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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 10:25

26 août 2009 - Le Télégramme


Deux commerces de Lanester, appartenant depuis peu à des personnes d'origine turque, «L'Univert» tenu par Ibrahim Sungurtekin et «L'Anadolu», ouvert en début de mois par HuseyinToplayici, ont été tagués dans la nuit de samedi à dimanche. Pour le premier commerce, quatre inscriptions ont été réalisées avec des propos racistes et des croix gammées. Sur la devanture du second, ce sont une croix gammée et le sigle des SS qui ont été découverts par le commerçant. Une plainte a été déposée au commissariat. En octobre dernier, c'était l'association culturelle turque, située rue Jean-Jaurès, qui avait été victime de propos similaires.

 

Post Scriptum du Npa :


A mettre en relation avec l'apparition d'autocollants suite à le tentative d'implantation"identitaires"dans la région et leur autocollants hostiles à la Turquie dans l'Europe.

Chassons ces nazillons!

Ainsi le samedi 12 septembre de 14 h à 17 h se tiendra à Pontivy, la prochaine réunion du Comité de Vigilance contre l'extrême-droite en Bretagne (CEVD)

Le Comité de Vigilance contre l’Extrême Droite - Bretagne

Le CVED regroupe des individus, associations, et organisations syndicales et politiques pour lutter contre l'extrême droite. Sachant que la crise actuelle permet à l'extrême droite de se développer plus rapidement, le CVED s'inscrit dans la dénonciation, sans équivoque, du capitalisme qui, de par son principe d'exploitation et de paupérisation, sert de terreau au fascisme.


CHARTE DU CVED -BRETAGNE

A partir du constat que tente de s’implanter par son principe d’inégalités, d’exploitation en Bretagne une nouvelle forme d’extrême et de paupérisation, sert de terreau au fascisme.

Le CVED - Bretagne a aussi pour objectif de riposter au plus vite à toute  démonstration ou expression publique de l’extrême - droite. Il a pour tâche d’alerter , de combattre les idées de l’extrême-droite,quelles qu’en soient leurs formes.
Nous contacter :
site internet : http://www.cved-bzh.c.la

mail : cvedbzh@riseup.net
Organisations soutenant le CVED - Bretagne (début juillet 2009)

Morbihan : CGT Educ'action ; Chômeurs Rebelles CGT ; Sud Education ; CNT 56 ; Groupe Lochu - FA ;
Section PC Lanester ; NPA 56 ; AL 56 ; Ingalañ
Ille et Vilaine: Sud Rail 35 ; Collectif antifa rennais ; CBIL ; Comité étudiant Rennes NPA ; AL Rennes
Côtes d'Armor : NPA Lannion ; groupe anarchiste jes futuro ; CIBL
Finistère : Ras l'Front Trégor ; NPA Cahraix ; NPA 29
Loire Atlantique : CBIL ; Ingalañ Bro Naoned

Contre l’extrême droite en Bretagne

Mieux les connaître... Pour mieux les dénoncer !

Depuis quelques temps, de nouvelles organisations d'extrême droite se développent un peu partout, et depuis peu en Bretagne sous le nom de "Jeune Bretagne". Ces groupes appartiennent à la mouvance dite"identitaire", qui allie un folklore régionalisant de façade à de l'opportunisme écologique et social.


Face à ce nouveau danger, confirmé par l'ouverture récente d'une maison “identitaire" dans le Trégor, le "Comité de Vigilance contre l'Extrême Droite en Bretagne" (CVED -Bretagne) a été créé par des organisations syndicales,
associatives, politiques et des individus.


Le CVED vous propose cette brochure pour que vous puissiez identifier les tentatives d'infiltration des identitaires dans vos organisations ou lors des différents évènements que vous organisez (festivals musicaux, foires bio,
manifestations sociales, etc.).
En effet, si les identitaires en Bretagne ne sont pas très nombreux, il est nécessaire d’empêcher leur développement avant les inévitables dérapages inhérents à cette mouvance.

Comment les reconnaître ?

La mouvance identitaire regroupe, entre autres, au niveau national, le Bloc identitaire - qui utilise comme logo le sanglier - et les Jeunesses Identitaires - qui utilisent comme logo le " V " inversé jaune sur fond noir.
En Bretagne, les identitaires utilisent surtout le logo de Jeune Bretagne : un triskell entouré de l'inscription "Jeune Bretagne - La génération identitaire"

Leurs appellations Leurs slogans

JeuneBretagne, Jeunesses identitaires, Jeunes identitaires, " L'immigration n'enrichit que les patrons "
Ty Breizh, Maison bretonne, Maison identitaire bretonne, " Xénophiles collabos "
Breizh Yaouank, Génération identitaire, Bloc breton, disques "Alternative-s" ...

Leurs autocollants

Leurs autocollants reprennent les codes de ceux des jeunesses identitaires : fond jaune, lettrage et dessin noir et blanc.
Comme pour leurs slogans, certains autocollants sont très "consensuels ", d'autres révèlent le vrai visage haineux des identitaires.

Quelques personnages

Yann Vallerie : porte-parole de Jeune Bretagne, ancien des Jeunesses nationalistes bretonnes, 24 ans.
Mickaël Prima : ancien porte-parole de Jeune Bretagne.
Philippe Milliau :Bloc Breton, Bloc Identitaire (responsable national " Formation "), MNR, 60 ans. C'est par lui qu'ils ont acheté Ty Breizh.

Leur téléphone : Si vous êtes contactés par ce numéro : 06.21.46.20.05, c'est eux.

La mouvance identitaire

La mouvance identitaire (le " Bloc Identitaire " et l'organisation de jeunesse " Jeunesses Identitaires ", en Bretagne : " Bloc breton " et " Jeune bretagne ") est née sur les cendres du groupuscule " Unité Radicale ", dissout suite à la tentative d'attentat de Maxime Brunerie contre Jacques Chirac. Elle essaie maintenant de nier cette filiation peu glorieuse, mais elle en a gardé tant l'idéologie de haine et d'exclusion (racisme, sexisme, homophobie, etc...) que les méthodes pour le moins violentes.

Une façade de respectabilité

Sous un régionalisme folklorisant, l'alternative que image respectable, ils n'hésitent pas à jouer sur la confusion avec des mouvements écologiques ou
 à la mode : écologie, décroissance, solidarité, sociaux parfois très éloignés, allant jusqu'à se revendiquer
de l'héritage de la Commune de Paris  et même l'antiracisme ! (y compris le racisme anti-blanc...").
Les festivals de musique, marchés bio, fêtes folkloriques,manifestations sociales sont aussi des cibles potentielles pour tenter des apparitions.

L'entrisme comme stratégie

Ne reculant devant rien, ils vont jusqu'à prôner l'entrisme (infiltration), notamment au sein des organisations syndicales, des associations bio,
des associations de parents d'élèves... Tout est bon pour pouvoir placer
des militants. Ainsi, ils se targuent déjà d'avoir des militants infiltrés dans des organisations syndicales.

Des moyens financiers et logistiques

Présente dans plusieurs régions, avec des relations à l'étranger (Lega nord en Italie, Vlaams Belang en Belgique, FPO autrichien, JI Geneve...), la mouvance identitaire a déjà ouvert trois " maisons identitaires " en France.

En Bretagne, Jeune Bretagne a inauguré en avril l'auto-proclamée maison de l'identité bretonne, "Ti Breizh", à Guerlesquin, dans le Trégor. C'est la troisième maison identitaire créée en France, après "la Maioun" à Nice et "'t Vlaams Huis" à Lille, et d'autres maisons vont être ouvertes à Paris...
Outre la volonté de s'implanter localement, ces maisons leurs permettent
d'organiser des soirées, des conférences, mais aussi des entraînements
aux sports de combat (par exemple, la Vlaams huis possède une salle
et tout l'équipement nécessaire pour la boxe thaïe)...


Cachez le facho, il revient au galop...

 

Outre les actes violents, ils apparaissent dans de multiples actions telles que distribution de soupe de cochon aux SDF (ce qui exclut les juifs et les musulmans), perturbation des manifestations de soutien aux sans-papiers, soutien aux Serbes du Kosovo,
On trouve ainsi sur leur blog combat... une rune “wolfsangel", symbole de la divison Waffen SS "Das Reich".

CVED - Bretagne ; spécial identitaires ; juillet 2009 CVED -

 

(extrait de la brochure d'aprs le Pdf, si quelqu'un en a une version compatible avec le blog elle sera mise en intégralité avec leurs (beuark!) autocollants et tout).

 


 



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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 10:08

(Libération du 25 août)

mardi 25 août 2009


Reportage : Radicalité.


Lors de son université d’été, le NPA entend franchir un nouveau cap.


NPA, acte II. Près de huit mois après leur congrès fondateur, les troupes du Nouveau Parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot sont priées de passer la vitesse supérieure. Et la première université d’été de l’ère NPA, en bord de plage à Port-Leucate (Aude), est là pour remobiliser des militants, en shorts, sandales, maillots et bracelets… rouges, bien sûr.


Après le piètre score obtenu aux européennes (4,9 %), pas de gueule de bois certes, mais entre guitares, bières et débats, reste un petit goût amer chez certains. Pour son meeting de rentrée, dimanche soir face à un bon millier de personnes, Olivier Besancenot a été clair : tout le monde sur le pont. «Plus de régularité»,«plus de constante militante».


«Marathon». Il veut plus d’implication de la part des militants : «On doit se retrouver avant et après les luttes», a expliqué le porte-parole du NPA. Et prévenu ses camarades : «On est parti pour un vrai marathon. Il va falloir trouver de l’endurance.» Un NPA à court de souffle ? Le facteur redouterait-il toujours cette satanée vague de départs des nouveaux militants déçus, rumeur lancinante qui traîne depuis le début de l’été ?


Pas d’inquiétude pour Alain Krivine : «Regardez, il y a plus de 1 400 participants à cette université d’été, et je n’en connais même pas la moitié !» plaisante le leader historique du parti. Reste que la direction le sait : s’il ne veut pas voir partir ses nouveaux militants et redevenir un groupuscule, le NPA doit «continuer à s’élargir», explique Besancenot. Symbole de cette ouverture en direction des syndicats, associatifs et sans-parti, l’université d’été met en avant cette année «l’écosocialisme» et les quartiers populaires. Et pour attirer le chaland anticapitaliste et l’initier à la lutte féministe, des cours de «salsa antisexiste» ont même été programmés. «Il nous faut de la diversité», explique Krivine. «Pour faire pénétrer davantage nos idées dans la société», ajoute Besancenot.


Les adversaires sont toujours les mêmes : Sarkozy, le gouvernement, les patrons. Les slogans («Taxons les patrons»,«Nos vies valent plus que leurs profits») n’ont pas changé. Mais après la création de l’outil (le parti) et sa médiatisation, place à la «visibilité du projet politique».«Il ne faut pas que l’on reste simplement "sympathique", défend l’ancien de Mai 68. Il faut donner une crédibilité au NPA en terme de contenu parce que sinon, on jette nos électeurs dans les bras du centre gauche.»


«Minimum vital». Ça tombe bien. Invités pour débattre, hier, dans une salle bondée, les représentants du PCF et du Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon font le pari du «contenu» pour rassembler la gauche du PS pour les régionales de mars prochain. «Si on veut se rassembler, on a besoin de prendre point par point ce qui peut nous rassembler», a lancé le porte-parole du PCF, Patrice Bessac. «Les choses qui nous rassemblent sont plus fortes que celles qui nous divisent», a tenté de rassurer le délégué général du PG, François Delapierre. Réponse du NPA : OK pour discuter dans des «groupes de travail» mais avec un «minimum vital» : l’indépendance totale vis-à-vis du PS.


Difficile pour des communistes et des anciens socialistes d’accepter cette condition préalable. Et question symbole, hier, contrairement à 2005 où les leaders du non de gauche au référendum sur le traité constitutionnel européen étaient venus trinquer ensemble à Port-Leucate, ni la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, ni le président du PG, Jean-Luc Mélenchon, n’étaient présents. Pour la photo de famille de la gauche de la gauche, il va falloir encore attendre.


 

NPA: "L'emploi et l'écologie sont nos principaux chantiers" (par Emilie Cailleau, publié le 24 août)

mardi 25 août 2009

Comment les partis jugent-ils la rentrée? LEXPRESS.fr a interrogé Pierre-François Grond, membre du comité politique national du NPA.


Comment envisagez-vous votre rentrée politique ?

Cet été, le gouvernement a poursuivi sa feuille de route anti-sociale. Même si cela a été moins médiatisé du fait des vacances scolaires, les conflits persistent comme les fermetures d'usine, La Poste, le pouvoir d'achat décline, l'emploi des jeunes est en berne. La situation reste difficile et dramatique pour la majorité de la population: on approche des 700 000 emplois supprimés en 2009. De plus, 600 000 jeunes vont arriver sur le marché du travail en septembre avec le risque de se retrouver au chômage. 

Il s'agit pour nous de constituer un front d'opposition politique et social. Nous avons besoin d'un mouvement syndical et d'une convergence des forces politiques pour s'opposer frontalement à Nicolas Sarkozy.


Quels sont vos chantiers prioritaires ?

L'emploi et l'écologie constituent les questions centrales sur lesquelles nous allons travailler: les plans de licenciement qu'on a connus cet été vont s'accélérer à la rentrée et toucher tous les secteurs de l'économie, que ce soit dans l'industrie automobile, dans la chimie ou l'électronique.

L'écologie, ensuite, s'avère un chantier important parce que la crise écologique nécessite que l'on réfléchisse à un mode de consommation énergétique propre, avant le sommet sur le climat, prévu en décembre à Copenhague. La taxe carbone prônée par Michel Rocard est en cela un mauvais système car cet impôt va pénaliser les plus pauvres sur le principe du consommateur-payeur. Nous sommes partisans d'un dispositif pollueur-payeur où ce sont les entreprises les plus énergivores qui paient. La taxe carbone est un des thèmes centraux qui sont abordés lors de notre université d'été du 23 au 26 août à Port-Leucate (Aude).


Etes-vous favorables à des alliances pour

les régionales ?

Nous priviliégions un débat avec les forces politiques partenaires. Une convergence avec toutes les forces anticapitalistes: LO, le parti de gauche, les Alternatifs, les écologistes de gauche...Ce rassemblement viserait à présenter des listes indépendantes du PS. Nous voulons une gauche de rupture différente de la gauche de gestion. Celle des conseils régionaux, détenus par le PS, et qui distribue des subventions aux entreprises qui ferment et licencient leurs employés. Nous désapprouvons cette politique et plaidons pour le retour de ces aides publiques en cas de fermeture de site.


La CGT a décliné votre invitation à l'université d'été...

La CGT est présente à tous les débats organisés par les partis politiques sauf... le nôtre. Nous sommes pourtant ouverts à la discussion pour mettre à plat le désaccord qu'il y a avec le syndicat sur la stratégie d'action revendicative. Il est dommage que la direction confédérale de la CGT refuse tout dialogue. Nous rappelons que nous sommes pour l'indépendance syndicale et non pour la soumission d'un syndicat à un parti. Mais sur certaines questions politiques les luttes sociales contre le capitalisme brutal doivent se faire sur la base d'un rassemblement.

 


 

Le NPA table sur son capital indépendance (Libération du 24 août)

lundi 24 août 2009

Reportage : Le petit parti d'extrême gauche, qui tient depuis dimanche sa première université d'été à Port-Leucate (Aude), espère profiter d’une alliance Modem-PS.

Au Nouveau parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot, le cliché proposé par Vincent Peillon à Marseille fait franchement rigoler. «J’ai vu la photo dans le journal, c’est assez ridicule de les voir tous alignés comme ça…» glissait hier, un militant, entre deux débats de l’université d’été du parti, dans la chaleur des tentes blanches installés à deux pas de la plage de Port-Leucate (Aude).

Bronzé et prêt pour son meeting de rentrée, Olivier Besancenot y voit une confirmation de son diagnostic : «C’est une union de centre gauche que je vois arriver gros comme une baraque !» Pas de doute pour le porte-parole du NPA : le PS prépare un coup à l’italienne. Un rassemblement des centristes aux communistes comme l’avait fait Romano Prodi pour battre Silvio Berlusconi en 2006. «On doit assumer une gauche de rupture, contester l’hégémonie du PS», propose Olivier Besancenot.

Flirt. Surtout, le NPA voit sa stratégie d’alliance pour les régionales de mars prochain renforcée : d’accord pour des listes communes dès le premier tour avec «les forces anticapitalistes», à condition qu’elles soient «clairement indépendantes du PS», c’est-à-dire que ses élus refusent de gouverner les régions avec les socialistes. «On ne peut pas être un trait d’union entre la gauche radicale et celle de gouvernement, explique le postier. Regardez le résultat en Italie ! Cette stratégie a créé beaucoup d’espoirs mais, au final, tous ont été contraints de soutenir une politique de droite dans le gouvernement Prodi. Résultat, Berlusconi est revenu au pouvoir mais il n’y a plus d’opposition politique !» Message adressé aux dirigeants du PCF.

Les communistes souhaitent, eux aussi, dans le cadre du Front de gauche - lancé pour les européennes avec le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon - faire l’union, dès le premier tour, des forces politiques à la gauche du PS. Mais le parti de Marie-George Buffet, qui cogère de nombreuses régions avec des présidents socialistes, est loin d’avoir renoncé à des accords entre les deux tours (voire dès le premier) avec le PS pour rester dans les exécutifs régionaux. Un flirt trop pressant du PS avec le Modem pourrait-il alors convaincre les responsables PCF de passer d’une autonomie souhaitée à une indépendance assumée ? Pas sûr. Surtout que la décision reviendra aux militants dans chaque région. Mais le rapprochement PS-Modem a eu le don d’exaspérer les dirigeants de la place du Colonel-Fabien. «Le spectacle donné, ici par une alliance d’une partie de la gauche avec une partie de la droite, là-bas par le casting pour 2012 sur fond d’inflation des ego à défaut des idées, est désespérant et dangereux», a réagi hier l’un des porte-parole PCF, Olivier Dartigolles.

«Fusions». Aujourd’hui, des responsables du PCF et du PG seront présents dans l’Aude pour venir débattre et (peut-être) rapprocher leurs points de vue. Tous sont déjà désormais d’accord sur une stratégie nationale. «Pas de géographie variable», prévient Besancenot. Sauf pour des «fusions techniques» au second tour. En cas de listes à plus 5 %, le NPA est toujours prêt à fusionner avec le PS pour battre la droite. A condition (évidemment) que le Modem ne soit pas de la partie.

Par Lilian Alemagna (envoyé spéciale).

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:44


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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:41





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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:39


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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:37










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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:34






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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 16:24

un article traduit par "Courrier International" qui explique les enjeux

Une couverture médicale plus suisse que soviétique

20.08.2009 | Paul Krugman | The New York Times

Dans un éditorial dénonçant les projets démocrates de réforme du système de santé, le quotidien [américain] Investor’s Business Daily a cherché à effrayer ses lecteurs en déclarant qu’en Grande-Bretagne le physicien Stephen Hawking, handicapé, “n’aurait eu aucune chance”, parce que le National Health Service (NHS, système de santé britannique) aurait considéré son existence comme “sans valeur”.


Ce qui est loin d’avoir plu au Pr Hawking, qui est né en Grande-­Bretagne, y a vécu toute sa vie et a été fort bien pris en charge par le NHS. Non seulement cet éditorial était d’une idiotie crasse, mais il passait à côté de l’essentiel. Investor’s Business Daily aimerait nous faire croire qu’Obama risque de transformer les Etats-Unis en Grande-Bretagne.


Les talk-shows conservateurs et Fox News voudraient nous convaincre que son but est de convertir son pays en Union soviétique. Mais, en réalité, son projet nous métamorphoserait plutôt en Suisse, pays qui n’est pas vraiment un enfer socialiste. En dehors des Etats-Unis, tous les autres pays riches garantissent à leurs citoyens la prise en charge des soins de santé les plus essentiels. Il existe cependant de grandes différences, et on peut distinguer trois approches.

En Grande-Bretagne, c’est le gouvernement lui-même qui gère les hôpitaux et emploie les médecins. Nous avons tous entendu des récits abominables à ce sujet. Ils sont faux. Le NHS a des difficultés, mais dans l’ensemble il offre des services de qualité. La deuxième approche consiste à confier les prestations de santé au secteur privé ; mais c’est le gouvernement qui paie l’essentiel des factures.


C’est le cas au Canada, et de façon plus complexe en France. C’est également un système que connaissent la plupart des Américains, puisque même ceux d’entre nous qui ne sont pas couverts par le Medicare [programme public d’assurance-santé pour les handicapés et les plus de 65 ans] ont des proches qui le sont. Une fois encore, on raconte beaucoup d’horreurs, mais le système de santé français est excellent et les Canadiens qui souffrent d’affections chroniques sont plus satisfaits que leurs homologues américains.


Enfin, la troisième voie vers la couverture médicale universelle repose sur les compagnies d’assurances privées, avec un mélange de réglementation et de subventions de manière à ce que tout le monde soit assuré. La Suisse en est le meilleur exemple. Chacun y est tenu d’acheter une assurance, et les assureurs n’ont pas le droit d’exclure quiconque en raison de ses antécédents médicaux. Enfin, les citoyens à faibles revenus reçoivent une aide de l’Etat pour payer les primes.

Où se situe Obama ? En gros, son projet vise à “suissifier” l’Amérique. Une extension du Medicare à tous les Américains serait probablement moins coûteuse. C’est pourquoi je crois qu’une véritable option publique rivalisant avec les assureurs privés est essentielle. Mais un système de type suisse représenterait déjà une immense amélioration.


Aujourd’hui, ce qui empêche l’instauration de l’assurance-maladie universelle en Amérique, c’est la cupidité du complexe médico-industriel, les mensonges proférés par la machine de propagande de la droite et la crédulité des électeurs qui gobent tout.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 13:51




Intifada par S-kape








Naval Gijon par S-kape
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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 13:42
mardi 25 août 2009

 





Entre 150 et 200 employés de la société Bigard, à Quimperlé, ont quitté leur poste de travail entre 9h et 10h ce matin. "Ce débrayage vise à protester contre des licenciements abusifs, lance Victor Le Cunf, délégué syndical central de la CGT. Notamment celui d'un employé à la saucisserie. Il s'est vu signifié son licenciement vendredi dernier, au motif qu'il ne fournissait pas un travail suffisant ! Sans mise en garde, sans avertir la personne concernée !"
Les délégués syndicaux ont essayé de rencontré le Directeur des ressources humaines (DRH) de l'entreprise. Sans succès ce matin.

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