des trois ateliers de découpe (enceintes confinées) nécessaires à cette étape sont construits.

 

En parallèle, au second semestre, débuteront les travaux préparatoires à la déconstruction de la station de traitement des effluents. Une couverture modulaire enveloppera l'enceinte, avant un démantèlement en 2014. Pour le démantèlement total (coeur du réacteur et restitution du site nu), EDF a déposé un nouveau dossier en décembre. Le 22octobre 2012, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait en effet rendu un avis défavorable à la précédente demande, en l'absence de solution de stockage des déchets. Le permis de construire une Installation de conditionnement et d'entreposage des déchets activés (Iceda) à Bugey (Ain) ayant été annulé par le tribunal administratif de Lyon. En cause, une faille dans le Plu de Saint-Vulbas, commune voisine; le conseil municipal a, début décembre, adopté une modification de son Plu.

* Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et Rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les Monts d'Arrée.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Brennilis.-Un-refere-contre-le-demantelement-de-la-centrale-nucleaire_40785-2154290_actu.Htm

 

Commentaire:

Démanteler, oui, mais déposer où ces 600 premières tonnes de déchets ? La seule solution parait-il est de les mettre sur des trains et les envoyer pourrir en Sibérie!


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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:55

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 09:51

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« Ce boulot, je le voulais. J'aime bien les petits vieux. »

Annie Tessier, une Choletaise, vient de voir son RSA réduit parce que les revenus de son fils de 16 ans ont été pris en compte dans ses ressources. Elle était retenue pour un emploi, elle ne peut plus y prétendre.

Témoignage

« J'ai 52 ans et je suis au chômage depuis plus de trois ans. Je perçois le RSA (Revenu de solidarité active), j'ai donc rendez-vous régulièrement avec mon assistante sociale. Début décembre, elle m'a donné une annonce d'emploi pour un contrat de vingt-deux heures dans une maison de retraite à Beaupréau. Il était réservé à un bénéficiaire du RSA socle, ce qui était mon cas. Elle m'a bien précisé que le recrutement était déjà en cours et que c'était même un peu tard, mais j'ai saisi l'opportunité.


En deux heures, j'ai réussi à fournir CV et lettre de motivation. Ce boulot, je le voulais. Pourtant, ce n'est pas le job de rêve : porter les plateaux-repas, les enlever. Heureusement, il y a la possibilité de discuter avec les retraités. J'aime bien les petits vieux.


J'ai un BTS secrétariat de direction et à 40 ans j'ai passé mon Bafa. Lors de mon dernier emploi, j'ai été polyvalente à l'école Chambord à Cholet : au secrétariat, à la bibliothèque ou encore à la sortie des classes. Juste avant, j'ai occupé un poste de secrétaire et d'animatrice au centre social Pasteur.


J'ai donc eu un entretien d'embauche à la maison de retraite, qui s'est très bien passé. J'ai été retenue. Hélas, ça n'a pas pu se concrétiser parce qu'en janvier, je suis passée du RSA socle au RSA activité, suite à ma déclaration trimestrielle de ressources de décembre. Comme si je bossais, alors que c'est mon fils !

 

À 16 ans, il est en contrat de professionnalisation dans la vente depuis juillet 2012 et il gagne 600 €.


En plus de ne pas avoir décrocher l'emploi à Beaupréau, au lieu de toucher 509 €, je ne touche plus que 303 € de RSA activité. Je ne vais pas dire à mon fils d'arrêter de travailler pour avoir droit, moi, à un boulot. On ne va pas encourager nos gosses à être fainéants. Comment lui transmettre les valeurs de la société française avec ce système ? Ce n'est pas normal qu'un jeune de 16 ans subvienne aux besoins de sa mère.

 

Si c'était mon concubin, je comprendrais. La dame de la maison de retraite m'a demandé de voir si ça peut se résoudre. J'en ai parlé à mon assistante sociale. De surcroît, je n'ai pas droit à la Banque alimentaire et je n'ose pas aller aux Restos du coeur. J'ai honte. C'est donc mon fils qui va me nourrir. Heureusement que je l'ai et que je suis très entourée. Les gens viennent chez moi trouver du réconfort. Je leur fais des courriers, à manger, je fais tout ce que je peux. »

 

Hier, lors d'une rencontre avec son assistante sociale, celle-ci a invité Annie à écrire au conseil général pour expliquer sa situation. Elle lui a aussi proposé de l'accompagner à Pôle emploi. Une autre piste serait à l'étude pour début février.


Recueilli par Sylvie ARNAUD.

 

http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_--C-est-mon-fils-de-16-ans-qui-va-me-nourrir-_fil-2277629_actu.Htm?xtor=AL-150&utm_source=Facebook&utm_medium=Reseau&utm_campaign=Facebook

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 09:25

 

Leur logement social-iste

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Au 7 rue porstrein lapierre, sur les falaises de Poullic Al Lor, est en chantier.


Quatre personnes ont été mises à la rue pour faire place à un projet absurdement spéculatif d'immeubles grand luxe sur une zone humide, plus de 4101 personnes ont pourtant réclamé, jusqu'en novembre 2011, l'abandon des permis de démolir et construire.


7000m² de nature protégée, en terrasses ancestrales, des monuments historiques camouflés et volontairement tus afin de faire place nette - environ 8 ans de squat continu, l'atelier de création artistique enregistré à cette adresse depuis 2009; visiblement les pouvoirs publics informés de nos actions font la sourde oreille, le promoteur n'a pas même l'air au courant alors que les actions du collectif ont été reportées au dossier d'appel devant le TA de Nantes!

Le matin du 16 janvier 2013, la maison la plus récemment construite (probablement la seule érigée au XXème siècle) - 8 autres bâtisses, comprenant les traces d'une activité proto-industrielle avec ses fours à chaux/métaux/pain/chauffage sont aussi sur le site - est détruite.

Nous réclamons la venue de l'archéologie préventive, nous envisageons de nous battre pour protéger la végétation: sans elle, gros risque naturel d'effondrement de la falaise - ne parlons pas des machines et vibrations risquant la destruction du patrimoine historique. Nous devons être présents afin d'informer, de mobiliser, constater les dégâts, éviter PLUS de dégâts...

Souhaitant pouvoir compter sur une réflexion commune, Appel à rassemblement en bas des escaliers Napoléon (près de la Carenne sur le port), samedi 19 à partir de 11 heures.
Selon qui et combien nous sommes samedi, organisons un rassemblement plus important dans le courant de la semaine prochaine (et d'ici là: campagne d'affiches, tractage... un tract reprenant les infos de ce courriel sera prêt demain).

Une épineuse, pour le collectif

 

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L'article suivant est du quotidien Ouest France:

 

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Les squatters de Poullic-al-Lor délogés (OF)

Rue Porstrein-Lapierre, des squatters ont vu, mercredi matin, leurs affaires jetées dans une benne. La police a expulsé, hier matin, les occupants d'une maison surplombant le port de commerce. Une intervention qui laisse le champ libre à la construction d'un vaste ensemble immobilier.

« C'est plein de souvenirs qui partent par la fenêtre pour aller dans la benne »,

 

soupire Greg. Il se tient devant le n° 7 de la rue de Porstrein-Lapierre. Comme lui, trois autres squatters se sont fait expulser hier mercredi, à 9 h, de cet immeuble à deux pas du port de commerce. Certains étaient là depuis plus d'un an.

 

Pas surpris par l'arrivée de la police et des démolisseurs, les anciens occupants ont regroupé leurs effets sur le trottoir. « On a pu récupérer le minimum vital, mais c'est difficile de faire le tri d'une année en une demi-heure », poursuit Greg, 41 ans, dont quinze passés dans des squats.

 

Malgré la pluie, ils restent là. Plusieurs dizaines de mètres cubes sont jetées du premier étage. Une pelleteuse arrache les arbres dans le jardin. « C'était un endroit magique, la faune est exceptionnelle. Ils vont tout détruire », lance Tangi, 35 ans, en allusion au projet immobilier baptisé « Jardins de la falaise » qui devrait bientôt voir le jour.

 

« Les vestiges seront préservés »


Les délogés ont reçu le soutien de certains riverains. Regroupés en collectif, ils ont d'ailleurs attaqué en 2007 le permis de construire accordé par Brest métropole océane (BMO). Bien que déboutée par la cour administrative d'appel de Nantes, Monique, une voisine, prend des photos et s'indigne : « Que vont devenir les vestiges présents sur le

site ? Il y a un grand four à pain, un ancien four à chaux, une fontaine appelée Fontaine aux lépreux... » Autant d'arguments qui, selon elle, auraient dû empêcher la construction de l'ensemble, situé à quelques mètres de sa maison.

 

Mais pour Jacques Colin, gérant de la société Iroise Promotion, propriétaire de la parcelle de 6 300 m², ce projet va au contraire « mettre en valeur les vestiges » qui, selon lui, seront conservés : « Les logements vont être construits sur les hauteurs et les ruines se trouvent en bas du terrain. » Jacques Colin espère voir les dix immeubles de deux à trois étages sortir de terre au cours du printemps prochain.  Sur les hauteurs du port de commerce, les « Jardins de la falaise » remplaceront donc le squat de Poullic-al-Lor, ouvert depuis six ans.

 

Retour à la rue


Au total, une centaine de personnes y sont passées. Sac sur le dos, les quatre personnes expulsées sont maintenant en quête d'un nouveau lieu de vie à Brest. « On n'a eu aucune proposition de relogement », s'indigne Ulrick, 30 ans.

« On va trouver autre chose, se rassure Greg, et on continuera comme ça, jusqu'à ce que les gens comprennent qu'on a juste besoin d'un toit. De toute façon, on finit toujours par retomber sur nos pattes. »


Eléa FRANÇOIS.  Ouest-France 

 

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Les-squatters-de-Poullic-al-Lor-deloges_fil-2277656_actu.Htm 



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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:44
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:30

retraites

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Dans les négociations en cours sur les retraites complémentaire le MEDEF demande la désindexation du niveau des pensions de l'inflation officielle.

 

Elles pourraient être ainsi revalorisées à un niveau inférieur de 1% de celle-ci. Sans la moindre gêne le gouvernement fait aussitôt monter au créneau Jérôme Cahuzac, le ministre du budget. Il indique en substance que cela pourrait également s'appliquer au régime de retraite de la Sécurité sociale. Sa tâche est, hélas, facilitée par certains syndicats prêts à tous les reniements en acceptant cette mesure dans les négociations à l'AGIRC-ARRCO.


Dans une semaine, le 23 janvier, le Conseil d'Orientation des Retraites rendra public un rapport sur l'état des lieux du système français. Nul doute, qu’il nous servira un grand classique dans le genre: « c'est la catastrophe, il faut prendre des mesures... »


Et bien non, la baisse des pensions, une nouvelle perte du pouvoir d'achat des retraités, ne sont pas inéluctables :

 

les cadeaux au patronat doivent cesser, il faut consacrer aux retraites une plus grande part des richesses produites.

Le gouvernement et le patronat engagent la bataille dès maintenant : le NPA appelle à préparer la riposte dans l'unité, sans attendre, ni tergiverser.

 


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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:23

Renault 1938, Renault revient sur les 40h, grève: 1868 licenciements, fin de la grève

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Comme il l’avait annoncé le patron de Renault, Carlos Ghosn, emboîte le pas de PSA avec l’annonce de la suppression de 7 500 postes de travail.

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L’accord dit de « sauvegarde de l’emploi » n’est pas encore réellement validé et déjà la direction de Renault s’en empare. La sauvegarde de la compétitivité est mise en avant pour supprimer des milliers d’emplois.

 

C’est la stratégie de développement du groupe qui est responsable de la situation et les salariéEs n’ont pas à en payer les conséquences. Par le chantage à la fermeture de sites, la direction espère décourager les réactions des salariés et faire pression sur les organisations syndicales.


Dans la suite logique de l’accord qu’il a tant souhaité, le gouvernement, par la voix de Montebourg, trouve normal la stratégie de Renault et ose prétendre qu’il n’y aurait pas de licenciements.


7500 suppressions de postes c’est autant d’emplois directs supprimés et comme chaque fois trois ou quatre fois plus d’emplois indirects. C’est aussi une aggravation des conditions de travail et une pression sur les salaires de ceux qui ne perdront pas leurs emplois.


Comme chez Arcelor, PSA, Sanofi, Virgin et bien d’autres, les patrons, les actionnaires sont exemptés de toute responsabilité.

 

SeulEs les salariéEs sont priéEs de faire des sacrifices.


Nos propositions sont tout autre :

 

interdiction des licenciements et suppressions de poste, réduction massive du temps de travail, suppression du travail de posté, de nuit et de week-end. Et, pour imposer ces mesures, faire toutes les intrusions nécessaires dans le pouvoir patronal : ouverture des livres de comptes, expropriation, nationalisation sous le contrôle des travailleurs/euses.

 

La coordination des mobilisations actuelles dans des dizaines d’entreprises contre les licenciements et fermetures de sites est plus que jamais urgente pour construire le rapport de force nécessaire pour faire reculer les patrons licencieurs.

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http://www.npa2009.org/content/refuser-le-chantage-et-les-licenciements-%C3%A0-renault

 


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Contactez le NPA du Finistère

 

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AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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